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15/07/2015

Sarkozy:parlez moi de moi il n’y que ce qui m’intéresse!

Sarkozy:parlez moi de moi il n’y que ce qui m’intéresse!

Quelques appréciations de l’attitude de l’ex président à vie dans la résolution de la crise grecque.

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Bruxelles : Sarkozy «ne supporte pas de ne pas avoir le pouvoir»

ALAIN AUFFRAY 13 JUILLET 2015 À 18:14

Tout à sa volonté de surpasser ses rivaux et d'incriminer Hollande, le patron du parti Les Républicains (LR) s'est pris les pieds dans le tapis grec, entraînant Eric Woerth dans le ridicule.

Dur métier, par les temps qui courent, que celui de porte-parole de Nicolas Sarkozy. Eric Woerth en a fait la cruelle expérience ce lundi matin. Quelques minutes après l’annonce officielle que le sommet de la zone euro avait débouché sur un accord unanime, l’ex-ministre des Finances a dû se ridiculiser, en direct sur BFMTV, en tentant de justifier les critiques assassines formulées la veille par Nicolas Sarkozy.

Dimanche, alors que les chefs d’Etats et de gouvernements de la zone euro commençaient leur marathon, l’ex-président sommait François Hollande de «se ressaisir» afin de «reconstituer» une unité franco-allemande qu’il aurait fait voler en éclat. Las : 17 heures de négociations plus tard, la démonstration était faite que le couple franco-allemand avait tenu bon. Il avait accouché au forceps d’un compromis, dans la grande tradition de l’histoire européenne.

Le patron du parti Les Républicains (LR) se serait-il laissé emporté par sa volonté de surpasser ses rivaux (Alain Juppé, François Fillon et Bruno le Maire) dans l’escalade anti-Hollande ? En aucun cas, proteste Woerth, qui ose ce scoop sur les coulisses de l’accord de Bruxelles : «visiblement l’appel de Nicolas Sarkozy n’est pas resté lettre morte» puisque les propositions allemandes ont, in fine, été acceptées par la France. François Hollande se serait donc bien «ressaisi» grâce aux conseils de son prédécesseur... Cette thèse audacieuse a fait le bonheur des réseaux sociaux et la prospérité du hashtag #graceaSarkozy. Elle a valu à Woerth une nomination au «prix de l’humour politique» par le secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur, Thierry Mandon.

«PATHÉTIQUE»

Interrogé sur «l’appel» du chef de la droite, Manuel Valls s’est contenté de souligner, l’air désolé, que le rôle d’un dirigeant politique, «surtout quand il a été Président de la République» lui semblait être «de se hisser au niveau du moment». Certains responsables de l’UMP ne sont pas loin de partager cet avis. Un ex-ministre confie à Libération combien Nicolas Sarkozy lui a paru «pathétique», en laissant voir qu’«il ne supporte pas de ne pas avoir le pouvoir» et cédant à la surenchère pour ne pas laisser le monopole de l’intransigeance à Juppé. Il est vrai que ce dernier avait plaidé pour un Grexit dès le 6 juillet, au lendemain du «non» grec au référendum. Mais le 10 juillet, le même Juppé changeait de pied et se réjouissait que «la voie soit ouverte à la négociation d’un accord équilibré».

Sur fond de primaire à droite, le maire de Bordeaux et le chef de LR ont zigzagué en plein brouillard, au risque de se contredire, oscillant entre la condamnation du démagogue Tsípras et la recherche d’un compromis pour maintenir la Grèce dans l’euro. Mieux inspiré, l’ex-ministre aux Affaires européennes, Bruno Le Maire, a gardé le silence pendant toute celte séquence, se contentant de mettre en garde «ceux qui confondent fermeté et intransigeance».

Spectateur inquiet des errances de son camp, le député LR Jean Leonetti (autre ex-ministre des affaires européennes) reconnaît que l’Allemagne et la France ont joué, dans cette partie, leurs rôles habituels : la fermeté d’un côté, le compromis de l’autre. Une division du travail assumée que les deux partenaires se gardent bien, d’habitude, d’étaler au grand jour. La nouveauté, pour Leonetti, c’est que Hollande se serait directement lancé dans «le coaching de Tsípras», sans prendre soin, comme c’est l’usage, de s’expliquer préalablement avec Merkel : «Du coup, il laissait l’Allemagne seule, dans le rôle de celui qui va baisser ou lever le pouce.» Passée cette erreur, au début de la négociation, Leonetti estime qu’on ne saurait reprocher à Hollande, comme l'a fait Sarkozy dimanche, de ne pas s’être aligné sur les positions allemandes dans le round final, au moment du compromis. 

Alain AUFFRAY

http://www.liberation.fr/politiques/2015/07/13/bruxelles-...

 

Grèce:mais pourquoi Sarkozy a-t-il été autant à côté de la plaque?

Par Maurice Szafran

Publié le 13-07-2015 à 14h49 Mis à jour à 21h32

L'ancien président de la République a demandé dimanche à François Hollande qu'il "se ressaisisse" dans le dossier grec et qu'il reconstitue une unité avec Angela Merkel. 

On peut considérer, avec force arguments d'ailleurs, que ce troisième plan grec échouera comme les précédents. On peut considérer qu'il eût été préférable qu'Athènes soit chassé ou s'extirpe de la zone euro. C'était en tout cas la ligne des libéraux orthodoxes à la Schäuble, le ministre allemand; c'était le souhait des souverainistes de tout poil qui, eux, avaient décrété que le bonheur du peuple grec passait nécessairement par la rupture. On peut considérer que François Hollande, artisan incontestable de l'accord final, a défendu une position erronée, que la France aurait dû "coller" à l'Allemagne de Merkel et co-organiser en douceur l'expulsion grecque.

Toutes ces positions sont acceptables. Toutes ces analyses ont une part de vérité. Le seul qui soit à côté de la plaque? Nicolas Sarkozy. Le seul qui, d'un bout à l'autre de cet affrontement crucial pour l'Europe, ait varié telle une girouette? Nicolas Sarkozy.

Une valse à trois temps

Premier temps: l'ex-président de la république adopte une position modérée, en réalité assez conforme à celle de Hollande: les inconvénients d'un "Grexit" sont bien supérieurs aux avantages; il s'agit donc de trouver une solution.

Deuxième temps: changement de pied, virage et tête à queue. Impossible de faire confiance à Tsipras  et à ce peuple de charlatans. Le chef de LR (Les Républicains) surenchérit sur Merkel et les leaders des pays du nord de l'Europe. Pourquoi? Ses proches s'interrogent encore, guère convaincus par ce looping arrière.

Troisième temps: alignement millimétré sur la stratégie allemande. Au prétexte qu'il ne doit pas y avoir une divergence, une seule, entre Berlin et Paris, que le fonctionnement politique d'un couple politique, si on comprend bien Nicolas Sarkozy, se réduit à la domination de l'un- l'Allemagne- sur l'autre- la France. Et dire qu'il prétend diriger un parti issu du mouvement gaulliste... Les contradictions et le ridicule, en politique, ne tue jamais, les citoyens des démocraties l'ont appris à leurs dépens depuis fort longtemps.

La haine aveugle Sarkozy

Le cas Sarkozy est particulier: la haine l'aveugle. Elle le rend parfois minable, c'est le cas dans cette si décisive tourmente grecque. La détestation de François Hollande, irraisonnée, névrotique, maladive. L'incapacité, donc, à prendre du surplomb, de la distance, à mesurer l'intérêt conjoint des Français, des Allemands, des Grecs, de l'ensemble des Européens. Puisque Hollande prétend à une fonction de modérateur, de facilitateur, il ne peut être qu'un prétentieux inconscient-ou l'inverse, un inconscient prétentieux. Peu importe l'ordre, seule comptent et importent la dénonciation, le ton, le mépris affiché.

Or un minimum d'objectivité et de raison gardée auraient consisté à admettre que, à partir de choix par définition contestables, d'une posture modératrice qui lui convient le chef de l'état français a plutôt bien travaillé. Au lieu d'accompagner les Allemands, de les suivre sans exigence, il les a modérés. Certains observateurs considèrent d'ailleurs que la démarche de Hollande était complémentaire à celle de Merkel, que seul ce jeu à 2 ainsi mené pouvait éventuellement déboucher sur une ébauche de compromis puis de solution. Tout cela, Nicolas Sarkozy le sait mieux que chacun d'entre nous. Mais il ne peut pas. Hollande lui fait perdre la raison.

Cette névrose serait anecdotique si elle n'avait pour conséquence d'affaiblir non pas seulement l'actuel président de la république, mais surtout l'influence politique de la France. Car la voix de Nicolas Sarkozy continue de porter, de peser et c'est légitime. Principal leader de la droite républicaine, ex-chef de l'état, en course pour la prochaine présidentielle avec l'hypothèse non négligeable de vaincre, proche de la toute puissante chancelière Merkel... Sarkozy dispose de quelques atouts non négligeables. Cela devrait le contraindre de "bien" se tenir, de ne pas galvauder son statut, de s'opposer (c'est la définition de sa mission) mais avec hauteur, avec discernement. Ce n'est pas gagné et les électeurs de droite en prennent chaque jour davantage conscience.

 http://www.challenges.fr/politique/20150713.CHA7821/grece...

Le 14 juillet souverain de Hollande: la tragédie de Sarkozy se poursuit

Par Bruno Roger-Petit

Publié le 14-07-2015 à 14h37Mis à jour à 21h00

François Hollande s'est posé ce mardi en chef d'une France ambitieuse et déterminée à jouer son rôle en Europe et dans le monde. Un habile contre-emploi au rôle joué par Nicolas Sarkozy?

Face à Claire Chazal et David Pujadas, François Hollande a achevé sa pièce de la semaine en deux actes: La Tragédie de Nicolas Sarkozy. La Grèce et le 14 juillet ont permis à Hollande de montrer qu'en certaines circonstances, il sait être un gouvernant décent. Le calendrier l'a bien servi. Se poser en sauveur de l'Europe avant de prendre la pose du protecteur de la France, la séquence est réussie.

Ce 14 juillet, le président Hollande s'est montré à son aise. Comme porté par son succès européen de la semaine. Face à un David Pujadas qui cherchait la petite bête identitaire, le chef de l'Etat s'en est sorti à l'aise: "Ce que nous devons porter, c'est l'idée de la France", "Un pays comme le notre doit être porté par le mouvement", "C'était mieux avant le 20e siècle, avec deux guerres mondiales ?", "Je ne suis pas pour la France crispée", "C'est la France qui a la réponse"... Et cette phrase enfin, comme inspirée par les Forces de l'esprit : "Ce que j'ai à faire en tant que président c'est emmener la France et préserver son âme"...

Jamais le président Hollande n'avait autant parlé de sa vision de la France, allant même jusqu'à évacuer la question de l'élection présidentielle à venir face à Nicolas Sarkozy d'un "Ce n'est pas sur ma table de travail"... Du bon usage du mépris gaullien... 

Un président acteur et non commentateur

Crise grecque résolue (pour un temps au moins), accord avec l'Iran sur le nucléaire, défense des services français en première ligne contre le terrorisme... Le président n'était pas le commentateur de son action mais l'acteur. Signe de l'époque, pour une fois le président Hollande n'a pas commencé son intervention télévisée par un pénible cours de macro-économie, mais par les problèmes de la planète. Les temps changent... Hollande en Président souverain. Tout peut arriver à point pour qui sait attendre...

Avant Hollande le souverain, on avait eu Hollande le négociateur habile de la question grecque. "Pour lui, c'était une nuit de commission de résolutions" confiait ces derniers jours un (très haut) responsable du Parti socialiste afin d'expliquer les succès hollandais à l'échelle de la crise grecque. Comment dire mieux que, dans le fond, François Hollande demeure un éternel Premier secrétaire? Mieux vaut un accord que pas d'accord, et peu importe le prix. Mieux vaut une apparence qu'une réalité car en politique, ce sont les apparences qui comptent. A François Hollande les apparences et les congratulations comme on les aime en France, à Angela Merkel la réalité et le silence, comme on les apprécie en Allemagne.

François Hollande ne sera jamais Président de la Ve République comme le furent les cinq premiers titulaires de la charge. Il n'est pas de ceux dont le profil est de médaille. C'est ainsi. Le quinquennat a bouleversé le destin d'un homme qui, dans le fond, était taillé pour être le second Premier ministre d'un septennat, quand, passé le temps des réformes, vient le temps du statu quo. François Hollande n'est pas la Figure du Roi vantée par Emmanuel Macron. Les Français devront faire avec. Encore.

Un personnage balzacien

Le Chef de l’État n'est pas un personnage hugolien. Une réunion Hollande, Jouyet, Désir n'aurait pas inspiré à l'écrivain la même verve que la scène de la confrontation Robespierre, Marat et Danton décrite dans 93. Non. En vérité, François Hollande est balzacien. Il est César Birotteau retrouvant sa boutique grâce à Anselme Popinot. En 2015, Popinot, c'est Gaspard Gantzer, l'énarque communicant de l’Élysée, qui apprend à Birotteau comment reconquérir des parts de marché via Twitter et Facebook. Puisque l'on renonce à la figure du Roi, alors va pour le petit commerce de proximité...

Il n'est pas question ici de disserter, une fois de plus, sur la "représidentialisation" de François Hollande. Comment pourrait-il y avoir "représidentialisation" alors même qu'il n'y a jamais eu de présidentialisation ? L'essentiel n'est plus là. Dorénavant ce qu'est et propose François Hollande se doit d'être pesé et mesuré au regard de la concurrence qui se profile en 2017, notamment du côté de "Les Républicains", car la chance du président est d'être confronté à Nicolas Sarkozy.

L'ancien président, lui, se "déprésidentialise" à grande vitesse. Sa dernière semaine médiatique, comparée à celle de Hollande, est exemplaire de tous les travers qui empêchent le leader de « Les Républicains » de s'élever aux yeux des Français. Sarkozy a commis toutes les erreurs qu'il ne fallait pas commettre. Tour à tour girouette, tournant au gré du vent soufflé par Alain Juppé, ou cocu mauvais joueur, s’agaçant de voir Hollande s'égayer en compagnie d'Angela Merkel, l'ancien président a raté sa séquence. L'esprit du 11 janvier façon Nicolas Sarkozy, c'est de s'imposer sur des photos où il n'a plus rien à faire aux yeux des Français.

Le favori pour 2017... mais à quel prix?

Quel étrange paradoxe... Alors que la droite ne devrait avoir qu'à se baisser pour ramasser le pouvoir en 2017, la voilà prête à offrir le sceptre du candidat à celui qui est le seul à être capable de la faire perdre... Combien de temps le noyau dur de la droite, parmi les militants, sympathisants et électeurs de LR, va-t-il continuer à vouloir confier le destin de son camp à celui qui est le plus susceptible de transformer une inéluctable victoire à l'élection présidentielle en défaite surprise?

Certes, nous n'en sommes pas encore là. Pour le moment, malgré son retour raté, ses numéros de stand-up en mode Jamel comedy club de patronage, ses volte-faces déconcertantes, sa dépression politique chronique, Nicolas Sarkozy demeure le favori du rendez-vous de 2017. Pour le moment, il rassemble son camp et seulement son camp et cela seul lui importe. Mais à quel prix ?

Nicolas Sarkozy est un personnage à la Goscinny, entre Iznogoud et Joe Dalton. "Lucky Luke je le hais !", scande sans cesse le leader des frères Dalton, à l'image d'un Sarkozy obsédé par Hollande, et qui s’abîme tout seul, jour après jour, comme en proie à un syndrome d'échec pour le moins surprenant. La haine tue la lucidité, mais apparemment, l'ancien président l'ignore. Quel est le secret de Nicolas Sarkozy pour se rendre chaque jour un peu plus impopulaire?

Cela étant, n'en déplaise aux admirateurs de la maestria hollandaise déployée ces derniers jours, la séquence Grèce et 14 juillet ne bouleversera pas le rapport actuel des forces en présence. En l'état, Nicolas Sarkozy demeure le favori de la prochaine échéance présidentielle. Mais cette même séquence a le mérite de montrer que rien n'est figé. Que le favori porte sa propre faiblesse. Qu'il demeure un boulet qui empêche la droite française de se régénérer. Que François Hollande, César Birotteau de la communication politique sous la Ve République, n'a pas encore rendu les armes. Que son meilleur allié, n'en déplaise au noyau dur sarkozyste, demeure bien Nicolas Sarkozy lui-même. Et que si l'on était les communicants élyséens, à l'exemple de leurs prédécesseurs de 1980 qui avaient théorisé l'affrontement Giscard/Mitterrand en Roosevelt/Louis XV, on continuerait à creuser le sillon.

2017 se doit d'être le duel César Birotteau/Joe Dalton. Parce qu'on a beau dire, quand bien même César Birotteau est certes peu exaltant, il est quand même plus rassurant que Joe Dalton!

 http://www.challenges.fr/politique/20150714.CHA7833/le-14...

 

17/10/2014

Sarkozy:Quel monde cruel!

Sarkozy:Quel monde cruel!

 

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vu dans Libération

15/10/2014

Sarkozy:Il va conjuguer échec et honte…

Sarkozy:Il va conjuguer échec et honte…

 

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A force de vouloir manœuvrer et manipuler tout le monde M.Sarkozy et ses serviteurs ont utilisé Valeurs Actuelles pour démolir  les deux journalistes du Monde qui seraient aux ordres de l’Elysées et même protégés par les services de police ,de l’autre coté ils prétendent que ce seraient les mêmes qui auraient informé M.Sarkozy qu’il était écouté.

On nous dit que ce sont des gens sérieux au contraire de ceux qui nous gouvernent aujourd’hui.Foutaise amis !

En même temps que Valeurs Actuelles décrit par le menu les rendez-vous de messieurs Davet et Lhomme –rendez vous confirmés par la Chancellerie affirme l’accusateur,on se demande où est donc le secret là dedans -,ceux au pole financier pour finir par poser la seule qui compte pour eux et leur commanditaire « L’Elysée et la Chancellerie étaient-elles au courant du rendez-vous au pôle financier et des articles qui allaient être publiés dans Le Monde trois jours plus tard ? et de conclure « Une seule certitude, les enquêtes publiées par Gérard Davet et Fabrice Lhomme ne peuvent avoir été conduites qu’avec l’aide de juges qui, cherchant à nuire au retour de Nicolas Sarkozy, sont prêts à violer impunément la loi. »,Libération publie une information extraordinaire.Ce seraient les mêmes journalistes qui selon les déclarations de m.sarkozy aux policiers le 1 er juillet(ou est passe le respect du secret d’instruction)« «MM. Davet et Lhomme, si bien informés, disaient à mon avocat que je faisais l’objet d’écoutes.»Persifleur,maitre Herzog confirme «L’analyse de mes fadettes doit aussi faire apparaître de très nombreux contacts avec MM. Davet et Lhomme.»

Bien évidement,on aura compris que le nouveau coup de Calgon de Valeurs Actuelles est directement télécommandé par celui  qui saisit que non seulement les affaires se multiplient mais que leur nature devenait de plus en précise comme par exemple celle qui concerne le contrat avec le Kazakhstan .

Sa campagne de promotion marque le pas,les sondages ne correspondent pas à ses espérances il fallait faire matcher la machine a victimisation. Le pouvoir veut l’empêcher de s’exprimer votez pour lui pour l’en en empêcher.Votez Sarkozy,c’est d’abord lui sauver la peau serait plus juste.

Bien évidemment tout cela est totalement bidon comme l’avait été les articles de M.Lejeune,acteur de feuilleton  succès sans le talent Eugène Sue,à propos d’un cabinet noir dans l’enceinte de la présidence de la république,une fois sous la houlette de M.Le Foll sous celle de M.Zabulon.

Résultat de ces révélations.Un bide complet.

Prenons exemple due la dernière affaire,les hélicoptères kazakhs,elle date du mois d’avril 2012 et les prémices ne sont pas des moins sérieux puisqu’il s’agit d’un signalement Tracfin,en quoi les journalistes seraient concernés par cette enquête,quel pouvoir,quelle influence le pouvoir politique peut-il avoir sur cette institution,quel intérêt auraient les autorités belges à s’intéresser à un dossier contre M.Sarkozy.Que des journalistes rendent compte des enquêtes concernant directement ou indirectes M.Sarkozy devraient ils muets,interdits d’écrire quand il agit de ce monsieur au contraire des affaires qui ont concerné M.Straus Khan ou Cahuzac.

La montre d’un cout de 44.000 euros découverte dans un coffre,cadeau d’un oligarque   kazakh a été acheté par la présidence de la république si on s’engageait dans les délires de Valeurs Actuelles,or tout est confirmé par celui qui la reçue.

La première offensive,les premiers assauts des fidèles serviteurs de M.Sarkozy avait été orchestrée par M.Gattegno dans Vanity Fair sur la nature réelle du courrier publié par Mediapart sur les fonds libyens mis à disposition du candidat Sarkozy.Faux pas faux,même faux le cousin de l’ancien rais confirme dans l’Express qui n’est pas réputé pour être un périodique anti sarkozyste qu’ils ont été versés.Le courrier n’est qu’une pièce administrative dont la nature n(influence pas le fait qu’il y ait eu versement de fonds.Au surplus,l’auteur présumé de cet ordre de virement affirme tout et son contraire.Une fois il est faux,une autre il est authentique.L’homme est tellement perturbé par on ne sait quoi  qu’il ne reconnait plus sa signature ou ses papiers d’identité.

Une fois tout était bidon.M.Gattegno a courageusement refusé de débattre avec M.Arfi.

Bizarrement on n’a pas vu Valeurs Actuelles accusait M Gattegnno de trahir le secret de instruction alors que ce dernier rapportait des événements contenus dans le dossier d’instruction à savoir des réunions entre juges français et certiains protagonistes en Afrique.

Ainsi divulguer des secrets (sic) de instructions,des éléments de dossiers,des rapports de police quand ils sont favorables à M.Sarkozy serait un bonne  action et non répréhensible alors que publier des éléments accablants ou pas à son endroit serait coupable et donc punissable avec la plus grande sévérité.

Il n’y a que les lecteurs du Figaro et de Valeurs Actuelles qui peuvent croire en ces balivernes.

Quand le Figaro a voulu mouiller le candidat Hollande dans l’affaire DSK Banon,personne à droite n’a trouvé à redire….

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Nous n’allons pas passer notre vie à commenter les délires de M.de Kerdrel,reste une différence notable qui doit être notée et remarquée.Jusqu’alors les articles de ce torchon ont concerné les ragots que livre M.Sarkozy à l’égard de celui qu’il nomme l’autre car c’est lui qui l’a battu en mai 2012.Dés lors que le président Hollande a décidé de ne pas attaquer ceux qui lui manqueraient,Valeurs Actuelles a joué dur du velours.Raconter n’importe quoi,utiliser des noms et des fonctions,de responsables ou agents virés après la changement de pouvoir et autres délicatesses ….On pouvait délirer sans risques,inventer ce qui servait la cause su l’ouistiti,être à ses ordres,aucun risque de se voir mis devant ses responsabilités éditoriales devant un tribunal.

Aujourd’hui,la situation est fort différente,Le Monde et les deux journalistes mis en cause ont déposé plainte contre le torchon qui devrait selon moi changer de titre et s’appelait dorénavant Gringoire ou Le Pilori.Valeurs Actuelles va devoir s’expliquer.

La presse doit se mobiliser contre ce genre de pratique car laisser passer ce type d’attaques sans preuves,sans fondement réels - vous voyez des policiers nationaux accepter ce genre de missions sans qu’un syndicat soit averti immédiatement - Valeurs Actuelles et son commanditaire ont toujours joué sur la manette plus c’est gros plus ça passe,grande technique du petit escroc qui lui a pratiqué et fait pratiquer ce genre de discipline,ça ne doit plus passer….Ce que fait la rédaction de Valeurs Actuelles est fort dangereux et cette pseudo chasse aux sorcières peut tôt ou tard concernait un ou des journalistes qui ne conviennent pas à qui vous savez.et à ses fans enamourés.

On s’attaque d’abord à la justice puis aux journalistes…sans risque puisqu’on prétexte qu’on se défend contre la dictature,contre la STASI,qu’on veut museler l’opposition comme le prétend l’abruti qui confond femme et femelle.On ne sait plus ce qu’on a fait ou signer à deux près,on ne souvient même plus qu’on a été président de la république,ministre ou spadassins de service.On ne connait plus ceux qu’on a décoré pour service rendu,M.Lavrilleux par exemple décoré de l’ordre du mérite par M.Sarkozy pour je cite: «Voilà un homme qui a le talent de ne pas embêter les personnes pour qui il travaille avec des problèmes dont elles n’ont pas à connaître».

Nous avons connu de tels éléments dans notre histoire.nous savons ce que cela nous a coûté pendant près de 5 ans….Souvenez vous chers amies et amis,que les aïeux des salopards de Valeurs Actuelles on eu la peau d’un honnête homme,ancien combattant émérite,dont le seul défaut,le seul tort c’est d’avoir été militant socialiste.n’oubliez pas chers amies chers amis que ce torchon a été un des piliers de la journée du refus qui a vu refleuri dans nos rues des slogans antisémites.

Je vous le dis avec gravité,la coupe est pleine.Entre le « Pétain a sauvé les juifs français » de Zemmour,les relents permanents de pétainisme triomphant,des insultes à la mémoire du Général de Gaulle et de la Résistance,la plaisanterie a assez duré.Ce n’est pas parce qu’on nous bourre le mou avec le risque islamisme radical que nous devons tout accepter.J’attends d’ailleurs la réaction de M.Finkelkraut sur les méthodes du torchon actuel.

Enfin,M.Sarkozy avait juré,promis qu’il avait changé,Preuve est faite qu’il n’en est rien et que les français dans leur grande sagesse lui font comprendre qu’ils ne le croient plus.

M.Sarkozy est inquiet,il patine alors il insulte ses adversaires et attaque par la voix du torchon qui s’est mis à son service ceux qui par leur travail d’information peuvent montrer le réel visage de ce monsieur si bien sous tout rapport.

va davet lhomme.jpg

w.valeursactuelles.com/societe/exclusif-retour-de-sarkozy...

Faudrait savoir :

Ecoutes : Sarkozy informé par deux journalistes du Monde?

Selon Libération, Nicolas Sarkozy et son avocat auraient affirmé aux policiers avoir été informés de leur mise sur écoute grâce à deux journalistes du Monde.

Alors que la justice recherche depuis plusieurs mois qui a informé Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog de leur mise sur écoute, ces derniers auraient affirmé à la police qu'il s'agissait de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, deux journalistes du Monde. "Un écran de fumée?", s'interroge Libération, qui révèle l'information lundi, déclarant que la "manœuvre" permettrait de "mouiller deux journalistes devenus nuisibles" aux principaux protagonistes de cette affaire.

La justice, qui enquêtait fin 2013 sur un supposé financement de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy par des fonds libyens provenant de la famille Kadhafi, avait en effet mis sur écoute l'ancien Président et son avocat, comme l'a révélé Le Monde le 7 mars dernier. Un mystérieux informateur aurait alors prévenu les deux hommes que leurs lignes téléphoniques étaient surveillées. Jusqu'ici, les magistrats se sont surtout intéressés à Pierre-Olivier Sur, le bâtonnier de Paris depuis le 1er janvier dernier, mais Libération révèle que l'ancien Président et son avocat auraient lâché les noms des deux journalistes à la police, le premier au cours de sa garde à vue, le 1er juillet dernier, l'autre pendant son audition.

Enquête suspendue

Gérard Davet et Fabrice Lhomme, tandem en pointe sur les affaires visant Nicolas Sarkozy, ont co-écrit le livre Sarko m'a tuer en 2012, et devrait publier un nouvel ouvrage au mois de novembre, "qui inquiète tout particulièrement la camp Sarkozy", selon Libération. "Comment imaginer un seul instant que si nous avions eu l'info, on l'aurait donné à Thierry Herzog plutôt que de la sortir dans le Monde ?", s'interroge Fabrice Lhomme, qui estime que Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog "font courir ce bruit pour (les) déstabiliser".

Mis en examen dans cette affaire, tout comme son avocat et Gilbert Azibert, avocat général à la Cour de cassation, l'ancien Président conteste toujours la légalité des écoutes en question. Mardi 24 septembre, la cour d'appel de Paris a suspendu l'enquête, en attendant de se prononcer sur des requêtes en nullité déposées par l'ex-chef de l'Etat et Me Herzog. Dans ce dossier, Nicolas Sarkozy demeure mis en examen pour "corruption active", "trafic d'influence actif" et "recel de violation du secret professionnel".

T.L. - leJDD.fr

lundi 13 octobre 2014

  

 Ecoutes : Sarkozy tente de mouiller deux journalistes

EMMANUEL FANSTEN 12 OCTOBRE 2014 À 18:56

L’ex-président et son avocat ont été avertis que leurs lignes étaient surveillées. Ils avancent que les taupes seraient deux enquêteurs du «Monde». Un écran de fumée ? 

http://www.liberation.fr/societe/2014/10/12/ecoutes-sarko...

 

 
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