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19/02/2014

Urgent:Il faudrait alerter « les Grandes Gueules… ».

Urgent:Il faudrait alerter « les Grandes Gueules… ».

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Grosse discussion en ce moment sur RMC dans émission qui monte…Les chinois vont piller Peugeot et délocaliser….et patati et patalo

Petit problème :PSA et Dongfeng sont déjà associés en Chine depuis 1992 et les chinois n’ont pas besoin de piller qui que ce soit et encore moins un partenaire.PSA est également uni au groupe Changan…

« Les grandes gueules » c’est la France qui parle,qui papote et pendant ce temps les autres avancent !

Ecoutez :

http://podcast.rmc.fr/channel36/20140218_gg_0.mp3

 

Extrait du site du groupe PSA Citroën

Un développement qui s'accélère

Le Groupe développe sa présence sur cette zone via deux joint-ventures*. La première, Dongfeng Peugeot Citroën Automobile (DPCA) a été créée en 1992 avec le groupe chinois Dongfeng et renforcée grâce à un accord de partenariat en 2010. Elle possède deux marques : Dongfeng Peugeot et Dongfeng Citroën. Avec cette joint-venture, le Groupe a atteint 3,5% de part de marché en 2012.

En juillet 2013, PSA Peugeot Citroën a inauguré sa troisième usine à Wuhan. La capacité de production du site va passer de 450 000 à 600 000 unités par an, avant d'atteindre 750 000 véhicules par an en 2015.

En 2011, le Groupe a créé une deuxième joint-venture, Changan PSA Automobile (CAPSA), avec son partenaire Chang'an. Cette co-entreprise, basée à Shenzhen et qui commercialise des véhicules importés depuis juin 2012 ainsi que des véhicules de la ligne DS assemblés localement depuis l’été 2013, aura dans un second temps une marque propre avec un objectif global à terme de 3% de part de marché. A l’horizon 2015, la capacité de production du Groupe devrait approcher le million d’unités.

http://www.psa-peugeot-citroen.com/fr/groupe-automobile/p...

 

La France qui avance :

rmc chine.jpg

29/07/2012

Estrosi:L’homme qui sait tout…

Estrosi:L’homme qui sait tout…

estr casqu renault.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=kgu3m2uoo80

http://www.wat.tv/video/christian-estrosi-rapprochement-2...

http://www.dailymotion.com/video/xbug4j_rencontre-entre-c...Sitôt sorti,le même s‘est mis à tailler des costumes en tôle à M.Ghosn…

 Renault mis au pilori,M.Ghosn quasiment dégagé de Renault,un conseil d’administration à sa botte M.Estrosi devait imposer sa loi chez Renault et gare à celui qui se mettrait devant sa route.

Resultat,viré pour manque de résultats et en particulier  à cause de certains propos fort gênants et pour le gouvernement et fort déplaisant aux oreilles de Mme Parisot.Ca la foutait mal,exit M. Estrosi et ses rêves de grandeur et de puissance.Le bougre a continué à assaillir les établissements Renault et son PDG,il est à l’UMP,le parti des tout permis alors il en avait donc le droit,par contre si un ministre socialiste ose demander des comptes à M.Thierry Peugeot c’est sacrilège aux yeux de M.Fillon et Copé,les deux font la paire depuis qu’ils sont adversaires.Comprenne qui pourra.

Quoiqu’il en soit notre gland stratège s’est mis le doigt dans l’œil et profondément,si j’ose dire.Aujourd’hui,M. Ghosn est porté au pinacle,il en a l’habitude au Japon,c’est Carlos San.Au Japon,on le vénère pour avoir sauvé Nissan,en France il se voit vilipendé et insulté par une espèce d’ignorant qui n’a jamais su ce qu’était un plan d’exploitation.

J’avais prévu,il y a un certain temps,la revanche de l’étranger,du cosmopolite – c’est de cela qu’il s’agit,M.Ghosn ne fait pas partie du sérail,trop intégré à la mondialisation,en plus il a un salaire qui dépasse l’entendement certes mais si Nissan lui consent,c’est le problème de Nissan pas du gouvernement français et encore moins de M.Estrosi.

Aujourd’hui, on salue M.Ghosn et on a oublié le passage de M.Estrosi au ministère de l’Industrie,je dirais même plus qui s’en souvient si ce n’est les salariés de Molex,de Plyrosol et quelques éclopés victimes des fameux plans sociaux négociés par ce monsieur.

Je voudrais vous parler de mon étonnement devant tant de mansuétude de la droite à l’égard des responsables du groupe PSA.Compte tenu de l’histoire et les relations très intimes de ce groupe avec la droite française,je me questionne…Un jour,je vous raconterai l’histoire de la CFT.

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9/2/12 Christian Estrosi: "Renault mène une politique criminelle"

L'ancien ministre de l'Industrie Christian Estrosi dénonce les choix de Renault, qui a inauguré ce jeudi une usine géante au Maroc.

Comment réagissez-vous à l'implantation au Maroc d'une usine Renault ?
Je suis choqué par cette décision qui va à l'encontre des intérêts industriels de la France. C'est inadmissible de choisir le moment où Nicolas Sarkozy prend des mesures contre les délocalisations, en baissant notamment de 5,4% les charges qui pèsent sur les entreprises, pour dire : "Rien à cirer, je délocalise quand même". Je me demande si Renault pourra être longtemps considéré comme une entreprise française. Il n'y a plus qu'un petit pas à franchir.

Carlos Ghosn assure que "ce n'est pas quelque chose qui se fait au détriment de la France"...
Comment peut-on dire que l'on va produire des véhicules au Maroc parce que la main d'œuvre y est de 250 euros, puis qu'on les rapatriera pour les vendre en France, laissant d'ailleurs au passage une empreinte carbone considérable, et affirmer que ce sera bon pour le pays ? Moi je regarde la politique que Carlos Ghosn conduit. Il n'a cessé de délocaliser, et de délocaliser tout. L'an dernier, le marché de Renault produit en France a baissé de 6,4%. Si je compare à PSA, Citroën a dans le même temps augmenté sa production de 10,4%, et Peugeot est resté stable. Pourquoi une entreprise où l'Etat n'est pas actionnaire a-t-elle un comportement extrêmement vertueux quand Renault, fleuron de l'automobile française, mène une politique criminelle à l'égard de la politique industrielle de notre pays ?

Quelle doit être l'attitude de l'Etat ?
Carlos Ghosn continue à avancer tranquillement tant qu'on ne lui dit pas : "Stop, ça suffit." Nous l'avions fait en décembre 2009, lorsqu'il voulait produire la Clio 4 en Turquie, et il avait reculé. Ça veut bien dire que quels que soient ses propos et son attitude, l'Etat peut et doit agir. Par ailleurs, nous allons maintenant avoir un débat parlementaire sur les mesures proposées par Nicolas Sarkozy pour lutter contre les délocalisations. Je me prononcerai pour que les entreprises qui ont de telles pratiques ne bénéficient pas de la réduction de charges.

http://www.metrofrance.com/info/christian-estrosi-renault...

10/11/11 Estrosi : "mensonge de Renault"

Christian Estrosi, ex-ministre de l'Industrie, a dénoncé jeudi "le mensonge permanent des dirigeants de Renault" coupables à ses yeux de "faire produire par son partenaire japonais les batteries électriques de l'usine de Flins".

"Cette décision est ahurissante", écrit dans un communiqué Christian Estrosi, renvoyant à son livre "Le battement d'ailes du papillon" sorti le 4 novembre. "J'explique que Carlos Ghosn avait pris des engagements très forts envers le président de la République et moi pour favoriser le 'Fabriqué en France'. Je constate, une nouvelle fois, que cet engagement n'est pas tenu", ajoute le député-maire UMP de Nice, en citant le responsable de Renault.

"Comment accepter qu'une voiture produite par Renault n'ait que 40% de ses composants français?", écrit Christian Estrosi, qui "souhaite que le premier actionnaire de Renault c'est-à-dire l'Etat agisse et s'entretienne rapidement avec les dirigeants de cette grande entreprise pour témoigner son soutien aux ouvriers, aux techniciens, aux ingénieurs qui ne doivent pas partager la stratégie de cette entreprise".

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/10/97001-201111...

bonus:

http://www.caradisiac.com/Colere-sourde-Christian-Estrosi...

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Pourquoi Renault s'en sort bien mieux que PSA

 Par Julie de la Brosse - publié le 27/07/2012 à 17:07

L'écart se creuse entre les deux constructeurs français, pourtant pénalisés par la chute du marché européen. Alors que PSA s'enfonce dans le rouge, Renault parvient à maintenir la tête hors de l'eau. Explications.

Renault a publié ce vendredi ses résultats semestriels. Sans être mirobolants, ils sont bien meilleurs que ceux de son éternel rival, PSA.

L'écart se creuse entre les deux constructeurs français. En guise de dénouement à cette semaine chargée en actualité automobile, Renault a publié ce vendredi ses résultats semestriels. Sans être mirobolants, ils sont bien meilleurs que ceux de son éternel rival: PSA a en effet annoncé une perte nette de 819 millions d'euros au premier semestre, tandis que Renault, lui, a réussi à rester bénéficiaire, avec un résultat net de 746 millions d'euros. La capitalisation boursière des deux groupes surtout, s'en ressent aujourd'hui: quand celle de Renault avoisine les 10 milliards d'euros, celle de PSA est récemment tombée sous les 3 milliards. Pourtant, tous deux souffrent de la chute de leurs immatriculations en Europe : les ventes de Renault ont reculé de 14,9% sur les six premiers mois, les ventes de PSA de 18%. Alors comment expliquer que l'ex-régie s'en tire beaucoup mieux PSA? Les explications de L'Expansion.com.

Renault est plus internationalisé

C'est bien sûr la grande différence entre les deux constructeurs. Alors que Renault a commencé à se préoccuper des marchés émergents relativement tôt, grâce notamment à son alliance avec Nissan, PSA a eu une stratégie d'internationalisation plus tardive et plus faible. Aujourd'hui, le groupe en paye le prix fort car les marchés européens souffrent bien davantage de la crise que les marchés émergents. Au premier semestre, PSA a ainsi réalisé 60% de ses ventes sur le Vieux continent là où Renault limite sa dépendance à 53%.

Au premier semestre, la firme au losange a même réalisé des résultats record hors Europe, avec des ventes en hausse de 14,3%. Le Brésil est aujourd'hui le deuxième marché de Renault, devant l'Allemagne, la Russie et l'Argentine. Ce vendredi, le constructeur a d'ailleurs fait savoir que les négociations pour implanter une usine en Algérie et en Chine étaient bien avancé.

Sa stratégie low-cost est un succès

C'est le succès incontestable de Renault ces dernières années. Le groupe a surpris tout le monde avec sa gamme low-cost Dacia initialement prévue pour l'Europe de l'Est et les pays émergents, mais qui a fini par séduire les marchés à maturité, comme la France. Cette année, les Logan, Sandero, Duster et Lodgy devraient représenter plus du tiers des ventes du groupe dans le monde. Mieux, alors que les constructeurs perdent souvent de l'argent sur leurs entrées de gamme, Dacia serait désormais la gamme la plus profitable de l'entreprise, avec plus de 6% de marges, selon Carlos Ghosn.

A l'inverse la stratégie de montée en gamme de PSA suscite de plus en plus d'interrogations. Le groupe a choisi cette politique pour se diversifier vis-à-vis des concurrents asiatiques de plus en plus agressifs sur le marché bas et moyen de gamme. Mais cette stratégie coûteuse a été mise en place tardivement, et met beaucoup de temps à porter ses fruits. Certains observateurs craignent surtout que la firme au lion ne soit jamais en mesure de concurrencer ses homologues allemands ultra-dominants sur le marché du haut de gamme.

Renault a plus délocalisé

C'est l'envers du décor. Pour pouvoir continuer à dégager des marges sur des voitures à faible coût, le constructeur a rapidement et fortement délocalisé ses structures de production en Europe de l'Est et récemment au Maghreb où le coût du travail est beaucoup plus faible. Selon Renault, produire la future Clio IV en Turquie coûterait 1300 euros de moins qu'en France. Dans ces conditions, pourquoi privilégier le made in France? Aujourd'hui le constructeur au losange assemble 21,5% de ses véhicules en France, contre 41% pour PSA, qui emploie 81 000 salariés dans l'Hexagone, contre 54 000 chez Renault. Avec la fermeture d'Aulnay-sous-Bois et les 8000 suppressions de postes, c'est pourtant PSA qui est sous le feu des critiques...

Renault brûle moins de cash

Les deux constructeurs ont beau tous deux avoir des usines qui tournent au ralenti -les usines françaises par exemple tournent à 60% de leur capacités de production-, PSA brûle beaucoup plus de cash que Renault: 200 millions d'euros par mois environ, contre 200 millions d'euros sur l'année pour la firme au losange. Outre des volumes de ventes plus élevés chez Renault, cette différence s'explique aussi par une meilleure utilisation de ses capacités de production par Renault, qui aurait mieux anticipé la crise que son concurrent.

L'effet Nissan

On se souvient de Sergio Marchionne qui disait en 2008 qu'un constructeur produisant moins de 6 millions de véhicules par an n'aurait plus la taille critique pour survivre. Vraisemblablement Renault l'avait compris bien avant Fiat. Grâce à l'alliance avec Nissan conclue en 1999, et à la récente acquisition d'Avrovaz, le groupe a produit près de 9 millions de véhicules en 2011 et réalise d'importantes synergies. De quoi maximiser les économies d'échelle.

Actionnaire à 43,4% de Nissan et à 25% d'Avtovaz, Renault reçoit aussi une part des bénéfices de ses partenaires, ce qui lui permet de garder la tête hors de l'eau. Au premier semestre, sur les 746 millions d'euros de bénéfices, 630 millions venaient de ses partenaires industriels.

De son côté PSA a rechigné pendant des années à se trouver un partenaire étranger, la famille actionnaire souhaitant préserver son contrôle sur le groupe. Ce n'est que très récemment qu'il a fait le grand saut, en scellant une alliance capitalistique avec General Motors. Les deux industriels cherchent à partager leurs plates-formes de véhicules, de composants et souhaitent créer une société commune, destinée aux achats, pour réaliser des économies d'échelle. D'importantes synergies sont donc attendues, mais pas avant des années...

http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/pourquoi-renault...

21/07/2012

PSA:C’est le pauvre M.Peugeot qui est à plaindre…

PSA:C’est le pauvre M.Peugeot qui est à plaindre…

C’est en l’espèce ce qu’a voulu nous faire avaler le Figaro…

Nous avons tous été ému par le plaidoyer très pro domo si j’ose dire de M.Thierry Peugeot, présentement président du comité de surveillance du groupe PSA, que publiait Le Figaro,ce dernier vendredi.si j’ai,bien tout compris,le groupe PSA n’est responsable de rien,sa stratégie est la bonne,c’est la crise qui a fait chuter le marché automobile et les ventes du groupe de ce monsieur de 20% ou 25% au choix qui est responsable de tout.Un seul argument peut lui être opposé,de suite,à ce monsieur fort estimable au demeurant est que le groupe WW est confronté aux mêmes marchés,aux mêmes conditions économiques,avec la même monnaie est dans une situation plus que florissante.Il vient même de s’offrir les établissements Porsche.Un petit coffre fort de plus.

Il nous dira que c’est le coût du travail qui l’empêche de rivaliser avec ses concurrents allemands,on connaît la rengaine.Toyota,on reprend cet exemple une fois de plus,fabrique des automobiles en France et mieux les exporte aux Etats Unis,même marché,mêmes conditions économiques,la monnaie d’échange,je ne sais pas,en tout pour ce qui concerne les charges et salaires,les établissements Toyota paient eu euros….les mêmes charges que le groupe Peugeot aussi.

Il se plaint,Monsieur Thierry Peugeot,de l’attitude quelque peu hostile de notre gouvernement et en particulier celle de M.Montebourg,ministre du redressement productif.C’est vrai que M.Montebourg n’est pas M.Estrosi qui lui a passé la brosse à reluire en se servant de lui pour faire la nique à M.Ghosn.C’est vrai que M.Ayrault ne cédera pas sur les aides sonnantes et trébuchantes sans obtenir le moindre compensation ou évolution stratégique…C’est vrai que le gouvernent socialiste,le parti qui le soutient n’ont aucune accointance avec l’UIMM que dirige M.Saint Geours,présentement directeur des marques du groupe de M.Thierry Peugeot.

Ils ont raison celles et ceux qui ont laissé Peugeot aller à la dérive en encourageant ses dirigeants à se concentrer sur le fabriquer en France – M.Peugeot n’explique pas pourquoi son groupe a pris tant de retard sur le marché chinois alors qu’il avait un des premiers constructeurs européens à s’y installer – il ne faut pas affaiblir cette entreprise en l’attaquant comme le font les socialistes,ces méchants bolcheviques qui n’aiment pas les patrons.Mais qui a flingué,passez moi cette expression,le marché automobile national en instituant un prime à la casse qui a été mortifère pour nos constructeurs.Qui a en ne limitant pas cette prime aux modèles nationaux favorisé l’arrivée en masse des véhicules coréens.Il est vrai que des mesures commercialement discriminantes sont interdites par l’OMC et la Commission.

De tout cela le gouvernement socialiste n’est pas responsable alors que M.Fillon fasse œuvre d’autocritique,fasse des propositions,au lieu d’imputer toutes les responsabilités au gouvernement actuel.La situation des nos constructeurs automobiles ne fait qu’empirer alors que celle de ses concurrents ne fait que s’améliorer,ce n’est pas en moins de 100 jours que cette situation peut être attribuée aux nouveaux gouvernants.

Quoiqu’il en soit et avec tout le respect que nous devons à M.Thierry Peugeot,voila quelques éléments qui devraient nous faire réfléchir à la véritable stratégie et réelles pratiques de ce groupe à l’égard de ses salariés,de l’Etat et aussi sur la singulière vision de la vérité si chère à M.Thierry.Bien évidemment,M.Peugeot ne connait pas ces projets ni documents.

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Le présent ac­cord n 'aura vocation à s'appliquer qu'à la condition que Sevelnord soit désigné par le groupe PSA Peugeot Citroën comme le site de production du projet de véhicule intitulé K-Zéro ». Dès le premier article, la direction du site de Se­velnord (Nord), dans un projet d'accord manifestement dicté par la maison mère PSA et ré­vélé aujourd'hui par l'Humanité (voir nos extraits en fac-similé), pose le chantage fait aux salariés et à leurs représentants syndicaux : l'arrivée du nouvel utilitaire -le K-Zéro - serait indissociable de l'adoption des mesures de flexibilisation particulièrement désastreuses pour les conditions de travail des salariés. « Les dirigeants veulent qu’on signe d'ici la fin du mois, avant les congés », rapporte le délégué FO, Jean-François Fabre. « On nous a clairement fait comprendre qu'on n’aurait pas le K-Zéro si on ne signait pas », affirme pour sa part Ludovic Bouvier, délégué CGT sur le site. L'objectif affiché : obtenir « une amélioration de la marge unitaire d'environ 1000 euros », annonce le préambule, en imposant une flexibilité à outrance «aux salariés, en même temps qu'un gel des salaires pour au moins deux ans.

C’est un véritable chantage

Alors que les constructeurs automobiles, dont PSA, ont largement bénéficié de dispositifs visant à assouplir l'organisation du travail, notamment par le recours massif au chômage partiel en partie indemnisé par l'État, le projet d'accord de Sevelnord va encore plus loin pour réduire ses coûts. A la mobilité interne (à l'intérieur de Sevelnord) et «externe» (dans le groupe PSA) déjà instituées pour limi­ter le coût des périodes de sous-activité, l'accord-cadre prévoit en outre la mise en place d'un système de prêt de main d'œuvre à des entreprises extérieures, y compris à des établissements « n 'appartenant pas au secteur de la métallurgie », précise le document. Une pratique qui -bien que légalement autorisée par un accord de branche de 2009 et une loi de 2011 - est rarement mise en œuvre, souligne la CGT. Théoriquement sur la base du volontariat, cette option fort intéressante pour PSA se voit largement encouragée par la direction dans un paragraphe qui précise que, si un nombre insuffisant de salariés se portent volontaires au prêt de main-d'œuvre, ceux-ci : verraient soumis à des journées de chômage partiel,dont l'indemnisation serait abaissée au minimum conventionnel de 60% du salaire brut. « C'est un véritable chantage pour nous faire partir dans d'autres entreprises sous peine d'avoir 40 de salaire en moins », analyse Ludovic Bouvier. Autre élément de flexibilité particulièrement délétère pour les conditions < travail des salariés posé dans ce texte : la déréglementation accrue du temps de travail,seIon le bon vouloir de la direction.« Les parties conviennent de supprimer les limitations nombre de séances d 'H+ (heures  supplémentaires, NDLR) collectives sur l'année et sur le moi, peut-on lire dans le document Une disposition qui laisseles mains libres à la direction sans signifier une quelconque amélioration du pouvoir d'achat des salariés, d'après la CGT, qui indique que les heures supplémentaires collectives ne sont pas indemnisées mais récupérées. Au jour le jour, la direction veut également s'octroyer le pouvoir d'imposer aux salariés des « temps de rattrapage quotidiens » dans le cas où l'objectif de production journalière ne serait pas atteint dans le temps imparti.« Les salariés seraient prévenus deux heures avant la fin de leur poste qu'ils doivent rester vingt minutes de plus à disposition de l'employeur : c'est inacceptable », juge Jean-François Fabre. « Néanmoins », précise l'accord dans un paragraphe particulièrement pervers, « dans l'éventualité où le rattrapage ne serait plus nécessaire au terme de la séance alors qu'il était prévu, la direction s'engage à annuler l'allongement d'horaire ». «En gros, ils vont pousser les mecs a accélérer la chaîne », dénonce Ludovic Bouvier, qui entrevoit déjà les dégâts que pourraient engendrer de nouvelles augmentations de cadences sur la santé de ses collègues.

On est un laboratoire»

Radicalement combattu par la CGT, et inenvisageable pour FO « en l'état », le pro­jet d'accord recueillerait pour l'instant les faveurs des deux autres syndicats représentatifs de l'entreprise : la CFE-CGC et le syndicat autonome SPI-GSEA. Pour Ludovic Bouvier, l'attitude du gouvernement face à ce coup de pression du patronat sur les salariés sera déterminante. « On est un laboratoire de ce que veut faire le patronat,exac­tement dans le veine des anciens accords compétitivité-emploi,l ' UIMM lorgne de près sur ce qui se passe à Sevelnord », met en garde le syndicaliste.

Pressions maximales en coulisses

Bien qu'il s'en défende, le constructeur fait bel et bien pression sur les pouvoirs publics pour obtenir des aides. Le retrait de Fiat renforce encore les craintes pour la pérennité du site

Dans l'hypothèse où Sevelnord obtiendrait la production du K-zéro,le plan de compétitivité que veut imposer PSA ne suffirait pas à dégager les 700 millions d'euros d'investissement nécessaires à la réalisation du véhicule, estime la CGT. Et même si les dirigeants du groupe se défendent publi­quement de réclamer de nouvelles aides,le constructeur automobile s'affaire en cou­lisses pour obtenir des financements des pouvoirs publics. Alors que l'opinion reste sous le choc de l'annonce de la saignée chez PSA, le groupe utilise habilement la menace de nouvelles fermetures pour faire pression,sur ses salariés comme sur l'État. Dès 2010, le constructeur automobile envisageait,dans la note interne qui condamnait Aulnay, deux hypothèses pour Sevelnord:la fermeture pure et simple ou le maintien tin site moyennant subventions publiques. Un chantage qui semble plutôt porter ses fruits puisque le gouvernement s'apprête à dévoiler de nouvelles mesures d'aide à la filière automobile pour le Conseil des ministres du 25 juillet. « PSA met même la pression sur les élus locaux », confie Alain Bocquet, député PCF du Nord et président de l'agglomération de la Porte du Hainaut, qui assure que des réunions en sous-préfecture de Valenciennes sont prévues dans les tout prochains jours, « dans lesquelles on sait déjà qu 'ils vont tendre la sébile, en nous disant que c'est la crise », affirme-t-il. Pourtant, même la participa­tion financière des pouvoirs publics au lancement du K-Zéro n'assurerait pas la pérennité du site à terme. C'est qu'entre la publication de la fameuse note interne de 2010 et maintenant, un événement d'ampleur s'est produit: l'annonce par Fiat - qui dispose de 50 % des parts de Sevelnord - de son retrait du capital dès 2012. Si le constructeur italien assure qu'il continuera d'acheter des véhicules au site nordiste jusqu'en 2016, celui-ci ne s'est engagé sur aucun volume de commandes, d'après la CGT. Jusqu'à maintenant,l'as­semblage des véhicules Fiat représentait 20 % à 25 % de la production du site. Soit 500 postes, aujourd'hui directement menacés. Autre source d'inquiétude sur la pérennité du site, le rachat des parts de Fiat officialisé par PSA le 11 juillet se serait effectué pour seulement un euro symbo­lique, d'après plusieurs sources proches du dossier. Ce cadeau de 40 millions d'euros - la moitié du capital de la société - serait surtout révélateur d'une envie pressante du constructeur italien de se décharger des conséquences d'un futur plan social, l'ont valoir ces sources. « PSA nous a déjà menti lors de la réunion avec l'ex-ministre de l'Industrie Éric Besson, où la direction avait annoncé avoir trouvé un nouveau partenaire pour remplacer Fiat », rappelle Alain Bocquet. « On ne peut pas accepter de donner de l'argent public pour enterrer les emplois », prévient l'élu communiste, qui estime que « s'il n 'y a pas une grande mobilisation de tous et toutes, rien ne se fera pour interdire les suppressions d'emplois ».

articles pubiés dans le numéro  20962 de l'Humanité

Ainsi les accords compétitivite-emploi supprimés par le gouvernement,refusés par les syndicats reviennent en douce sans que M.Thierry Pigeot en soit informé. Voila qu est bien ennuyeux et devrait susciter olus de curiosites des journalistes du Figaro.

Pour ce qui concerne le président déchu et son premier ministre avec lui,leurs projets pour Sevelnord étaient bien différents.En fait,M.Sarkozy,aprés en avoir parler avec M.Varin,avait conclu qu'il n'y  avait pas de  problèmes sur ce site et qu'il s'engageait,en tout état de cause,à ce qu'il n'y en ait pas.

C’était le  18 avril 2012 pendant la campagne présidentielle

 sar sevelnord.jpg

http://www.france24.com/fr/20120418-sarkozy-optimiste-lav...

C’était le 11 juillet 2012,le beau parleur était parti…pardon viré!

psa reprend.jpg

http://www.lexpress.fr/actualites/1/economie/psa-reprend-...

Je comprends le dépit de M.Thierry Peugeot.Avant le 6 mai 2012,il allait lui ou son directeur général parlaient avec le président,avec les ministres et puis s’en aller vaquer à ses petites affaires. "J’en ai parlé avec …." formule magique de ces pantins,l’autre benêt de Nice qui va raconter qu’il a rencontré je ne sais combien de patrons de grands groupes français en 48 heures,j’imagine le contenu des discussions.On parlait,on parlait…

"Alors M.Varin que pensez vous de la situation de votre entreprise.

Tout va bien Monsieur le président,et puis vous avez été tellement gentil avec nous qu’on va pas vous gêner pendant la campagne…après votre victoire,je reviendrai pour reparler avec vous des vrais difficultés.Pour l’instant,soyez tranquille Monsieur le président,on va se mettre en sourdine sur cette affaire,vous savez tout ça c’est de la faute de ces salopards de la GGT,surtout l’autre d’Aulnay,le Mercier,celui-là il est pire que Mélenchon vous savez,c’est un sale type,un bolchevique….

Je vous comprends,mon cher Philippe,moi aussi j’ai des problèmes avec les bolcheviques de mon gouvernement.Tenez l’autre Baroin qui veut tout réformer.

Ah bon,qui dit Varin,François il est comme ça..M’en parlez pas qu’il lui répond,le président aux grandes chaussures,il est chiraquien qu’il dit,vous vous rendez compte.

Bon je m’en vais Monsieur le président, je compte sur vous ….pour la chèque voyez avec M.Saint Geours.

Et l’autre de venir à la télé pour nous dire que tout allait bien parce qu’il avait parlé avec M.Philippe Varin,le patron de Peugeot….

C’était bien avec M.Sarkozy,il parlait et tout était réglé.Comme Jésus,en fait,mais notre seigneur lui c’était avec les mains qu’il faisait des miracles.

M.Sarkozy,c’était avec la langue.

 

 
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