target="_top"> compteur de visite

Avertir le modérateur

07/02/2012

La vérité si je mens…Mais où vont-il trouver tout cela…

La vérité si je mens…Mais où vont-il trouver tout cela…

la vr atalntico.jpg

A l’heure où prés de 5 ou 6 millions de français vont aller voir La Vérité si je mens 3 pour se marrer,oublier leurs soucis quotidiens,leurs enfants qui ne foutent rien à l’école,qui leur répondent mal,leurs patrons qui les menacent de les foutre à la porte,leur belle mère qui les ennuient pour être poli…les mamans harassées par  une journéé de travail suivie de reste à la maison et j’en passe sans oublier Sarkozy qui à la télé fait des serments dignes d’un pasteur évangéliste qui nous répète à foison qu’il faut faire des efforts quand ils savent que le même vient de dilapider 6.5 millions d’argent public pour ses loisirs électoraux,Fillon qui nous dit que tout va mal et que notre pays est en faillite alors que nous payons de plus en plus d’impôts,je ne vais pas rajouter…si le mère Angela – le mémère avec son petit toutou- qui vient nous faire campagne chez nous alors qu’à la vérité – et là je ne mens pas - on s’en fout -.

Alors que nous,on veut un peu se marrer,se détendre,oublier toutes cette  gadoue qui nous englue,certains viennent nous sortir des sketches sur la mondalisation,sur tous les travers de notre société pourrie que montre ce film,vulgaire pour Le Figaro alors qu’on pourrait lancer à certains de ces éditorialistes et journalistes – n’est-ce pas Mme Judith Waintraub  - que la première des vulgarités,c’est le mensonge.

Il est vrai que l’on ne peut pas faire des films de la qualité et sensibilité des Intouchables,de grande en permanence qualité technique,esthétique et artistique de The Artist.

Et alors,qui a dit à ces grands donneurs de leçons et spécialises du commentaires pour commenter que les publics de ces trois films ne sont pas les mêmes.Réfléchir avec le Intouchables,sublimer avec The Artist,rigoler avec La Vérité.

Et alors,qu’est ce que ça peut vous faire que les français aiment tout cela à la fois même si vous n’aimez rien en fait surtout si le commerce s’en mêle.Voila le loup qui sort du bois :le verite c’est pour faire du fric…Il va falloir vous habituer à ce que des réalisations françaises aient du succès et fassent beaucoup d’argent avec de la qualité,au contraire de certaines daubes américaines.Ce n’est pas un péché de faire de l’argent….Ou alors ce serait un péché quand c’est français mais pas pour les autres..Les autres ils réussissent,nous autre français nous sommes tellement nuls que lorsque nous réussissons le minimum que nous puissions faire,nous sommes à la limite de l’usurpation.

Il y en assez de ce dénigrement permanent,de cette mauvaise manie qui vient d’en haut de nous faire passer pour de moins que rien une fois par rapport au modèle anglo- saxon en début de mandat,une fois par rapport aux allemands en fin de mandant au motif que rien ne va plus avec Cameron et que M.Obama ne se souvient même plus du jour où il a rencontré M.Sarkozy.

Tout ce que nous faisons est dévalorisé par ce que nous avons une grosse dette –la même que l’Allemagne en vérité – que nous travaillons moins – ce qui et faux

que nos produit sont nuls en technique et en qualité – ce qui reste à vérifier – et maintenant on devrait tous être tristes..J’en ai marre.

A ces lampions de la médiatocratie,je leur dirais à l'instar d' Escartefigue dans Marius » Messieurs, la France vous emmerde ! ».

VIDEO-La-Verite-si-je-mens-!-3-bande-annonce_image_article_paysage_new.jpg

Sorti ce mercredi, le troisième volet de "La Vérité si je mens" se place au 4e rang des meilleures sorties de l'histoire du box-office français. Derrière les rires de la comédie, les symptômes d'une grande glissade française ?

 

Le premier opus de la trilogie "La Vérité si je mens", sorti en 1997, avait fait l’effet d’une véritable bombe idéologique. Il s’agissait bien sûr, avant tout, d’une peinture parodique et amusante de la communauté juive du Sentier. En cela d’ailleurs le film était nouveau, sachant que le cinéma français, très centré sur la bourgeoisie parisienne, ne s’attache guère à présenter la diversité régionale ou culturelle du pays.

En cela, il a permis de renouer avec une tradition ancienne mais minoritaire de ce cinéma, des films de Marcel Pagnol à certaines œuvres de Louis Malle (le Quercynois collabo de Lacombe Lucien en 1974). Et sans doute a-t-il ouvert les portes à l’immense succès de Bienvenue chez les ch'tis (20 millions d’entrées en 2008) ou d’Intouchables (2011, 18 millions d’entrées).

Mais sous le masque de l’humour sépharade, le film offrait une sorte d’apologie de la réussite individuelle dans les affaires. Sorti en pleine victoire de la gauche plurielle de Lionel Jospin, il tranchait avec le discours habituel du cinéma français sur le capitalisme, généralement décrit sous l’angle principal de l’exploitation et de l’injustice sociale. La Vérité si je mens présentait au contraire sous un jour favorable l’ascension sociale d’Eddy Vuibert, parti de la rue pour devenir un prospère chef d’entreprise. La forte religiosité ambiante, à laquelle adhèrent spontanément les personnages du film (Eddy qui est un pathos veut épouser une juive, ce qui pose problème), achevait de donner à ce film de « champion du monde » un tour très américain, qui ne l’empêcha pas d’atteindre 5 millions d’entrées en France.

Le second opus, sorti en 2001, au terme de la cohabitation Lionel Jospin / Jacques Chirac, participe de la même philosophie et remporta un succès identique (7 millions d’entrées). Eddy et ses amis continuent de développer leurs affaires, désormais situées en banlieue parisienne. L’industrie textile s’est modernisée et Eddy est fier de montrer son usine automatisée, qui lui avait permis de triompher de son futur beau-père dans le premier épisode de la trilogie. Toutefois, il est confronté aux menées de la grande distribution, qui le pousse à la faillite. Si on peut voir dans ce film une dénonciation du manque de concurrence dans ce secteur en France, patent depuis la réglementation des grandes surfaces instaurée par la loi Royer (1973), c’est plutôt une lecture assez conventionnelle qui s’impose : celle de la lutte éternelle des petits contre les gros.

Le troisième épisode, actuellement sur les écrans, est sans doute promis à un triomphe au box office. Pourtant, son message politique est inquiétant. Les héros ont vieilli et sont concurrencés par des Chinois dynamiques et, somme toute, probes. La mondialisation, déjà présente dans le 2 avec la Tunisie, prend cette fois la forme de Shanghaï où la joyeuse équipe part acheter des chaussures, ensuite revendues sur internet. On a du mal à percevoir la valeur ajoutée de la France dans ce processus. Il est vrai que l’administration, des douanes au fisc, fait ce qu’elle peut pour empêcher la création de valeur. Et nos héros dans tout ça ? Patrick Abitbol, l’audacieux financier de l’équipe, tombé amoureux de son inspectrice des impôts, ne rêve que de les payer ! Ay’Hima, il vaut mieux que la série s’arrête là…

http://www.atlantico.fr/decryptage/crise-economique-deloc...

A lire l’article du Monde…

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2012/01/31/la-verite...

Et celui du Figaro

http://www.lefigaro.fr/cinema/2012/02/01/03002-20120201AR...

Que ces pisses- vinaigre aillent consulter le nombre d'entrées,ils comprendront qu'ils nous barbent!

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu