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22/12/2014

UMP:Ca ne marche pas à tous les coups….

UMP:Ca ne marche pas à tous les coups….

ump,sarkozy,raffarin,reforme territoriale,alsace

Certains députés ump ont pris la mauvaise habitude de se tourner vers le Conseil constitutionnel quand ils sont battus dans l’hémicycle.Curieuse manière d’entrevoir le combat parlementaire mais excellente méthode pour tout retarder….Cette fois -ci,le Conseil n’a pas daigné accéder à la demande 60 députés du parti qui seul défend les intérêts des familles de France,surtout celles qui gagnent plus de 6000 euros !

 

Le Conseil constitutionnel valide la modulation des allocations familiales

Le Monde.fr avec AFP | 18.12.2014 à 18h01 • Mis à jour le 18.12.2014 à 20h56

 

Le Conseil constitutionnel a validé, jeudi 18 décembre, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015, et notamment la modulation des allocations familiales selon le revenu à partir de juillet 2015, moyennant une réserve. Déféré par plus de soixante députés et plus de soixante sénateurs des groupes UMP et centristes, ce texte prévoit que le montant des allocations familiales de base variera selon le revenu.

Ces prestations seront divisées par deux (à 65 euros mensuels environ) à partir de 6 000 euros de revenus mensuels pour un foyer avec deux enfants, et par quatre (à 32 euros environ) à partir de 8 000 euros de revenus. Les seuils sont relevés de 500 euros par enfant supplémentaire.

La droite, le Front de gauche, les associations familiales et plusieurs syndicats ont combattu cette réforme.

« RÉSERVE » TRADITIONNELLE

Selon la décision du Conseil, les dispositions de solidarité nationale figurant au préambule de la Constitution de 1946 – repris dans la Constitution de 1958 – « ne font pas, par elles-mêmes, obstacle à ce que le législateur prévoie que le bénéfice des allocations familiales varie en fonctions des ressources ». De même, le législateur peut « renvoyer au décret le pouvoir de fixer les critères de ressources et de montant des allocations ».

Le Conseil constitutionnel a toutefois rappelé sa « réserve » traditionnelle en la matière : ce décret, souligne-t-il, « ne saurait remettre en cause » les exigences de la solidarité nationale ayant valeur constitutionnelle.

RÉDUIRE LE DÉFICIT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE

L'institution, présidée par Jean-Louis Debré, a par contre « déclaré contraire à la Constitution » un article renvoyant à un décret la fixation du taux de cotisation au Fonds national d'aide au logement, qui finance notamment l'aide personnalisée au logement (APL) et l'allocation logement. Cette cotisation ayant une nature fiscale, son taux doit être déterminé par la loi, a jugé le Conseil constitutionnel.

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) doit permettre 9,6 milliards d'euros d'économies, soit près de la moitié des 21 milliards d'euros de coupes dans l'ensemble des dépenses publiques prévues pour 2015, auxquelles s'ajoutent 3,6 milliards d'euros de « mesures nouvelles » votées dans le projet de loi de finances rectificatif 2014.

Le PLFSS vise à réduire de 2 milliards d'euros le déficit de la Sécurité sociale en 2015, principalement grâce à des économies sur les médicaments et les actes médicaux jugés inutiles.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/12/18/le-con...

Ne se refusant aucun effort,le groupe ump a déposé 3 recours d’un coup d’un seul.Je me fais un grand plaisir de vous livrer le communique présent sur le site de lump en souhaitant à ces supercheries de connaitre le même sort que celui que le conseil vient de recaler….

Réforme territoriale et budget de la nation:l'UMP saisit le Conseil constitutionnel

« Notre argument principal est qu'on ne peut pas toucher au périmètre d'une collectivité territoriale sans avoir préalablement consulté cette collectivité». Sénateur UMP d'Alsace, André Reichardt est l'un des nombreux parlementaires UMP qui a apposé sa signature aux fins de saisir, ce vendredi, le Conseil constitutionnel. Lui et tous les parlementaires UMP estiment qu' « avant de procéder au redécoupage de la carte des régions de France, le Gouvernement aurait dû recueillir l'avis consultatif préalable des collectivités concernées. (…) Cette formalité substantielle n'ayant pas été remplie, la loi déférée porte une atteinte manifestement disproportionnée au principe de libre administration des collectivités territoriales inscrit dans la Constitution », soulignent les députés dans leurs recours.

Autre recours déposé par des parlementaires UMP, celui des députés qui ont également saisi ce vendredi le Conseil constitutionnel sur plusieurs dispositions du budget 2015, adopté définitivement jeudi par le Parlement. Principalement visées, la baisse des dotations de l'Etat de 3,7 milliards aux collectivités locales ainsi que la hausse de la péréquation entre ces collectivités. « Cela contrevient au principe de libre administration des collectivités territoriales, affirmé par l'article 72 de la Constitution, qui ne peut être effectif que si les collectivités disposent des moyens financiers nécessaires à leur action, c'est-à-dire d'un certain degré d'autonomie financière par rapport à leur action », notent les députés UMP dans leur recours. Ils contestent également l'article sur le prélèvement exceptionnel de 500 millions d'euros sur le fonds de roulement des chambres de commerce et d'industrie.

Troisième recours des parlementaires UMP, celui des députés sur le projet de loi de finances rectificative 2014, qui a été définitivement adoptée ce jeudi. Les députés demandent, notamment, la censure de deux articles: l'autorisation donnée aux communes de relever de 20% la taxe d'habitation sur les logements meublés qui ne sont pas des résidences principales dans les zones où le marché de l'immobilier est tendu ; la hausse de la taxe sur les surfaces commerciales pour la grande distribution."

 

«le gouvernement aurait dû recueillir l'avis consultatif préalable des collectivités concernées ». « Cette formalité substantielle n'ayant pas été remplie, la loi déférée porte une atteinte manifestement disproportionnée au principe de libre administration des collectivités territoriales »
http://www.lesechos.fr/politique-societe/regions/02040300...

 

On est droit de poser la question que devient le principe de la libre administration des collectivités locales à la lecture de la décision du conseil constitutionnel relative  au droit des communes de déterminer la répartition des sièges dans les EPCI

Quand le Conseil constitutionnel écrit sa propre réforme territoriale

Le 20 juin dernier, le Conseil constitutionnel a invalidé les dispositions qui permettaient aux communes de déterminer elles-mêmes la répartition des sièges au sein des EPCI, bouleversant ainsi la gouvernance de l'échelon communal

Le 20 juin dernier, le Conseil constitutionnel a invalidé les dispositions qui permettaient aux communes de déterminer elles-mêmes la répartition des sièges au sein des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), que sont notamment les communautés de communes. Cette décision, en remettant en cause la grande majorité des accords de coopération entre communes, bouscule les règles de la démocratie locale et redessine la gouvernance de l’échelon intercommunal. Sans attendre le Parlement, les Sages viennent donc discrètement de mettre en place leur propre réforme territoriale, avec des conséquences importantes à terme.

http://www.lagazettedescommunes.com/279552/quand-le-conse...

 

ump,sarkozy,raffarin,reforme territoriale,alsace

En tant que benêt de base et loin de posséder les larges capacités d’un député ump des plus compétents,je ne vois rien à redire pour ce qui concerne  la procédure gouvernementale qui a engagé des discussion préalables avec les élus et n’a pas l’intention d’intervenir par cette réforme dans la libre administration des collectivités locales mais dans l’organisation administratrice de notre pays.Il n’est pas question selon moi que cette réforme permette à l’état d’intervenir dans la gestion des nouvelles collectivités.D’autant que les département ne disparaissent pas ….

Quant au fait que le gouvernement aurait du recueillir l’avis consultatif des collectivités,Que l’ump nous indique l’article du code des collectivités inhérent à cette obligation et nous démontre que ces collectivités n’ont pas été consultées en aval.Les régions étant toutes à gauche sauf l’Alsace on ne voit pas comment il n’y aurait pas eu concertation,d’ailleurs si certains présidents de régions de gauche ont affiché leur désaccord avec  la carte proposée avant les débats parlementaires ,c’est bien qu’ils ont été consultés.On ne peut affirmer que le président n’a consulté que ses amis pour dessiner sa carte sur un coin de table et après dire qu’il n’y a pas consultation.qu’il n’y ait qu’une région de droite - l’Alsace - c’est malheureux pour lump mis c’est ainsi.Quand en plus on connait les sentiments des députés ump d’Alsace a l’égard de cette reforme on a vite compris que consultation ou pas il seraient contre comme d’habitude.

On ne consulte pas un âne qui ne veut pas avancer…

Je crois qu’il va être difficile de défendre ce recours d’autant qu’il est manifeste que les débats ont eu lieu et largement si je puis dire.Il est vrai que l’ump n’a qu’un argument depuis le début de la mise en œuvre de cette reforme :la carte a été déterminée par les amis du président sur un coin de table et patati et patalo…et ça dure depuis prés de 2 mois.Or si la première carte a été bâclée selon ces gredins qui eux avaient pris la précaution de ne pas changer le mille feuille territorial mais simplement le statut et le nombre d’ élus,on ne peut pas affirmer sans faire rigoler la France entière que la carte définitive n’a pas fait l’objet d’un large débat.Que la majorité emporte le morceau,si j’ose dire,c’est la loi de la démocratie et il ne me semble pas avoir vu la majorité précédente reprendre des textes ou des amendement de l’opposition d’alors alors qu’elle le reproche aujourd’hui à l’actuelle majorité.

 

Par besoin d’objectivité que je tente de conserver sur ce blog,je vous livre les réflexions du juriste Robert Hertzog publiées par l’Alsace.

http://www.lalsace.fr/actualite/2014/12/21/nouvelle-carte...

Après la lecture de cet article,je maintiens que le conseil rejettera le recours de l’ump qui n’a d’autre objet que de retarder cette réforme que l’Europe nous réclame(sic) et qui semble fondamentale pour notre beau pays de France.


18/06/2014

Pécresse:Faudrait lui administrer une bonne fessée à la Barbie de la finance…..

Pécresse:Faudrait lui administrer une bonne fessée à la Barbie de la finance…..

Une fessée ou un bon aller retour,ça lui remettrait les idées en place…et lui apprendrait à cesser de parler pour ne rien dire.

Manifestement la discipline à l’ump c’est pas pour demain.Depuis la mise en place de l’hydre on a eu droit au même cirque que sous la direction extraordinaire de M.Copé,Copé il faut toujours lui accoler le mot extraordinaire ou démission depuis peu.Tout le monde l’ouvre,personne ne défend la même position,le secrétaire général est déjà contredit et largement contesté et les 3 présidents ou pas présidents sont la cible des sarkozystes tout heureux de colporter les saloperies que le pou leur donne mission de  colporter….

Reste qu’il y en a qui exagère,exagère leur compétence mais ça on le savait mais aussi dans la surenchère.Ainsi Mme Barbie alias Pecresse veut supprimer les départements alors que M.Ciotti ne veut pas en entendre parler,preuve qu’à lump on n’a pas de positions fermes et définitives puisqu’à l’ump ça change tous les jours et une fois par jour à chaque fois qu’il y en une ou un qui parle dans le poste.ac lump on, ne fait pas de la politique on recherche des clients.

A l’ump ce n’est pas la position du parti qui compte mais celle qui peut faire parler de toi dans les medias.A l’ump tu ne fait pas de la politique,tu fais de la relation publique.Tu cherches à ce qu’on parle de toi alors tu en rajoutes un peu plus que les autres.un jour c’est 1 fonctionnaire sur 3,un autre les baisses d’impôts pour les classes moyennes,là c’est la suppression des départements ,tu joues à la vedette,tu cherches ton public…Ce ne sont plus des députés mais des attachés de presse…

Exagérer car lorsqu’on a laissé la France dans l’état ou elle était en mai 2012,on ne vient pas la ramener.

Alors,je propose comme M.Mariton qu’à l’aune de ce congrès qui va sans doute être l’apothéose de l’année 2014 que Mme Pecresse et M.Baroin,son ministre de tutelle,nous dressent le bilan exact de la situation léguée par eux au mois de mai 2012.En effet,à quoi bon faire un congrès pour repartir de plus belle sans avoir le bilan de l’action passée,action tellement extraordinaire qu’elle devrait inspirer celles et ceux qui assumeront l’avenir de ce parti….

Cela permettrait également de démontrer que les socialistes mentent quand  décrivent la situation léguée,ben mince alors je viens de m’apercevoir que c’était pour ça qu’ils ne voulaient pas le faire ce satané bilan.peut être que c’est vrai ce qu’ils racontent ces nuls de socialistes.Ils nous ont laissés dans la merde,une grosse merde…une merde irrécupérable….

Alors chiche…faites le bilan et on en parlera plus…

Pour l’heure un peu de modestie,et merci de ne pas confondre M.Sarkozy et  M.Valls…Le premier était un saltimbanque et l’autre premier ministre.

pecresse valls discours.jpg

Le Point.fr : Manuel Valls résiste aux cheminots mais promet un geste aux intermittents. A-t-il, selon vous, la bonne attitude face à la grogne sociale ?

Valérie Pécresse : Aujourd'hui, le gouvernement n'a plus le choix. Le courage, c'est maintenant, pourrais-je dire en détournant le slogan cher à François Hollande. Il est temps de retrouver le Manuel Valls de la primaire socialiste, celui qui était contre les 35 heures, contre les emplois aidés et pour une réforme territoriale que nous proposions ambitieuse...

La grève des cheminots handicape nombre de nos concitoyens. Que proposez-vous ?

J'ai déposé cette semaine une proposition de loi qui vise à renforcer le service minimum de la SNCF. Il est nécessaire d'aller plus loin que la règle actuelle "un train sur trois". Il n'y a pas de raison que le service minimum de la RATP en Ile-de-France soit d'un train sur deux et que la SNCF n'assure pas le même service minimum. Il n'y a aucune raison que des syndicalistes minoritaires continuent à prendre en otage l'ensemble des autres salariés jusqu'à menacer des épreuves du bac. Si on faisait un référendum sur le service minimum des transports publics, nul doute qu'il y aurait un large consensus pour un service minimum à deux trains sur trois... Et pas question de payer les jours de grève. C'est à ce moment-là qu'on jugera de la réelle fermeté du gouvernement.

Si Manuel Valls tient bon et va dans la bonne direction, peut-il compter sur l'appui d'une droite responsable ? Ou bien chacun va-t-il rester dans sa posture ?

Tout dépendra de la réalité des réformes. Car aujourd'hui, le compte n'y est pas. Les 50 milliards d'économies sur trois ans sont en grande partie virtuels. Le pacte de responsabilité promis par Hollande s'enlise depuis six mois... La suppression de l'échelon départemental est repoussée à 2020. En vérité, le gouvernement joue les girouettes depuis deux ans et le mot "réforme" qu'il agite à tout propos n'est qu'un rideau de fumée qui masque son immobilisme. Qu'il s'agisse du pacte de responsabilité ou de la réforme territoriale, nous ne voterons pas des demi-mesures ou des réformes qui n'en sont pas.

Tout de même, la réduction du nombre de régions et la refonte des compétences des collectivités locales ne vont-elles pas dans le bon sens ?

La réforme territoriale est confuse. Il était pourtant simple de décider clairement de la suppression d'un échelon administratif non pas en 2020, mais dès maintenant. C'était la seule manière de faire des économies et d'apporter un peu de transparence dans les finances locales. Dans la situation actuelle, nos concitoyens ne savent pas qui finance quoi. Cette opacité généralisée favorise le clientélisme à outrance. Il suffisait pourtant, comme nous l'avions fait, de supprimer la clause de compétence générale, qui permet à toutes les collectivités de se mêler de tout, et d'introduire un principe lisible : une collectivité, une compétence, un impôt.

La suite sur : http://www.lepoint.fr/politique/emmanuel-berretta/valerie...

 

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La députée des Yvelines, chef de file de l'UMP au conseil régional d'Ile-de-France, critique fermement le gouvernement. Elle estime que le texte sur la réforme territoriale est un « rendez-vous manqué ».

Quant à l'avenir de l'UMP, l'ex-ministre de Sarkozy est favorable à une primaire.

Le projet de réforme territoriale est présenté mercredi en Conseil des ministres. Vous aviez parlé de « brouillard » quand il avait été annoncé. Vous y voyez plus clair ?

VALÉRIE PÉCRESSE. Non, c'est un rendez-vous manqué. Une bonne réforme territoriale doit reposer sur trois piliers : des économies, la simplification et la transparence, c'est-à-dire la nécessité de rendre des comptes aux contribuables sur la bonne utilisation de l'argent public. Je ne retrouve pas cela dans le projet de François Hollande, qui me paraît encore très confus.
Mais la réduction à 14 régions, avec des compétences ciblées, a pour but de simplifier et de faire des économies...
Ce n'est pas en fusionnant les régions qu'on fera des économies. On va gagner quelques dizaines de millions, c'est marginal comparé à un budget des collectivités locales de 230 Mds€ !

La suite sur: http://www.leparisien.fr/politique/valerie-pecresse-il-fa...

 

On ne va pas trop cruel avec cette charmante personne qui refusant la pression des journalistes préfère prendre ses jambes à son cou et enfourcher une moto taxi…les commentaires qui accompagnent les articles en référence devraient la faire réfléchir et moins parler à l’aveuglette si j’ose dire…

http://www.leparisien.fr/reactions/politique/valerie-pecr...

http://www.lepoint.fr/reactions/politique/emmanuel-berret...

13/05/2014

UMP:M.Ciotti est il encore membre de l’ump ?

UMP:M.Ciotti est il encore membre de l’ump ?

ciotti departepment.JPG

Eric Ciotti : « On appelle ça du tripatouillage électoral »

« La forme était assez pitoyable. François Hollande a abaissé un peu plus encore la fonction présidentielle. Quand à la réforme territoriale, ce n'est qu'un gros alibi. Le seul objectif est de reporter les élections.Car cette réforme, en réalité, est quasi impossible à mettre en place, parce que le gouvernement ne dispose pas de la majorité nécessaire pour réformer la Constitution. Il faudrait dès lors en passer par un référendum. L'objectif de ce report est donc d'éviter une nouvelle déculottée électorale.C'est grave pour la démocratie. On appelle ça du tripatouillage. Et une nou­velle fois,François Hollande ressemble plus à un président du Conseil de la IVe répu­blique soumis aux influences politique qu'à un véritable chef d'État de la Ve république. Certes, il faut faire des économies, mais ce n'est pas en supprimant les départements qu'on y parviendra.Parce qu'il faudra bien s'occuper des collè­ges, payer le RSA... »

Nous passerons comme avec une éponge sur les traditionnelles et permanentes polémiques que ces messieurs et dames entretiennent à propos de tout ce qui dit et fait le président de la republique.Il ne fait rien on dit qu’il ne fait rien et qu'il faut qu'il fasse et très vite,il fait beaucoup on dit qu’il fait peu ou pas assez et quand il decide enfin(sic) de réformer de fond en combe on dit qu'il tripatouille…Tripatouilage,il a raison ,M.Ciotti puisque son camp la fait en 2008.Reste qu’il ira expliquer aux français qu’ils vont voter pur des exécutifs régionaux et départementaux qui seraient appelés a disparaître dés la réforme aura abouti.La réforme territoriale est un alibi,on se demande pourquoi ils prétendent l’avoir fait – ce qui est une plaisanterie car dés lors qu’on ne peut pas selon M.Ciotti faire cette réforme sans modification de la constitution soit par le congrès soit pas un référendum il indique clairement que la réforme mise œuvre par le gouvernement précédent n’était pas une reforme territoriale mais un simple ajustement des répartition des élus,applicable en 2014.En ajoutant que ce gouvernement avait refusé d'aller au referendum.Et encore moins de passage au Congrés me semble t-il.Rappelons  à M.Ciotti que l'ump a perdu les dernières sénatoriales à cause de cette reforme qui n’en était pas une et dont les élus concernés ont été totalement écartés dans son élaboration.

On nous dit a lump que,le président sera oblige de faire un référendum car il ne dispose pas d’une majorité pour entreprendre cette vraie réforme,qu’en savent-ils.On ne peut pas réclamer en permanence une réforme territoriale  et quand elle arrive la refuser.Va falloir que l’ump explique aux français qu’ils la refusent et quelles sont les raisons de ce refus…parce qu’elle vient de la gauche pardi et voila la nasse refermée…et voila un vrai cas de guéguerre avec le centre…Il faut réformer la France nous rabâchent-ils et quand la gauche reforme la droite désapprouve,va falloir l’expliquer aux français…

Comme le soulignait en son temps M.Hortefeux passer par le référendum pour aboutir à ce changement radical dans les structures territoriales de notre pays serait considéré par les français comme un abandon de responsabilités de leurs représentants.Cet argument on le renvoie à M.Ciotti et à ses complices.Vous avez élu par le peuple,prenez vos responsabilités…Vous êtes les sachants,les je sais tout,vous passez outre d’une direction populaire issue d’un référendum, vous êtes donc le peuple puisque vous décidez à sa place et aujourd’hui vous exigez un référendum que vous aviez refusé lorsque vous étiez la majorité. Prenez vos responsabilités…faites ce que dit le peuple dans les sondages par exemple –vous les aimez tant ces sondages quand ils vous sont favorables.Les français sont d’accord pour tout changer,suivez les ce sont eux qui vous ont élus et votre fromage ne compte pas dans cette perspective .Ou alors c’est votre fromage qui est le plus important à vos yeux,je viens enfin de comprendre…un peu plus encore à la lecture du Nice matin de ce jour.

Il ne veulent pas prendre la responsabilité de ce vrai bouleversement, ils ne veulent pas casser leur petit jouet qui leur permet d’avoir le pouvoir,  pouvoir qu’ils verront remis en cause par la loi sur la cumul des mandats,lorsqu’ils ont combattu avec force et vigueur soit dit en passant…et encore faut-il ajouter.Toucher aux fonctions,aux postes,aux cumuls et voila qu’on les voient monter au front.Au front que quoi,de leurs avantages et prébendes…

Autre contradiction flagrante,c’est de proposer un référendum dans les mois prochains alors que rien pour l’heure n’est formalisé,alors qu’aucun débat n’est engagé,aucune consultation entreprise.La ficelle devient une corde.On nous dit que le président veut éviter une déculottée aux prochaines élections régionales et cantonales tout en lui demandant d’organiser un référendum dans les plus brefs délais.Soit on espère un non massif non à la réforme territoriale mais à François Hollande,soit on joue le jeu et alors dans la configuration future rien ne dit que l’ump sortirait pas vainqueur de ces élections dont pour l’heure personne ne connait le contour…

La vérité c’est que l’ump ne vaut pas de reforme territoriale sauf dans de grandes déclarations de principe dans la presse ou à la télévison et quand elle pointe son nez cette reforme –je parle là d’une vraie réforme pas celle qu’on nous présente comme la reforme du siècle  qui ne concernait que les élus pas la restructuration du mille-feuille territorial – on trouve tous les arguments pour la saboter.

L'ump joue  la montre car elle espère emporter les prochaines régionales et cantonales et là tout serait bloqué.

Après l’argument institutionnel,on nous ressort le coût sur l’efficacité du Conseil général au plan de la proximité et de son efficacité…

Et M.Ciotti vend la mèche en  prétendant « Certes, il faut faire des économies, mais ce n'est pas en supprimant les départements qu'on y parviendra.Parce qu'il faudra bien s'occuper des collè­ges,payer le RSA... »

Cette affirmation qui bien évidemment venant d’un président de conseil général ne peut s’étonner personne,j’opposerais,avec tout le respect que je dois aux fonctions de ce monsieur obtenues de haute lutte comme chacun le sait,les dires de son président,un certain M.Copé :

Jean-François Copé pour "la fusion des départements avec les régions"

En meeting à Biguglia, Jean-François Copé, président de l'UMP, s'est déclaré samedi 20 avril favorable à la fusion du Sénat avec le Conseil économique, social et environnemental (CESE), et des départements avec les régions.

"Il y a trop de collectivités, on n'a pas les moyens de payer tout ça. Pour être efficace, je suis pour qu'on fusionne les départements et les régions, le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental",

http://corse.france3.fr/2013/04/21/jean-francois-cope-pou...

Pas problème pour M. Copé,on revient en avril 1969.Il reprend allègrement les propositions du référendum initié par le général de gaulle et vient 1 an après se contredire en affirmant que 11 régions c’est le fédéralisme alors que le programme de lump et M.Raffarin et son grand ami M.Larcher proposent 8 régions,jamais on l’a entendu proposé la suppression du sénat surtout pas devant les sénateurs ump,surtout pas puisqu’ils espèrent reprendre le sénat à la gauche…et ça prétend gouverner la France….une France d’escrocs…

la surenchère verbale n'a jamais gêné M.Copé mais devant tant de mensonges et de contradictions parions qu’il va battre ses précédents records.

 

Département-région : Copé et Fillon fusionnent

Les deux candidats à la présidence de l’UMP sont sur la même longueur d’ondes. Selon eux, département et région ne doivent faire plus qu’un.

François Fillon se rallie au panache de Jean-François Copé ! Dans un entretien au Point publié le 23 août, l’ancien Premier ministre dit « oui » à la fusion département-région. Une piste ouverte dès 2008 par son rival à la présidence de l’UMP.

Depuis se plaint François Fillon dans Le Point, « les socialistes ont décidé d’abroger cette réforme ». « Et comme la situation des comptes publics ne peut que s’aggraver, il faudra bien opter pour une voie plus radicale, et fusionner départements et régions » tranche-t-il. Hervé Novelli avait tracé la voie en février 2012. « Dans notre projet, tel qu’il est acté, nous fusionnons les services des départements et des régions. Après les élus et les services, viendront les institutions. A terme, il n’y aura plus qu’une seule entité » indiquait à La Gazette, le numéro 2 de l’UMP, par ailleurs président de l’Association des élus régionaux de France (AERF). Dans l’Express du 29 août, Luc Chatel, aficionado de Jean-François Copé, tient, peu ou prou, le même discours. « Il faudra enfin réaliser la fusion de la région et du département » intime l’ancien ministre de l’Education nationale.

http://reformecollectivites.wordpress.com/2012/08/30/depa...

 

Réforme territoriale : Copé pour la fusion départements et régions

«Je ne vois qu’une solution : il faut organiser un référendum sur la modernisation de la vie publique dans les six premiers mois du quinquennat ». «Le prochain président de la République devra, sur la base d’un pacte présidentiel avec les Français, leur demander s’ils sont favorables à une fusion des départements et des régions, s’ils souhaitent une diminution du nombre de parlementaires (...) et s’ils souscrivent à une refonte complète de la fonction publique territoriale»,

« Au lieu d’élire 6.000 conseillers régionaux et généraux, ils auront à désigner 4.000 élus régionaux fortement ancrés dans leurs cantons. L’économie ainsi réalisée par la réduction des effectifs et des dépenses est estimée à plus de 10 milliards d’euros, selon une étude réalisée par la fondation Ifrap » affirme-t-il. Quant aux fonctionnaires employés par les départements, « il n’est pas question de supprimer leurs emplois du jour au lendemain », mais il faudra « modifier le statut de fonctionnaire territorial pour les nouveaux contrats» et remettre en question «la garantie d’un emploi à vie. »

Les échos avec malice remarque que tout le blabla de M.Copé vient » après la proposition du chef de l’Etat mardi de réduire le nombre de régions et celle du Premier ministre jeudi matin sur France Inter de fusionner les départements de la petite couronne parisienne.

http://www.lesechos.fr/16/01/2014/lesechos.fr/02032473819... 

Jean-François Copé : « Il faut fusionner les régions et les départements »

Au moment où François Hollande lance un chantier pour réviser l'organisation territoriale de la France, le président de l'UMP appelle à supprimer les conseils généraux.

Le maillon faible, c'est le département ?

Jean-Pierre Raffarin, sénateur UMP de la Vienne, pense qu'il faudrait restructurer le territoire autour de huit grandes régions et supprimer les seuls départements qui sont en concurrence avec des métropoles (Paris, Lyon, Marseille, Strasbourg…).
Je crois, pour ma part, qu'il faut aller plus loin et simplifier davantage le paysage institutionnel pour réaliser de vraies économies.
Je propose donc de fusionner les départements et les régions, ce qui permettra de diminuer le nombre d'élus et de fonctionnaires territoriaux.
Mais les Français sont attachés à leur département…
Je propose de ne pas toucher au département en tant qu'identité territoriale, mais de supprimer seulement son enceinte politique et administrative, le conseil général.
Les Français pourront toujours revendiquer leur appartenance à la Seine-et-Marne, au Pas-de-Calais ou aux Bouches-du-Rhône, cela ne changera pas.
Mais, au lieu d'élire 6 000 conseillers régionaux et généraux, ils auront à désigner 4 000 élus régionaux fortement ancrés dans leurs cantons.
L'économie ainsi réalisée par la réduction des effectifs et des dépenses est estimée à plus de 10 milliards d'euros, selon une étude réalisée par la fondation Ifrap**.
Qui prendra alors en charge les missions du département, notamment en matière d'aide sociale ?
Le département n'a pas fait ses preuves concernant le RSA, le revenu de solidarité active, dont il a la responsabilité : il se contente de verser l'argent aux bénéficiaires sans les accompagner pour qu'ils se réinsèrent sur le marché du travail.
Cette mission pourra donc être réaffectée soit aux maires, qui connaissent leurs administrés, soit à l'Etat.
Que deviendront les 300 000 fonctionnaires employés par les départements ?
Il n'est pas question de supprimer leurs emplois du jour au lendemain. La réforme doit s'inscrire dans la durée.
Il faut tenir compte des départs en retraite, qui ne seront pas remplacés, et modifier le statut de fonctionnaire territorial pour les nouveaux contrats.
La garantie d'un emploi à vie et la suppression du jour de carence*** pour les congés maladie doivent être remises en question.
Une telle réforme risque de se heurter à l'hostilité des élus, notamment au Sénat. Comment pouvez-vous l'imposer ?
Je ne vois qu'une solution : il faut organiser un référendum sur la modernisation de la vie publique dans les six premiers mois du quinquennat.
Le prochain président de la République devra, sur la base d'un pacte présidentiel avec les Français, leur demander s'ils sont favorables à une fusion des départements et des régions, s'ils souhaitent une diminution du nombre de parlementaires - 577 députés et 348 sénateurs aujourd'hui - et s'ils souscrivent à une refonte complète de la fonction publique territoriale.
Cela permettrait de contourner l'opposition des parlementaires, vent debout contre cette réforme. Elle est inéluctable. C'est le sens de l'histoire. 

http://www.leparisien.fr/magazine/grand-angle/jean-franco...

 

Ainsi la réponse à l’affirmation relevant plus du burlesque politique que risque de devenir M.Ciotti plutôt que des réalités du fonctionnement d’un conseil général en la matière aides sociales vient à point de la bouche et du stylo du président de l’ump,parti dont est membre M.Ciotti :

« Le département n'a pas fait ses preuves concernant le RSA, le revenu de solidarité active, dont il a la responsabilité : il se contente de verser l'argent aux bénéficiaires sans les accompagner pour qu'ils se réinsèrent sur le marché du travail.
Cette mission pourra donc être réaffectée soit aux maires, qui connaissent leurs administrés, soit à l'Etat. ».

Quant aux collèges Mme Molinier, égérie néo libérale de l’ump,affirme avec raison que la collectivité qui gère les lycées peut parfaitement gérer les collèges.

Pour finir et comme Cyrano c’est a la fin de l’envoi on touche,voyons voir ce qu’en fit M.Fillon de cette réforme territoriale :

« les socialistes ont décidé d’abroger cette réforme ». « Et comme la situation des comptes publics ne peut que s’aggraver, il faudra bien opter pour une voie plus radicale, et fusionner départements et régions »

Au lieu de demander le limogeage de Mme Taubira,M.Ciotti aurait tort intérêt à démissionner de l’ump tant ses positions paraissent trop éloignées non seulement de celles du président de son parti mais aussi de celle de celui qu’il  a soutenu lors de la primaire fatidique.

A lump on se gausse des divisions du PS, il devrait revenir la parabole de la poutre et de la pille….non seulement ils ne sont pas d’accord entre eux mais ils en sont arrivés à ne plus être d’accord avec ce qu’ils ont fait durant les années du quinquennat Sarkozy/Fillon.

Pas d’accord avec Copé,pas d’accord avec Fillon.D’accord avec les maires ump de son département,ça va devenir plus suspect.Soutenu par celles et ceux qui lui mangent dans la main,ce n’est plus suspect,c’est comique.


Pour ceux qu’intéressent le détail des compétences de chaque collectivité:
Les communes s'occupent de l'administration locale (gestion de l'éclairage public, de l'eau, ramassage des ordures ménagères, permis de construire…) et financent les structures d'accueil des enfants (crèches, écoles primaires, centres de loisirs…).

Les départements mettent en œuvre la politique d'aide sociale (revenu de solidarité active, aide à l'enfance, aux personnes âgées, aux handicapés, accès aux soins des personnes démunies…). Ils entretiennent la voirie départementale et une partie des routes nationales. Ils construisent et rénovent les collèges et organisent les transports scolaires.

Les régions sont chargées du transport régional ferroviaire et participent au financement de nouvelles lignes de TGV. Elles gèrent l'apprentissage et la formation professionnelle, construisent et entretiennent les lycées, planifient l'aménagement du territoire, développent les ports et les aérodromes, attribuent les aides aux entreprises et peuvent recourir au référendum local.


* La clause de compétence générale permet aux collectivités territoriales (communauté de communes, agglomération, métropole, département ou région) d'intervenir dans un domaine de compétences dès lors que l'intérêt de son territoire peut être invoqué.
** Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques.
*** Lors d'un congé maladie, un jour de carence est un jour non indemnisé par l'Assurance maladie.
 

 
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