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03/07/2010

Appelez moi,Estrosi

 

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Tout ça c'est la faute à Sakozy,moi je voulais pas privatiser!

En ces temps de tempête,de rigueur,de tumulte politico-financier,de grandes déclarations sur la probité sans la pratiquer,il est évident que certains évènements ou informations,peut être plus importants,passeront au travers du tamis de notre attention.Il en va du dossier  - par exemple - du changement du statut la Poste que nous avaient infuser ces beaux messieurs.

Les textes qui suivent sont les résumés du rapport - encore pas publié - que le Figaro nous donnent primeur.

Très intéressant et surtout très significatifs du peu de sérieux de ceux qui nous gouvernent.Faire passer des réformes à coup de sac de farine -enfariner - pour être plus clair - donne toujours le même résultat:Nul.

Ainsi,toutes les promesses et affirmations au plan financier de cette réformes'avèrent totalement depassées et  totalement annulées par le rapport de l'Illustre institution.

Nul ne peut douter que l'Evanescent viendra nous faire son cirque.Reste que nous sommes face à une énième escroquerie politique.Et de cela,nous en avons bien marre.

  La Caisse des Dépôts cherche un prix pour la Poste

Mots clés : prix, capital, investissement, FRANCE, La Poste, CAIsse des Dépôts

Par Bertille Bayart
01/07/2010 | Mise à jour : 23:23 Réactions (16)

Selon les informations du Figaro, l'«acheteur» la Caisse des Dépôts valorise La Poste à 1,8 milliard d'euros, dette comprise, quand le «vendeur», l'État, souhaite obtenir 9,5 milliards.

«C'est pour nous l'opération de l'année. » Michel Bouvard, le député (UMP) qui préside la Commission de surveillance de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), donne le ton : l'entrée de l'établissement public au capital de La Poste représente à elle seule ce que la Caisse investit d'ordinaire sur une année. Le cadre est figé par la loi : La Poste va bénéficier d'une augmentation de capital de 2,7 milliards d'euros, dont 1,2 milliard apporté par l'État, et 1,5 milliard par la Caisse. Encore faut-il s'entendre sur la valeur de La Poste pour déterminer ce que sera le niveau de la participation de la CDC à son capital.

Deux fois par semaine depuis le début du mois, les équipes de la Caisse - épaulées par Lazard et Morgan Stanley, Gimar Finance aidant la commission de surveillance - et celles de l'Agence des participations de l'État (conseillée par HSBC), confrontent leurs analyses. Condamnés, par la loi, à s'entendre, les deux poches de l'État ne veulent pas aller au conflit. Pas question de s'appesantir sur une fourchette de valorisation - «une fourche» selon un acteur de la négociation - qui révèle pourtant un écart de un à cinq.

La Poste valorisée à 1,8 milliard d'euros

Selon nos informations, en effet, l'«acheteur» - la CDC - valorise, à ce stade, La Poste à 1,8 milliard d'euros, dette comprise, quand le «vendeur», l'État, affiche 9,5 milliards. La discussion, en fait, revient à converger vers une valeur de La Poste qui serait celle de ses fonds propres (4,1 milliards d'euros fin 2009). Les travaux engagés avec le management de La Poste - le PDG Jean-Paul Bailly a planché devant le comité des investissements de la commission de surveillance de la Caisse le 23 juin - et l'APE ont déjà permis de combler une (petite) partie du fossé.

De sources concordantes, Bercy propose notamment de prolonger les projections de revenus et de résultats de l'entreprise publique au-delà de 2015, terme de l'actuel plan stratégique, en misant sur la prolongation des subventions pour la distribution de la presse, pour l'accessibilité bancaire ou encore l'aménagement du territoire. Cela suppose de prendre un pari de très long terme, alors même que les projections pour les cinq années reposent déjà sur des hypothèses optimistes, comme le souligne la Cour des comptes.

Exemple, l'entreprise publique table sur un remplacement pour quatre départs en retraite, soit deux fois moins qu'en 2009. Elle se cale sur un recul de 30 % «seulement» du volume de son activité courrier d'ici à 2015, quand l'érosion causée par Internet de cette activité traditionnelle s'est accélérée avec la crise.

«Investisseur avisé» 

La trajectoire financière, enfin, projette une croissance de 5 à 6 % des revenus de La Banque postale sur la période, en se fondant sur un scénario «macro» plutôt rose, notamment en termes d'évolution des taux d'intérêt. Elle parie - elle n'est pas la seule - sur un durcissement relatif des règles prudentielles internationales (Bâle 3) qui ne coûterait que 500 millions de fonds propres à sa filiale... Ces points sont d'autant plus cruciaux que La Banque postale représente à elle seule une valeur supérieure à 8 milliards d'euros. C'est d'elle dont dépend le prix de sa maison mère.

Pour justifier la valeur cible, les arguments devront être solides : la CDC doit se comporter « en investisseur avisé, dans le strict respect de ses intérêts patrimoniaux ». Surtout, la recapitalisation ne doit pas être considérée comme une aide d'État par Bruxelles. À l'occasion de la présentation du rapport de la commission de surveillance, Michel Bouvard a rappelé l'objectif : l'investissement doit offrir une perspective de rentabilité similaire à la moyenne des autres actifs du groupe CDC. «Nous voulons sécuriser notre investissement en cas de scénario dégradé », précise-t-il.

La Caisse négocie ainsi un pacte d'actionnaire qui pourrait entériner le contrôle conjoint avec l'État sur l'entreprise publique, qu'elle prenne 25 ou 35 % du capital. «L'État est plutôt favorable à avoir la CDC dans une position d'actionnaire fort », ajoute un proche du dossier. La Caisse souhaiterait disposer de quatre administrateurs, d'une implication dans la nomination du PDG, et d'un droit de veto non seulement sur les grands investissements, mais aussi sur les grandes décisions plus ordinaires, comme le budget.

La Cour des comptes épingle La Poste

Mots clés : FRANCE, Cour des comptes, La Poste

Par Mathilde Visseyrias, Bertille Bayart
01/07/2010 | Mise à jour : 23:33 Réactions (182)

INFO LE FIGARO - Un rapport s'inquiète de la baisse accélérée de l'activité courrier et du manque de compétitivité du réseau.

«La Poste: un service public face à un défi sans précédent, une mutation nécessaire»: c'est le titre d'un projet de rapport de la Cour des comptes encore confidentiel, dont Le Figaro s'est procuré un exemplaire. La version finale, très attendue, intégrera la réponse de La Poste. Les sages de la rue Cambon dressent un état des lieux sévère. Extraits.

«Le respect du délai de distribution à J+1 stagne au niveau médiocre de 85%».

Premier constat de la Cour des comptes: malgré plus de 3,1 milliards d'investissements entre 2004 et 2010 pour moderniser le traitement du courrier (au détriment d'une politique ambitieuse de développement des relais croissance), le programme «Cap qualité courrier» a pris trois ans de retard, et La Poste conserve des retards de productivité. La qualité de distribution à J+1 a atteint 84,4% en 2009 (contre 69,6% en 2003), respectant pour la première fois l'objectif réglementaire, mais ce taux reste inférieur à l'objectif interne du groupe, qui était de 90% en 2010. «Le respect du délai de J+1 stagne au niveau médiocre de 85%, bien inférieur à celui observé dans la plupart des autres pays européens», souligne le projet de rapport, estimant que La Poste doit relever significativement l'objectif de qualité de la distribution en J+1. Les magistrats préconisent par ailleurs d'élargir la plage de remise du courrier «en permettant un dépôt plus tardif dans un nombre plus élevé de boîtes aux lettres».

Ces préconisations s'inscrivent sur fond de chute de l'activité courrier: entre 2003 et 2007, les volumes ont reculé de 1% environ par an. Le déclin s'est accentué en 2008 (-2,6%) et 2009 (-5,3%) et, selon La Poste, l'effondrement atteindrait 30% sur la période 2008-2015. La Cour des comptes n'exclut pas que la dégringolade puisse être plus brutale. Depuis 2003, «les réajustements tarifaires substantiels» ont permis d'atténuer ce déclin. La dernière hausse du prix du timbre date d'hier. Selon la Cour des comptes, «ces marges de manœuvre seront, dans les années à venir, fortement contraintes».

«L'attente, encore problématique et désorganisée»

Pour la Cour de comptes, La Poste doit encore améliorer l'accueil et l'attente dans ses bureaux, même si les initiatives déjà engagées commencent à porter leurs fruits: réorganisation des 1000 bureaux les plus importants, extension des horaires, développement des automates. Le temps d'attente, qui s'était dégradé de 2005 à 2008 en passant de 7,16 minutes à 8,01 minutes malgré une baisse de la fréquentation, a été significativement réduit en 2009, à 4,5 minutes dans les 1000 bureaux les plus gros, pour les opérations simples. Pour autant, l'ergonomie des automates postaux mériterait des adaptations. Il existe 17.000 points de contact, un chiffre fixé par la loi. Pour la Cour des comptes, La Poste doit aussi trouver des solutions pour les petits bureaux, où les modalités de livraison des colis aux particuliers doivent aussi être améliorées. Car si certains points de contact ont des problèmes de files attente, d'autres manquent de clients... Selon les simulations de La Poste, une optimisation commerciale conduirait à un réseau d'environ... 3000 points de vente! La Cour des comptes préconise de poursuivre leur transformation en partenariat, la France conservant une proportion de bureaux gérés en propre deux fois supérieure à la moyenne européenne.

Le niveau élevé des charges, «un handicap concurrentiel majeur».

La priorité de La Poste est de rétablir, au plus tard en 2015, une rentabilité au moins équivalente à celle de 2007. Pour la Cour des comptes, le niveau élevé des charges constitue «un handicap concurrentiel majeur». Le groupe doit faire des économies sur ses frais de personnel, mais aussi dans son réseau et en gérant mieux son patrimoine immobilier, son deuxième poste de charge. Entre 2003 et 2009, les effectifs de la maison mère ont été réduits de 14% à 248.287 personnes. «Le partage des responsabilités laisse place dans certains domaines à des recoupements inutiles», souligne la Cour des comptes, convaincue que «l'adaptation des effectifs aux évolutions va devenir une préoccupation à la fois cruciale et difficile».

Décidement,c'est une habitude que de nous mener en bateau. Bien évidement ,les conclusions du rapport de la Cour des Comptes sont avérées.Avérées certes mais ne correspondent aux propos que tenait le ministre de la poste - l(Illustrissime M.Estrosi- lors de la présentation de son projet de reforme du statut sur la Poste,je cite : »I l faut créer des emplois" à La Poste dans les années à venir. C'est ce à quoi s'est engagé le ministre de l'industrie, Christian Estrosi, mardi 10 novembre, au lendemain de l'adoption par le Sénat de la réforme du statut de l'établissement public. La Poste compte actuellement 300 000 salariés. Le ministre a assuré sur RMC qu'il "s'engage[ait]" à ce qu'il n'y ait pas de suppressions de postes, "nous allons au contraire monter en puissance."

En puissance dans la diminution des effectifs, ça c'est sur !Le ministre qui ne connaissait pas prix d'un timbre de base(sic) ne connaissait pas non plus l'effectifs de la Poste.Quand on aime on compte pas !

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/10/selon-ch...

Quant aux 17000 points de contact - jolis mots pour ne rien dire- leur avenir pose aussi question pour ce qui concerne les conseillers de l'institution.

Ainsi les propos du ministre nous semble bien éloignée des propositions dénoncées dans ce rapport.»Ainsi celui qui ne croit que, la Poste est un service publique ne connaissait pas non plus les plans de charges de la poste en terme de réseau de commercialisation s'avançant à proclamer : » (Le ministre ) a par ailleurs rappelé que La Poste conserverait "17 000 points de contact" à l'issue de cette réforme. ».

Faut-il insister une fois de plus qu'au bout de l'incompétence ,il y a le néant....Le néant de notre industrie et de nos services publics.Ce sera l'héritages que nous laisserons ces beaux messieurs.Bon courage aux successeurs.

 
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