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11/11/2012

JDD:Paroles de dimanche n’est pas forcément paroles d’Evangiles…

JDD:Paroles de dimanche n’est pas forcément paroles d’Evangiles…

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Tout, le monde souvient dans le landernau de la fracassante une du Journal du Dimanche,concurrent direct de l’Express et du Figaro…les grands patrons sonnaient le tocsin.François allait voir à qui il avait affaire,qu’il avait intérêt,le même François,à les écoutés et à mettre en œuvre leurs propositions sinon ils ne retiendraient plus de faire pipi par terre…

L’affaire était plus compliquée que le JDD voulait bien le dire…Tous les patrons membres d e l’AFEP n’étaient pas sur la même longueur d’ondes que les instigateurs de cet ultimatum médiatique qui n’ a servi a rien puisque le rapport Gallois vient d’’etre accepté et mis en œuvre par le gouvernement.Si les conditions de mise en œuvre du crédit impôts indisposent,il est clair que ce dispositif est une base de discussion plus sérieux qu’un ultimatum qui sert plus le JDD que les patrons français.

La patience est mère de toutes les sagesses,force est de constater que depuis l’élection de François Hollande nos patrons sont beaucoup moins patient qu’il ne le furent sous le mandat du génie magyars.Il leur avait promis des 2007 cette TVA sociale.Il allait s’attaquer à la compétitivité en expérimentant une TVA sociale.Je ne plaisante pas mes amis,c’était écrit dans le programme législatif de l’UMP pour les élections législatives de juin 2007.Borloo avait confirmé un élément du programme,il n’avait pas fait d’erreur…sauf de sincérité.En définitive,cette sacrée TVA sociale votée en 2011 devait être  appliquée en octobre  2012 sans que cela gêne nos patrons impatients qui ont découvert à partir du 17 mai 2012 qu’ils étaient au bout du rouleau….Un tel  désastre industriel en 6 mois,ça ne s’était jamais vu même en 1981…Alors qu’a l’époque la gauche de gouvernement était moins sensibles aux affres que connaissent nos entreprises et leur dirigeants.

Je voudrai leur rappeler le contenu-une partie –du programme de la majorité présidentielle de l’époque:

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« Le travail est trop lourdement taxé dans notre pays. Nous voulons transférer une part importante des cotisations sociales sur d'autres impôts, en particulier expérimenter la TVA sociale. De manière plus générale, nous voulons que la fiscalité cesse de dissuader la prise de risque, pour au contraire l'encourager, cesse de dévaloriser le travail, pour au contraire le récompenser. Il s'agit de libérer l'énergie des salariés, des entrepreneurs, des artisans, des commerçants,des professions libérales, des investisseurs.C'est pourquoi, notamment: les heures supplémentaires seront toutes rémunérées au moins 25% de plus que les heures normales et nous les exonérerons de toute charge sociale et fiscale. Grâce à cette mesure, qui sera valable dans le secteur privé comme dans le secteur public:nous créerons des centaines de milliers d'emplois et un salarié rémunéré au Smic gagnera un treizième et un quatorzième mois en plus, pour quatre heures de travail supplémentaires par semaine(…)».

Ils n’ont pas réagi dans le JDD à  lecture de cette allégorie » Grâce à cette mesure(les heures supplémentaires toutes rémunérées au moins 25% de plus que les heures normales et exonérées de toute charge sociale et fiscale,qui sera valable dans le secteur privé comme dans le secteur public:nous créerons des centaines de milliers d'emplois et un salarié rémunéré au Smic gagnera un treizième et un quatorzième mois en plus,pour quatre heures de travail supplémentaires par semaine(…)».*

Nous,on en rit encore!

Quoiqu’il en soit,les patrons français ne sont pas tous comme ceux-la qui se manifestent par voie de presse ou sur les réseaux sociaux comme des adolescents.D’autre ont le sens des responsabilités et respectent encore un peu les formes républicaines et de bonne conduite qui commandent à des relations normales avec un gouvernement de droite ou de gauche.La période au cours de laquelle toute discussion était impossible ou biaisée dés lors que les décisions étaient annoncées avant d’être discutées(sic) est révolue.

La preuve:

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Mme Parisot a su intelligemment calmer le jeu.Le gouvernement a répondu aux attentes de nos patrons au bout du rouleau(sic).

Restent les deux coq tout à leur combat de coq pour conquérir leur parti.Pour conquérir les français,c’est une autre paire de manches.…

 

*Aujourd’hui les rigolos de l’UMP nous enfument avec leurs 500€ annuels

A revoir:

 

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http://www.youtube.com/watch?v=0FudBotbEME

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http://lci.tf1.fr/politique/tva-sociale-deja-borloo-en-20...

23/02/2012

TVA Sociale:Quand le Figaro truque une étude de l’INSEE.

TVA Sociale:Quand le Figaro truque une étude de l’INSEE.

Décidément le Figaro ne résistera a aucun effort pour tenter de sauver –auprès de ses lecteurs il est vrai - la  politique de ce gouvernement finissant et d’un candidat président et inversement qui manque cruellement de propositions et programme sérieux.

Le sénat après l’assemblée nationale examinent le projet de loi de finance rectificative visant à mettre en œuvre une TVA sociale.Patratas,une étude de l’INSEE vient mettre à bas tous les arguments de la droite et du centre sur la différence notoire et défavorable à notre pays au plan des coûts de travail dans les deux pays.

Imperturbablement,le Figaro continue et continue à écrire à peu prés n’importe quoi,se contredisant au moins trois fois dans le même article.

Pour plus de clarté,je vous propose d’abord l’article du Figaro à comparer ensuite avec celui du JDD que l’on ne peut soupçonner de sympathie pour la gauche et  celui de l’Expansion qui me semble-t-il peut faire référence.

M.Fillon évoquait la responsabilité de son gouvernement,souhaitons lui de ne pas avoir à venir dire aux français comme il l’a fait pour le bouclier fiscal que la TVA sociale était une erreur en période de crise et de manque de croissance intérieure.

Croyons aussi qu’il va en prendre l’habitude après mai 2012.

"Notre responsabilité, c’est de baisser le coût du travail pour mettre un coup d’arrêt aux délocalisations. Il faut sauver et créer des emplois en France!"

François Fillon

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La France est handicapée dans les services mais fait jeu égal dans l'industrie.

Les sénateurs entament mercredi l'examen du texte sur la TVA sociale, qui transfère 13 milliards de cotisations patronales sur la TVA et la CSG. Cette étape devrait être rapide: la gauche, majoritaire, devrait adopter une «question préalable», ce qui revient à rejeter en bloc le projet de loi. L'étude que l'Insee publie mercredi aurait pourtant de quoi nourrir de longs débats sur les causes du manque de compétitivité de l'industrie française...

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Selon une analyse des coûts de main-d'œuvre dans l'Union européenne, la France avait en 2008 le même coût horaire, peu ou prou, que l'Allemagne dans l'industrie manufacturière: 33 euros. Mais avec des écarts importants selon les secteurs. Le coût français était supérieur de 25% à celui outre-Rhin dans l'industrie alimentaire (à 25,70 €), mais inférieur de 29% dans l'automobile (à 33,38 €).

En revanche, dans les services marchands - 70% des emplois en France -, la balance ne penchait clairement pas du côté de l'Hexagone, l'écart étant de plus de 6 euros en faveur de l'Allemagne.

«Coûts salariaux unitaires»

Au final, le coût horaire de la main-d'œuvre allemande, pour l'ensemble de l'économie marchande, était alors presque 3 euros inférieur à celui des salariés français: 29,36 € contre 32,19 €. Il faut dire que l'Allemagne a fait un gros effort en douze ans pour revenir au niveau de la France, voire le dépasser. La hausse du coût horaire du travail dans l'industrie manufacturière y a été de 1,9% par an depuis 1996, contre 3,4% en France. Dans les services marchands, il a évolué de 1,3% l'an, contre 3,2% dans l'Hexagone.

L'Insee a également comparé les «coûts salariaux unitaires», qui mesurent le coût moyen de la main-d'œuvre par unité pro­duite, c'est-à-dire en tenant compte de la productivité. Là encore, les résultats sont surprenants. L'évolution du coût unitaire salarial des deux côtés du Rhin a été identique depuis 1996 dans l'industrie manufacturière, reculant de 0,5% par an en France et de 0,7% en Allemagne. L'essentiel de la baisse s'est produite entre 1996 et 2000 dans l'Hexagone, lors de la mise en place des 35 heures dans les entreprises volontaires et sous forte croissance. Le repli n'est intervenu en Allemagne qu'à partir de 2002. Dans les services, les deux coûts unitaires salariaux ont en revanche été orientés à la hausse mais dans des proportions différentes. Avec l'Autriche, l'Allemagne a connu la plus faible évolution des pays de l'Union (+0,2% l'an), soit un rythme huit fois moins rapide qu'en France.

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C'est bien connu,le travail coûte plus cher en France qu'en Allemagne. C'est vrai, mais pas dans tous les secteurs. Et notamment dans l'industrie, où les deux pays font jeu égal, contrairement à une idée très répandue. A tel point que Nicolas Sarkozy ou encore François Fillon se sont appuyés sur cet argument pour vanter les bienfaits de la TVA sociale. "Notre responsabilité, c’est de baisser le coût du travail pour mettre un coup d’arrêt aux délocalisations. Il faut sauver et créer des emplois en France!", indiquait à plusieurs reprises en janvier François Fillon pour justifier la TVA sociale, qui doit permettre de faire baisser les cotisations patronales.

Le 13 février, dans la Somme, le Premier ministre ajoutait : "Nous ne pouvons plus esquiver la question du coût du travail" et nous devons "recaler nos coûts par rapport à nos concurrents de la zone euro." Mêmes arguments sur la compétitivité du côté de Nicolas Sarkozy qui, lors de son émission diffusée sur huit chaînes le 29 janvier, expliquait que la France se vidait de son "sang industriel" pour ces raisons. Lors de ses vœux aux Français le 31 décembre, il avançait qu'il fallait "alléger la pression sur le travail."

Même les 35 heures ne sont pas en cause…

Dans une étude sur l'évolution des coûts de la main d'œuvre en Europe publiée mercredi, l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) remet les pendules à l'heure et fait s'écrouler ces arguments. En 2008, la différence de coût des salaires dans l'industrie manufacturière entre chaque côté du Rhin n'était que de 21 centimes d'euros. Au profit de la France.

Dans ce secteur, le coût horaire de la main d'œuvre était de 33,16 euros en France contre 33,37 en Allemagne. Dans le seul domaine de l'automobile, le coût moyen est de 33,38 euros dans l'Hexagone contre… 43,14 euros en Allemagne. Outre-Rhin, les salaires bénéficiaient déjà de la TVA sociale locale, quand la France n'y passera qu'en octobre. Les salaires français couteront bientôt encore moins cher. Ce qui montre que la raison de perte de compétitivité de l'industrie française est ailleurs. Du côté des 35 heures, comme l'expliquait François Fillon dans la Somme? Non plus.

Le coût salarial unitaire, c'est-à-dire le coût de la main d'œuvre par unité produite, a baissé en France entre 1996 et 2000. Soit au moment de la mise en place des 35 heures pour les entreprises volontaires, mais avant leur généralisation. "Depuis cette date et jusqu'en 2007 le coût salarial reste stable, la productivité horaire évoluant parallèlement au coût horaire", explique l'Insee. La réduction du temps de travail n'aurait pas eu d'effets sur la compétitivité, mieux, elle l'aurait même aidé au début de sa mise en place. Les raisons du manque de compétitivité de l'industrie française sont à trouver ailleurs.

Vivien Vergnaud - leJDD.fr

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Industrie-le-trav...

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Décrochage de la compétitivité avec l'Allemagne, impact négatif des 35 heures, justification de la TVA sociale... Dans l'édition 2012 de sa publication "Emploi et salaires", l'Insee remet en cause un certain nombre d'idées reçues sur le coût du travail en France.

Idée reçue : Avec la hausse du coût du travail, la France a perdu son avantage compétitif par rapport à l'Allemagne

Alors que le débat sur le modèle allemand s'est imposé dans la campagne présidentielle, l'Insee en repose les termes. Si l'on se contente de regarder l'évolution du coût horaire, le constat est indéniable. En 1996, l'Allemagne était le pays le plus cher de l'Union européenne. Mais depuis, c'est aussi Outre-Rhin que le coût horaire a le moins progressé (+1,9% par an). Résultat, en 2008, dans l'industrie manufacturière, le pays n'était plus au premier rang du palmarès du coût du travail. Et surtout, il a été rattrapé par la France, où cet indicateur a progressé beaucoup plus vite sur la période : +3,4%, en ligne toutefois avec la moyenne de l'UE à 15.

En revanche, insistent les experts de l'Insee, ces résultats ne disent pas grand-chose de l'évolution de la compétitivité des différents pays. " Un pays avec un coût de production élevé peut être plus compétitif qu'un autre avec un faible coût de production, si sa productivité est supérieure ", expliquent-ils. Pour l'Insee, l'indicateur important est donc le coût salarial unitaire, qui mesure le coût moyen de la main d'œuvre par unité produite. Et de ce point de vue, les performances françaises et allemandes dans l'industrie manufacturière sont comparables, avec une même tendance à la réduction, et des rythmes respectifs de -0,5% et de -0,7% par an. Difficile, donc, de dire que la France a perdu son avantage compétitif par rapport à l'Allemagne.

Idée reçue : La hausse du coût du travail en France est due aux 35 heures

L'idée est régulièrement avancée par le Medef et par l'UMP et Nicolas Sarkozy. Mais c'est faux, expliquent les experts de l'Insee. Selon eux, la diminution du temps de travail effectif n'explique " qu'environ 10% " de la hausse du coût horaire de la main-d’œuvre entre 1996 et 2008. Si le nombre d'heures était resté stable entre 1996 et 2008, cet indicateur aurait progressé à un rythme annuel de 3,1%, contre 3,4% observé dans l'industrie manufacturière. Dans les services, la hausse aurait été de 2,8%, contre 3,2% observé.

Idée reçue : Le taux de cotisations employeurs est un déterminant important du coût du travail

C'est l'argument avancé par le gouvernement pour justifier la réforme de la " TVA sociale ", qui consiste à baisser les cotisations employeurs, et à faire financer le manque à gagner pour la Sécurité sociale par une hausse de la TVA. Le tout, bien sûr, dans l'idée de baisser le coût du travail pour améliorer la compétitivité de la France. En réalité, constate l'Insee, il n'y a pas de " lien significatif entre le niveau du coût horaire et le taux de charges " parmi les pays de l'ex-UE à 15. Ainsi, au Danemark et en Suède, qui ont tous deux un haut niveau de protection sociale, le coût horaire du travail est assez proche. Le premier, pourtant, a des cotisations sociales patronales limitées (7% du salaire brut), alors qu'elles sont très élevées en Suède (30%). Sauf que les salaires bruts sont plus élevés au Danemark : les salariés payent plus d'impôt sur le revenu, qui finance en partie la protection sociale. " Toutes choses égales par ailleurs, à moyen terme, le taux de cotisations sociales employeurs n'est pas un déterminant du coût horaire. Seul le niveau global de taxe compte, pas la répartition entre cotisations sociales employeurs, cotisations salariales et impôt sur le revenu ", relève l'Insee.

Idée reçue : Les conditions de travail sont moins difficiles aujourd'hui

En réalité, une enquête menée par sondage auprès d'un échantillon représentatif de salariés de différentes générations montre que les " pénibilités physiques " n'ont pas diminué. En revanche, les contraintes organisationnelles et psychosociales se sont considérablement accrues. Ce sondage reposant sur la façon dont les salariés perçoivent leur travail, faut-il y voir le fait que les plus jeunes seraient aussi plus exigeants par rapport à leurs conditions de travail ? " Peut-être, répond Thomas Coutrot, un des auteurs de l'étude. Mais en la matière, c'est bien le ressenti qui compte, car c'est cela qui a des conséquences sur la santé. Donc si les plus jeunes considèrent qu'ils ont des contraintes importantes, et plus importantes que les générations précédentes au même âge, leur travail aura aussi plus tendance à les rendre malade ".

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/cout-du-travail-en...

 

Je ne voudrai pas être mauvaise langue mais on peut se poser quelques questions sur la nomination de M.Tavernier,bras droit de M.Ricol(pressenti pour être directeur de campagne de M.Sarkozy) Commissaire général à l'investissement.J’ai la plus haute consideration pour M.Ricol qui selon moi aurait du être nomme ministre de l’ industrie a la place de M.Estrsoi,il paye une proximité certaine avec qui vous savez et pour son collaborateur quelque soient ses qualités et probités il en sera de même.

Avouons que cette étude et d’autres dans la passé n’arrangent pas les affaires de notre grand président,il fallait y remédier.

16/02/2012

Le Canard:TVA sociale ou TVA arnaque,au choix!

Le Canard:TVA sociale ou TVA arnaque,au choix!

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http://www.lecanardenchaine.fr/une4764.html

 

 
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