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03/03/2012

Borloo:Pour avoir de l’oseille,il a trouvé le trèfle à 800.000€

Borloo:Pour avoir de l’oseille,il a trouvé le trèfle à 800.000 €

Après avoir lu l’article ci-dessous,on se demandera bien pourquoi M.Borloo tient tant s’acoquiner à un parti qui lui a coupé les vivres et qui ne lui jamais restituée ce qu’il lui devait malgré toutes les promesses passée de M.Copé.Nous avions cru que c’était une des raisons pour lesquele que M.Borloo ne s’était pas présenté.Grave erreur de jugement sur ce monsieur qui n’est pas apparemment un homme d’argent sauf quand il postule au poste de PDG du géant mondial de l’eau.

Pas rancunier non plus puisqu’il veut continu a soutenir le candidat et à œuvrer avec un parti qui l’a spolié.Et là,c’est le terme qui convient.N’est ce pas M.Baroin !

Comment un parti comme le parti radical n’a jamais pu obtenir de réelle autonomie en rapport avec sa réelle importance polique,importance politique qui tient qu’à des députés,sénateurs et autres élus avec le voix de l’UMP,des ministres croupions qui voguent au gré des lubies de leur conducator éméché et qui vont aujourd’hui vont survivre par l’entremise d’un parti qui doit compter quatre adhérents.Tous candidats à toutes les élections pour piquer du fric.

On se souvient que le Nouveau Centre avait monté la même opération avec un parti de Polynésie(1) me semble-t-il.Morin,Borloo même combat!

Le monoï pour Morin,le trèfle pour Borloo

(1) http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/07/28/le-fin...

borloo rue 89.jpg

Privés d'argent par l'UMP, Jean-Louis Borloo et le Parti radical ont passé discrètement un accord financier et électoral avec un petit parti écologiste, Le Trèfle. Ils vont ainsi récupérer 800 000 euros, à temps pour les législatives.

L'UMP avait coupé les vivres en mai 2011, lorsque le Parti radical avait déclaré son indépendance. Jusqu'ici, elle lui reversait un million d'euros par an, selon le rapport de la CNCCFP (Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques).

Jean-Louis Borloo a dû trouver une solution en urgence. D'autant qu'après avoir renoncé à la présidentielle, il ne désespère pas de peser lors des législatives de juin.

Objectif : obtenir des fonds publics

Les sauveurs de l'ancien ministre de l'Ecologie sont justement des écologistes : ceux du Trèfle, un petit parti basé à Marseille. Une formation quasi-inconnue mais qui, contrairement au vénérable Parti radical, a le droit de bénéficier des fonds publics.

Ce paradoxe s'explique facilement. L'aide publique aux partis politiques est versée en deux « fractions » :

la première, dès qu'un parti présente 50 candidats aux législatives et que chacun de ces candidats obtient 1% des voix : c'est le cas du Trèfle, qui pourra encore recevoir à ce titre 155 000 euros cette année, mais pas du Parti radical, qui avait mené campagne avec l'UMP ;

la seconde « fraction » dépend du nombre de parlementaires affiliés au parti : aucun pour Le Trèfle, mais aucun également pour le Parti radical, dont les élus étaient affiliés à l'UMP.

La solution était simple : les parlementaires borlooistes renonceraient à leur affiliation à l'UMP et rejoindraient Le Trèfle pour la forme. Celui-ci reverserait ensuite l'aide publique au Parti radical.

Un accord financier... et électoral

Résultat : selon le décret listant les aides publiques pour 2012, paru jeudi au Journal officiel, Le Trèfle compte désormais dix-neuf parlementaires affiliés (treize députés, six sénateurs). Et il touchera donc, à ce titre, plus de 800 000 euros cette année.

Cette somme sera intégralement reversée au Parti radical, nous assure le président du Trèfle, Albert Lapeyre. Selon lui, l'accord passé avec Jean-Louis Borloo est d'abord politique :

« Jean-Louis Borloo est le père du Grenelle de l'environnement. On soutient son action, et notre programme se rapproche du centre. »

Le Trèfle a effectivement obtenu une contrepartie politique : un accord « sur les programmes » et sur les candidatures aux législatives, nous confirme une porte-parole du Parti radical.

Le Parti radical ne présentera pas de candidats face aux écolos du Trèfle. Et après l'élection, les deux partis reprendront leur indépendance.

Ils sont quasi-assurés de décrocher chacun, pour les cinq prochaines années, la première partie de l'aide publique, celle liée aux nombres de candidats et de voix. Les élus borlooistes pourront ensuite s'affilier officiellement au Parti radical, apportant à celui-ci la seconde partie de l'aide publique.

Jean-Louis Borloo a donc sauvé financièrement son parti. Il n'est pas entièrement rentré dans ses frais. Le Trèfle lui reverse 200 000 euros de moins que l'UMP : au cours de la manœuvre, certains radicaux ont préféré rester fidèles à la maison mère, et ne pas s'affilier à un petit parti servant de guichet de banque...

Et aussi :

http://le-blog-de-roger-colombier.over-blog.com/article-b...

Le Trèfle c’est ça :

 

le trefle.jpg

 

 http://www.newsofmarseille.com/le-trefle-nouvelle-chance-...

Il parait que c’est un copain de Muso.

Il doit avoir un bel appartement alors !

27/10/2011

Les trois non-dits de l'accord de Bruxelles

Les trois non-dits de l'accord de Bruxelles

sarko rot.jpg

Dessin de Baudry

Pierre Haski
Rue89

Le fonctionnement chaotique de l'Europe, son déficit démocratique et la crise sociale à venir : les leçons à retenir du sommet de Bruxelles.

La dramaturgie européenne a été respectée : comme à chaque crise, nuit blanche, tensions de couloir, conférences de presse au petit matin... Et un accord final conforme en tous points à ce qui était attendu depuis plusieurs jours, au moins dans le volet qui concerne la dette grecque, les banques, le Fonds européen de stabilité financière.

Quelques leçons à retenir de cet exercice qui, au-delà de l'objectif réussi de « rassurer les marchés », comme le veut la doxa du moment, n'aura pas sorti l'Europe de ses contradictions. Des leçons en forme de non-dits.

1 Fonctionnement chaotique

Le mode de fonctionnement de l'Europe souffre de deux maux qui se sont manifestés de manière criante ces derniers jours :

le premier est le choc des ego, avec l'indigne sourire arrogant de Nicolas Sarkozy vis-à-vis de Silvio Berlusconi, entraînant dans son dérapage indécent Angela Merkel. Au moment où la zone euro tente d'afficher sa solidarité, cette pitrerie de conférence de presse alimente cette « Europe des clichés » qui a la vie dure ;

le deuxième est la faillite des institutions européennes. Qui a entendu parler de la Commission européenne pendant cette crise ? A quoi sert Herman Van Rompuy devenu l'an dernier, par la force du plus petit dénominateur commun, le « président de l'Europe » ?

L'absence de « gouvernement économique » est apparue, comme on pouvait le supposer depuis des années mais jamais autant qu'aujourd'hui, comme une erreur potentiellement fatale de la construction monétaire européenne.

Le sommet de Bruxelles n'a pas généré d'avancée significative sur cette voie, pas d'ouverture fédératrice, c'est sa principale lacune, même si elle est cachée par les avancées plus immédiates sur la dette grecque ou le fonds de solidarité.

La question pourra-t-elle être éludée beaucoup plus longtemps, si la zone euro veut retrouver sa cohérence ?

2 Déficit démocratique

Le grand paradoxe de la dramaturgie de ces dernières 24 heures, est que le déblocage de la situation est venu... du Bundestag. C'est en effet le vote du parlement allemand mercredi après-midi, autorisant Angela Merkel à négocier une extension du Fonds européen de stabilité financière, qui a permis le succès de la nuit à Bruxelles.

Paradoxe car on aurait imagine que c'est l'europarlement, élu au suffrage universel direct par les 450 millions d'Européens, qui joue ce rôle de garant démocratique du deal sur la dette grecque et sur la solidarité financière européenne.

Ça en dit long sur le fait que, malgré les avancées, l'europarlement reste un pôle négligeable de pouvoir en Europe, dont la légitimité reste si fragile qu'on en oublie même qu'il existe quand les enjeux deviennent vitaux. C'est plus que regrettable, c'est affligeant.

Ça en dit long, également, sur le poids de l'Allemagne dans toute solution pour sauver l'euro et traiter la crise de la dette. A garder en mémoire chaque fois que Nicolas Sarkozy emploie le pronom personnel « je » pour expliquer qu'il a sauvé l'Europe.

Dans l'Europe d'aujourd'hui, sans l'Allemagne, pas d'accord, mais l'Allemagne seule ne peut pas sauver l'Europe. On en revient à ce qui fait la mayonnaise européenne de toujours : une machine à générer des compromis entre Etats membres. Ça fonctionne, mais avec un déficit démocratique qui est devenu insupportable.

3 La crise sociale est devant nous

Le troisième non-dit de l'accord de Bruxelles, c'est qu'il va falloir faire avaler la potion amère de l'austérité aux peuples d'Europe. Les Grecs sont déjà en train de l'avaler – et de se révolter –, les Italiens viennent de découvrir que leur chef de gouvernement peut promettre en quelques heures dans une lettre écrite à la va-vite que la retraite en Italie va passer à ... 67 ans !

Et les Français, ce jeudi matin, auront plus à cœur de savoir à quelle sauce de TVA ils vont être mangés, que de se réjouir d'apprendre qu'on a réduit la dette grecque et renforcé le FESF.

Ce sera l'enjeu des prochains mois en France. En choisissant François Hollande comme candidat, le PS a désigné le candidat le plus compatible avec les objectifs européens qui ont été décidés cette nuit. En particulier, son engagement d'atteindre le zéro déficit à la fin de son mandat tranchait avec le refus de Martine Aubry de prendre un tel engagement.

La vraie différence sera-t-elle dès lors dans le traitement social de cet effort colossal qui sera demandé à l'économie française et aux Français ?

Nicolas Sarkozy s'est taillé une émission sur mesure, ce jeudi soir, pour convaincre les Français qu'il est le sauveur de l'Europe, et qu'il ne faudra pas changer de capitaine au milieu de la tempête, surtout pour confier le navire à un capitaine qui n'a jamais barré.

Il aura plus de mal à convaincre qu'il a le sort des catégories les plus menacées par la crise à cœur, après quatre années passées avec l'habit qui lui colle désormais à la peau de « Président des riches ». Difficile de nier qu'une partie du déficit actuel repose dans les « cadeaux » fiscaux qui ont été faits, à pure perte, aux plus aisés.

Dans une France moins « indignée » que d'autres pays, au moins en apparence, il ne faudrait pas grand chose pour que la purge sociale se transforme en explosion de colère. Surtout si le candidat qui incarnera la gauche au deuxième tour n'arrive pas à convaincre qu'il est porteur d'un programme radicalement différent.

Le sommet de Bruxelles, plus encore que la primaire socialiste, lance véritablement le coup d'envoi de la campagne électorale française. Premier acte, ce jeudi soir, dans une mise en scène 100% élyséenne.

 

31/05/2011

La semaine UMP de la morale continue…

Cette fois ,c''est Mme Morano qui a manifestement la morale bien dure……

 

morano.jpg

Je conseille à cette pauvre Albane de revoir sa position et d’aller faire amende honorable auprès des services de Mme Morano qui dans légendaire bonté lui permettra sans doute de bénéficier d’un stage d’apprentissage à 300€ chez un poissonnier de ses amis.Ainsi,Albane pourrait déclamer à l’arrivée de Mme Morano « V’la la poissonnière » sans avoir de problème.

http://www.rue89.com/2011/05/30/elle-plaisante-sur-morano...

 

 

 
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