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04/12/2014

Un bon moyen de claquer le beignet de M.Gattaz….

Un bon moyen de claquer le beignet de M.Gattaz….

 

 

Que M.Macron fasse diffuser largement l’étude dont il est question dans cet article publiée ,cela calmera les ardeurs qui après nous avoir promis jurer 1 millions d’emplois si le gouvernement savait faire les efforts qu’il fallait vient se plaindre des incohérences de ce dernier.M.Gattaz ferait mieux d’inciter ses adhérents à aller chercher des parts de marché,d’innover et de mettre en place un réel dialogue social.Parler du modèle allemand,c’est fort intéressant ,ça fait sèrieux.Le mettre en oeuvre,c’est autre paire de manche.reste que pendant que nos patrons de PME PMI achètent des cadenas allemands pour faire les malins,ce sont les allemands qui leur vendent.Alors où est ce qu'il est le fabricant de cadenas.....français!Il attend que François Hollande lui apporte des commandes sur un plateau tout en lui promettant qu'il baissera encore les charges s'il réussit à les fabriquer!

Je n’ose parler du respect des engagements de chacun de nos partenaires sociaux.Les escrocs cachés sous l’habit de certains journalistes ont oublié que c’est d’abord,il y a plusieurs mois,M.Berger,secrétaire général de la CFDT,qui avait annoncé l’échec du pacte de responsabilité à cause du blocage,je dis moi sabotage,de ce dernier par le MEDEF et par son président.

Alors du calme,les escrocs de information comme les baltringues de bfm,les escrocs de la politique comme M.Douillet,apprenez à lire un interview,cessez de mentir aux français si tant est qu’ils vous écoutent.

Soyez honnêtes devant l'information,vous le devez à vos auditeurs.

Quant aux gredins,ils ne peuvent pas gagner la prochaine partie sans mentir sur ce qu’ils ont fait et ce qu’ils vont faire.


Les entreprises françaises sont peu compétitives parce que mal gérées

Une étude américaine classe au sixième rang sur 20 la qualité du management des sociétés hexagonales, loin derrière les firmes américaines, japonaises et allemandes

 

PAR JÉRÔME BARTHÉLÉMY

Pas un jour ne passe sans que l'on déplore le déficit de com­pétitivité des entreprises françaises par rapport à leurs concurrentes étrangères, en invo­quant le coût

du travail, le manque d'innovation. Mais la (mauvaise) qua­lité de leur management ne serait-elle pas aussi un facteur explicatif de ce décrochage ?

Depuis plus d'une dizaine d'années, une équipe de chercheurs réunie autour de Nicholas Bloom (professeur à Stanford) et John Van Reenen (pro­fesseur à la London School of Econo­mies) étudie l'influence des techni­ques de management sur la performance des entreprises. Leurs re­cherches initiales portaient sur quel­ques centaines de firmes dans quatre pays. Les plus récentes se fondent sur plus de 10 ooo entreprises dans vingt pays. Elles sont riches d'’enseigne­ments pour les sociétés françaises. Avec l'aide d'un cabinet de conseil réputé, Bloom, Van Reenen et leurs collègues ont commencé par dévelop­per une batterie de dix-huit indica­teurs mesurant l'utilisation de trois techniques « de base » dans le do­maine du management.D'abord,

la mise en place d'objectifs (« targets »). L'entreprise se fixe-t-elle des objec­tifs ? Evalue-t-elle si ces objectifs sont atteints ? Prend-elle les mesures qui s'imposent lorsque ce n'est pas le cas ?

Ensuite, la mise en place d'incita­tions (« incentives »). Les employés sont-ils rétribués et promus sur la base de leurs performances ? L'entre­prise cherche-t-elle à attirer et fidéli­ser les employés

les plus perfor­mants ? Sait-elle gérer ses « talents » ? Enfin,

la mise en place de mécanis- mes de suivi de la performance (« monitoring »). La société évalue-t-elle en permanence sa performance ? Utilise-t-elle ces informations

pour améliorer son fonctionnement ?

Lorsqu'on les interroge, près de 80 % des dirigeants répondent que leur firme est bien gérée. Pourtant, c'est loin d'être le cas... Seules 15 % des en­treprises américaines et

moins de 5 % des entreprises dans le reste du monde obtiennent une note supé­rieure à 4 (sur une échelle

de 1 à 5) pour l'utilisation de ces trois techni­ques de management. C'est dommage, car un bon management améliore très sensiblement la performance des en­treprises. Pour chaque point gagné sur l'échelle de 1 à à 5, la productivité aug­mente

 de 23 %, la capitalisation bour­sière de 14 % et la croissance annuelle du chiffre d'affaires de 1,4 % (Bloom, Sadun et Van Reenen, Harvard Busi­ness Review, novembre 2012).

PERFORMANCES MOYENNES

Les résultats les plus récents portent sur un peu plus de 9 ooo PME et en­treprises de taille intermédiaire (ETI) industrielles (Bloom, Genakos, Sadun et Van Reenen, Academy of Manage­ment Perspectives, février 2012). Ils montrent qu'il existe des différences très importantes d'un pays à l'autre. La performance des entreprises françai­ses est moyenne. Avec une note de 3,02 sur 5, elles arrivent à la sixième place sur vingt (ex aequo avec les aus­traliennes, italiennes et anglaises), loin derrière les firmes américaines, japonaises et allemandes... et juste devant les sociétés néo-zélandaises

et mexicaines. Notons également qu'el­les évitent le pire grâce à leur bonne note en matière de suivi de la perfor­mance (3,41 sur 5). La note sur les inci­tations, cruciales pour la performance des entreprises, est particulièrement décevante (2,73 sur 5). Idem pour les objectifs (2,95 sur 5).

Pourquoi certaines sont-elles mieux gérées que d'autres ? Bloom, Van Reenen et leurs collègues propo­sent plusieurs pistes pour répondre à cette question. Certaines explications sont structurelles. Par exemple,

 la fai­blesse des sociétés françaises dans la gestion

des « talents » doit beaucoup à la rigidité de la législation sur le tra­vail. Certaines caractéristiques

des entreprises influencent également la qualité de leur management. Les en­treprises publiques obtiennent les moins bonnes notes, alors que les fi­liales de multinationales obtiennent les notes les plus élevées. Toutefois, la décision d'utiliser (ou de ne pas utili­ser) une technique de management reste largement la prérogative du di­rigeant. Ainsi, les entreprises familia­les obtiennent de meilleures notes lorsqu'elles sont dirigées par un PDG qui n'est pas issu de la famille que lorsqu'il l'est.

On reproche souvent aux entrepri­ses françaises d'être moins compétiti­ves que leurs concurrentes étrangères (et notamment allemandes). Si de nombreux éléments ont été avancés pour expliquer ce déficit de compétiti­vité, la question du management a ra­rement été évoquée. Paradoxalement, le retard français dans le domaine du management est plutôt une bonne nouvelle. Car il est plus facile (et moins coûteux) de mettre en œuvre des techniques de management que d'améliorer la capacité d'innovation ou de remettre à plat la stratégie... Les entreprises françaises ont donc la pos­sibilité d'améliorer rapidement leur compétitivité, à condition qu'elles prennent conscience de leur retard dans le domaine du management. Ce n'est pas gagné ! Comme on l'a vu, la plupart des dirigeants sont persuadés que leur société est bien gérée...

Pour conclure, on peut noter que le management ne se résume pas uni­quement à la mise en place d'objectifs, d'incitations et de mécanismes de suivi de la performance. Il existe bien d'autres techniques. On pourra égale­ment objecter que la mise en œuvre de ces trois techniques a pour objectif d'enrichir les actionnaires au détri­ment des employés. Ce n'est pas forcé­ment le cas. Les entreprises qui utili­sent le plus les trois techniques de management sont également celles qui traitent le mieux leurs employés. Elles sont notamment beaucoup plus susceptibles de leur proposer des pra­tiques de travail compatibles avec leur vie de famille, constate l'équipe des chercheurs américains (Bloom, Kretschmer et Van Reenen, Stratégie Mana­gement Journal, vol. 32, n° 2, 2011).

Jérôme Barthélémy est professeur à l’Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec)

08/08/2014

Ump/Conseil constitutionnel:Ca ne marche pas à tous les coups…

Ump/Conseil constitutionnel:Ca ne marche pas à tous les coups…

Il est où m.Fenech

La réforme pénale (quasiment) validée par le Conseil constitutionnel

http://www.europe1.fr/France/La-reforme-penale-quasiment-...

Il est où M.Vigier,président du groupe UDI ,pour défendre les emplois à domicile,grand dada de M.Borloo et des centristes réunis qui voudraient voir nos françaises toutes en femme de ménage et nounous à 600 euros mensuels…

Coup dur pour l’emploi à domicile

http://www.europe1.fr/France/Coup-dur-pour-l-emploi-a-dom...

Deux questions a M.Jean Louis Debré :

Est il prévu dans la constitution de 1958 qu’un parti opposition utilise le conseil constitutionnel comme arrière cuisine du parlement pour faire censurer des textes qui,du qu’il est minoritaire,n’a pas pu empêcher l’adoption.

Au surplus l’article concerné par la censure avait trouvé l’agrément du groupe parlementaire ump lors du vote comme en atteste les propos de la députée     chargée de défendre la position du groupe .

Je cite ses propos :

"Sur la partie recettes, le groupe UMP soutient toujours le principe des articles 1er, 2 et 3, qui abaissent les cotisations salariales entre 1 et 1,3 SMIC, amplifient les allègements Fillon entre 1 et 1,6 SMIC et créent un premier abattement sur la C3S."

 "Bien que favorable aux articles 1er, 2 et 3 relatifs aux baisses des charges, mais pour toutes ces questions restées sans réponses…"

Allez demander la censure d’articles de lois qu’on soutient ne vous parait pas superflu,étonnant,inutile et relever de l’abus d'utilisation dune institution qui doit être respectée pour ce qu’elle est et non pas de substitut a une opposition parlementaire quel qu’elle soit

Si le Conseil constitutionnel est utilisé pour censurer toutes les lois qui ne conviennent pas à l’ump,autant cesser de faire des élections,plus de majorité plus de minorité.L'ump aura toujours la majorité puisque ses responsables  se considèrent comme seuls légitimes à gouverner notre pays,l’ump dictera ses lois au parlement et tout ira pour le mieux mais ça ne n’est pas la république,ce n’est pas constitutionnel .En vérité M.le Président,à la lumière de ces méthodes quelque peu étranges,compte tenu des déclarations de certains gredins de ce mouvement dés que le conseil constitutionnel statue à l’égard de M.Sarkozy,on peut se demander si l’ump est toujours un parti réellement républicain.A force de s’imprégner de la prose issue de Valeurs Actuelles ou du Figaro,on peut en douter !

Que l’ump n’ait pas encore avaler sa défaite,il serait temps,n’est pas un problème constitutionnel,vous me l’accorderez.

Venons en maintenant a la censure des baisses de charges salariales:

Non à la baisse dégressive des cotisations sociales

Et qu'elle le fait en sollicitant le principe constitutionnel d'égalité devant la loi dont on constate, encore une fois, qu'il conforte les grandes inégalités inhérentes aux économies de marché. Si la saisine du Conseil Constitutionnel permet à l'opposition de remettre en question une loi entérinée par les deux Chambres en se fondant sur un principe ici inopérant (l'égalité devant la loi) - on devrait dire "contre-opérant" -, ne faut-il pas commencer à plancher sur de nouveaux principes constitutionnels?

http://www.editoweb.eu/Non-a-la-baisse-degressive-des-cot...

bravo conseil constituionnel les echos.jpg

Manifestement, hors du cercle restreint de celles et ceux qui ont demandé la censure,ça ne passe pas si facilement quand on va au fond des choses.

Vous avez censuré cet article au nom du principe sacré de l’égalité .Ainsi,selon vous,il est inconstitutionnel qu’un salarié qui paye moins de cotisations sociales bénéficie des mêmes services que le salarié qui ne bénéficient pas de ces baisses de charges.

Cela peut se défendre.Sauf que ce qui est gênant c’est que c’est exactement la formulation employée par Mme Véronique Louwagie députée ump à la tribune de l’assemblée au cours du débat qui a vu l’adoption de ce texte qui je le rappelle avait été soutenu par l’ump au moins dans son article premier.

"Non seulement cette progressivité a pour effet de plaquer une logique fiscale sur les cotisations sociales, mais surtout elle affaiblit le lien entre le prélèvement et la prestation. Clairement, les salariés concernés vont « sous-cotiser » et garder malgré tout le même niveau de couverture sociale.Il y a là matière à interrogation. »

S’il est inconstitutionnel qu’un salarié puisse payer moins que les autres tout en bénéficiant des mêmes services,que dire de celles et ceux qui profitent(sic) de ces services sans payer aucune cotisation.Selon le principe invoqué pour censurer l’article 1,la CMU est donc inconstitutionnelle.En effet,voila des françaises et des français,et pas seulement, qui payent pas des cotisations sociales qui profitent (sic) des mêmes services que celles et ceux qui payent des cotisations sociales.Il faut que l’ump s’empare rapidement de cette inégalité flagrante.

Car il y a pire si j’ose dire.Certains bénéficiaires de la CMU n’ont jamais travaillé ,jamais cotisé dans notre pays,c’est à dire qu’ils n’ont jamais participé à l’abondement de la richesse nationale et bénéficient de tous les avantages comme les français qui cotisent.

Le principe égalité est-il vraiment respecté,on peut se le demander….

Que dire des auto entrepreneurs qui ont la capacité,la possibilité ,le droit d’effectuer le même travail qu’un artisan au même tarif,artisan qu’on assassine parait-il de charges diverses et variées alors que l’auto entrepreneur n’en paye quasiment pas….

En terme d’égalité,il y aurait à redire.Sauf que le statut d’auto entrepreneur,entre nous une escroquerie monumentale,c’est l’ump qui l’a fait adopter et est devenu une vache sacrée.

En terme d’inégalité devant la loi,je crois que j’ai trouvé le pompon.

Il existe dans ce beau pays de France,si acueillant,si bienveillant un loi qui permet de payer le minimum vieillesse (ASPA) à des étrangers n’ayant jamais travaillé dans notre pays.

Ces attributaires n’ont jamais cotisé un centime d’euros aux caisses de la sécurité sociale,en terme d’inégalités on tient le bon bout !.

http://www.defrancisation.com/immigration-une-retraite-ga...

Je ne manque pas au plaisir de vous joindre ci-dessous le lien et le texte de la réponse du ministre du travail de l’époque (2011) au député ump (à l’époque) M.Vanneste.

La question

M. Christian Vanneste interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les retraites des étrangers. Ainsi, des retraites sont accordées à des étrangers n'ayant jamais travaillé en France. À partir de 60 ans s'ils ne peuvent plus travailler, et dans tous les cas à 65 ans, ils peuvent toucher l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), avec un simple permis de séjour. C'est ainsi que des personnes n'ayant jamais cotisé le moindre centime dans notre pays peuvent toucher 8 507,49 euros par an de retraite (soit un peu plus de 700 euros par mois). Ces informations - qui peuvent être consultées dans le livret d'accueil « Vivre en France » délivré par le ministère de l'Immigration, en page 54, sous le titre « Vieillir en France » - choquent nos compatriotes (et les étrangers travaillant en France) qui ont accepté de cotiser deux ans de plus pour pouvoir toucher leur pension. Il souhaiterait savoir si le Gouvernement compte mettre fin à cette injustice.

La réponse

Le ministre du travail, de l'emploi et de la santé a pris connaissance avec intérêt de la question les conditions d'obtention de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), telles qu'elles sont mentionnées sur le livret d'accueil « Vivre en France ». Le minimum vieillesse, appelé depuis 2007 ASPA, permet de garantir un niveau de ressources minimal aux personnes âgées : 742 euros pour une personne seule, 1181 euros pour un couple (marié ou non). Il bénéficie actuellement à 583 000 personnes, soit 4 % des plus de 60 ans. Conformément à l'engagement de campagne du Président de la République, le minimum vieillesse des personnes seules fait l'objet d'une revalorisation progressive qui portera son niveau en 2012 à 125 % de ce qu'il était en 2007 : 777 euros au 1er avril 2012, contre 621 euros en 2007. Les bénéficiaires du minimum vieillesse doivent remplir cinq conditions : d'âge : l'allocation est versée à partir de l'âge de 65 ans ou à partir de l'âge légal de départ en retraite dans certains cas (inaptes au travail, anciens combattants, etc.) ; de nationalité française ou, pour les étrangers, de régularité du séjour en France : le demandeur étranger doit être titulaire depuis au moins cinq ans d'un titre de séjour l'autorisant à travailler. Cette condition n'est toutefois pas applicable aux réfugiés, aux apatrides et aux étrangers titulaires de la carte de résident ou d'un titre de séjour prévu par les traités et accords internationaux et conférant des droits équivalents ; de résidence stable et régulière sur le territoire national : une présence effective en France de plus de six mois sur l'année civile est requise depuis 2007 ; de subsidiarité : l'allocataire doit, pour bénéficier du minimum vieillesse, d'abord faire valoir l'ensemble de ses droits à retraite ; de ressources : le plafond de ressources pour bénéficier de l'ASPA s'élève, au 1er avril 2011, à 742 euros pour une personne seule ou 1181 euros pour un couple. L'ASPA est donc attribuée comme une allocation différentielle dans la limite du plafond de ressources précité. En 2010, la prise en charge de cette prestation par le fonds de solidarité vieillesse (FSV) représentait 2,9 M d’euros. Un contrôle de ces conditions est réalisé préalablement à l'attribution du minimum vieillesse puis régulièrement en cours de service. L'allocation peut être révisée ou supprimée si ces conditions ne sont pas ou ne sont plus remplies ou si les ressources du bénéficiaire ont varié. Par ailleurs, en cas de fraude ou d'omission de déclaration du changement de résidence ou des ressources, l'allocataire devra rembourser les sommes qui lui ont été indûment versées. À l'instar d'autres prestations de sécurité sociale, l'ASPA est soumise à la condition de résidence définie, par le décret du 14 mars 2007, à l'article R. 115-6 du code de la sécurité sociale (CSS). Selon ces dispositions, qui reprennent les critères retenus en matière fiscale (art. 4B du code général des impôts), sont considérées comme résidant en France les personnes qui ont sur le territoire métropolitain ou dans un département d'outre-mer leur foyer ou le lieu de leur séjour principal, défini comme une présence effective de plus de six mois sur l'année civile. Les modalités d'application ont fait l'objet d'une circulaire ministérielle du 22 juillet 2008 relative aux modalités de contrôle de la condition de résidence pour le bénéfice de certaines prestations sociales (consultable sur http ://www.circulaires. gouv.fr/pdf.2009/04/cir_ 20630.pdf).Le dispositif mis en place vise, dans une démarche de lutte contre les fraudes, à renforcer les contrôles. Ainsi, le respect de l'effectivité de la résidence en France doit désormais faire l'objet d'un contrôle annuel (art. R. 816-3 CSS). Le minimum vieillesse complète les ressources de la personne âgée jusqu'à ce montant (mécanisme différentiel). Seule une personne sans aucune ressource percevra donc 742 euros. Ainsi, en 2008, le montant mensuel moyen de L'ASPA pour l'ensemble des allocataires, isolés ou mariés, s'élevait à 350 euros et seuls 28 % des bénéficiaires percevaient une allocation dont le montant correspondait au taux plein de l'allocation d'une personne seule (742 euros). Par ailleurs, cette allocation étant financée par la solidarité nationale, elle est logiquement récupérable au décès du bénéficiaire sur la succession. Les personnes de nationalité étrangère peuvent, si elles en remplissent les conditions, solliciter le bénéfice du minimum vieillesse. Elles ne bénéficient pour autant d'aucune condition préférentielle. Selon le rapport de gestion du service de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (SASPA), qui gère les personnes qui ne relèvent d'aucun régime de base obligatoire d'assurance vieillesse, la population du SASPA s'élevait au 31 décembre 2009 à 70 860 allocataires et présentait 36 % de non nationaux (25 205) dont 3 % (2 204) ressortissants européens et 32 % (22 803) ressortissants étrangers hors Espace économique européen. La proportion de personnes de nationalité étrangère parmi les allocataires du minimum vieillesse est réduite et reste stable au fil des années (environ 2 000 des 40 000 attributions annuelles, soit 5 %). Il s'agit de personnes qui, au moment de leur demande d'allocation, résidaient sur le territoire national depuis plusieurs années. Ainsi, les personnes de nationalité étrangère non communautaires auxquelles le SASPA a attribué le minimum vieillesse au cours de l'année 2010 résidaient en France en moyenne depuis 10 ans et 8 mois ; cette antériorité de présence sur le territoire national était en augmentation sur les cinq dernières années. Sur ce flux, 439 personnes, soit un allocataire sur cinq, présentaient une antériorité territoire national inférieure à cinq ans. Enfin, le contenu du livret d'accueil de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) « Vivre en France » a fait l'objet d'une interprétation malveillante concernant l'ASPA. Pour lever toute ambiguïté, il sera complété notamment par l'ajout de la condition de résidence et des précisions seront également apportées sur « l'allocation de droit commun ouverte aux Français comme aux étrangers en situation régulière ». Les différents supports et outils de communication sont d'ores et déjà en cours de réactualisation par l'OFII.

Texte de la réponse

Le ministre du travail, de l'emploi et de la santé a pris connaissance avec intérêt de la question les conditions d'obtention de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), telles qu'elles sont mentionnées sur le livret d'accueil « Vivre en France ». Le minimum vieillesse, appelé depuis 2007 ASPA, permet de garantir un niveau de ressources minimal aux personnes âgées : 742 euros pour une personne seule, 1181 euros pour un couple (marié ou non). Il bénéficie actuellement à 583 000 personnes, soit 4 % des plus de 60 ans. Conformément à l'engagement de campagne du Président de la République, le minimum vieillesse des personnes seules fait l'objet d'une revalorisation progressive qui portera son niveau en 2012 à 125 % de ce qu'il était en 2007 : 777 euros au 1er avril 2012, contre 621 euros en 2007. Les bénéficiaires du minimum vieillesse doivent remplir cinq conditions : d'âge : l'allocation est versée à partir de l'âge de 65 ans ou à partir de l'âge légal de départ en retraite dans certains cas (inaptes au travail, anciens combattants, etc.) ; de nationalité française ou, pour les étrangers, de régularité du séjour en France : le demandeur étranger doit être titulaire depuis au moins cinq ans d'un titre de séjour l'autorisant à travailler. Cette condition n'est toutefois pas applicable aux réfugiés, aux apatrides et aux étrangers titulaires de la carte de résident ou d'un titre de séjour prévu par les traités et accords internationaux et conférant des droits équivalents ; de résidence stable et régulière sur le territoire national : une présence effective en France de plus de six mois sur l'année civile est requise depuis 2007 ; de subsidiarité : l'allocataire doit, pour bénéficier du minimum vieillesse, d'abord faire valoir l'ensemble de ses droits à retraite ; de ressources : le plafond de ressources pour bénéficier de l'ASPA s'élève, au 1er avril 2011, à 742 euros pour une personne seule ou 1181 euros pour un couple. L'ASPA est donc attribuée comme une allocation différentielle dans la limite du plafond de ressources précité. En 2010, la prise en charge de cette prestation par le fonds de solidarité vieillesse (FSV) représentait 2,9 M d’euros. Un contrôle de ces conditions est réalisé préalablement à l'attribution du minimum vieillesse puis régulièrement en cours de service. L'allocation peut être révisée ou supprimée si ces conditions ne sont pas ou ne sont plus remplies ou si les ressources du bénéficiaire ont varié. Par ailleurs, en cas de fraude ou d'omission de déclaration du changement de résidence ou des ressources, l'allocataire devra rembourser les sommes qui lui ont été indûment versées. À l'instar d'autres prestations de sécurité sociale, l'ASPA est soumise à la condition de résidence définie, par le décret du 14 mars 2007, à l'article R. 115-6 du code de la sécurité sociale (CSS). Selon ces dispositions, qui reprennent les critères retenus en matière fiscale (art. 4B du code général des impôts), sont considérées comme résidant en France les personnes qui ont sur le territoire métropolitain ou dans un département d'outre-mer leur foyer ou le lieu de leur séjour principal, défini comme une présence effective de plus de six mois sur l'année civile. Les modalités d'application ont fait l'objet d'une circulaire ministérielle du 22 juillet 2008 relative aux modalités de contrôle de la condition de résidence pour le bénéfice de certaines prestations sociales (consultable sur http ://www.circulaires. gouv.fr/pdf.2009/04/cir_ 20630.pdf).Le dispositif mis en place vise, dans une démarche de lutte contre les fraudes, à renforcer les contrôles. Ainsi, le respect de l'effectivité de la résidence en France doit désormais faire l'objet d'un contrôle annuel (art. R. 816-3 CSS). Le minimum vieillesse complète les ressources de la personne âgée jusqu'à ce montant (mécanisme différentiel). Seule une personne sans aucune ressource percevra donc 742 euros. Ainsi, en 2008, le montant mensuel moyen de L'ASPA pour l'ensemble des allocataires, isolés ou mariés, s'élevait à 350 euros et seuls 28 % des bénéficiaires percevaient une allocation dont le montant correspondait au taux plein de l'allocation d'une personne seule (742 euros). Par ailleurs, cette allocation étant financée par la solidarité nationale, elle est logiquement récupérable au décès du bénéficiaire sur la succession. Les personnes de nationalité étrangère peuvent, si elles en remplissent les conditions, solliciter le bénéfice du minimum vieillesse. Elles ne bénéficient pour autant d'aucune condition préférentielle. Selon le rapport de gestion du service de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (SASPA), qui gère les personnes qui ne relèvent d'aucun régime de base obligatoire d'assurance vieillesse, la population du SASPA s'élevait au 31 décembre 2009 à 70 860 allocataires et présentait 36 % de non nationaux (25 205) dont 3 % (2 204) ressortissants européens et 32 % (22 803) ressortissants étrangers hors Espace économique européen. La proportion de personnes de nationalité étrangère parmi les allocataires du minimum vieillesse est réduite et reste stable au fil des années (environ 2 000 des 40 000 attributions annuelles, soit 5 %). Il s'agit de personnes qui, au moment de leur demande d'allocation, résidaient sur le territoire national depuis plusieurs années. Ainsi, les personnes de nationalité étrangère non communautaires auxquelles le SASPA a attribué le minimum vieillesse au cours de l'année 2010 résidaient en France en moyenne depuis 10 ans et 8 mois ; cette antériorité de présence sur le territoire national était en augmentation sur les cinq dernières années. Sur ce flux, 439 personnes, soit un allocataire sur cinq, présentaient une antériorité territoire national inférieure à cinq ans. Enfin, le contenu du livret d'accueil de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) « Vivre en France » a fait l'objet d'une interprétation malveillante concernant l'ASPA. Pour lever toute ambiguïté, il sera complété notamment par l'ajout de la condition de résidence et des précisions seront également apportées sur « l'allocation de droit commun ouverte aux Français comme aux étrangers en situation régulière ». Les différents supports et outils de communication sont d'ores et déjà en cours de réactualisation par l'OFII.

 http://www.observatoiredessubventions.com/2011/des-etrang...

L’ump a porté le nombre d’année de présence à 10 ans mais sur le principe rien n’a changé d’autant que la moyenne d années de résidence à la date d’attribution de l’ASPA était de 10 ans et 8 mois en 2011.En fait,lump s’est une fois de plus moquée du monde en faisant voter un amendement qui avalisait une situation existante.

Ainsi,on va priver de salariés qui eux travaillent,parfois dur,de 520 euros de pouvoir d’achat en plus au nom de l’égalité et on continuera à verser des retraites à des personnes n’ayant jamais travaillé en France tout en y résidant,on se demande comme elles ont pu subsister,se faire soigner,etc,au nom de l’égalité.

Voyez cher M.Debré de l’égalité comme ça les français n’en veulent plus.Et si l’ump a cru emporter une victoire elle fut bien brève,si je puis dire.Au regard des réactions dans la presse spécialisée – les Echos ne sont spécialement des soutiens indéfectibles de François Hollande –et du fait que  les salariés se souviendront – on leur rafraîchira la mémoire si besoin - le temps venu que celles et ceux qui les serinent avec la baisse de leur pouvoir d’achat due à la mauvaise politique des socialistes auront trouvé le moyen d’empêcher ces derniers de donner du pouvoir d’achat à ceux qui ont en le plus besoin.Des grand discours,jamais d’actes.Et on vient nous parler de devoir ! …

 

06/08/2014

Estrosi:Ignorant 1er est tout excité…

Estrosi:Ignorant 1er est tout excité… 

A la suite d’un recours de 60 députés ump à propos des baisses de charges sur les salaires alors qu’il l’avait voté en séance,le Conseil constitutionnel a invalidé ces mesures.

Bien évidemment ,M. Estrosi s’est empressé de faire tweeter le barbot qui lui sert de scribe.

estro cotosation salaire.jpg

T’excites pas trop vite,monsieur le président de la république en rêve…Quand on va dire aux salariés que c’est le groupe ump qui a fait capoter les baisses de charges concernant les salariés alors qu’il ne trouve rien à redire sur celles qui touchent les entreprises,ils vont commencer à comprendre,si ce n’est pas déjà fait,que la droite sera toujours la droite et qu’avec un retour en 2017 ce sera pire.

Quant à l’amateurisme,M.Estrosi parle en expert,respect donc.

Cette décision,si elle bien exploitée par le parti socialiste et le gouvernement peut être très positive au plan politique….Le pacte de  responsabilité,au contraire de ce prétend Ignorant 1er ,n’est pas remis en cause,ces baisses de charges représentant des montants marginaux dans l’ensemble des dispositifs.

Je note que bfm a,une fois de plus,joué le jeu de l’objectivité et de l’information libre et indépendante.Au lieu d’inviter un député socialiste favorable au Pacte de responsabilité ,ils ont invité un frondeur,le meilleur adversaire de ce M.Baumel,c’est comme si tu invitais Ciotti ou Estrosi….en toute sincérité et sans mauvaise intention bien sur….

En prime,si j’ose dire « Le Conseil a,par ailleurs,rejeté une partie de l'article 2, concernant la réduction des cotisations patronales pour certains emplois à domicile. » mais ça l’ump ne s’en vante pas !

Autre fait dont on se vante pas M.Estrosi c’est que ce recours n’émane pas de l’ensemble du groupe.On sait par les Echos que nombreux ont été les parlementaires ump qui étaient opposes à ce recours dés lors qu’elle avait adoptée par eux en séances.

Je note qu’une autre pointure s’est rapidement manifestée,c’est le sieur Gynesy….L’homme de Cro-Magnon….La pointure des pointures sans doute ministre des montagnes et des cavernes si un jour M.Estrosi est en capacité de nommer un premier ministre et des ministres à sa guise.

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Se réjouir de voir priver des salariés de 520 euros en plus  sur leur salaire en 2015,voila un grand  moment de gloire pour ces 60 députés ump dont on ne connait pas les identités.C’est fort dommage,on se serait occupé de leur cas.

Une fois de plus,démonstration est faite que la différence entre le discours et les actes était et est la vraie et seule difficulté de ce parti.


 
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