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17/03/2013

UMP/Sarkozy:Responsables mais pas coupables…

UMP/Sarkozy:Responsables mais pas coupables…

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Article paru dans le canard enchainé(1)

Selon le Canard enchainé,s’appuyant sur des chiffres communiqués par un conseiller de Bercy,les besoins nouveaux non financés s’établiraient à 30 milliards.Je précise bien « selon le Canard enchainé » car pour l’heure aucun chiffre n’est communiqué officiellement…S’ils sont vrais,il va bien falloir trouver ces satanés 30 milliards.Toutes les solutions sont envisageables et on a vu fleurir dans le presse et toutes le bonnes libraires des articles et ouvrages nous proposant toutes les solutions possibles.Y compris celles qui permettraient de réduire nos dépenses de 60 milliards par an…vous avez bien lu 60 milliards par an,alors qu’on se prend le chignon pour 30 .Y’ a des fois,je ne comprend pas nos ministres,notre gouvernement et surtout notre président.Ils ont tout sous la  main en terme de solutions et ils s’obstinent à ne point en profiter.Tous ces experts en réduction de dépenses,Ils sont là  disposition…écoutez les sapristi et vous sortirez notre pays de cette spirale infernale que sont la dette et le déficit..

M.Hollande n’aurait qu’à venir un soir au JT de TF1 et réciter comme un bon élève les têtes de chapitre du livre de Mme Verdier-Molinier par exemple ou alors reprendre,comme le préconisait M.Copé avant la bérézina qu’a connue M.Monti,les recettes de l‘ancien président du conseil italien.Personne ne lui en voudrait puisque ces solutions sont celles qui marchent ailleurs selon ceux qui les promeuvent.L’opposition cesserait de s’opposer…la gauche de la gauche serait mise sous le boisseau…et le François serait peinard en ayant tout le loisir de dire aux français « allez voir M.Copé c’est lui qui m’a dit de faire comme ça »…Allez voir M.Giesbert il est aussi partisan de ces mesures,allez voir M.Lenglet,allez voir M.Barbier, allez voir M.Carrez l’infatigable président de la commission des finances de assemblée nationale qui a eu le culot de demander à ce gouvernement d’aller négocier avec la commission européenne afin d’obtenir la réduction de  l’amende de 9 milliers dues aux erreurs technique des ces amis,toujours prêts et prompts à prendre leurs responsabilités ces gens de l’UMP….

Et les de Courson de service qui ont la solution immédiate » Car, ce qui augmente inconsidérément,ce sont les prestations so­ciales, et c'est là qu'il devra frap­per. « en se pourléchant les babines….Ce qui augmente inconsidérément(sic)ce sont les prestations sociales vous l’aurez compris.l’allocation adulte handicapé est dans le collimateur,il est vrai que des handicapés à l’assemblée nationale il n’y en a pas,l’allocation logement,c’est vrai qu’avec des prêts à taux préférentiels quand ce n’est pas à 0% les députés ont peu de difficulté  pour se loger…Il fut un temps où le mêmes se félicitaient que notre pays soit doté d’excellents amortisseurs sociaux qui lui ont permis de traverser les pires moments de la crise financière sans trop de dégâts…M.de Courson est apparemment atteint de la  même maladie que ses compères de l’ancienne majorité au plan de la mémoire.Qui a augmenté de 25% sur 5 ans l’AAH qui fait tellement problème aujourd‘hui,qui augmenté le minimum vieillesse de 25% en 5 ans,celui qui  a explosé le montant de notre  dette car bien évidemment toutes ces augmentations ont été financées à crédit,si jose dire,M.Sarkozy pour ne pas le nommer…Et aujourd’hui on demande à la gauche de les réduire ou de ne plus indexer…kif kif pour les allocations familiales,qu’a fait la droite,bonne gestionnaire qu’elle est des finances publiques,devant cette aberration qui consiste à servir les mêmes montants d’allocations à ceux qui gagnent 5000€ par mois qu’à ceux qui en perçoivent 1000 ou 1200 € et même 2400€ salaire médian dans notre pays…Tout cela au nom de l’égalité….Pourquoi M.Sarkozy n’a pas voulu introduire dans son programme extraordinaire cette mesure préconisée par le génial M.Lemaire…Où était M.Carrez durant ces 5 dernières années. Rapporteur général du budget qu’il était….vrai patron de cette commission car la fable de l’ouverture à un député ou sénateur d’opposition à la présidence de la commission des finances à vite fait long feu…

« On ne voit rien venir.Depuis six mois,le gouvernement esquive et navigue dans le brouillard. ».Quand on a dit,on a tout ditles propositions de ce monsieur et de sa formation,elles sont dans les nimbes qui entourent le siège de l’UMP sans doute…ou bien cachées dans les circonvolutions des cerveaux de ces intelligences supérieures.Va venir le temps de la motion de défiance présentée par M.Copé,les comptes vont être vite fait et c’est sans pour cela qu’un certain nombre de députés UMP ne sont pas manifestés pour signer cette dernière.Peur du ridicule sans doute.Des effets de manches à la tribune comme l’ espèrent M.Myard et ses collègues et ensuite les chèvres rentrent à la bergerie…L’occasion est trop belle pour les gauche et le gouvernement.Le bilan que n’a pas voulu dresser le président de la république en début de mandat –son erreur principale – faisant confiance à l’ audit de la Cour des comptes qui ne donnait,en aucun cas,quitus à l’ancienne gestion,il doit être fait maintenant.Le bilan c’est maintenant…le bilan de Sarkozy était son  boulet,la motion de défiance de M.Copé doit être le couperet qui lui coupera les jarrets et rétablir certaines verités…

Dans la brouillard qu’ il dit M.Carrez…

Dans le  même numéro,le Canard enchainé remet sur le tapis,et non sous comme l’ont fait nos anciens responsables,un article d Marianne nous indiquant qu’à elles seules les heures supplémentaires défiscalisées nous avaient couté 15 milliards en 4 ans.Bougatelle comme disait ma grand mère…dont 8 millions d’euros fraudés par Vivendi entre 2008 et 2012….dans un épais brouillard bien évidement puisque M.Carrez ne le savait pas…

Quand on a le souvenir du cirque que nous a fait les  membres du gouvernement précédent et ceux de l’UMP à propos de la suppression de cette mesure,quand on se souvient de la vitupération de ces attributaires du RSA qui ne seraient que des fainéants qui nous coûteraient les yeux de la tête,on reste pantois et un peu dégoûté…

Pantois et dégouté  et très étonné quand on sait que des 2007 le Conseil d’Analyse Economique avertissait le gouvernement et forcément les responsables des deux commissions des finances sur le risque,je cite le Canard : »  Dès 2007, un rapport du Conseil d'analyse économique vendait la mèche, évoquant les risques de « déclaration fictive des heures supplémentaires (ce qui est très difficilement contrôlable) afin de bénéficier des avantages fiscaux ».

Le canard poursuit : »A la suite d'un article de  Ma­rianne » - démenti avec indignation par Veolia - qui évoquait la fraude l’URSAFF a débarqué,en juin 2012,au siège du groupe. Et a recueilli les aveux d'un responsable du service des relations sociales : « Les heures payées* t par le biais du "forfait heures supplémentaires" (remplaçant les primes et indemnités de naguère), a-t-il re­connu, ne sont pas représentatives d'heures . » effectivement réalisées. » Sur quoi l'Urssaf a collé un - modique -redressement de 1,06 million au marchand d'eau. » Tout cela dans un épais brouillard bien évidement,et M.Carrez n’était toujours pas au courant…bien qu’il suive très attentivement tout ce qui touchent à nos finances publiques.Surtout quand la gauche est aux manettes de celles-ci.

Le fin du fin,c’est que dès 2009 un syndicaliste avait sonné le tocsin.Résultats :

« Cette insolence,ajoutée à quelques autres, lui a valu une mise au placard et deux avis de licenciement en trois ans,tous deux annulés par la justice. Pour le virer, la seconde fois,la direction lui avait soudain découvert des « absences injustifiées »,tout en continuant de lui payer des heures sup parfaitement imaginaires... Peut-être parce qu'il effectuait ce rab de travail en cachette de l'entreprise ? ».

On attend patiemment les réactions de M.Carrez et de M.Marini qui ne devraient pas tarder à s’enquérir des millions ou milliards d’euros que nous pourrions récupérer s’ils décidaient de créer une mission d’information sur ces fraudes et de demander de faire vérifier par l’Ursaff la situation de nombreuses entreprises qui ont profité de cette manne dans les mêmes conditions que celles usitées chez Veolia…

Et aussi celle de M.Sarkozy,futur roue de secours de l’UMP en 2017, qui ne devrait pas manquer de s’exprimer sur ce sujet au cours d’une prochaine interview,faux ou volé.

Au delà,si nous nous engagions dans une réelle et efficace politique de lutte contre les fraudes diverses et avariées,contre le paquet de gaspillages dont les français sont témoins au jour le jour,les fameux 30 milliards seraient rapidement trouvés.

 

(1) Les heures sup bidon coulaient à flots chez le marchand d'eau

 « Le syndicat Force ouvrière de Veolia vient de dévoiler une fraude des plus pittoresques, dont se sont rendus coupables, entre 2008 et 2012,les comptables du groupe.Elle consistait à transformer,sur la fiche de paie de salariés,cer­taines primes et indemnités en heures supplémentaires fictives.

Ces dernières, en vertu de la loi Tepa,votée sous Sarkozy en 2007 et abrogée en août dernier,bénéficiaient d'exonération d'impôt et d'allégement de cotisations sociales pour l'employé comme pour son patron. Tout bénef, donc, pour le groupe marchand d'eau, présidé jusqu'en novembre 2009 par Henri Proglio, puis par Antoine Fré­rot.Les salariés aussi y gagnaient un peu:s'ils retrouvaient bien sur leur mille de salaire,et au centime près,le montant de la prime transformée en heures sup fictives,ils ne payaient pas d'impôt et leurs charges étaient moins élevées.

Force ouvrière n'en a pas moins dénoncé une fraude profitant à 3 000 ou 4000 bénéficiaires et portant sur 8 millions d’euros.Mais la fraude a largement débordé Veolia. Dès 2007, un rapport du Conseil d'analyse économique vendait la mèche, évoquant les risques de « déclaration fictive des heures supplémentaires (ce qui est très difficilement contrôlable) afin de bé­néficier des avantages fiscaux ».

Le volet « heures sup » de la loi Tepa ayant coûté à l'Etat 15 milliards en quatre ans, la tentation était grande de profiter de cette manne.Le procédé a eu tant de succès que le site « info-prudhommes.fr », consacré aux droits  des salariés,proposait aux abonnés désireux de dénoncer cette tromperie une lettre type à adresser aux organismes sociaux !

A la suite d'un article de « Marianne » -démenti avec indignation par Veolia- l’Urssaf a débarqué, en juin 2012, au siège du groupe. Et a recueilli les aveux d'un responsable du service des relations sociales : « Les heures payées par le biais du "forfait heures sup­plémentaires" (remplaçant les primes et indemnités de naguère), a-t-il re­connu, ne sont pas représentatives d'heures effectivement réalisées. » Sur quoi l’Ursaff a collé un - modique -redressement de 1,06 million au marchand d'eau.

Mais, lorsque les représentants de FO ont demandé des explications sur cette pratique, ils ont été bien reçus... L'un d'eux, Serge Milon,avait protesté dès 2009. Cette insolence, ajou­tée à quelques autres,lui a valu une mise au placard et deux avis de licenciement en trois ans, tous deux annulés par la justice. Pour le virer, la seconde fois, la direction lui avait soudain découvert des « absences in­justifiées », tout en continuant de lui payer des heures sup parfaitement imaginaires... Peut-être parce qu'il effectuait ce rab de travail en cachette. »


 

22/02/2012

Le Canard:Borloo et Veolia,c'était du sérieux!

Le Canard:Borloo et Veolia,c'était du sérieux!

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http://www.lecanardenchaine.fr/une4765.html

20/02/2012

Info ou intox:Sarkozy:Une certaine idée de la magouille d’état

Info ou intox:

Sarkozy:Une certaine idée de la magouille d’état!

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C’est les concurrents qui vont bien se marrer

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Borloo à Veolia : l’accord secret Proglio-Sarkozy

EXCLUSIF

Comment le PDG d’EDF et le chef de l’Etat s’activent pour parachuter l’ex-ministre à la tête du géant de l’environnement.

Par Éric Decouty

Le président Nicolas Sarkozy et le patron d'EDF Henri Proglio à l'île de la Réunion le 19 janvier 2010. (© AFP Gerard Cerles)

Entre le grand patron et le Président ce n’était qu’un petit arrangement entre amis. Un donnant-donnant destiné à préserver les intérêts de chacun à la veille de l’élection présidentielle et d’un conseil d’administration décisif. Nicolas Sarkozy et Henri Proglio, le PDG d’EDF, tenaient simplement à ce que leur deal soit frappé du sceau du secret. Au point que même Xavier Musca, le secrétaire général de l’Elysée semble avoir été tenu à l’écart de la «transaction»…

Les faits sont simples. En début de semaine dernière, Nicolas Sarkozy et Henri Proglio se seraient entendus pour qu’Antoine Frérot, le PDG de Veolia, soit débarqué de la société spécialisée dans l’eau, le traitement des déchets et les transports et remplacé par Jean-Louis Borloo, l’ancien ministre de l’Environnement et président du Parti radical. Ils ont même envisagé que l’affaire soit conclue le 29 février lors du conseil d’administration de Veolia. Proglio comptait ainsi reprendre la main sur son ancienne entreprise, et Sarkozy espérait bien gagner en retour le soutien public du leader du Parti radical.

Si les termes de l’accord paraissent simples, les coulisses sont beaucoup plus complexes. Proglio, tout d’abord. Longtemps patron de Veolia, il tente d’en garder les commandes lors de sa nomination à la tête d’EDF, fin 2009, grâce d’ailleurs au soutien actif de Jean-Louis Borloo, ministre de l’Environnement. Sa double casquette et sa double rémunération ne résistent cependant pas à la polémique, et un an plus tard l’ami du Président, un des principaux convives du Fouquet’s, doit céder la présidence de Veolia à son lieutenant Antoine Frérot. Dès lors les relations entre les deux hommes ne vont cesser de se détériorer. Toujours administrateur, Proglio qui connaît tout d’une entreprise qu’il a modelée, va très vite contester la gestion de son successeur. Frérot, lui, se met en tête de solder le passé et de régler progressivement certains dossiers encombrants laissés par son prédécesseur. La rupture est consommée et, au moment où le groupe des services à l’environnement pourrait afficher 200 millions d’euros de perte, Henri Proglio choisit d’organiser l’éviction d’Antoine Frérot.

sauvetage. Restent les moyens d’y parvenir. Le PDG d’EDF va alors user de son amitié avec Nicolas Sarkozy et Jean-Louis Borloo en même temps que des intérêts stratégiques du président-candidat. Selon nos informations, le dimanche 12 février Proglio et Sarkozy se rencontrent discrètement à l’Elysée. L’objet de la discussion porte sur le sauvetage par EDF de la société Photowatt, l’entreprise de panneaux solaires installée à Bourgoin-Jallieu dans l’Isère. Henri Proglio s’est un peu fait tirer l’oreille pour racheter la société et reprendre près de 350 salariés avant de céder devant l’insistance du chef de l’Etat. Mais ce dimanche, la discussion entre les deux hommes a tôt fait de glisser sur le «cas Borloo». La réaction de l’ancien ministre de l’Environnement à l’interview du président de la République sur «les valeurs» dans le Figaro Magazine, n’est pas passé inaperçue. Borloo s’est clairement dit en désaccord avec le refus de Nicolas Sarkozy de se prononcer en faveur du mariage gay. Il s’est également déclaré hostile à tout référendum sur le chômage ou l’immigration. «Moi je ne suis pas d’accord», a-t-il dit devant une poignée d’élus de la majorité dans le Nord. Nicolas Sarkozy et Henri Proglio évoquent alors clairement le nom de Jean-Louis Borloo pour prendre la présidence de Veolia, histoire de se «réconcilier» avec un ami.

Mais l’histoire semble s’être vraiment jouée le mardi 14 février, dans l’avion. Proglio et Sarkozy viennent de sceller publiquement la reprise de Photowatt. L’entreprise iséroise est sauvée et Proglio entend bien remettre le dossier Veolia sur le tapis. En substance le patron d’EDF propose à Nicolas Sarkozy d’organiser une offensive visant à convaincre un certain nombre d’administrateurs de retirer le pouvoir à Antoine Frérot. Plus concrètement Henri Proglio compte demander la révocation du PDG de Veolia, lors du conseil d’administration du 29 février et faire nommer dans la foulée Jean-Louis Borloo. Dans l’avion du retour de Bourgoin, Proglio plaide auprès de Sarkozy pour un soutien des actionnaires qataris, qui détiennent 5% du capital. Le président de la République a-t-il téléphoné «à ses amis du Qatar, qui ne peuvent rien lui refuser, dès le jeudi», comme l’affirment certaines sources proches du dossier ? Nulle confirmation ne nous a été apportée. En revanche, les derniers jours de la semaine dernière ont donné lieu à un important lobbying pour convaincre les administrateurs du groupe d’environnement. Alain Minc, proche de Nicolas Sarkozy, aurait au passage été contacté pour «faciliter un certain nombre de rendez-vous.» Toujours selon nos informations, recoupées, au moins cinq membres du conseil d’administration, parfaitement identifiés, auraient rencontré Jean-Louis Borloo, jeudi et vendredi dernier. Parmi eux, Augustin de Romanet, soutien dévoué qui fut son directeur de cabinet au ministère de l’Emploi en 2004.

Sollicités par Libération, plusieurs de ces administrateurs ont confirmé ces rendez-vous, et au moins un d’entre eux aurait exprimé ses plus «froides réserves» quant à «l’opération Borloo.» Reste que ces «rencontres», plus ou moins discrètes, ont largement permis d’éventer le secret, un administrateur étant même convié par Jean-Louis Borloo, vendredi après-midi au siège du Parti radical…

Nul des principaux acteurs de l’affaire ne veut pour autant confirmer les faits. Henri Proglio n’a pas donné suite à notre appel, et Alain Minc s’est contenté de nous répondre qu’on «ne prêtait qu’aux riches». En revanche Jean-Louis Borloo a accepté de s’exprimer plus longuement. S’il dit «tout ignorer» d’éventuels accords entre Nicolas Sarkozy et Henri Proglio, il ne conteste pas certaines rencontres avec des «gens de Veolia». «La seule chose que je peux vous affirmer, dit Borloo, c’est qu’actuellement je suis chassé par deux grands groupes internationaux qui ne sont pas Veolia. Et avec eux, les contacts sont très avancés.» Est-il malgré tout intéressé par la direction du groupe d’environnement ? «C’est une société que je connais bien en tant qu’ancien ministre. Ils connaissent des difficultés et si j’en crois ce qui se dit, il y a un certain nombre d’actionnaires qui pensent que le groupe a besoin d’un calibre à sa tête». Serait-il ce calibre ? Silence !

confidence. Quant à la main de l’Elysée derrière son éventuelle nomination : «Vous voulez rire ? C’est un groupe avec des procédures strictes. Les choses ne se font pas comme ça.» Jean-Louis Borloo réfute également tout marchandage de son soutien à Nicolas Sarkozy et glisse une confidence… «J’ai dit ce que j’avais à dire l’autre jour sur les valeurs. Maintenant, le Parti radical se situe évidemment plutôt dans une famille que dans l’autre…» Bref Nicolas Sarkozy n’a guère de craintes à avoir.

«L’affaire Veolia», quelle que soit son issue pourrait-elle marquer la fin de la carrière politique de Borloo ? «J’ai déjà dit que je ne serai plus ministre. Aujourd’hui, je m’apprête à passer à autre chose.» Une affirmation qui fait rire un de ses amis très proche : «Evidemment qu’il va continuer la politique !»

Enfin, l’entourage du chef de l’Etat, mobilisé hier, par le meeting de Marseille n’a pas donné suite à nos appels.

 
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