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07/08/2010

Serai-je,un jour, honteux d’être français !

Aurai-je,un jour,honte de mon pays !

 

Je le suis déjà d’avoir été sarkozyste,d’avoir fait voter pour cet homme qui nous conduit à un désastre,un homme qui salit de jour en jour l’image de notre pays et la fonction de celui que nous devons choisir comme président.

Serai-je sauvé par le combat contre cette dérive tout aussi néfaste que nauséabonde.

Je le crois car la France est un bon pays  et que le l’aime trop pour en avoir honte.Et puis les français ne sont pas si dupes sauf ceux qu’interrogent l’IFOP,le remplaçant d’Opinion Way.

Voila ami ce que verront tous les français,nos amis étrangers au travers de notre presse.

Voila qui doit nous faire réfléchir….

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Et pour finir la position de Michel Rocard,un menteur invétéré,un stalino-trotkiste attardé,une vièere lubrique,un ennemi de l'intèrieur...Bref un nouvel ami du président.

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Propos recueillis par Guy Sitbon - Marianne | Vendredi 6 Août 2010 à 17:01 | Lu 37194 fois

Pour l'ex-Premier ministre socialiste, le président de la République exacerbe les tensions, au risque de courir à la guerre civile.

Marianne : Approuvez-vous le discours de Grenoble où le président de la République déclare son intention de déchoir de la nationalité française les citoyens d'origine étrangère qui attenteraient à la vie d'un policier ou de tout autre détenteur de l'autorité publique ?

Michel Rocard : Non, je ne l'approuve pas.

Non, résolument et totalement ?

M.R. : Non, résolument et totalement. Je condamne et la substance et le procédé. Mais d'abord, je voudrais vous parler de Marianne. Vous vous comportez, non comme des journalistes d'information pure, mais comme des acteurs politiques. C'est aux hommes politiques d'agir en politique. Ainsi, vous sollicitez de moi cette interview et je sais que, si je l'avais refusée, vous en auriez informé vos lecteurs. C'est une forme de chantage !

Pas le moins du monde, monsieur le Premier ministre. C'est le droit de savoir. Nous n'aurions probablement pas caché à nos lecteurs, dans un article, que vous, ou telle autre personnalité, n'avez pas souhaité répondre à nos questions. Ce n'est pas votre cas. Revenons à nos questions. Pourquoi, vous, dont on connaît la pensée tout en nuances, réprouvez-vous aussi radicalement ?

M.R. : C'est une question extrêmement grave. Vous savez, cela s'est trouvé ainsi, j'ai commencé ma carrière administrative au service des naturalisations. Nous étions chargés de dire, précisément à ces naturalisés d'origine étrangère, que la nationalité française leur était accordée pleinement, sans réserve et de façon irrévocable. Et voilà qu'on veut maintenant introduire une nouvelle catégorie de « citoyens d'origine étrangère ». Mais, si on veut en faire une loi, il faudra passer par le Conseil d'Etat et le Conseil constitutionnel. Ils casseront forcément un texte contraire au droit.

Votre opposition paraît même plus virulente que celle du PS, auquel vous appartenez...

M.R. : Le PS, comme moi, n'aime pas exacerber les tensions. Autrement, c'est la guerre civile. La démocratie exige de nous des comportements mesurés. Agiter le chiffon rouge pour faire descendre des gens dans la rue, ce n'est pas appartenir à une démocratie pacifiée, à des institutions solides. Je sais bien que le président recherche d'abord les effets d'annonce. Cette loi ne verra jamais le jour. Mais ça ne change rien aux intentions. Et les intentions, je vous le dis comme je le pense, les intentions sont scandaleuses.

Vous dites que le président cherche la guerre civile, qu'il veut faire descendre les gens dans la rue...

M.R. : Je dis qu'il le paiera et qu'il l'aura mérité.

La gauche propose-t-elle une politique différente ? A-t-elle mené au pouvoir une autre politique ?  

M.R. : Bien sûr que oui. J'ai contribué à concevoir la police de proximité, qui décrispe les relations avec la population dans les quartiers difficiles. Nous avons obtenu des résultats sensibles. La prévention, c'est une œuvre de longue haleine. J'ai été maire dix-huit ans durant. La prévention des crimes et délits était notre priorité. La répression, c'est l'échec de la prévention. Avoir supprimé la police de proximité, c'est dramatique. Et on le paie. La délinquance augmente et augmente. La politique du « tout répression » favorise les tensions, accroît la délinquance. Et pourquoi ? Parce qu'on donne priorité à l'électoral. C'est exécrable, scandaleux.

Vous faites ce procès à un gouvernement, à un président pour lesquels vous avez de la sympathie, que vous avez parfois soutenu, n'est-ce pas ? 
M.R. :
Je ne sais pas qui rapporte ces bruits. Je ne partage pas cette vision, présente au PS, d'opposition systématique, du refus de coopérer sur toute la ligne. Quand des confluences avec l'adversaire se dégagent, je m'en réjouis. Sur les pôles terrestres, nous ne divergeons pas et je suis ambassadeur chargé des Pôles. De même, j'ai une mission sur la taxe carbone. Quand il y a désaccord, comme cette fois-ci, je ne l'étouffe pas non plus. Si je suis indigné, je le dis aussi, vous le voyez bien.

C'est une indignation morale ? 
M.R. :
Je serai sec et sans bavure : c'est inadmissible. Mais le pire, c'est que ça ne marche pas. Il n'y a d'amélioration ni sur le plan de la sécurité ni sur celui de l'immigration. On peut faire de grands discours mais, dans la réalité, la marge de manœuvre est faible, aussi bien pour la droite que pour la gauche. Il faut bien savoir qu'en tout cas les progrès seront minimes. On ne va pas étaler une ligne de barbelés le long des frontières. On ne va pas dresser les chiens policiers à flairer les sans-papiers. On ne peut pas refuser tout le monde. Et les étudiants étrangers ? Beaucoup déjà vont ailleurs, et c'est une perte pour notre pays. On ne peut pas expulser à tour de bras n'importe qui. Seulement les discours changent en fonction des gens auxquels on s'adresse. Quand on va chercher l'électorat du Front national, voilà sur quels scandales on débouche. La loi sur les mineurs délinquants passe de la responsabilité pénale individuelle à la responsabilité collective. On n'avait pas vu ça depuis Vichy, on n'avait pas vu ça depuis les nazis. Mettre la priorité sur la répression, c'est une politique de guerre civile.

 

On évitera les réactions de la presse étrangère…

 

 

 

06/07/2010

De quel droit!

 

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http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/07/03/halte-au-feu-par-simone-veil-et-michel-rocard_1382716_3232.html

Dans l'affaire Bettencourt-Woerth,on avait cru que le summum de la tartufferie était atteint.

Ben non, après les défenseurs de la morale au nom du mensonge d'état,des apprentis sorciers qui se plaignent des avanies (et framboises)dues à leur turpitudes,voila le temps des donneurs de leçons.Piaffant,sans doute,d'intervenir sur la scène médiatique ,Mme Weil et M. Rocard se sont fendus d'une tribune dans le Monde .On aurait  pu espérer mieux de ces deux grands intellectuels- Mme Weil est Académicienne,M.Rocard ancien premier réputé pour ses fulgurances intellectuelles à l'expression tout autant fulgurante - que cette somme de lieux communs.

Voyons de quoi il en retourne et inquiétons-nous de la profondeur de cette charge contre le retour d'un populisme dont pour l'heure nul ne peut considérer qu'il pollue le débat sur cette affaire qu'est devenue l'affaire Bettencourt.A  cet égard ,on aura noté la significative discrétion des Le Pen, le bruit pourrait nuire à leur jouissive satisfaction.

Et surtout sourire de voir deux éminentes personnalités politiques- d'envergure internationale - se vautrait dans la moindre évidence,jugez du peu :

« Mesure-t-on bien les effets dévastateurs du spectacle affligeant qui se donne jour après jour devant l'opinion autour de "l'affaire Bettencourt" ? Veut-on définitivement démonétiser une parole politique déjà suffisamment dévalorisée, décriée, diminuée ? »

« N'oublions pas que le mot "république" vient de la res publica latine, la "chose publique", qui désigne l'intérêt général et le fonde en principe supérieur à tous les autres. »

Fallait-il attendre que cet attelage épistolaire d'une académicienne et d'un ambassadeur pour en n'être convaincu....Sauf à considérer  que notre république court un grave danger qu'un ministre se voit impliqué dans une affaire qu'il a bien cherchée.

Ainsi,selon les auteurs, rechercher la vérité et l'exposer en public,c'est entretenir le populisme. Mettre au grand jour les turpitudes et vicissitudes de notre classe gouvernante ,c'est entretenir le populisme.C'est mettre en pâture un homme innocent aux mains pleines.

Pour singer notre bigorneau bien aimé - notre maître en n'importe quoi- on pourrait dire à l'adresse de nos deux amis  que »»Si la presse allemande avait dénoncé les scandales de république de Weimar,on aurait pu éviter la seconde guerre mondiale »

Tranquille ami,pourquoi tant d'agressivité à l'égard de ces deux républicains irréprochables .N'ont-il, pas raison de dénoncer ces vils personnages - journalistes en tête- qui veulent nous entraîner dans le chaos,qui veulent « broyer » la république.

Que n' auraient-il plus judicieux de faire  ce beau travail rédempteur à propos de vos amis qui se sont mis dans cette situation scabreuses et à la limite de l'indécence .A preuve du contraire,ce n'est pas M.Plenel qui était ministre du budget, trésorier de l'UMP en même temps.....L'épouse de M.Khan -s'il est marié- n'est pas conseillère fiscale de Mme Bettencourt.A  notre connaissance,ce ,'est pas le Parti socialiste qui a proposé à Mme Bettencourt de placer son fric à Singapour ou en Suisse.

C'est Mme Woerth qui était en charge de la gestion de ces comptes comme en atteste un article d'un journal suisse.

Allons,soyons raisonnable,vous venez condamner ceux qui dénoncent sans avoir dénoncer,auparavant,

ceux qui sont dénoncés,aujourd'hui, avec quelques justes raisons.

Vous n'aviez pas  perçu l'incongruité entre le fait que M.Woerth était ministre du budget et trésorier de l'UMP.....

A la vérité ,vous confondez cause et effets.Condamner aujourd'hui les effets sans condamner les causes dues à vos amis,voila qui  n'est pas très républicain et participe ,explicitement, à la vague au populisme qui selon vous, emporte tout sur son passage.

Vous condamner le populiste sans condamner ceux qui ,par leur faute,vont nous y entraîner.

Reste qu'il me tarde de poser quelques questions à nos experts en république :

*Prétendre passer les délinquants au Karcher à deux encablures d'une élection présidentielle ,est une manifestation populiste ?

*Sonner l'hallali, bruyamment,contre les racailles dans une ambiance de révolution ,ce n'est pas populiste.

*Organiser un débat sur l'identité nationale - l'immigration à la vérité- à deux encablures d'une élection régionale réputée perdue. Ce n'est pas populisme.

*Maquiller des démissions ministérielles et mettre en pâture deux ministres - dont ami du président - ,les rendre coupables de tout pour masquer une éventuelle culpabilité de M.Woerth.Ce n'est pas populiste.

*Enfin,taper à bras raccourcis sur les fonctionnaires - tous fainéants devant l'eternel -.Ce n'est pas populiste.

Pour conclure et vous évitera de me taxer de vil populiste, je vous assure que je ne vous confond  pas avec certains aigrefins, indécents de tout point et profiteurs divers qui plombent notre démocratie et qui sont,en fait, responsables de ce que vous condamnez par votre tribune.

Aussi,M.Blanc ne fut-il pas Préfet de la république - un grand préfet d'ailleurs.

Ne fut-il pas empreint de culture républicaine.Ne fut-il pas un serviteur zélé de l'intérêt général ?

Ne fut-il ,enfin,un chef de cabinet de M.Rocard des plus efficaces ?

Quant à M.Joyandet n'a -t-il pas assez courageux pour assumer sa charge ministérielle tout en continuant gérer ses affaires commerciales ?

Alors,avant de jeter la pierre à celles et ceux qui considèrent qu'il faut en une république exemplaire, regardez dans votre jardin.

Consacrez votre autorité morale au service de la probité ,de l'honnêteté et condamnez sans détours les débordements inadmissibles de certains de vos amis.

Vous aurez,dés lors,le droit de nous donner des leçons.

 

PS :

A l'attention de Mme Weil et M.Rocard

*Le Procureur de la républiques de Nanterre a décidé d'investiguer sur les écoutes......

*La comptable de Mme Bettencourt déballe.....

A l'attention de M.Padovani qui officie sur Mediapart.Moins de fautes d'orthographe,merci......Plus d'entrain aussi...

http://www.mediapart.fr/club/blog/jean-marie-padovani/030710/mais-ils-nous-prennent-vraiment-pour-des-cons

 

 

 

 
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