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23/06/2013

UMP:Merci la Dépêche

UMP:Merci la Dépêche...

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Législative en direct _ Cahuzac accusé de vouloir favoriser le Front National - 23_06_2013 - LaDépêche.fr.pdf

L'UMP n'aura pas  se plaindre du journal "la Depêche",une seule video.M.Costes appelant au front republicain...non,ce n'est pas une blague...pas un mot sur l'oiseau rare...

Un sondage un peu moins favorable mais que voulez-vous on ne peut pas tout cacher...

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Villeneuve sur Lot:Les électeurs de gauche doivent être responsables...et clairvoyants

Villeneuve sur Lot:Les électeurs de gauche doivent être responsables...et clairvoyants!

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On dit dans la presse bienveillante que les électeurs de gauche traîneraient le pieds pour aller voter pour un candidat qui demain combattra la politique du président de la république et du gouvernement,précisément le président et le gouvernement pour lesquels ces électeurs se sont prononcés en 2012.

Je les comprends,moi,ces électeurs car je vous le disais cette situation nous l’avons vécue à Nice lors des dernières cantonales où la plupart des conseillers généraux UMP ont été élus par les voix de la gauche alors que les candidats du front national  étaient arrivées largement en tête au premier tour.Et M.Estrosi a triomphé sans savoir le moindre mots pour ces électeurs.

Plusieurs voix à gauche se prononcent pour que ce principe de front républicain soit abandonné,ils ont raison et une fois de plus la direction du parti socialiste a commis une erreur d’appréciation gave.Si on met dans les cerveaux des électeurs de gauche qu’en cas de duel UMP/FN,il faudra toujours voter pour le candidat de la droite de moins en moins républicaine,pourquoi voteraient-ils pour un candidat de gauche au premier tour.En réalité,n’y a-t-il pas chez nos électeurs le sentiment que pour ne plus avoir de candidats UMP en lice il faut voter Front national.

Compte tenu de l’attitude des responsables de l’UMP dans le cas d’espèce,Copé,Fillon,Pécresse,Le Maire,Peltier il n’y aucune raison politique,de danger imminent pour la république – merci M.Fillon – qui nous obligeraient à sauver un candidat d’un parti qui dans le cas contraire ne le fera pas.

Le texte qui va suivre écrit par par JEAN GATEL Ancien ministre et député PS nous éclaire que ce qui s’est passe dans le Vaucluse et le désastre électoral que vit le Parti socialiste suite à des sauvetages de candidats UMP totalement étrangers aux convictions d’un électeur de gauche…

Sauver M.Mariani représente-il un intérêt politique pour la gauche,laissons les se bagarrer entre eux.Mariani,leader de la droite populaire présente-t-il de différences fondamentales en terme d’option idéologiques et politiques avec un candidat du front national modèle Rassemblent Bleu Marine….d’ailleurs ce dernier, ce grand courageux, a été se faire élire par les français de étranger….

Les communistes avaient trouvé une bonne formule lors de la présidentielle de 1969 qui avait vu s’affronter M.Pompidou et M.Poher (je ne partageais pas l’analyse à l’époque,je le précise),il convient aujourd’hui à la situation que connaît la gauche en cas de duel à droite.Je dis bien à droite car vous aurez noté que dans les décomptes de l’UMP les voix FN comptent aussi.

Pas dune voix de gauche pour M.Costes,pas une voix de gauche pour M.Bousquet-Cassagne.Que les électeurs de droite désignent eux-mêmes celui qu’ils considèrent comme le meilleur candidat pour les représenter au parlement,ce n’est pas à la gauche d’arbitrer les duels à droite.Et l’UMP pourra se compter au second tour,on pourra estimer les rapports de force entre ces deux formations.

Si la gauche sauve en permanence l’UMP,les jeux seront toujours pipés.

« Les socialistes du Vaucluse n’ont cessé de sauver une UMP de plus en plus droitière… Ils n’ont jamais bénéficié, jamais, de la réciproque. Ils ont constaté que leurs voix servaient d’appoint à des candidats qui se droitisaient de plus en plus. Ils ont donc décidé, lors de la législative de 2012, de ne plus arbitrer entre la droite extrême et l’extrême droite. Et ce sont ces électrices et électeurs,écœurés et lucides que l’on viendrait mettre en accusation. ».Voila ce qu’écrit M.Gatel.

Electeurs de gauche,n’ayez pas peur,n’ayez pas honte,la droite s’affole car elle sait bien qu’il n y a pas de quoi fanfaronner malgré les effets de manches du petit coq qui leur sert de président.Leur candidat est assez faible pour se faire manger par un oiseau que le FN a déniché grâce à son nom.Il suffit de comprendre qu’il ne fera aucun mal à assemblée nationale d’abord il n’y comprend rien sauf ce qu’on lui dicte sur son smartphone…ensuite il n’y comprendra jamais rien…L’envoyer à l’assemblée permettra de démontrer que le FN n’est pas prêt à gouverner,qu’il n’est pas encore réussi son pari de former des cadres aguerris. Une pierre de coup que d’envoyer l’oiseau rare au Palais Bourbon..

On le voit d’ailleurs dans les difficultés qu’ils rencontrent pour former des listes pour les municipales et surtout à trouver des têtes de listes...A Nice,tous les candidats aux cantonales qui avait fait des scores phénoménaux ont déjà disparu de la circulation….

 

Carpentras ou la fin du très discutable «front républicain»

19 juin 2013 à 19:06

Par JEAN GATEL Ancien ministre et député PS (1)

Carpentras, cette modeste sous-préfecture du Vaucluse, vient au-devant de l’actualité régulièrement : Giscard souhaitait protéger la «veuve de Carpentras» contre les risques de l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981, puis vint le sordide crime antisémite du cimetière juif en 1990 et, peut-être parce que cette ville est le reflet des fantasmes de la France profonde, nous revoilà à Carpentras, dans un délire politicomédiatique d’une soi-disant connivence Front national - Parti socialiste.

Tous les médias se précipitent «à charge» sur cette incongruité, née de l’aigreur d’un homme. Ce dernier, choisi pour diriger la campagne législative, puis brutalement éjecté par les mêmes qui l’avaient fait roi, aurait parlé à un journaliste qui, sans même écouter d’autres témoins, ou vérifier certains faits, s’est érigé en procureur, vite relayé par les fanas du buzz qui, bien sûr, ne se satisfont que de leur audience et non de l’éthique journalistique.

Pourquoi Catherine Arkilovitch (PS) s’est-elle maintenue à Carpentras en juin 2012 ? La réponse est tellement simple : c’est parce que les électeurs de la 3e circonscription du Vaucluse avaient voté pour elle, montrant bien qu’ils ne voulaient ni le Front ni l’UMP.

Et il aurait fallu priver ces électeurs-là du second tour ? Et il aurait fallu, au pas de charge, les obliger à un vote qui les révulsait. La preuve en est que cet électorat est resté fidèle à la gauche au second tour.

En vérité, c’est la notion même de front républicain qui a explosé en vol en juin 2012, en Vaucluse, et il faut le comprendre.

Reprenons l’histoire : Jacques Bompard gagne la mairie d’Orange en 1995, de par la responsabilité des deux camps républicains et des coups de pouce de Jean-Claude Gaudin, qui en a fait un vice-président de région. En 1997, toutes les bonnes consciences de gauche demandent à Jean-Pierre Lambertin (PS) de se retirer pour sauver le «soldat» Mariani contre le «méchant» Bompard ; ceux qui connaissent les positions idéologiques de celui qui devait devenir le leader de la droite dite «populaire» ont grincé des dents ; voter pour un candidat reconnu comme xénophobe, homophobe, profondément convaincu des thèses néolibérales, pourfendeur des politiques sociales, défenseur de tous les lobbies, y compris les plus curieux (sur les machines à sous, en particulier) parce qu’il était candidat d’un parti républicain, c’était rude… Où s’arrête le label de républicain ? Et qui le donne ? Le PS se retire et l’UMP gagne.

En 2001, même scénario à la cantonale d’Orange-ouest… Bien que qualifié pour le second tour, et fort d’un score potentiel pouvant créer la surprise, je décide, là encore, de sauver le suppléant de M. Mariani, contre l’éternel Jacques Bompard… La gauche disparaît des écrans, de par ses absences répétées au second tour. Pourquoi voter au premier tour, si au second nous ne pouvons pas exprimer nos valeurs ? La gauche, qui avait eu un député dans la circonscription d’Orange, de 1981, date de mon élection jusqu’en 1993, perd, peu à peu, son audience. Son reflux est inversement proportionnel à la montée de l’extrême droite.

En 2002, nouvelle blessure pour les électeurs de gauche : Jean-Pierre Lambertin (PS) est sommé, de nouveau, de se retirer et ce par la direction du parti, toujours pour permettre l’élection de M. Mariani, devenu totalement «décomplexé» face aux thèses du Front.

La colère gagne les militants… que cherche-t-on par cette tactique-là ? Les électeurs ne suivent plus : ils assistent à une course à l’extrémisme entre les deux hommes, les deux camps, et à des rapprochements entre élus qui ne surprennent que les naïfs et qui gagnent tout le département, Carpentras est à 28 km d’Orange.

Voici la réalité. Les socialistes du Vaucluse n’ont cessé de sauver une UMP de plus en plus droitière… Ils n’ont jamais bénéficié, jamais, de la réciproque. Ils ont constaté que leurs voix servaient d’appoint à des candidats qui se droitisaient de plus en plus. Ils ont donc décidé, lors de la législative de 2012, de ne plus arbitrer entre la droite extrême et l’extrême droite. Et ce sont ces électrices et électeurs, écœurés et lucides que l’on viendrait mettre en accusation.

Est-il encore possible de faire de la politique et non du sensationnel ? Est-il encore possible de poser les vraies questions ? Pourquoi n’a-t-on pas dit que, en juin 2012, la candidate UMP éliminée à Orange, au lieu de faire le moindre geste en direction du PS, a appelé ses électeurs à aller à la pêche ?

Le maire d’Orange a annoncé, il y a peu de temps, qu’il y aurait des alliances de gouvernance aux municipales, entre l’UMP et l’extrême droite. M. Peltier est parti du FN et se retrouve vice-président de l’UMP, après avoir rallié le MPF villiériste.

Alors, il faut que la direction du parti et tous les observateurs avisés de la vie politique le sachent : le front républicain n’existe plus en Vaucluse et nous espérons avoir évité, à Carpentras, et peut-être en Vaucluse, le syndrome orangeois. La résistance est à ce prix-là. Mais ce qui se passe en Vaucluse vaut-il pour la France ? Les laboratoires sont toujours intéressants à étudier.

(1) Secrétaire d’Etat à la Défense puis à l’Economie solidaire (1983-1986).

 


18/06/2013

Partielles Cahuzac:Que le meilleur gagne...

Partielles Cahuzac:Que le meilleur gagne...

Elections de Villeneuve-sur-Lot : « Entre la peste et le choléra, je ne veux pas choisir!»

Lundi 17 Juin 2013 à 17:33 

PROPOS RECUEILLIS PAR J-C JAILLETTE

Anne Carpentier est fondatrice de la Feuille, un hebdo satirique et engagé de Villeneuve -sur-Lot, sorte de Canard Enchaîné local. Elle s’est présentée à l’élection législative partielle destinée à pourvoir le siège laissé vacant par Jérôme Cahuzac sur une liste PrP (Parti d’en rire). Pour elle, le candidat de l’UMP, Jean-Louis Costes n’a rien à envier à l’extrême droite.

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Vous avez rassemblé un peu plus de mille voix (3,28%), ce qui vous place en cinquième position parmi les seize candidats. Que ferez-vous au second tour ? 


Je ne voterai pas au second tour et je le ferai savoir. Le Front républicain ici, ça ne fonctionne pas parce que le Front National et l’UMP c’est pareil. Jean-Louis Costes (UMP) revendique haut et fort son appartenance au MIL (Mouvement indépendance et liberté) (fondé par Pierre Debizet pour succéder au SAC (Service d’action civique), Ndlr). C’est un mouvement qui n’a rien à envier au Front national : ils sont pour la préférence nationale, contre le droit de vote des immigrés, contre l’avortement, etc. Choisir entre Bousquet-Cassagne (FN) et Costes, c’est choisir entre la peste et le choléra. Ce n’est pas possible. 

Comment expliquez-vous le score du candidat du Front national, arrivé en deuxième position (8500 voix, 26%) et la défaite du candidat du Parti socialiste Bernard Barral (7700 voix, 23,69%), éliminé dès le premier tour? 

Quand on écoute les commentaires ce matin, on nous explique que c’est à cause de la météo, qui, parce qu’il a fait beau, a favorisé l’abstention ; ou bien que c’est la faute de Jérôme Cahuzac qui parce qu’il a fraudé dégoûte les électeurs de la politique. Et quand on nous dit qu’il y a eu trop de candidats à gauche, la mienne notamment, celle du Front de gauche ou des écolos, ça devient la faute de la démocratie. En réalité, et ça personne ne veut le voir, le Front national ne cesse de monter ici. A Villeneuve-sur-Lot, il a fait près de 40% aux dernières cantonales. Pourquoi ? Parce que les gens ne veulent plus voir les politiques qu’on leur présente. Ce scrutin c’est une défaite pour la politique de François Hollande, mais aussi une défaite de l’UMP. 

Non seulement Jean-Louis Costes est plus proche de l’extrême droite que de François Fillon, mais en plus c’est un cumulard. Dans notre dernier numéro avant l’élection, nous avons rappelé tous ses mandats (conseiller général, président de la communauté de commune, maire) et révélé qu’il émargeait pour 3600 euros dans un syndicat mixte chargé de trier les déchets. Compte tenu de ses mandats et malgré son contrat qui l’oblige à consacrer 80% de son temps à cette activité, il n’y met jamais les pieds. Or, à notre désespoir, c’est le Front national qui s’est emparé de ces informations, et non le candidat du PS. 

Vous voulez dire que la gauche n’a pas mené la bonne campagne ? 

Oui, au point que des électeurs de droite comme de gauche n’ont cessé de nous dire qu’ils allaient voter FN. Je suis persuadé qu’on risque d’avoir une grosse surprise au second tour. Les gens ici n’en peuvent plus. Et les Verts sont à mettre dans le même sac. La Feuille est très mobilisée sur les questions d’environnement. Or, nous ne connaissions pas le candidat d’EELV (Europe Ecologie les Verts) avant qu’il se présente. On ne voit jamais les écolos. Ici, être écolo, ça sert à se faire un nid douillet dans des associations qui vivent de subventions européennes. Ça n’échappe pas aux électeurs. 

Certains disent que Jérôme Cahuzac a fait voter pour vous, pour faire perdre le candidat socialiste ? 

On le dit oui. Mais moi je n’ai pas de contact avec Cahuzac depuis bien longtemps. Il est trop assommé pour donner des consignes et activer des réseaux. Je vous rappelle qu’aux cantonales de 1994, j’ai recueilli 13% des voix.  Avec le Parti d’en Rire, nous sommes sur la ligne de Coluche, et pas concurrents de la gauche. 

Propos recueillis par Jean-Claude Jaillette 
http://www.marianne.net/Elections-de-Villeneuve-sur-Lot-E...

 

 
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