target="_top"> compteur de visite

Avertir le modérateur

28/04/2013

UMP :Un petit coucou à Mme Boutin,un grand salut amical à M.Sarkozy…

UMP :Un petit coucou à Mme Boutin,un grand salut amical à M.Sarkozy…

boutin onpc.jpg

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=B09jf0nPtJk#at=23

 

boutin 800 000.jpg

kadhafi poing.jpg

Nouvelles accusations sur un financement libyen de la campagne de Sarkozy

Les preuves manquent toujours mais les témoignages s'accumulent. Les soupçons de financement occulte de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, en 2007, par la Libye de Mouammar Kadhafi, viennent d'être confortés par les déclarations de Jacques Dupuydauby. Cet homme d'affaires est en conflit depuis des années avec l'industriel Vincent Bolloré – dont il fut l'associé –, à qui il dispute le contrôle de la logistique de nombreux ports africains.

http://www.lemonde.fr/libye/article/2013/04/27/nouvelles-accusations-sur-un-financement-libyen-de-la-campagne-de-m-sarkozy_3167677_1496980.html

 

Déjà en octobre 2011,M.Dupuydauby accusait M.Sarkozy et quelques une de ses amis de quelques turpides fort condamnables. Déjà ce monsieur mettait en cause l’action de M.Guéant « Allez donc demander à M. Claude Guéant pourquoi quinze jours avant la guerre en Libye, il a fait en sorte que M. Bolloré arrache le port de Misrata.Il l'avait obtenu grâce au système Kadhafi avant la guerre et il s'apprête à le garder après. ».Aujourd’hui M.Takieddine fait de même,au grand dam de M.Bourdin,fort décevant au cours de l’entretien avec ce dernier.Si  les juges trouvent le fil pour dénouer la pelote,ca va faire très très mal…

On verra  comment les amis de M.Sarkozy se débrouilleront pour trouver les pirouettes nécessaires pour lui sauver la  mise en tentant de discréditer les magistrats par de manœuvres de basse politique comme celle qu’ils viennent de produire en toute perte….

 

 

Affaires africaines : l'entretien qui accuse Sarkozy

L'homme reçoit dans un luxueux appartement du XVIe arrondissement de Paris. Les murs sont recouverts de toiles religieuses, mais lui n'a pas toujours des mots très catholiques. Sa cible : la «Sarkafrique». Au lendemain de son départ à la retraite, l'homme d'affaires franco-espagnol Jacques Dupuydauby, président du groupe portuaire Progosa, dénonce dans un entretien à Mediapart les pressions de Nicolas Sarkozy sur plusieurs chefs d'Etat de l'Afrique de l'Ouest pour que l'industriel Vincent Bolloré, intime du président français, décroche de juteuses concessions portuaires. Un chantage d'Etat.

Ancien vice-président du groupe Bouygues et proche des réseaux chiraquiens, M. Dupuydauby affirme avoir personnellement recueilli les confidences embarrassantes de plusieurs présidents africains, dont Faure Gnassingbé (Togo) et Denis Sassou N'Guesso (Congo).

Agé de 65 ans, récemment condamné au Togo à vingt ans de prison dans une affaire dont il dit ne rien connaître et qu'il soupçonne avoir été orchestrée par Vincent Bolloré, l'industriel réclame désormais l'ouverture d'une commission d'enquête parlementaire sur le « système Sarkozy en Afrique ».


 J. Dupuydauby « Quand M. Bolloré s'implante quelque part, il utilise le président français comme son VRP de luxe. M. Sarkozy, de son côté, met dans la balance les relations franco-africaines et fait des pressions », affirme Jacques Dupuydauby. L'homme d'affaires, qui avoue « ne pas être un perdreau de l'année », tranche : « On est passé de la Françafrique des mallettes à la Sarkafrique des concessions. »

 Votre société, Progosa, avait remporté en 2001 la concession du port de Lomé au Togo, que vous avez brutalement perdue en 2009. Que s'est-il passé qui puisse expliquer ce renversement de situation ?

Il s'est passé l'élection de Nicolas Sarkozy. Après le sommet de Lisbonne, qui s'est tenu en 2007 sur le thème « Europe-Afrique », Faure Gnassingbé, l'actuel président du Togo, que je voyais tous les mois, m'a soudainement expliqué : “J'ai un gros problème.” Au sommet de Lisbonne, Sarkozy lui a en effet annoncé que la France soutenait ses amis, dont le Togo fait partie, mais qu'en contrepartie la France attendait de ses amis qu'ils se comportent vis-à-vis d'elle de façon, disons, amicale.

C'est-à-dire ?

C'est-à-dire que, je cite, “quand on est l'ami de la France, on est l'ami des sociétés françaises”. Et Sarkozy lui a demandé de donner la gestion du port de Lomé au groupe de son ami Vincent Bolloré.

Vous le tenez de la bouche du président togolais ?

Parfaitement. Plusieurs ministres togolais me l'ont également confirmé. Faure Gnassingbé m'a dit qu'il allait résister, mais il n'a pas pu. Car le coupable, dans cette affaire, ce n'est pas Faure Gnassingbé. Vous êtes président du Togo, vous avez des élections qui approchent, vous savez que cela va être très tendu, par conséquent, vous espérez que le gouvernement français reconnaisse votre légitimité – ce type de geste diplomatique a encore beaucoup d'importance en Afrique francophone. La suite est assez simple à comprendre.  

La justice togolaise manipulée ?

La suite, donc. Vous avez été condamné le 7 septembre dernier à vingt ans de prison ferme et plus de 350 millions d'euros d'amendes par un tribunal de Lomé pour «abus de confiance», «délit d'escroquerie», «usage de faux», «fraude fiscale», «destruction volontaire» et «groupement de malfaiteurs». Quelle est l'origine de cette procédure ?

 

Port de Lomé  

C'est une histoire folle. Nous n'avons même pas été avisés par l'Etat du Togo ou par qui que ce soit de ce jugement rendu en 2011! Et pour cause: dès notre départ en 2009, on savait que nous ne pourrions plus y retourner, nos bureaux étaient occupés et nos dossiers saisis. En 2009, quand le groupe Bolloré a commencé à nous chasser de Lomé, nous savions seulement qu'il y avait un contrôle fiscal en cours contre nous.

En mai 2009, alors que j'étais au Burkina Faso, les autorités togolaises, sous la conduite du conseiller spécial du président Gnassingbé, l'ex-avocat Charles Debbasch, sont entrées dans l'une des maisons louées par ma société au Togo pour s'emparer de nos archives. Celles-là mêmes que l'on nous accuse aujourd'hui d'avoir fait disparaître. Extraordinaire !

Quand on a vu ce qui se passait, nous ne sommes pas rentrés du Burkina Faso au Togo. Et c'est comme ça que nous avons été accusés d'avoir fui, alors que nous avons quitté le territoire légalement – je tiens à votre disposition mon passeport tamponné–, et qu'un mandat d'arrêt international a été émis à notre encontre. Enfin, paraît-il... Avec plusieurs de mes collaborateurs, nous sommes donc allés à Ouagadougou, où nous nous sommes mis sous la protection du président Blaise Compaoré. Notre directeur local, M. Broutin, lui, a fait 45 jours de prison au Togo. Et l'ambassade de France n'a pas levé le petit doigt, elle n'est même pas allée le voir ! Les autorités locales l'ont finalement sorti parce qu'ils avaient peur qu'il meure en prison. D'après moi, toute cette affaire a été orchestrée par M. Bolloré.

 Comment le savez-vous ?

Dans l'heure qui a suivi notre départ, Bolloré a pris possession des lieux et récupéré la concession du port de Lomé. Ils ont tout pris ! Le directeur général de Bolloré a été nommé directeur de nos sociétés en une heure... Par la suite, toutes nos tentatives d'indemnisation ont été mises à mal par Charles Debbasch, qui, en plus de conseiller le président du Togo, semble aussi être le bras séculier de Bolloré dans le pays.

Et j'apprends début octobre par un site internet togolais officiel, Republic of Togo, que j'ai été condamné à vingt ans de prison ! Mais ce jugement n'est l'aboutissement de rien : je n'ai jamais été convoqué dans cette affaire. Je ne sais même pas ce qui m'est reproché factuellement. Je me pose beaucoup de questions sur ce soi-disant jugement qui fait suite à un soi-disant procès auquel nous n'avons pas été conviés...

Avez-vous l'intention de faire appel du jugement ?

Nous avons pris un avocat, ancien ministre de la justice du Togo, Me Abi, qui va faire opposition au jugement. Mais je vous rappelle que, dans ce procès, les parties civiles sont l'Etat togolais et le groupe Bolloré.

Un chantage d'Etat

Selon vous, la justice togolaise a été manipulée ?

 Je m'interroge fortement sur le mode de fonctionnement de la justice togolaise et de son indépendance à tous égards. Mais ma conviction, c'est que celui qui fait la pluie et le beau temps au Togo, sur la justice comme sur le reste, s'appelle Charles Debbasch, condamné en France dans l'affaire Vasarely, manifestement protégé depuis un certain temps puisqu'il circule librement alors qu'à ma connaissance, il n'a pas été dispensé de peine. Il est vrai, qu'entre-temps, il a écrit de magnifiques livres à la gloire du président Sarkozy... Ces œuvres sont disponibles sur Internet.

 Mais vous-même, quand vous aviez la concession du port de Lomé, vous avez fait travailler Charles Debbasch comme juriste. Vous avez même produit les factures sur votre blog...

Vous m'expliquerez comment on peut travailler au Togo sans avoir recours aux services de l'avocat Debbasch, aujourd'hui l'avocat radié Debbasch. Si vous connaissez une seule entreprise au Togo qui ait pu travailler sans passer par lui et ses éminents conseils juridiques, vous me la signalerez. J'ai chargé mon avocat français, Me Jean-Pierre Mignard, d'étudier la possibilité de déposer une plainte à Paris sur ces faits.

Si l'on en croit les confidences du président togolais que vous rapportez dans cet entretien, M. Sarkozy serait donc à l'origine de l'éviction de votre groupe ?

 Totalement. Absolument. Je mets directement en cause Sarkozy. D'ailleurs, je vous signale qu'un député socialiste, Jean Launay, a posé en octobre 2010 une question au gouvernement sur les pressions de Nicolas Sarkozy en faveur du groupe Bolloré au Togo. Le ministre des affaires étrangères de l'époque, Bernard Kouchner, n'a pas démenti. Il s'est abstenu de répondre.

 Le cas du Togo est-il un cas unique ?

Bien sûr que non. Il y a le Congo, entre autres.

Qui est intervenu contre vous au Congo ?

Toujours le même ! Sarkozy, directement. Les chefs d'Etat eux-mêmes me l'ont confié. Sassou N'Guesso (le président du Congo - NDLR), que je connais depuis trente ans, m'a dit : “Je suis désolé, j'aimerais bien te donner le port de Pointe Noire, mais je ne peux pas. Sarkozy met son veto.” J'entretiens de bonnes relations avec plusieurs chefs d'Etat africains, depuis la fin des années 1970, et je n'avais jamais connu ça auparavant. Quand M. Bolloré s'implante quelque part, il prend possession de tout, les infrastructures stratégiques en matière de transport notamment, tout, et il utilise le président français comme son VRP de luxe. M. Sarkozy, de son côté, met dans la balance les relations franco-africaines et fait des pressions. Comment voulez-vous qu'un chef d'Etat résiste ?

Au Cameroun, vous avez eu les mêmes échos ?

Au Cameroun, nous avions gagné l'appel d'offres pour le port de Douala. La Banque mondiale a soutenu l'attribution. Le président Biya voulait nous donner la concession. Là-dessus, M. Sarkozy intervient et dit au président camerounais : “C'est pas Dupuydauby qui viendra vous exfiltrer lorsque vous serez encerclés dans votre palais.” Un juge d'instruction camerounais a tenté de faire sortir l'affaire. En vain.

Combien de concessions avez-vous perdues depuis l'élection de Nicolas Sarkozy ?

On n'a pas eu le Cameroun et nous avons perdu le Togo et le Gabon. Avant l'élection de M. Sarkozy, c'était une guerre classique entre groupes industriels. Et comme nous étions moins chers et au moins aussi performants, nous pouvions gagner. Le combat était équilibré politiquement, même s'il était déséquilibré financièrement, parce que Bolloré dispose de moyens de conviction que nous n'avions pas.

Ce système d'intervention de l'Etat, que vous décrivez, n'est pas vraiment nouveau...

Je vais être très clair. Quand il y a un appel d'offres international, qu'un ambassadeur aille dire au pouvoir en place que la France apprécierait qu'il regarde ce dossier de manière particulière, je ne trouve pas ça anormal. Par contre, il est anormal que les ambassadeurs se transforment en factotum de Bolloré et servent de courroie de transmission à l'Elysée. Sous Sarkozy, le message est : “Si vous ne faites pas ce qu'on vous demande en donnant telle et telle chose à Bolloré, vous ne pourrez plus compter sur l'appui de la France.”

La rupture avec le passé

Il y a des menaces politiques, mais pour obtenir ces marchés, n'y a-t-il pas aussi de l'argent...

Cela a toujours été le cas, oui. Ce que je dénonce, c'est le fait que le président de la République française, directement puis indirectement, fasse pression sur les chefs d'Etat africains pour que des concessions soient données à Bolloré, ou retirées à des adversaires de Bolloré, pour être données à Bolloré, en leur disant: “si vous ne faites pas ce que je vous demande, la France ne vous soutiendra plus”. M. Sarkozy utilise ses fonctions de premier personnage de l'Etat pour que son copain puisse ramasser des concessions aux dépens d'un autre.

Et cela, Chirac ne le faisait pas ?

Ah non ! Je peux vous l'assurer. La France manifestait son souhait de voir des Français gagner, mais ça, c'est normal. Les prédécesseurs de M. Sarkozy n'ont pas proféré des menaces à caractère diplomatique pour favoriser les affaires d'Untel ou Untel.

 


Nicolas Sarkozy et Vincent Bolloré

 

Quel est l'intérêt pour Nicolas Sarkozy ?

La philanthropie, l'amitié... (sourires). Quelque chose m'a beaucoup frappé. Après avoir fait croisière sur le Paloma, le yacht de Bolloré (au lendemain de son élection, en mai 2007 - NDLR), Sarkozy a dit : “Je souhaiterais qu'en France, il y ait beaucoup d'entrepreneurs comme M. Bolloré.” Puis M. Sarkozy nous a expliqué que jamais le groupe de M. Bolloré n'avait travaillé pour l'Etat. M. Bolloré a été remboursé au centuple de son yacht et de ses avions.

Avez-vous des raisons de croire qu'il y a d'autres arrière-plans financiers à ce soutien apporté à M. Bolloré ?

Allez donc demander à M. Claude Guéant pourquoi quinze jours avant la guerre en Libye, il a fait en sorte que M. Bolloré arrache le port de Misrata. Il l'avait obtenu grâce au système Kadhafi avant la guerre et il s'apprête à le garder après. Autre exemple : la Côte d'Ivoire. M. Bolloré a obtenu un monopole sur le port d'Abidjan, une mine d'or, grâce au président Gbagbo, dans des conditions juridiquement rocambolesques. Je rappelle que M. Gbagbo a décoré M. Bolloré quelques jours avant sa chute et que Bolloré a soutenu Gbagbo jusqu'à l'extrême limite du possible.

M. Ouattara, qui a battu Gbagbo aux dernières élections, mettait explicitement en cause un institut de sondages appartenant au groupe Bolloré d'avoir livré des sondages favorables à Gbagbo. M. Ouattara arrive finalement au pouvoir : il invite M. Bolloré à sa table d'honneur le jour de son intronisation. Que pensez-vous qu'il se soit passé? L'un des industriels les plus proches du président m'a confié que Sarkozy lui-même avait exigé de M. Ouattara que Bolloré garde toutes ses positions sur le port d'Abidjan. Ces cas sont vérifiables. Une fois, on peut s'interroger. Deux fois, on peut douter. Trois fois, c'est une forme de certitude. A la quatrième, on a la preuve d'un système. On est passé des mallettes de M. Bourgi, qui étaient un secret de Polichinelle, à quelque chose de beaucoup plus fort. On est passé de la Françafrique des mallettes à la Sarkafrique des concessions.

Hortefeux, Carignon, Balkany...

On peut imaginer qu'il existait le même type de messages à Omar Bongo, au Gabon, pour favoriser l'attribution à Elf de telle ou telle concession pétrolière, non ?

Je ne parle que de ce que je connais. Mais les enjeux nationaux étaient autres avec le pétrole, dont dépendait une partie de l'indépendance énergétique de la France selon le général de Gaulle. Pouvez-vous me dire quel est l'intérêt stratégique pour la France de donner une concession à M. Bolloré ?

Il y a l'argument de la défense des entreprises françaises.

Et Getma, la société qui a été chassée par Bolloré du port de Conakry, en Guinée, ce n'est pas une entreprise française, peut-être ? C'est une entreprise française ! Elle est installée près des Champs-Elysées. Tout cela peut s'apparenter à un système. En tout cas, c'est systématique. Avec les pressions et les envoyés parallèles.

Qui sont ces envoyés ?

Patrick Balkany, député-maire de Levallois-Perret, intime de Nicolas Sarkozy, joue par exemple un rôle considérable dans ce système. Et il est sûrement là pour représenter l'honnêteté française... Franchement, quand on voit cet élu des Hauts-de-Seine accompagner en permanence le président de la République dans ses déplacements africains et revenir après dans les pays pour faire passer les messages, on a la nausée. Quand on voit la place d'Alain Carignon, autre grande figure de l'honnêteté française,

auprès de Brice Hortefeux, lequel est très actif dans toutes ces affaires africaines, on a du dégoût.

Comment considérer ce que vous dénoncez aujourd'hui comme autre chose qu'une vengeance de mauvais perdant face au groupe Bolloré ?

Ah, mais moi, j'ai perdu. C'est sûr. Il m'a éliminé. J'ai 65 ans, je prends ma retraite. Je ne suis plus actif dans ce secteur. J'ai vendu le fonds de commerce de mon groupe. C'est un problème qui ne me concerne plus personnellement. A mes yeux, c'est aujourd'hui de nécessité de mettre Sarkozy et ses relais, au premier rang desquels Bolloré, à la porte de l'Elysée. Je rappelle d'ailleurs que MM. Sarkozy et Bolloré ont le même conseiller : Alain Minc. Il faut mettre fin au système. Le système Bolloré est une pieuvre.

Réclamez-vous une commission d'enquête parlementaire ?

Je pense que le fonctionnement du système Sarkozy en Afrique, dont Bolloré est le pivot, serait en effet un excellent sujet d'enquête parlementaire. Mais au Sénat, qui vient de basculer à gauche, je lisais que la nouvelle majorité s'interrogeait sur des sujets marquant le changement. Voilà un beau sujet, le soutien politique apporté aux investissements privés de M. Bolloré en Afrique, les pressions exercées sur les Etats africains, les méthodes d'attribution des marchés au groupe Bolloré, et enfin qui en tire bénéfice.

Dans le livre Sarko m'a tuer (Stock), vous avez raconté une scène surprenante du début des années 1980 durant laquelle Nicolas Sarkozy, maire de Neuilly et avocat, aurait demandé que la société que vous dirigiez alors couvre des prestations juridiques fictives à son profit. Quelles ont été les réactions de l'Elysée suite à ces confidences ?

Aucune. Peut-être savent-ils que j'ai des archives.

Source : Médiapart, le 24 octobre 2011

 

Déjà ce monsieur mettait en cause l’action de M.Guéant « Allez donc demander à M. Claude Guéant pourquoi quinze jours avant la guerre en Libye, il a fait en sorte que M. Bolloré arrache le port de Misrata.Il l'avait obtenu grâce au système Kadhafi avant la guerre et il s'apprête à le garder après. ».Aujourd’hui M.Takieddine fait de même,au grand dam de M.Bourdin,fort décevant au cours de l’entretien avec ce dernier .Si  les juges trouvent le fil pour dénouer la pelote,ca va faire très très mal…

On verra  comment les amis de M.Sarkozy se débrouilleront pour trouver les pirouettes nécessaires pour lui sauver la  mise en tentant de discréditer les magistrats par de manœuvres de basse politique comme celle qu’ils viennent de produire en toute perte….

 

boutin,ump,sarkozy,kadhafi,takieddine,guéant,hortefeux,balkany


A lire:

TOGO: Dupuydauby fustige la « Sarkafrique des concessions »

tp://koaci.com/articles-71084

 

23/04/2013

Sarkozy:M.Guéant serait-il atteint de la tremblante du mouton…

Sarkozy:M.Guéant serait-il atteint de la tremblante du mouton…

 

gueant mouton.jpg


La tremblante,pour ceux qui ne connaissent pas cette affection qui touchent principalement les ovins,moutons par exemple,est une maladie qui se caractérise par l'apparition de troubles du comportement liés à une atteinte du système nerveux central.

Cette question peut se poser pour ce qui concerne M.Guéant à la lecture de ses déclarations intempestives quand ces déboires concernant M.Sarkozy apparaissent.J’évoque évidement les affaires judiciaires,les scories judiciaires de son quinquennat.Pour celle qui conncenent M.Fillon(les sondages de Matignon qui font eux aussi objet de curiostésdu procureur)le mouton enrage ne s'en préoccupe pas,seuls comptent les intèrêts de son gourou.

On avait eu droit à la mise en cause du juge Gentil,allant à le soupçonner d’avoir mis le gourou en examen pour faire contrepoids à l’affaire Cahuzac,voilà que l’ancien ministre de l’intérieur aux résultats extraordinaires vient nous conter fleurette à propos de la mise en cause – une information judiciaire – de M.Sarkozy sur de prétendus financements occultes de sa campagne de 2007 par le clan Kadhafi.

Rendez vous compte,le procureur de Paris dont on a loué l’indépendance dans l’affaire Cahuzac serait devenu en l’espace de 2 semaines le vil valet du pouvoir.Sans doute jaloux du dernier sondage fort flatteur(sic) pour son prédécesseur,François Hollande aurait demandé à M.Molins de s’occuper du cas de M.Sarkozy,dans le volet bien particulier,il faut le préciser,parmi la multitude d’affaires qui concerne directement ou indirectement l’ancien président de la république.

A rabâcher la même bêtise,on se persuade qu’elle devient une verité.M.Guéant devrait,par respect pour ses interlocuteurs,pour le procureur de Paris et les juges d’instruction désignés et pour celui qu’il veut défendre,changer de discours devenu éculé et à la limite du ridicule.Qui peut croire qu’un procureur issu du cabinet d’un ancien ministre de M.Sarkozy, ancien collègue de M.Guéant,grand acteur de l’affaire Merah…qui peut croire que M.Hollande maîtrise totalement l’appareil judiciaire comme semble vouloir le faire entendre M.Guéant confondant ainsi la situation actuelle et celle pendant laquelle la justice était au service du président de la république et de certains ministres.

N' écoutant que son courage,M.Guéant évoque « certains »,pourquoi ne nomme –t-il pas ces certains.Le président de la république,allons y franco…François Hollande se serait inquiété d’un sondage qui après étude scrupuleuse s’avère être en fait une arnaque de plus,l’IFOP est coutumier du fait,servant uniquement les intérêts de M.Sarkozy dans sa reconquête de l’UMP.On voit bien l’ambiance n’est pas si bonne qu’on nous le dit à l’UMP.M.Copé est de plus en plus critiqué,ses positions passées et actuelles sur la transparence de la vie publique ne sont pas vraiment appréciées,sa réponse chez M.Bourdin en a rajouté une louche,ses positions radicales sur la mariage pour tous et la stratégie vaseuse de parti  sur l’avenir de cette loi,je passe sur les provocations et incidents divers,en dit long sur la cohérence qui règne au sein de la direction de ce mouvement qui est en fait une grosse,trés grosse armée mexicaine ou le général Bourbaki émerge par le force des choses puisqu’il monopole toute déclaration et toute action.De surcroît,un de ses vice-présidents veut lui faire la peau,ce qui n’arrange rien.Devant cette situation,un sondage montrant que M.Sarkozy serait toujours le meilleur candidat était le bienvenu.je le répète cette opération n’est pas nouvelle

Deux questions s’imposent :

*A qui M.Sarkozy prend-il son bataillon d’électeurs supplémentaires…à François Hollande bien évidemment.Ce qui indiquerait que la partie la plus volatile de cet électorat mais aussi la plus anti-sarkozyste – on a voté pour virer le gourou sans prêter trop attention au programme ou à  la personnalité de François Hollande – serait devenu en un an des fans ou groupies du champion hors catégorie.Après une mise en examen qui a fait grand bruit et qui a montré à cet électorat la réelle nature du monsieur et de ses amis.

*Mme Le Pen prendrait son surplus d’électeurs sur le compte de François Hollande mais pas sur celui de M.Sarkozy…

Alors,M.Guéant devrait se soigner,changer de discours et éviter de croire que l’Express est la meilleure machine à propagande de l’UMP,à la lecture de certains commentaires M.Guéant et M.Barbier devraient réfléchir à deux fois avant de rédiger les questions en commun.

Reste à rappeler à ces messieurs quelques éléments fondamentaux :

« Selon une source judiciaire, le parquet de Paris a ouvert vendredi 19 avril une information judiciaire contre X pour "corruption active et passive", "trafic d'influence", "faux et usage de faux", "abus de biens sociaux", "blanchiment, complicité et recel de ces délits".

Ces juges n'enquêteront pas sur le document de "Mediapart"

En revanche, le ou les juges désignés n'enquêteront pas sur le document publié au printemps 2012 par "Mediapart", attribué à un ex-dignitaire libyen et affirmant que Tripoli avait accepté de financer pour "50 millions d'euros" la campagne de Nicolas Sarkozy.

Ce volet de l'affaire reste en enquête préliminaire, ouverte après la plainte pour "faux et usage de faux et "publication de fausse nouvelles" déposée par Nicolas Sarkozy le 30 avril 2012 contre "Mediapart".

Un deuxième volet avait été ouvert en décembre 2012, après que Ziad Takieddine, par ailleurs mis en examen dans le volet financier de l'affaire Karachi, eut affirmé au juge Renaud Van Ruymbeke détenir des preuves d'un financement par la Libye. »

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20130419.OBS6346...

 

On ne comprend pas les allusions malsaines de M.Guéant,rien ne dit que M.Sarkozy soit implique dans cette malheureuse affaire.Sauf s’il a changé de nom et s’appelle désormais monsieur X.

M.Guéant s’inquiète pour rien,M.Sarkozy est toujours innocent.

D’autre part,l’ancien président ayant pris la sage précaution de neutraliser l’enquête Mediapart pour une plainte.

sarko kadhafi enquete.jpg

Affaire Kadhafi: "Certains manipulent la justice pour discréditer Nicolas Sarkozy", estime Claude Guéant

L’Express:L'ouverture d'une information judiciaire concernant les accusations d'un soutien financier de la Libye à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 est annoncée ce vendredi... peu après la publication d'un sondage indiquant qu'il prendrait largement la tête du premier tour de l'élection présidentielle s'il avait lieu ce dimanche. Hasard ou coïncidence?

M.Guéant :La coïncidence est troublante.Je ne peux m'empêcher de relever que certains essaient de manipuler la justice pour affaiblir Nicolas Sarkozy au moment où il incarne un espoir aux yeux de nombreux Français. Espoir dont ils ont tant besoin actuellement.  

Je ne mets pas en cause le travail de la justice, elle doit prendre en compte les accusations lancées, c'est normal. J'observe d'ailleurs que l'ouverture d'une information judiciaire contre X ne signifie ni la culpabilité ni même la mise en cause de qui que ce soit. Ce n'est qu'une procédure qui va permettre d'en savoir plus et, je le crois, de balayer ces accusations. 

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/affaire-kadhafi-certains-manipulent-la-justice-pour-discrediter-nicolas-sarkozy-estime-claude-gueant_1242613.html

Quelle bonne question de journaliste indépendant (ndla)

 

Quelques commentaires :

christoph75 - 20/04/2013 05:22:46

@tgv13tgv13 : La Justice n'est pas manipulée. Nuance. Pour une fois, elle est indépendante. Preuve : tout le monde en prend pour son grade (ump, ps).

Unmotdeplus - 20/04/2013 01:23:25

Je m'étonne que personne n'ait relevé le "CERTAINS manipulent la justice"... C'est qui ou c'est quoi CERTAINS?

Unmotdeplus - 20/04/2013 00:58:37

@kaiser88 : vous tournez autour du sujet, là... De quelles augmentations d'impôt parlez vous CONCRETEMENT? C'est bien de suivre la ligne du parti et de dire "ah la la les impôts" mais donnez nous donc des chiffres et ce que cela représente à la fin du mois? On reprend: commencez par chercher de quoi vous parlez concrètement, faites vos calculs et vous arriverez à la conclusion que, lorsqu'il y a augmentation, ça n'est pas du matraquage. Et au fait, à part la TVA sociale à l'eau tiède (bien trop faible pour avoir un vrai effet), que proposait Sarkozy concrètement sur le plan économique? On attend toujours son programme de campagne 2012... Jamais publié!

kaiser88 - 20/04/2013 00:50:46

@unmotdeplus : Hollande fait des réformettes pour entretenir l'illusion de l'action et faire de la diversion. Les augmentations d'impôts ne semblent pas vous toucher mais ne les niez pas. Fondamentalement rien n'est fait pour bouger le pays. Au contraire, les socialistes entretiennent l'illusion qu'il est possible de continuer comme avant et c'est très grave car sans soutien de l'opinion, on ne changera rien. Ils risquent d'emmener le pays à la banqueroute et alors l'état cessera de payer les fonctionnaires et assistés. Au lieu de la réforme, on aura l'effondrement.

Unmotdeplus - 20/04/2013 00:37:28

@maxiimus : Je me permets de vous faire remarquer que toutes ces affaires autour de Sarkozy (toutes sans exception) ont commencé au temps où il était président. Y voir la main de Hollande, c'est un peu absurde...

Unmotdeplus - 20/04/2013 00:35:44

@kaiser88 : parle de Merkel quand on prend "Kaiser" comme pseudo, ça fait au moins sourire. Quand au contenu de votre post, il fait également sourire: suivez donc un peu ce qui se passe au lieu de répéter les slogans de l'UMP. Il y a d'abord eu la mode du "Hollande est mou" et après le Mali et le mariage gay c'est fini. Maintenant c'est "Hollande ne fait rien" ou "Hollande est incompétent". A quoi vous raccrochez vous pour dire cela? Vous ne suivez pas l'actualité? Ou uniquement les mises en cause de Sarkozy? Voyez juste en dessous les accords patronat/syndicats à titre d'exemple. Et cette nouvelle marotte UMP sur le matraquage fiscal, de quoi parlez vous concrètement? Quels chiffres et quel impact dans la vie de tous les jours? Vous me faites penser à ces députés de l'UMP qui commencaient à avancer ces arguments fiscaux fin 2012, en se plaignant en fait du collectif budgétaire qu'ils avaient eux-mêmes voté, les socialistes ayant voté contre. Sortez donc des slogans!

wonderfullhenry - 20/04/2013 00:22:47

@franckzi : Faire des réformes pour faire des réformes, tout le monde sait faire, d'ailleurs ça a servi à quoi, vu la situation de M...., dans laquelle ce gouvernement Sarko (plutôt que Fillon), nous a légué

Unmotdeplus - 20/04/2013 00:30

@franckzi : le gouvernement Fillon a réformé? Oh? On nous aura donc caché des réformes??? A part la réforme des retraites qu'on nous a vendue comme sauvant les retraites et qu'il faudra reprendre à zéro dans les 4 ans à venir, pouvez vous nous citer quelque chose de notable? Ne confondez vous pas réforme et lois? Parce que, pour ce qui était de décider de nouvelles lois, là c'est sûr: imbattables! Bon, après si on enlève les lois décidées mais pas votées (les annonces de Sarkozy les lendemains de chaque fait divers), les lois votées mais pas promulguées, ça devient nettement moins impressionnant. Un exemple? Lorsqu'il s'agissait de régir les relations patronat/syndicat d'une manière générale et en particulier tout ce qui touchait au code du travail, Sarkozy a toujours procédé dans l'affrontement et la provocation (pas forcément directement mais en lâchant des ballons d'essai via quelques députés serviles pour la circonstance). Il ne vous aura peut être pas échappé qu'il y a quelques mois, en appliquant la méthode Hollande, patronat et syndicats se sont assis autour d'une table et sont parvenus à un accord, inédit depuis des décennies? D'ailleurs vous verrez que le passage à l'assemblée est prévu dans les prochaines semaines. Peut être voyez vous une différence entre cette méthode de concertation qui donne un accord gagnant/gagnant et les déclarations péremptoires de certains députés pour tester des idées du gouvernement, sans que çà soit suivi de quoique ce soir... (allez, dans le même champ d'application, les 35 heures: la droite continue à parler des 35 heures, voire à accuser Mitterrand élu il y a 32 ans d'être responsable des maux actuels. Mais pourquoi n'ont ils rien changé ces dix dernières années? Manque de courage? Manque de vision? Ou arguments bidons?)

13/04/2013

UMP:Calmez vous,la mèche se consume…

UMP:Calmez vous,la mèche se consume…lentement mais surement!

takieddine,ump,copé,sakozy

http://www.france24.com/fr/20130412-ziad-takieddine-sarko...

http://www.dailymotion.com/video/xyyad3_takieddine-oui-ka...

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu