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23/03/2014

Exclusif Le Mexicain :On s’attend à une intervention de la Stasi….

Exclusif Le Mexicain :On s’attend à une intervention de la Stasi….

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On aurait vu des brigades de la STASI française prêtes à intervenir dés la fermeture des bureaux de voter pour faire changer les résultats en cas de victoire au premier tour des candidats ump.On aurait également signalé des bourrages d'urnes avec des bulletins des listes FN...

M.Copé s’apprêterait à demander la démission du ministre de l’intérieur et la destitution du président félon.

Le Figaro et Valeurs actuelles ont mobilisé leur rédaction pour couvrir cette nouvelle exaction de l’état totalitaire installé en France depuis mai 2012.

Nicolas Sarkozy s’apprête à diffuser un appel à la résistance sur la chaîne bfm et la radio Europe 1.

La situation est grave

 

22/03/2014

Sarkozy:Un bouffon pathétique

Sarkozy:Un bouffon pathétique

sarkoz,le figaro,hollande,stasi

Quand on arrive à ce point d’indignité,de mensonges,de balivernes,quand on est seulement capable d’aligner,de compiler une série éléments de langage déjà répétés et rabâchés  par ses émissaires on n’est pas digne de diriger la France.on n’est pas digne de polluer comme il le fait la vie politique de notre pays depuis prés de deux ans malgré un discours totalement hypocrite au sortir de la dernière présidentielle .Ce monsieur est un gangster et le je l’affirme haut et fort.

Puisqu’il réclame justice que la justice passe qu’ils nous foutent la paix lui et ses mais.

La France na pas besoin de ce genre de malfaisant.

Bien que le Figaro laisse cette belle œuvre sous embargo,je l’ai trouvée sur le site de BFM.je vous la laisse comme pièce à conviction,analysez la si vous avez le temps de lire ces sornette plus grosse que le bras,savourez la aussi car c’est un exercice qui  fera date dans le domaine de l’escroquerie intellectuelle et de la manipulation politique.Il,se prend pour Talleyrand il n’est qu’un petit Berlusconi.

Les juges vont se régaler…

Pour ceux qui connaissent quelques détails des affaires que ce monsieur traîne comme un boulet,ils resteront comme moi estomaques d’un tel culot.

Au lieu d’inviter le gros dégeulasse (M.Jacob) et toutes le pleureuses du sarkocircus,M.Bourdin  devrait se rapprocher de M.Takkiedine et de maître Ceccaldi.

 

Ce que je veux dire aux Français

J'ai longuement hésité avant de prendre la parole. D'abord parce que je sais qu'il existe des sujets prioritaires pour nos compatriotes, à commencer par l'explosion du chômage. Ensuite, parce que,depuis deux ans, je me suis tenu à la décision de silence et de retrait que j'avais annoncée au soir du second tour de l'élection présidentielle de 2012. Contrairement à ce qui s'écrit quotidiennement, je n'éprouve nul désir de m'impliquer aujourd'hui dans la vie politique de notre pays. Je ne suis animé par aucune velléité de revanche et ne ressens nulle amertume à l'endroit des Français qui m'ont fait l'immense honneur de me confier, durant cinq ans, les rênes de notre pays. J'ai par ailleurs trop conscience des peines, des souffrances et des inquiétudes qu'endurent chaque jour tant de nos compatriotes pour ne pas mesurer la chance qui m'a si souvent accompagné tout au long de ma vie.Cette réalité mêlée à mon tempérament fait qu'aussi loin que je m'en souvienne je n'ai jamais aimé me plaindre. À 59 ans, il est sans doute trop tard pour changer. En tout cas, sur ce point…

Et pourtant, je crois qu'il est aujourd'hui de mon devoir de rompre ce silence. Si je le fais, c'est parce que des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent. Si je le fais par le moyen de l'écrit et non celui de l'image, c'est parce que je veux susciter la réflexion et non l'émotion.

Qui aurait pu imaginer que, dans la France de 2014, le droit au respect de la vie privée serait bafoué par des écoutes téléphoniques? Le droit au secret des conversations entre un avocat et son client volontairement ignoré? La proportionnalité de la réponse pénale, au regard de la qualité des faits supposés, violée? La présomption d'innocence désacralisée? La calomnie érigée en méthode de gouvernement? La justice de la République instrumentalisée par des fuites opportunément manipulées?

Que chacun réfléchisse à ce bref inventaire car demain il pourra, à son tour, être concerné. C'est de moi qu'il s'agit aujourd'hui. Je ne suis pas une victime. Je peux me défendre. Je peux en appeler au bon sens des Français, de gauche comme de droite. Tous n'auront pas et n'ont pas cette chance.

Ancien président de la République, je suis devenu un citoyen comme les autres. C'est la règle démocratique. Qui d'ailleurs pourrait prétendre que je l'ai, si peu que cela soit, enfreinte? En vingt mois, j'ai subi quatre perquisitions qui ont mobilisé trois juges et quatorze policiers. J'ai été interrogé durant vingt-trois heures parce que l'on me suspectait d'avoir profité de la faiblesse d'une vieille dame! Des milliers d'articles rédigés à charge ont été publiés. Sur le sujet, que reste-t-il de cette boue complaisamment répandue? Rien, si ce n'est une décision de non-lieu après que toutes les investigations possibles ont été engagées. J'ai eu envie de crier: «Tout cela pour cela.» Mais je n'ai rien dit au nom du devoir que me créent les responsabilités qui furent les miennes. J'ai tout accepté,confiant dans la justice et surtout dans la vérité.

Et que dire de la prétendue affaire Karachi où, après des années d'enquête, les magistrats ont fini par découvrir que je n'y avais, au final, assumé aucune responsabilité. Là aussi, cela n'a pas empêché des centaines d'articles à charge.

Puis l'on s'est aperçu que j'avais été le seul de tous les candidats à avoir dépassé, durant la campagne présidentielle de 2012, les montants de dépenses autorisés! De ce fait, je fus reconnu fautif d'un dépassement de 2,1 %. La sanction fut, pour la première fois dans l'histoire de la République,la suppression de 100 % des financements publics.Le 9 juillet 2013, il nous a fallu rembourser 11,3millions d'euros,dont j'étais caution à titre personnel. Grâce aux soutiens de 137.000 Français et à la mobilisation de ma famille politique,ce fut réalisé en deux mois.Comment leur dire mon immense reconnaissance? Cette fois encore, je n'ai rien dit. J'ai tout accepté.

Sans l'ombre d'une preuve et contre toute évidence,me voici accusé d'avoir fait financer ma campagne de 2007 par M. Kadhafi.On a parlé d'un virement de 50 millions d'euros! Un détail… Après des mois d'enquête,des dizaines de commissions rogatoires, la justice n'a trouvé ni virement,ni banque de départ,ni banque d'arrivée.Toute l'accusation repose sur les témoignages «crédibles» du fils de M. Kadhafi et de son entourage, sans doute une référence morale,et de celui de M.Takieddine, dont on connaît aujourd'hui le passif judiciaire.

J'ai déposé plainte contre Mediapart pour faux et usage de faux à la suite de la publication d'un faux grossier. Ma plainte a paru suffisamment crédible pour que ses dirigeants soient placés par la justice sous statut de témoin assisté.

Le simple bon sens devrait amener à considérer que la guerre que nous avons conduite en Libye aduré dix mois. Durant cette période, si M. Kadhafi avait eu le moindre document à utiliser contre moi, pourquoi ne l'a-t-il pas fait, alors même que j'étais le chef de la coalition contre lui?

Or voici que j'apprends par la presse que tous mes téléphones sont écoutés depuis maintenant huit mois. Les policiers n'ignorent donc rien de mes conversations intimes avec ma femme, mes enfants,mes proches. Les juges entendent les discussions que j'ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne.L'ensemble fait l'objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui en sont les destinataires!

Ajoutant l'illégalité à l'illégalité, on n'hésite pas à publier des extraits tronqués et mensongers de ces mêmes enregistrements.Qui a donné ces documents alors même qu'aucun avocat n'a accès à la procédure? Les seuls détenteurs en sont les juges ou les policiers… Sont-ils au-dessus des lois sur le secret de l'instruction?

On me met sur écoute en septembre 2013 pour des faits supposés de corruption qui auraient été commis en 2007! On le fait, non parce que l'on dispose d'indices, mais parce que l'on espère en trouver. Aujourd'hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu'elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants. Il s'agit de la France.

Suis-je en droit de m'interroger sur ce qui est fait de la retranscription de mes conversations? Je sais,la ministre de la Justice n'était pas au courant, malgré tous les rapports qu'elle a demandés et reçus.Le ministre de l'Intérieur n'était pas au courant, malgré les dizaines de policiers affectés à ma seule situation. De qui se moque-t-on? On pourrait en rire s'il ne s'agissait de principes républicains si fondamentaux. Décidément, la France des droits de l'homme a bien changé…

Heureusement, des milliers d'avocats, quelles que soient leurs sensibilités, ont décidé que trop,c'était trop. Avec le bâtonnier à leur tête, ils veulent faire entendre cette vérité qu'un avocat dans l'exercice de ses fonctions doit être protégé de la même manière qu'un journaliste. Dans la République, on n'écoute pas les journalistes, pas davantage que les avocats dans l'exercice de leurs fonctions!

Mais cela n'est pas tout. Mon propre avocat se trouve accusé d'avoir abusé de son influence auprèsde notre juridiction suprême. Cette fois, fini de rire, car c'est à pleurer d'indignation. Son «crime»:être l'ami depuis trente ans d'un avocat général à la Cour de cassation, un des plus fameux juristes de France, à qui il a demandé des avis sur la meilleure stratégie de défense pour son client. Le problème,c'est que le client, c'est moi. Alors «le conseil» devient un «trafic d'influence» supposé. Peu importe que ce magistrat ne puisse exercer la moindre influence sur une chambre criminelle dans laquelle il ne siège pas. Détail, encore, que le gouvernement monégasque ait solennellement déclaré qu'il n'y avait jamais eu la moindre intervention. Dérisoire, le fait que le poste, auquel ce magistrat postulait pour après sa retraite, ait été pourvu un mois avant qu'il ait pensé à en signaler l'existence à mon avocat.

Tout ceci ne résiste pas à l'évidence. Eh bien, cela n'a pas empêché trois juges et vingt policiers de multiplier les perquisitions aux domiciles et au bureau de mon avocat, quatorze heures durant! Après avoir démonté sa machine à laver et exigé, qu'au moment de sa douche, à 6 h 30 du matin, il laissât la porte ouverte. La juge en charge est repartie avec ses téléphones. Dois-je considérer comme une anecdote le fait que cette magistrate soit membre du Syndicat de la magistrature? Ce syndicat désormais célèbre pour avoir affiché dans ses locaux le tristement fameux «mur des cons», où j'occupe une place de choix! Dois-je considérer qu'il s'agit d'un exercice serein et impartial de la justice? Augmenterai-je la gravité de mon cas en informant mes lecteurs que l'un des juges qui enquêtent sur le prétendu financement Kadhafi est celui-là même qui a signé, en juin 2012, l'appel des quatre-vingt-deux juges d'instruction, dont le ciblage de ma personne et de ma politique est transparent? Au moins dois-je être tranquillisé sur la clarté des opinions politiques d'un magistrat dont le devoir est pourtant d'enquêter à charge et à décharge. Pour la charge, je crois que l'on peut être confiant, mais pour la décharge… Quel justiciable voudrait connaître une situation semblable?

Et pourtant, envers et contre tout, je garde confiance dans l'institution judiciaire, dans l'impartialité de l'immense majorité des juges, dans la capacité de la justice à ne pas se laisser instrumentaliser.

Mon propos n'est pas de me plaindre. Je ne demande à personne de s'apitoyer sur mon sort. Ce texte est un appel à la conscience, aux convictions, aux principes de tous ceux qui croient en la République.

Aux Français qui n'ont pas voté pour moi, je demande d'oublier mon cas personnel et de penser à la République et à la France. Au nom de leurs propres convictions, peuvent-ils accepter ces violations répétées de nos principes les plus chers?

À ceux qui me sont attachés, je veux dire que je n'ai jamais trahi leur confiance. J'accepte tous les combats à condition qu'ils soient loyaux. Je refuse que la vie politique française ne fasse place qu'aux coups tordus et aux manipulations grossières.

Je veux affirmer que je n'ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais que je ne peux accepter d'être en dessous de celles-ci.Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu'ils soient assurés que la meilleure façon de l'éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond, comme un citoyen«normal » !NS


Sarkozy:Il nous prend pour des lecteurs du figaro ou de Valeurs actuelles…

Sarkozy:Il nous prend pour des lecteurs du figaro ou de Valeurs actuelles…

Rafraîchir la mémoire de tous ces résistants de pacotille à la dictature et à la Stasi ne fera pas de mal à ces gredins qui viennent parler de dictature socialiste en toute liberté sur les plateaux de télévisons et studios de radios périphériques,en toute liberté de parole.

J’imagine un instant la tronche de opposants à M.Poutine quand il liront,s’ils en ont la liberté la lettre d’un ancien président de la république qui ose sans vergogne comparer la France  à la RDA et la police française à la Stasi.

Insulter ainsi toutes et tous ceux qui ont eu à subir ces régimes c’est indigne.

M.Sarkozy est libre de ces mouvements, libre de dire ce qu’il pense librement,libre d’accuser sans preuves des responsables politiques et un président de la république sans entraves.Libre de profiter des prébendes et avantages financiers que lui accorde la republie alors qu’il gagne grassement sa vie à ce qu’il prétend.ce qui e soit est une honte et ne correspond pas aux règles établies pour les anciens présidents  de la république

Qu’il songe à celles et ceux à qui on interdisait d’écouter des disques occidentaux et les radios capitalistes

Pauvre type,voila ce qu’est ce monsieur qui malheureusement a été comme le disait fort justement un connaisseur en la matière,une accident de l’histoire.

M.Sarkozy c’est comme ça qu’il voyait la démocratie et le respect de ses acteurs.


Michele Alliot-Marie, france-info, 05112010 par FranceInfo


Quand Sarkozy met un journaliste de TF1 à l'index par LeNouvelObservateur

 

Le gouvernement français reconnaît avoir mis sur écoute des journalistes dans le scandale Bettencourt

Par Antoine Lerougetel et Alex Lantier
19 septembre 2011

Le 1er septembre, le ministre français de l'Intérieur, Claude Guéant, a admis que le service de renseignement français avait espionné les conversations téléphoniques de Gérard Davet, un journaliste du quotidienLe Monde. Ceci a eu lieu après une année de dénégations de Guéant et d'autres responsables, dont le président Nicolas Sarkozy - en dépit des plaintes du Monde - qu'aucun espionnage de cet ordre n'avait eu lieu.

Guéant a confirmé que la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) avait fait « des repérages de communications téléphoniques » de Davet. Le but de cette opération était d'identifier les sources des reportages de Davet concernant ses investigations de Liliane Bettencourt, la milliardaire de L'Oréal. Guéant a brièvement ajouté que quant à la légalité des écoutes téléphoniques la justice « dira ce qu'il en est ».

L'été dernier la DCRI avait demandé à l'entreprise de téléphonie mobile Orange de lui fournir les fadettes [relevés téléphoniques] de Davet. Celles-ci leur ont par la suite permis d'identifier l'informateur, David Sénat, qui travaillait au ministère de la Justice. Il a été limogé.

Ce comportement constitue une violation flagrante des lois de la presse. Ainsi, Le Monde cite une loi du 4 janvier 2010 dont une disposition stipule : « Il ne peut être porté atteinte directement ou indirectement au secret des sources [des journalistes]. »

Bernard Squarcini, patron de la DCRI, et Frédéric Péchenard, directeur général de la police nationale, font l'objet d'une enquête par la juge Sylvia Zimmermann. Ils comptent invoquer « l'intérêt national » pour justifier la surveillance, faisant appel à une loi qui n'exigerait plus d'autorisation judiciaire explicite pour ce genre d'écoutes téléphoniques. Toutefois, Le Monde a cité une commission de 1999 qui avait jugé que cette loi ne s'appliquait pas aux écoutes de communications entre individus en affirmant que ceci invalidait leur stratégie de défense.

Il y a des déclarations contradictoires sur la façon dont le gouvernement Sarkozy projette de traiter l'affaire et quant à savoir lequel, de Guéant ou de l'ancien ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux - tous deux des proches de Sarkozy - sera impliqué.

Guéant lui-même a dit qu'il n'y aurait pas de sanctions juridiques pour Squarcini ou Péchenard. Mais, Le Monde a cité une source anonyme proche du président disant : « Je pense que Bernard Squarcini ne pourra pas tenir longtemps. S'il dit, 'c'est moi tout seul', la messe sera dite. »

Le caractère explosif de l'admission de Guéant découle à la fois de l'illégalité patente du comportement de l'Etat et du but des écoutes téléphonique en soi. Elles visaient à empêcher un débat public sur la collaboration du gouvernement Sarkozy avec les ultra-riches dans la planification des attaques impopulaires contre le niveau de vie des travailleurs.

Le rapport de Davet comportait des révélations selon lesquelles Bettencourt avait illégalement financé la campagne électorale de Sarkozy en 2007 et avait contribué à trouver un emploi juteusement rémunéré pour l'épouse du ministre des Finances d'alors, Eric Woerth. A l'époque, Woerth avait négocié avec les syndicats français d'importantes réductions des droits à la retraite au grand mépris de l'opinion publique et en faisant passer à la hâte cette législation au parlement. (Voir : « Le scandale Bettencourt de fraude fiscale ébranle le gouvernement francais »)

La colère face à l'affaire Bettencourt et aux coupes sociales avait provoqué en octobre dernier une série de vastes manifestations et de grèves qui furent finalement étouffées par la bureaucratie syndicale et les partis soi-disant de gauche de la classe moyenne.

Ces développements révèlent la profonde dégénérescence de la démocratie bourgeoise française. Comme aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et dans d'autres puissances impérialistes occidentales, la promotion de l'hystérie sécuritaire et de la « guerre contre le terrorisme » ont libéré les services d'espionnages - tant à l'extérieur qu'à l'intérieur du pays - de toute surveillance appropriée.

Le pouvoir exécutif français foule aux pieds la liberté de la presse et autres droits démocratiques fondamentaux pour défendre les intérêts sociaux d'une infime oligarchie financière en recourant à des méthodes dignes d'un Etat policier.

L'espionnage téléphonique du Monde est la dernière d'une série de mesures profondément antidémocratiques promues par le gouvernement Sarkozy qui a tenté d'inciter des sentiments antimusulmans et autres haines ethniques pour faire appel à des votes néo-fascistes et pour diviser la classe ouvrière. Ces mesures comprennent l'interdiction de la burqa au mépris du principe de neutralité de l'Etat dans les affaires religieuses, ainsi que la déportation ethnique ciblée des Roms.

Ceci fait partie d'un virage plus général de la bourgeoisie internationalement vers des formes de gouvernement d'Etat policier pour réprimer la colère sociale et l'opposition - d'une manière absolument flagrante, avec les 30.000 interpellations faites lors de rafles policières par l'Etat britannique suite aux émeutes survenues le mois dernier à Londres et dans d'autres villes britanniques.

Ce rapide virage droitier est appuyé par toutes les factions de la bourgeoisie. En France, les partis bourgeois de « gauche », dont le Parti socialiste (PS) patronal, ont soutenu la politique antidémocratique de Sarkozy - aidant la participation de la France à la guerre en Afghanistan, contribuant à l'élaboration de l'interdiction de la burqa par Sarkozy et promouvant les mesures sécuritaires.

Dans ce contexte, la tentative du PS de se poser en défenseur de la liberté de la presse et en adversaire de Sarkozy ayant des principes, est cynique et faux.

La première secrétaire du PS, Martine Aubry, candidate à la primaire de son parti pour l'élection présidentielle de 2012, a déclaré que l'« affaire [était] très grave ». Elle a ajouté : « Dès la semaine prochaine, nous profiterons de la rentrée parlementaire pour interpeller le gouvernement. Et, s'il le faut, nous réfléchirons à la possibilité de demander la constitution d'une commission d'enquête parlementaire. »

Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a partagé l'opinion d'Aubry tout en faisant remarquer, « Sans doute d'autres dans le passé avaient fait les mêmes erreurs. »

Il s'agissait apparemment d'une référence discrète au fait que le président François Mitterrand, du PS, avait fait procéder à des écoutes illégales à une échelle industrielle durant son premier mandat - dont des journalistes du Monde - après qu'il eut entamé son « tournant de la rigueur » pour attaquer le niveau de vie des travailleurs. Plusieurs de ses collaborateurs survivants avaient été reconnus coupables dans ce scandale en 2005.

(Article original paru le 9 septembre 2011)

http://www.wsws.org/francais/News/2011/sep2011/wire-s19.s...

 

mediapr guéant.jpg

http://www.mediapart.fr/journal/france/140911/gueant-se-p...

 
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