target="_top"> compteur de visite

Avertir le modérateur

20/02/2013

UMP:Va falloir qu’ils songent à nous nous foutre la paix…

UMP:Va falloir qu’ils songent à nous nous foutre la paix…

goodyear,hollande,montebourg,taylor,les echos,cgt,estrosi,accoyer,hortefeux

Les amis d’enfonce

 

Alors que la commission d’enquête du sénat a félicite a l’unanimité les 3 ministres chargés de ce dossier,l’UMP en la personne du « Sarkozy m’a dit » et « le mis en examen pendant » attaquent le gouvernement au motif qu’il aurait céder a la pression sociale,c'est-à-dire réouvrir une partie des activité de l’entreprise Spanghero.La charcuterie et les plats préparés.

Soyons tranquilles,si le gouvernement avait décider de maintenir la suppression des autorisations définitives pour cette entreprise,ils auraient dit qu’on sacrifiait l’emploi en allant trop vite en besogne.

Bien,évidemment,tout cela est complètement bidon dés lors que les autorisation sanitaires sont données a la suite de l’avis  positifs des services vétérinaires ,le gouvernement n’a fait que son travail en appliquant les règles en vigueur dans notre pays.Enquête et décision.

Spanghero : le gouvernement accusé de céder à la pression sociale

A la une, toujours la viande de cheval et l'agrément sanitaire finalement reconduit pour l'entreprise Spanghero de Castelnaudary ; ses 300 salariés vont pouvoir continuer à travailler.

« Après avoir tonné contre un cas de tromperie économique manifeste, le gouvernement "cède a la pression sociale" dénonce l'opposition, à l'image d'Eric Woerth, ancien ministre du budget sur LCI:le gouvernement "à la fois montre du doigt l'entreprise, qu'il a quasiment menée au dépôt de bilan, et en même temps il essaie d'écouter les salariés. C'est un vaudeville gouvernemental". »

"Ils font ça constamment, la marque de ce gouvernement, c'est le cafouillage, je ne suis pas surpris".

http://www.franceinfo.fr/economie/l-info-politique-le-zap...

On se souvient malheureusement pour nos salariés que ces pitres ne cédaient pas,pour leur part,à une quelconque pression sociale comme chez Lejaby par exemple,Photowatt….Arcelor Florange,Gandrange,Fralib.Il y a un cas  où effectivement ils nous pas cédé à la pression sociale,c’est chez Goodyear avec les résultats qu’on connaît.L’UMP se rengorge de la lettre d’un moitié fou,républicain tendance Tea party.Je recommande  de lire la lettre dans sa totalité et de ne pas en rester aux commentaires peu court des journalistes :

Depuis quarante ans, Titan et moi-même rachetons des usines et des entreprises qui per­dent des millions de dollars, et nous les transformons en affaires rentables, qui versent de bons sa­laires. Goodyear a essayé, depuis quatre ans, de sauver une partie des emplois d'Amiens bien payés,mais les syndicats français et le gouvernement n'ont rien fait pour l'aider, à part ergoter. »

4 ans (2009/2010),qui céti qui était sous-fifrelin de chargé de l’industrie à l’époque… 2 pantins pour le pris d’un :Chatel et Estrosi (celui qui bavait ce matin sur RFI)

4 ans (2009/2010),qui céti qui était ministre du travail à l’époque…4 pantins pour le prix d’un :Hortefeux,Darcos,Woerth,Bertrand(14/11/2008-10/5/2012)

Pour me rassurer,j’ai tenté de vérifier s’il était avéré de dire que ce courrier est du à un dégoût,un rejet de la politique de nouveaux gouvernants qui avec leur politique de casse industrielle font fuir tous les investisseurs.Un investisseur comme cela qui cherche des salariés à 1 euros/heure, il faut surtout le laisser partir en Chine ou en  Malaisie….bien qu’en Chine il aura beaucoup de mal à trouver,ses collègues américains reviennent dare dare dans leur pays…

A force de chercher on trouve,et voila la belle trouvaille.Un article des Echos(les mêmes qui publient le courrier assassin).date du 2 décembre 2010,M.Taylor écrivait ou déclarait déjà :

« Seule une personne étrangère au monde des affaires comprendrait les règles des syndicats français. Les salariés français sont très compétents lorsqu'ils travaillent, mais comme j'ai dit aux syndicats,on ne peut pas être payé sept heures pour trois heures de travail. »

En décembre 2010,M.Bertrand était ministre de l’emploi(sic) et ne connaissait pas le conflit Goodyear à Amiens,il ne savait pas que nos ouvriers « glandaient » à longueur de journée…En fait,il n’aurait jamais eu d’intérêt pour ce conflit.Pourtant en février 2012,le conflit durait depuis 2007,M.Bertrand était intervenu énergiquement en ,je cite » D'abord, la CGT majoritaire doit dire clairement qu'elle croit dans le business plan de Titan qui consiste en la reprise de 537 emplois, plus 11 commerciaux, faire d'Amiens la base de pénétration du marché européen en y implantant la recherche et le développement, la fabrication et le commercial. Nous avons étudié durant des semaines les détails de ce plan, il est solide et nous y croyons…. »

C’est M.Bertrand qui a  échoué a faire accepter ce plan magnifique non à la CGT mais à l’ensemble personnel de cette entreprise.

C’est M.Bertrand qu’évoque M.Taylor quand il dit » mais les syndicats français et le gouvernement n'ont rien fait pour l'aider, à part ergoter. »

 Et aujourd’hui,c’est Montebourg qui trinque.La belle affaire.M.Montebourg serait donc comptable d’un conflit social qui dure depuis près de 5 ans.De qui se moque-t-on ?

Je pose une question a cet aréopage de commentateurs plus avises les uns que les autres,à nos pitres de l’UMP et à M.Taylor.Lors de sa visite au cours de laquelle il a constaté que nos salariés,ouvriers,agents de maitrise et cadres n’étaient que des feignasses,il était bien accompagné de la direction de cette usine.

Cette direction acceptait donc de voir des ouvriers payés par elle et bullaient comme le décrit ce monsieur.

Ce qui est plus désolant au delà de ce que l’on peut reprocher a la CGT de cette usine,c’est qu’il est inacceptable que des journalistes,responsables politiques acceptent si facilement de voir des salariés français trainés dans la boue.Les affaires de la France sont nos affaires,qu’elles ne conviennent pas à M.Taylor reste son problème…

Pour conclure,M.Taylor n’est pas si mauvais,méchant, àl’égard de nos salaries puisqu’ en 2010,il déclarait » Les salariés français sont très compétents lorsqu'ils travaillent… ».Pour 1€ de l’heure sûrement pas….

  

Lesechos.fr • Le 02 décembre 2011

Goodyear : Quand un cow-boy du Midwest rencontre un syndicaliste picard

L'américain Titan abandonne ses négociations avec Goodyear pour la reprise partielle de l'usine d'Amiens Nord. Son patron dénonce un syndicalisme français coupé des réalités.

La vie des affaires est pleine de rencontres aussi fortuites qu'improbables. La rocambolesque restructuration du site Goodyear d'Amiens Nord a, ce vendredi, donné lieu à un échange de politesses qui en dit long sur le regard que portent les anglo-saxons sur nos usines.

D'un côté, Maurice Taylor, homme d'affaires surnommé « le grizzli » par les analystes financiers pour son ton brusque et sa façon de tailler à la machette. Archétype du « self-made man », ancien candidat républicain à l'élection présidentielle américaine, il a bâti en vingt ans un groupe international dans les pneus et les roues, Titan, en rachetant des usines en difficulté.

De l'autre, Mickael Wamen, syndicaliste CGT pur jus, qui par son jusqu'au-boutisme s'est mis en rupture même avec sa propre fédération nationale. Il est épaulé par un avocat en droit social Fiodor Rilov, candidat à la succession de Maxime Gremetz comme député communiste de la Somme.

Face à face explosif

Le contexte de ce face-à-face explosif :un violent conflit social sur le site Goodyear d'Amiens Nord qui s'éternise depuis quatre ans. A l'origine, Goodyear voulait réorganiser ses deux usines picardes en 4x8, c'est-à-dire avec des tranches horaires le week-end. A l'époque, le site d'Amiens Sud accepte, tandis que celui d'Amiens Nord refuse. Conséquence : Goodyear décide en septembre 2008 de supprimer 400 emplois dans le pneu tourisme à Amiens Nord. Puis, la crise arrivant, le groupe se résout à faire une croix sur cette production. Total : 817 suppressions de postes.

Goodyear pense alors pouvoir sauver l'activité de pneus agricoles, avec à la clé la préservation des 500 emplois restants. Pour cela, une lettre d'intention est signée avec l'américain Titan, qui a déjà repris cette branche de Goodyear aux Etats-Unis et en Amérique Latine. Mais Titan exige que l'usine d'Amiens Nord ait terminé son plan social.

Alors que la CFE-CGC, la CFTC et SUD sont prêts à ouvrir des négociations, la CGT s'engage dans une bataille au nom de la préservation des emplois. Son avocat Fiodor Rilov lance une quinzaine de procédures judiciaires, sur des sujets divers et variés tels que les modalités de nomination de l'expert du CE, la reconnaissance de la holding luxembourgeoise comme co-employeur des salariés d'Amiens, le fait de conditionner une vente d'activité à la réalisation d'un plan social qui n'est pas conforme au droit français...

Des règles syndicales « incompréhensible »

Conséquence : la justice a suspendu le plan social et la vente des pneus agraires à Titan n'a pas pu être signée le 30 novembre à l'expiration de l'option d'achat. L'enseignement qu'en tire notre cow-boy ? « Cela montre à quelle pagaille une entreprise peut être confrontée lorsqu'elle cherche à préserver des emplois en France », lâche-t-il dans un communiqué emprunt de dégoût.

Selon lui, Titan a d'autre projets d'acquisitions et n'a plus la patience d'attendre « qu'un syndicat français » finisse par prendre conscience de l'intérêt même de ses adhérents. Fidèle à sa réputation de ne pas avoir sa langue dans sa poche, Maurice Taylor ajoute :« Seule une personne étrangère au monde des affaires comprendrait les règles des syndicats français. Les salariés français sont très compétents lorsqu'ils travaillent, mais comme j'ai dit aux syndicats, on ne peut pas être payé sept heures pour trois heures de travail. »

Mickael Wamen, de son côté, voit le retrait de Titan comme « une très bonne nouvelle » :« Quand Maurice Taylor dit dans la presse qu'il aurait été préférable de racheter les équipements pour produire hors de France, on voit bien que cette vente consistait pour Goodyear à sous-traiter une délocalisation. » Lui, inquiet que Goodyear ferme totalement le complexe, soit 1.300 suppressions d'emplois en tout ? Pas vraiment. « Le tribunal a prononcé trois jugements qui interdisent à Goodyear de fermer. » Le dialogue n'est pas prêt de reprendre à Amiens Nord.

INGRID FRANÇOIS-FEUERSTEIN

http://www.lesechos.fr/02/12/2011/lesechos.fr/02017756717...

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu