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04/06/2013

UMP:Laissez les classes moyennes tranquilles…c’est vous qui les avez essorées !

UMP:Laissez les classes moyennes tranquilles…c’est vous qui les avez essorées!

Ca ne touche pas que les plus riches c’est faux,ça touche les classes moyennes c’est faux...

foyers bfm salaires.jpg

"L'UMP invoque la défense des "classes moyennes", qui seraient affectées par la réforme. En réalité, si on prend l'acception la plus classique des classes moyennes, à savoir les 50 % qui se situent entre les 30 % les plus pauvres et les 20 % les plus riches, elles ne seront pas ou peu impactées, puisqu'il faut un revenu supérieur à 5 000 euros pour qu'un couple avec deux enfants subisse les effets du quotient. Or, la limite des "classes moyennes" se situe, selon l'Insee, à 5 121 euros de revenus pour une telle famille."

http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/06/04/reforme-...

1.2 millions de couples,c’est les français….

Une politique qui marche,et ça c’est du poulet….

  • Le déficit de la branche famille est-il si important ?

A la fin de 2011, le déficit du régime général de la Sécurité sociale était de 17,43 milliards d'euros. Equilibrés jusqu'en 2001, les comptes de la Sécu ont commencé à se dégrader à partir de 2002, pour atteindre en 2010 un record à 23,9 milliards de déficit.

Mais la branche famille, l'une des trois branches du régimes général avec la vieillesse et la maladie, pèse peu sur ce total. Elle était en déficit de 2,6 milliards en 2010, et de 2,5 en 2011. Son déséquilibre représente donc 14,9 % du déficit général, quand la branche maladie, qui a coûté 5,9 milliards d'euros à l'Etat en 2011, pèse pour 33 %.

Chaque régime de la Sécurité sociale dispose de ressources qui lui sont propres. Son déficit est donc non seulement question des dépenses, mais aussi et surtout des recettes. Or, celles-ci ont connu des hauts et des bas. Comme on le voit sur le graphique ci-dessous, si les cotisations sociales financent l'essentiel de la branche famille, elles reposent aussi sur des rentrées de CSG (contribution sociale généralisée) et des impôts et taxes affectés. Or, celles-ci ont eu tendance à diminuer entre 2010 et 2011, quand les exonérations de taxes étaient moins compensées.

 

Ces belles dames et beaux messieurs ont laissé filer le déficit de la branche famille en la pompant pour alimenter d’autres branches qui elles étaient pour le coup déficitaires et ils viennent encore donner des leçons.

Des économies il y en a,des réductions d’effectifs dans la fonction publique et plus que celles effectuées sous le mandat de M.Sarkozy.

Des couacs,pas vus si on en croit M.Séguela qui, jugeait hier soir sur BFM,que cette séquence a été très bien gérée en terme de communication.A lire les Echos,il en est du même jugement.Par contre en matière de récitation automatique d’éléments de langage,M.Hortefeux tient lui son record….

Alors messieurs de l’UMP quand on a failli se prendre une gamelle mémorable,encore une,à une primaire qui selon certains spécialistes ne serait qu’une pantalonnade de plus,on se tait et attend patiemment le retour M.Sarkozy puisque c’est cela de votre seule préoccupation.

Quand on a inscrit dans un projet de programme pour l’élection de 2012 une fiscalisation progressive des allocations familiales,on ne vient pas reprocher aux autres de modifier le quotient familial qui ne pénalise pas l’ensemble de ceux qui perçoivent cette prestation.

Au surplus,je rappelle que cette modification avait été évoquée par le candidat Hollande,ce qui avait déjà suscité les humeurs de nos gredins.Des vapeurs chez certaines gredines.

Les français son majoritairement pour cette réforme, nombreuses associations familiales la comprennent,continuez votre cirque vous n’êtes plus crédibles et ce pour un bon bout longtemps.

Au fait quand vous rencontrerez vos électeurs harassés d’impôts socialistes en plus des vôtres astucieusement maquillés en recette,dites leur qu’en cas de retour de Nicolas Sarkozy en 2017 ils pourront aller négocier leurs impôts à l’Elysée...Ca fera plaisir à M.Guaino.

Au fait,mentir avec assurance ne transforme pas un mensonge en vérité

Notre politique est donc exceptionnelle selon les mandarins de l’UMP.C’est vrai elle nous permet de détenir un taux de fécondité record en Europe.Il serait cependant fort intéressant de connaître la vraie nature de ce taux de fécondité.Dans quelle famille fait on le plus grand nombre d’enfants,quelles sont le familles qui touchent le plus de prestations familiales,quelles sont les zones géographiques  sur lesquelles ces prestations sont servies par exemple….On verrait alors que cette politique familiale est quelque peu dévoyée dès lors que certains l’utilise comme salaire….

A force de tirer sur la ficelle des aides sociales viendra le jour où elle craquera.Ce jour,nous serons obligés de plafonner les droits et limiter le nombre d'enfants donnant des droits.Notre système actuel n'est plus viable parce que si le programme du CNR,le pacte social fançais reposent sur la confiance et la conscience nationale nous sommes aujourd'hui à un système qui par,certains aspects,bénéficie aux profiteurs.

Faut-il que la gauche parvienne,un jour,à le reconnaître.

Pour finir,l’UMP ne cesse de demander des baisses de dépenses publiques mais laisse quelques 2 milliards de déficit dans la branche famille,l’UMP ne cesse de demander de réduire les dotations aux collectivités territoriales qui selon elle sont trop dépensières surtout si elles sont gérées par des sociales et en même temps  critique le gouvernement qui demandera à ces dernières de participer aux constructions de crèches prévues au plan Ayrault alors qu’il diminue leur dotation comme le demande les critiqueurs et l’ont fait abondamment auparavant.

En vérité,l’UMP aurait préféré une réforme à la Cameron,nouvel ami de M.Sarkozy…après quelques ruades en Conseil européen…En vérité l’UMP n’a aucune proposition valide pour réduire le déficit de la branche famille.

La Grande-Bretagne réforme en profondeur l'Etat-providence

http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/05/13/la-grande...

Royaume-Uni : la réforme du Welfare par Cameron

http://www.ifrap.org/Royaume-Uni-la-reforme-du-Welfare-pa...

Ce système est fort intéressant et demanderait à être etudié.Les français gouteront alors aux joies de la fin de l’universalité tant chérie par l’UMP à coup d’emprunt,ils entreraient dés lors dans l’ère bénie du libéralisme…ère dont il rêvent la nuit nous assure-t-on à droite…


10/01/2012

Quand un ministre contredit une grande direction de son ministère…

Quand un ministre contredit une grande direction de son ministère…

M.Baroin parvient à contredire la Direction du Trésor…

Pendant que le candidat qui joue au président s’excite,pendant que M.Jacob s’excite à l’assemblée nationale en évoquant le retour de la lutte des classes,que Mme Pecresse joue la midinette dans l’hémicycle ,le direction du Trésor publie une note consacrée,je vous le donne Emile,à une éventuelle réforme du quotient familial.Vous avez bien lu:La Direction Générale du Trésor,c'est-à-dire une direction dépendant directement de M.Baroin,accessoirement ministre des finances et de l’économie et surtout rabâcheur en chef du gouvernement.M.Barouin n’a jamais quitté par l’esprit le véritable poste qu’il devait occuper à perpétuité :Porte parole du gouvernent.

Quoiqu’il en soit,vous trouverez ci-dessous une explication de ce texte diffusée par Rue 89 et un article publié par Les Echos dont le titre vient démentir formellement les délires des ministres de notre gouvernement et plus grave de leur candidat.Ainsi apparait le véritable visage de ce président,de ce gouvernement et de sa majorité parlementaire qu’au contraire de ce qu’il prétendent à longueur de temps ne défendent pas les classes moyennes mais bien la partie la plus aisée de nos concitoyens.Sauf à nous démontrer que les Echos sont devenue une feuille du Parti communiste ou le journal de M.Mélenchon.

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La direction du Trésor vient de consacrer une note de 150 pages dans laquelle elle détaille les effets d'une réforme du quotient familial : remplacer le quotient familial par un crédit d'impôt forfaitaire pour chaque enfant, une idée avancée par François Hollande. Quelques jours après Rue89 et son article « Oui, un enfant de riches coûte plus cher à l'Etat qu'un enfant de pauvres », ce sont aujourd'hui les fonctionnaires de Bercy qui démontrent les inégalités intrinsèques des baisses d'impôt liées au quotient familial.

Créé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le quotient familial était au départ une mesure de justice sociale destinée à réduire les impôts des couples qui devaient supporter des dépenses liées à leur progéniture.

Or, cette mesure est loin d'être parfaite : l'avantage fiscal apporté croît avec le revenu du foyer. Il existe des plafonnements nous diront certains... Soit, mais ils n'empêchent pas les 10% les plus riches de capter,selon le Trésor, plus du quart des 10 milliards d'euros de baisses d'impôt qu'apporte le quotient familial (2,9 milliards d'euros).

Le projet socialiste réduirait les inégalités

Suite à ces constatations, le Trésor a testé plusieurs scénarios de réforme du quotient familial. Selon Les Echos :

« L'intérêt de ces simulations est qu'elles collent parfaitement avec le projet socialiste : les scénarios étudiés ont été calibrés pour assurer un rendement constant pour l'Etat, ce qui est l'objectif visé par François Hollande. »

Verdict de ces différentes simulations (réduction d'impôt, abattement sur le salaire imposable, crédit d'impôt, etc.) : le projet du PS – remplacer le quotient familial par un crédit d'impôt forfaitaire pour chaque enfant – est celui qui, selon Les Echos, « réduit le plus les inégalités », car c'est « le seul à bénéficier aux non-imposables ».

Afin d'assurer un rendement constant, le PS devrait reverser l'intégralité des gains liés à la suppression du quotient familial à tous les ménages ayant des enfants. Cela signifierait un crédit d'impôt de 607 euros par enfant, selon les calculs de la direction du Trésor.

Qui gagne ? Qui perd ?

La réforme aurait, toujours selon Les Echos, des effets « massifs » :

« La moitié la plus riche de la population reverserait 3,5 milliards d'euros à la moitié la plus pauvre.

Dans le détail, elle ferait près de 5 millions de gagnants (à hauteur de 829 euros par an en moyenne) et un peu moins de 4,5 millions de perdants (à hauteur de 931 euros en moyenne).

Pour près de deux tiers des ménages, la réforme serait neutre.

Les pertes seraient considérables pour les familles de plus de trois enfants aux revenus élevés. Elles perdraient jusqu'à 1 692 euros pour chacun des deux premiers enfants, 3 384 euros pour chacun des suivants »

quotient dg tresor.jpg

 

Au sein de l'équipe de François Hollande, le sujet n'est pas encore complètement « calé ».

Ce mardi matin, sur RMC, Manuel Valls (responsable de la communication du candidat) affirmait sur RMC que le candidat socialiste proposera bien la suppression du système actuel de quotient familial, alors que Michel Sapin (responsable du projet présidentiel de François Hollande) disait de son côté sur Europe 1 que ce projet n'était qu'une piste.

« Les classes moyenne aisées, les grandes perdantes »

Sur France 2, Valérie Pécresse, ministre du budget a estimé que cette mesure serait « un coup de massue pour les familles et les classes moyennes. Le quotient familial est une conquête sociale de l'après-guerre. »

Laurent Wauquiez,ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui se veut le grand défenseur des « classes moyennes » estime, lui, que « les classes moyennes aisées seront évidemment les grandes perdantes » :

« Supprimer le quotient familial fragilise l'institution familiale en tant que telle. Les socialistes ont une vision totalement individualiste de la société. Eux qui s'élèvent en permanence contre les ravages du libéralisme, en sont en réalité les plus zélés serviteurs ».

http://www.rue89.com/rue89-presidentielle/2012/01/10/supp...

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François Hollande propose de remplacer le quotient familial par un crédit d'impôt pour chaque enfant. Dans une note de 150 pages, la direction du Trésor mesure les conséquences de la réforme : elle reviendrait à ce que les 50 % les plus riches reversent 3,5 milliards aux 50 % les plus pauvres.

Exception française, le quotient familial - qui offre un avantage fiscal croissant avec le nombre d'enfants, mais aussi avec le niveau de revenus -est ouvertement menacé. Si François Hollande est élu, il souhaite le remplacer par un crédit d'impôt - c'est-à-dire un chèque versé à tous, y compris aux non-imposables. « Aujourd'hui, un enfant de riche apporte une baisse d'impôt beaucoup plus importante qu'un enfant de pauvre. Est-ce normal ? Non ! », fait valoir Michel Sapin, responsable du programme de François Hollande.

De fait, le quotient familial ne donne aucun avantage à la moitié des ménages n'acquittant pas l'impôt sur le revenu. Et pour les autres, le gain est très variable : un enfant « apporte » 269 euros par an à un ménage gagnant deux fois le SMIC et près de dix fois plus (2.200 euros) à un ménage gagnant 15 fois le SMIC. Les opposants à la réforme rappellent que le quotient familial est plafonné et ne joue donc que partiellement pour les hauts revenus. Mais ce plafond intervient à des niveaux relativement élevés (lire ci-dessous).

Défendue par la gauche, la suppression du quotient familial apporterait 10 milliards d'euros à l'Etat. L'avantage fiscal à être en couple (quotient conjugal) serait, lui, préservé. En cas de victoire à la présidentielle, le Parti socialiste a déjà fait savoir qu'il recyclerait l'intégralité de ces recettes dans la politique familiale, via le fameux crédit d'impôt.

Réduction des inégalités

Preuve que le sujet inquiète et passionne à la fois, la direction du Trésor vient de consacrer une note de 150 pages aux effets à attendre d'une telle réforme. Elle ne l'a évidemment pas fait pour le PS, mais pour le Haut Conseil de la famille, rattaché à Matignon. L'intérêt de ces simulations est qu'elles collent parfaitement avec le projet socialiste : les scénarios étudiés ont été calibrés pour assurer un rendement constant pour l'Etat -ce qui est l'objectif visé par François Hollande. Le Trésor a en fait simulé plusieurs scénarios (réduction d'impôt, abattement sur le salaire imposable, etc). Parmi eux, c'est celui du PS qui réduit le plus les inégalités : le crédit d'impôt est en effet le seul à bénéficier aux non-imposables.

Dans l'hypothèse où l'Etat reverserait l'intégralité des gains aux ménages, le crédit d'impôt s'élèverait à 607 euros par enfant, calcule le Trésor. La réforme aurait des effets massifs : la moitié la plus riche de la population reverserait 3,5 milliards d'euros à la moitié la plus pauvre. Dans le détail, elle ferait près de 5 millions de gagnants (à hauteur de 829 euros par an en moyenne) et un peu moins de 4,5 millions de perdants (à hauteur de 931 euros en moyenne). Pour près de deux tiers des ménages, la réforme serait neutre. Les gagnants se situeraient parmi les ménages gagnant jusqu'à 3 SMIC (soit 4.200 euros brut par mois). L'impact serait défavorable au-delà. Les pertes seraient considérables pour les familles de plus de trois enfants aux revenus élevés. Elles perdraient jusqu'à 1.692 euros pour chacun des deux premiers enfants, 3.384 euros pour chacun des suivants, calcule le Trésor.

Attention : ces évaluations sont faites sur la base d'une réforme « pure », or il est probable que des mécanismes de lissage seraient introduits en pratique pour atténuer certains effets.

http://www.investir.fr/placements-financiers/fiscalite/su...

 

Le président n’est pas candidat

 Le président n’est pas candidat

mais il réagit aux propositions du candidat Hollande…

Que faut-il en déduire…

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