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24/04/2012

Sarkozy:Ca sent le roussi

Sarkozy:Ca sent le roussi!

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http://www.liberation.fr/politiques/01012396761-pour-roya...

«Il a peur parce qu'il va perdre son immunité présidentielle, et on connaît tous les problèmes de corruption qui ont émaillé ces cinq années.»«Il est agité, agressif, lui et ses porte-parole. Les spécialistes du comportement, lorsqu'ils analysent ce comportement physique survolté, l'expliquent par la peur»,

Souvenez vous de cette déclaration de Mme Royal dans l’émission de la Cinq « C politique »,elle avait provoqué l’ire de l’UMP.Diantre,que vont provoqué les déclarations de M. Takieddine,les articles du Point et du Monde qui suivent.

Il va falloir s’expliquer sur des faits de blanchiments allant jusqu’en mars 2012…Décidément il est curieux de constater qu’à l’approche des élections présidentielles,on voit se multiplier les mouvements d’oseille.A croire que ce condiment si prisé quant il s’agit de préparer le filet de saumon devient celui qui assaisonne certains comptes illégaux. 

Pour Sarkozy, la perspective d'un troisième tour judiciaire

PARIS (Reuters) - En cas de défaite le 6 mai prochain, Nicolas Sarkozy risque d'être convoqué par les juges dans au moins deux dossiers visant de supposées malversations financières qui ont troublé l'exercice de son mandat et où les investigations progressent.

Le président sortant, qui a bénéficié durant cinq ans d'une immunité pénale liée à son statut, redeviendra un justiciable ordinaire un mois après la fin de ses fonctions, soit vers la mi-juin, s'il perd le second tour, stipule la Constitution.

Les deux dossiers dans lesquels il pourrait être mis en cause visent un éventuel abus de faiblesse sur l'héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt et une supposée corruption en marge de la présidentielle de 1995 - l'affaire "Karachi".

Fait plutôt rare en période électorale, les enquêtes n'ont pas été interrompues et les instructions arrivent même dans une phase cruciale.

Dans l'affaire Bettencourt, l'ex-gestionnaire de fortune de la milliardaire Patrice de Maistre, écroué depuis le 23 mars, a demandé mardi sa remise en liberté à Bordeaux.

Dans l'affaire Karachi, l'homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine a été à nouveau interrogé par le juge Renaud Van Ruymbeke, sur fond de nouvelles découvertes. Il a mis en cause mardi Nicolas Sarkozy devant la presse.

Le président sortant peut craindre que ces affaires le rattrapent car, pour la première fois dans l'histoire de la République, un ancien chef d'Etat, Jacques Chirac, a été condamné pénalement le 15 décembre 2011 à deux ans de prison avec sursis pour des faits remontant aux années 1990, quand il était maire de Paris.

Cette décision, par laquelle le tribunal de Paris a rappelé "l'obligation de probité qui pèse sur les personnes publiques", a marqué une étape dans la longue histoire des "affaires".

LE PROBLÈME DE LA CJR

Nicolas Sarkozy a été vivement attaqué pendant la campagne, notamment par l'écologiste Eva Joly.

Elle avait qualifié d'"anomalie" le fait de "pouvoir solliciter un deuxième mandat lorsque vous êtes cerné par des affaires judiciaires et dans lesquelles vous ne vous expliquez-pas", avait-elle déclaré sur France 2.

Nicolas Sarkozy a fait part de son "mépris" envers ces accusations et s'est dit victime de manœuvres politiques visant à le discréditer.

Dans le dossier Bettencourt, des retraits en espèces sur la fortune de l'héritière visant à financer frauduleusement la campagne Sarkozy en 2007 sont soupçonnés. Le président sortant parle de "ragots" et rejette les accusations.

Le juge Jean-Michel Gentil a déjà poussé l'enquête dans sa direction, saisissant ses comptes de campagne 2007, des agendas des Bettencourt montrant une possible visite de l'actuel président pendant la période de la campagne 2007, ainsi qu'un journal intime du photographe François-Marie Banier prêtant ces mots à Liliane Bettencourt en 2007 : "De Maistre m'a dit que Sarkozy avait encore demandé de l'argent."

Une audition, voire une mise en examen, paraissent juridiquement inéluctables en cas de défaite.

L'affaire Karachi est plus compliquée, car si le nom de Nicolas Sarkozy apparaît bien dans le dossier d'enquête, c'est en qualité de ministre du Budget (1993-1995), fonction dans laquelle il aurait selon un rapport de la police luxembourgeoise approuvé la création de structures off-shore au Grand-Duché.

L'hypothèse des juges est qu'elles ont servi au détournement partiel, à des fins de financement politique frauduleux, de commissions légales convenues en marge de la vente de sous-marins au Pakistan (84 millions d'euros) et de frégates à l'Arabie saoudite (200 millions d'euros) dans les années 1990.

Nicolas Sarkozy nie tout rôle dans la création de structures off-shore et, à propos d'un éventuel lien entre les commissions et l'attentat, il a parlé de "fable".

"Il ne sortira rien de tout cela et tout le monde le sait", a-t-il dit en octobre 2011 sur TF1 et France 2.

Une audition comme témoin par les juges est possible, mais des poursuites semblent exclusivement relever de la Cour de justice de la République (CJR), seule institution compétente pour les actes ministériels. Le candidat socialiste François Hollande propose toutefois de la supprimer et de déférer les ministres devant les juridictions ordinaires.

Cet éventuel "troisième tour judiciaire" se déroulerait dans un climat de rancœurs dans la magistrature, qui lui reproche une série de lois pénales et une supposée tentative de mise sous l'éteignoir des enquêtes, notamment dans les affaires Karachi et Bettencourt.

Suite à ces problèmes, le candidat PS comme Nicolas Sarkozy proposent tous deux de changer le statut du parquet pour le rendre plus indépendant, et François Hollande avance aussi l'idée d'un changement du statut pénal du chef de l'Etat.

Edité par Yves Clarisse

http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/pour-sarkozy-la-pe...

Affaire Karachi:3e mise en examen pour Takieddine

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Mardi 24 avril, avoir été mis en examen pour blanchiment d'argent par les juges instruisant le volet financier de l'affaire Karachi. "Ma mise en examen est inconstitutionnelle et je ne répondrai plus aux convocations des juges", a-t-il déclaré à sa sortie du pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, dans le 9e arrondissement de la capitale.
Déjà mis en examen en 2011 pour complicité et recel d'abus de biens sociaux et faux témoignage, M. Takieddine a dénoncé "un acharnement ridicule" de la justice. "Allez chercher ailleurs", a-t-il lancé à l'adresse des magistrats instructeurs Roger Le Loire et Renaud van Ruymbeke, qui ont obtenu l'élargissement de leur enquête à de possibles faits de blanchiment aggravé de 1993 à mars 2012.

http://www.lemonde.fr/societe/video/2012/04/24/affaire-ka...

27/03/2012

Royal/Sarkozy:et si elle avait eu du nez…

Royal/Sarkozy:et si elle avait eu du nez…

"Il va falloir attendre que Nicolas Sarkozy ne soit plus président de la République pour que la justice puisse enquêter sur l'affaire de Karachi, sur ce que dit le fils de M. Kadhafi, qui aurait financé sa campagne électorale, sur l'affaire Woerth-Bettencourt, puisque de l'argent liquide aurait circulé",

«Nettoyer la saleté qui est à la tête de la République, la mafia qui est à la tête de la République».

C’est qui tout ça ?

Je me suis toujours étonné auprès de mes amis de cette rage que manifeste le président sorti à ne pas perdre cette élection,sa fonction bien protrectrice.Rage qui expliquerait l’utilisation de tous les moyens les plus bas.Nous avons peut-être la réponse dans les actions et investigations rapides du juge Gentil et des confessions – encore des confession de M.Takieddine qui lâché par ses ancien amis se tourne vers M.Hollande qui semble bien  embarrassé de cette nouvelle amitié.Quelque peu encombrante.

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A quelques semaines seulement du terme de son mandat, Nicolas Sarkozy est, pour la première fois, directement visé par un juge d'instruction. Le juge Jean-Michel Gentil, qui instruit au tribunal de grande instance de Bordeaux les principaux volets de l'affaire Bettencourt, semble bien déterminé à enquêter sur le président de la République - protégé par l'immunité pénale que lui confère la Constitution durant son mandat.

Le juge soupçonne désormais ouvertement le président d'avoir fait financer illégalement sa campagne présidentielle victorieuse de 2007. De nombreux documents judiciaires, dont Le Monde a eu connaissance, en attestent.

Le juge Gentil dispose ainsi du témoignage, recueilli le 26 janvier, de l'artiste François-Marie Banier, mis en examen pour "abus de faiblesse, abus de confiance et escroquerie aggravés et blanchiment", et interrogé sur le contenu de son journal intime.

L'écrivain-photographe, très proche de Liliane Bettencourt, avait notamment inscrit des propos de la vieille dame, héritière de L'Oréal, sur ses carnets, à la mi-avril 2007: "De Maistre m'a dit que Sarkozy avait encore demandé de l'argent. J'ai dit oui." Invité par le juge à s'expliquer, M. Banier, manifestement embarrassé, a tenté d'éluder.

"DES GENS DE TOUS BORDS QUI VIENNENT DEMANDER DE L'ARGENT"

"Je suis écrivain et je trouve intéressant de montrer les rapports d'une femme face à son trouble vis-à-vis des gens en qui elle doit avoir confiance", a-t-il commencé. "Pour cette demande d'argent, a-t-il poursuivi, ambigu, c'était une demande officielle car il y a toujours des demandes officielles pendant les campagnes. Il y a une somme officielle que l'on peut donner et il y a toujours des gens de tous bords qui viennent demander de l'argent à Liliane Bettencourt."

Ces explications ne semblent pas avoir convaincu le magistrat. "Dans vos annotations, il semble que la demande d'argent a été formulée mais que la remise n'a pas été effectuée. Est-ce exact?", a questionné le magistrat. "Oui. D'ailleurs elle n'a pas encore donné cet argent et on ne sait pas si elle le donnera", a indiqué l'écrivain. "Dans la conversation, a-t-elle bien mentionné le nom de Sarkozy?", a insisté le juge. "Je ne suis pas sûr qu'elle ait mentionné le nom de Sarkozy mais c'était quelqu'un d'important", a répondu M. Banier.

Une réponse qui n'a manifestement pas satisfait le juge Gentil: "Nous faisons remarquer que nous sommes à la mi-avril 2007 et qu'à cette époque, il n'y a qu'une seule campagne électorale, celle de la présidentielle de 2007; qu'à la mi-avril il s'agit de l'entre-deux tours de la présidentielle et qu'il n'y a donc plus que deux candidats en lice à ce moment-là, c'est-à-dire au moment où il inscrit cette conversation. En conséquence, si une personnalité s'est présentée pour demander de l'argent à Liliane Bettencourt, ce ne peut être que l'une des deux personnalités concernées par le second tour de l'élection présidentielle, dont M. Nicolas Sarkozy."

Et le juge de faire part de sa conviction: "Dans votre souvenir, une dernière fois, Liliane Bettencourt a-t-elle évoqué Nicolas Sarkozy - ce qui semble logique - ou l'autre candidat?" "Ce n'est pas ce qui m'intéresse", a coupé M. Banier.

DES VISITES DE NICOLAS SARKOZY AU DOMICILE DES BETTENCOURT DURANT LA CAMPAGNE DE 2007

Par ailleurs, ces derniers mois, le juge a recueilli plusieurs témoignages de personnes situées dans l'entourage proche de Liliane et André Bettencourt - mort en novembre 2007 - qui ont certifié que M. Sarkozy se serait rendu au domicile du couple, à Neuilly-sur-Seine, lors de la campagne présidentielle de 2007.

Selon l'un de ces témoins, Dominique Gautier, chauffeur des Bettencourt de 1994 à 2004, qui a gardé des liens avec les employés de la milliardaire, le futur chef de l'Etat serait venu lui-même réclamer de l'argent pour sa campagne. Une démarche qui lui aurait été rapportée par l'ex-gouvernante du couple, Nicole Berger, décédée depuis.

Interrogé par le juge le 8 mars, M.Gautier a déclaré: "Mme Berger m'a dit que M. Sarkozy était venu pour un rendez-vous voir Monsieur et Madame très rapidement, que c'était pour demander des sous." Couchés sur procès-verbal, ces propos accusateurs font écho à ceux que M. Gautier avait tenus au site Mediapart, dès novembre 2010: "Lors d'une conversation téléphonique, avait-il dit à propos de Mme Berger, elle m'a dit que M. Sarkozy était venu chercher de l'argent chez M. et Mme Bettencourt. C'était juste en pleine campagne électorale."

UN SYSTÈME DE SORTIE DE FONDS EN ESPÈCES ORGANISÉ PAR PATRICE DE MAISTRE

Le juge paraît accorder d'autant plus de crédit à ces témoignages et aux écrits de M. Banier - plus qu'à ses déclarations - qu'ils sont confortés par les découvertes effectuées en Suisse, dévoilées par Le Journal du Dimanche du 25 mars.

Le magistrat, en s'intéressant à un compte suisse de Mme Bettencourt, a mis au jour un système de sortie de fonds en espèces organisé par Patrice de Maistre, l'ex-gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, dont une partie pourrait avoir alimenté les caisses du candidat Sarkozy il y a cinq ans.
Via un mécanisme de compensation passant par des établissements financiers français et suisses, M. de Maistre - mis en examen pour abus de faiblesse et abus de biens sociaux et placé en détention provisoire le 23 mars - aurait récupéré en toute discrétion un total de 4 millions d'euros entre 2007 et 2009.

Sept retraits auraient été effectués par un intermédiaire mandaté par M. de Maistre. Les fonds étaient remis au gestionnaire de fortune dans les locaux parisiens de la société Clymène, entité chargée de valoriser les actifs de MmeBettencourt.

Dans une ordonnance du 22 mars citée par le JDD, M. Gentil souligne le caractère éminemment suspect des deux retraits d'espèces de 400000 euros chacun effectués par l'intermédiaire du gestionnaire de fortune en 2007. Le premier est intervenu le 5 février 2007, soit "deux jours avant" un rendez-vous entre M. de Maistre et Eric Woerth, alors trésorier de la campagne de M. Sarkozy, souligne le juge.

UN SECOND RETRAIT DATÉ DU 26 AVRIL 2007, QUATRE JOURS APRÈS LE PREMIER TOUR DE LA PRÉSIDENTIELLE

Le magistrat précise que le second retrait date du 26 avril 2007 (quatre jours après le premier tour de la présidentielle), soit le jour même où M. Banier reporta dans son carnet la fameuse phrase prêtée à Mme Bettencourt, sur les demandes insistantes de M.Sarkozy... Dans son ordonnance, le juge Gentil conclut: "Il convient de noter que des témoins attestent d'une visite du ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, au domicile des Bettencourt pendant la campagne électorale de 2007, que des investigations sont donc nécessaires s'agissant de ces premières remises de 2007."

Ces nouveaux développements, extrêmement embarrassants pour le chef de l'Etat, donnent de plus en plus de crédit aux révélations de l'ancienne comptable des Bettencourt, Claire Thibout. Cette dernière affirmait dès le mois de juillet 2010 que M. de Maistre lui avait réclamé au début de l'année 2007 de sortir 150000 euros en liquide, somme qu'il devait remettre à M. Woerth afin de contribuer illégalement au financement de la campagne de M. Sarkozy.

Gérard Davet et Fabrice Lhomme

Une dizaine de procédures instruites au tribunal de grande instance de Bordeaux

Depuis son dépaysement au tribunal de Bordeaux, en novembre2010, l'affaire Bettencourt a été scindée en une dizaine de procédures, toutes supervisées par le juge Jean-Michel Gentil. Trois informations judiciaires concentrent toutefois les aspects les plus sensibles du dossier.

  • Trafic d'influence et financement politique illicite

Une procédure, ouverte suite aux révélations de l'ex-comptable des Bettencourt, Claire Thibout, pointe les délits de "trafic d'influence actif commis par un particulier, trafic d'influence passif commis par une personne investie d'un mandat électif public, financement illicite de parti politique ou de campagne électorale". Elle a débouché sur la mise en examen d'Eric Woerth, au mois de février.

  • Abus de confiance

Une autre instruction vise des faits d'"abus de confiance, abus de biens sociaux, escroqueries, blanchiment et abus de faiblesse". Autant de délits qui auraient été commis au préjudice de Liliane Bettencourt. Sont notamment poursuivis dans ce volet l'artiste François-Marie Banier, son compagnon Martin d'Orgeval, et l'ex-gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre.

  • Atteinte à la vie privée

Une autre enquête, ouverte pour "atteinte à l'intimité de la vie privée", porte sur les conditions dans lesquelles ont été recueillis puis diffusés les enregistrements clandestins de conversations entre Liliane Bettencourt et son entourage. Les journalistes de Mediapart et du Point, à l'origine de leur publication en juin2010 - dont notre collaborateur Fabrice Lhomme - sont convoqués à Bordeaux dans les jours qui viennent aux fins de mise en examen.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/03/27/affaire-...

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L’intermédiaire en armement vante un candidat socialiste capable de «nettoyer la saleté qui est à la tête de la République, la mafia qui est à la tête de la République».

Petites phrases et grandes envolées, incidents et anecdotes : retrouvez ici nos «éclats de campagne».

«Le seul qui présente une coloration pure et propre, où la non expérience devient un avantage, c’est François Hollande. Et secrètement, entre nous, je vais le voter bien sûr»... L’hommage au socialiste est signé... Ziad Takieddine. L’intermédiaire en armement, interrogé par BFM TV, vante un Hollande capable de «nettoyer la saleté qui est à la tête de la République, la mafia qui est à la tête de la République».

Un soutien qui n’enchante pas, loin de là, l’intéressé. En marge d’une visite devant le tunnel de services d’Eurotunnel à Calais, le candidat PS a balayé ces déclarations pour le moins étonnantes. «Je n’ai reçu aucun soutien. Je pense simplement que ce monsieur, que je ne connais pas, a visiblement des informations sur le candidat sortant et ses équipes, donc c’est à lui de le dire et je ne me laisse pas dut tout instrumentaliser ou utiliser», prévient Hollande. Dans le TGV vers Calais, un de ses porte-parole, Bernard Cazeneuve, le député-maire de Cherbourg, avait déjà pris ses distances d’avec Takieddine: «Les amis encombrants de nos ennemis ne sont pas nos amis.»

http://www.liberation.fr/politiques/01012398626-takieddin...

07/08/2011

Ciotti:du rififi chez ses amis…

Ciotti:du rififi chez ses amis…

 

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 « Un faux pas avec la stature présidentielle » s’émeut Valérie, Pecresse évoquant l’injonction présidentielles à M.Ciotti pour qu’il présente,au plus vite,son projet de loi concernant l’accueil de jeunes délinquants dans des centres gérés par des anciens militaires ou autres éducateurs y compris ceux de l'APJJ.

 « Une idée totalement inadaptée(…)M.Ciotti fait preuve d’une méconnaissance totale du rôle et du respect qui est du (qui sont dus - ndlr) aux militaires » s’exclame Mme Alliot-Marie qui parlait en grande connaisseuse de la chose puisqu’elle fut ministres des armées et qui a su manifester tout au long de ses mandats ministériels manifester un respect absolu aux règles de la république.

« Ce n’est pas le boulot des militaires.Une armée,c’est fait pour assurer la sécurité du pays,pas pour encadrer la délinquance » rajoutait M.Morin son successeur.

Plus virulent encore,M.Paillé,futur député radical ou ministre du président Borloo,ancien porte parole muet de l’UMP qui s’emporte : « Eric Ciotti chausse les bottes de Jean Marie le Pen et montre ainsi complètement le populisme qui l’anime ».

Et M.Longuet,actuel ministre des armées,que pense-t-il cette proposition…présidentielle:

"Ce n'est pas à l'ordre du jour,aucune étude n'a prouvé l'efficacité de ce dispositif», déclaraient ses services selon le JDD(7 juin 2011).Ses services,c’est lui….

On s’inquiète en hauts lieux de l’avenir de cette proposition de loi dont le dépôt est - il faut le rappeler - injonction présidentielle.C’est à dire une obligation à tous les parlementaires UMP de l’approuver.

Comme si on était plus bien sur de l’utilité de la proposition de M.Ciotti  fort malencontreusement inspirée de celle formulée par la candidate socialiste en 2006(déjà).Ets-il bien raisonnable qu’un député UMP de la taille de M.Ciotti - pardon de l’importance - s’inspirât de celle que notre petit Musclor qualifiait de Bécassine.

Il a du être rassuré par les déclarations de son maitre,je cite:»(…)ce n’est pas parce qu’elle fait une proposition pas conne qu’on ne doit pas la faire ».Paroles présidentielles,parole de platine.Vas y Eric,fonce….

 Il faut que je vous le confesse,les citations (en gras dans le texte supra) ne concernent pas la proposition de loi de M.Ciotti mais celle de Mme Ségolène à l’époque où elle l’avait formulée.Tout est interchangeable dans ce nouveau mode qu'est devnue la politique dans notre pays..Titi s'inspire de Bécassine,ca passe comme une lettre à la poste(privée).

On me dira qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.On pourra donc en déduire que notre président n’est pas un imbècile.En effet,juillet 2011,il juge la proposition de Mme Royal,je cite « pas conne » alors que pendant la campagne de 2007,ses spadassins la clouaient – elle et sa proposition - au pilori en la traitant de pétainiste.C’est sur,quand on voit l’évolution que connait notre pays et son régime,Pétain n’est pas loin…C’est vrai !

 Petit bonus Le Figaro:

 

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Une "idée pas conne" qui dit notre président..

France soir est un plus nuancé…

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