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15/10/2014

Estrosi/Lagarde:Que de bons souvenirs.....

Estrosi/Lagarde:Que de bons souvenirs.....

 

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Quand Estrosi s'enflamme sous les yeux... par zap-tele

 

 
Christian Estrosi sur EDF (RTL) (21/01/10) par rtl-fr

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 http://www.linternaute.com/actualite/politique/christian-...

Claude Martin

Mr.Estrosi ferait bien de ne plus nous importuner avec ses commentaires appris par coeur, sans aucune personnalité et d'aller parfaire son instruction personnelle sur le bancs d' une école primaire quelconque .

 · 23 novembre 2011, 12:24

04/01/2014

Estrosi:Une grand moment humour en perspective sur BFM

Estrosi:Une grand moment humour en perspective sur BFM...

estrosi bfm.jpg

Ce dimanche,notre bien aimé aura tous les honneurs sur BFM.En effet,Apolline de Malherbe  l’a invité dans son émission vedette de la chaîne « BFM politique »…

N’ayant pas encore de compte twitter,je souhaiterais passer ce message à la journalistes du Point qui officie dans cette émission sur l’économie « Chère madame,merci de demander a l’ancien ministre de l’industrie que fut M.Estrosi,le meilleur depuis Colbert, qu’il nous rappelle ses commentaires sur M.Goshn et la teneur de ceux qu’il adressait aux dirigeants de Peugeot. »

Pour parfaire le tour horizon des péripéties qu’avait connu ce ministre,merci d’évoquer les résultats de l’affaire Molex et enfin que pense-t-il de cette fulgurante déclaration que Mme Lagarde conserve précieusement dans sa mémoire.

 
Et puis ça aussi,les investissements d’avenir...la meilleure des blagues de ce monsieur...

Et ça aussi :

 

 

Et puis ça:

 

Et ça:

 

Vous pourrez,vous devez,lui demander comment après autant d'argent public dépensé,autant d'effort en terme de réforme structurelles engagées par le gouvernement Fillon dont il était ministre de l’industrie,et quel ministre,il explique l'’état catastrophique de notre tissu industriel et en particulier celui qui concerne nos ETI seules capables de créer d'emploi et de concurrencer nos voisins européens. On sait déjà qu'il va répondre que c'est la faute d'Hollande,des impôts socialistes.Si on peut admettre que nos entreprises ont connu une pression fiscale d'importance,il faudrait le démontrer par des chiffres et pas par les blablas de M.Copé,il n'en n'est pas moins vrai que si les réformes structurelles et économiques annoncées par M.Estrosi à l'époque,et si elles ont été réellement effectuées,on se demande pourquoi l'UMP et ce monsieur les réclament comme des morts de faim aujourd'hui. Je compte sur vous pour insister... Bon courage madame !

Nota:A mes aimables lecteurs,sautez les réactions de Mme Lagarde quand l'autre pécore l'appelle par son prénom et l'implique dans ses activités.Sans doute pour tenter de se mettre à niveau.Ca du être chaud entre ces deux ministres,ce qui explique sans aucun doute que le monsieur "c'est moi le meilleur,c'est moi qui sait tout" a été viré vite fait bien fait par le grand manitou....et sous recommandation expresse de M.Fillon 

01/10/2013

Hollande:Au delà des baratins habituels…

Hollande:Au delà des baratins habituels…

jean louis beffa,hollande,industrie

Nul ne pourra contester à M.Beffa de posséder quelques compétences et expériences en matière de conduite d’entreprise et de mise en œuvre de stratégies industrielles.En effet l’ancien PDG de St Gobain  a réussi à positionner son groupe dans les gotha des multinationales qui compte au plan mondial,il a une qualité insigne ce groupe,c’est qu’il est français…

Sa parole compte parmi les grands patrons français et elle est fort écoutée par nos dirigeants,l’ancien comme l’actuel président.

Il a un autre avantage par rapport à celles et ceux qui nous donnent des leçons d’économie et de gestion de nos entreprises,c’est que lui l’a fait et réussi.Il sait ce que de faire les payes de ses employés à la fin du mois,au contraire des ces « je sais tout » qui ont tout au long de leur vie touché des chèques de l’administration et qui se  prennent pour des grand patron.Ne vous inquiétez,je met dans le même sac les Copé comme les Moscovici…

Bien sur la droite va nous dire que M.Beffa est vendu à la gauche.A ce niveau,on peut imaginer qu’il n’attend plus rien de personne tant le Monsieur est reconnu pour ce qu’il est et pour ses qualités.

Enfin une ambition technologique

Le gouvernement,sous la conduite du président de la République et de son ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, vient de lancer 34 programmes industriels. Cette ini­tiative marque enfin un changement idéologique majeur. Depuis des décen­nies, l'industrie et la technologie sont les grandes oubliées de l'économie française. Face à la pri­mauté accordée à la finance et au laisser-faire, cette décision peut être considérée comme la première manifestation, de la part de l'Etat, d'une véritable ambition de développement d'activités créatrices d'emplois sur le sol national depuis l'époque du général de Gaulle et du président Pompidou. Elle ne se tourne pas vers des rêves dépassés, mais va avec vigueur vers l'avenir. Elle ne prendra naturellement pas la forme des grands programmes des Trente Glorieuses, où l'Etat occupait un rôle central. Ces programmes ont vocation à se fonder davantage sur une logique de partenariat entre la puissance publique et des entreprises nationales ou étrangères prêtes à investk en France. C'est une manière de rebâtir enfin la com­pétitivité hors coût de la France, si nécessake à notre redres­sement. La décision a d'ailleurs été saluée très positivement, tant par le Medef que par la Confédération générale des PME.

Comme toujours, certains, tels les économistes Augustin Landier et David Thesmar, rappellent le dogme de leur pensée unique libérale, et jugent qu'il n'y a pas de place dans le développement économique pour une telle action. Les succès chinois, allemands, coréens ou japonais, qui misent sur l'innovation technique, l'industrie et les exportations, prouvent qu'il n'en est rien. Un modèle économique fondé seulement sur des services financiers et de jeunes pousses du secteur des hautes technologies a montré, malgré de nom­breux efforts, son échec dans le contexte français.

Quelles seront dès lors les conditions de réussite de cette initiative ? Naturellement, il ne résultera pas de chaque projet un succès assuré. L'initiative couvre en effet un large spectre de technologies, allant de la voiture à pilotage automatique aux textiles intelligents en passant par le TGV du futur, la chimie verte, les réseaux électriques, le numérique, la robo­tique, les biotechnologies médicales, la nanoélectronique, les objets connectés, l'hôpital numérique, l'e-éducation... Le champ va donc bien au-delà des trois domaines choisis pour résumer l'ensemble des projets : la transition écologique et énergétique, la santé et les nouvelles technologies. L'ambi­tion affichée est élevée, qui consiste à placer les entreprises françaises au premier rang mondial, grâce à un effort technologique et de marketing. Les projets sont nombreux. Le risque d'éparpillement est réel. D faudra, par conséquent, veiller à vite réorienter les efforts vers les programmes les plus porteurs et ne pas hésiter à en abandonner certains.

L'avantage est que ces programmes visent des technolo­gies aptes à se transformer à terme en produits à haute va­leur ajoutée, si possible exportables. Ils pourront être déve­loppés en France. Le niveau technologique devra être assez élevé pour garantir la rentabilité des productions, tout en étant compatible avec les coûts salariaux français. Ces pro­grammes sont à trouver dans des domaines où les Américains ou les Asiatiques ne sont pas déjà largement en avance ! Là sera le principal défi. Ces programmes devront également laisser une place totale à l'initiative privée. L'Etat doit s'en tenir à son rôle de stratège. La volonté de voir cha­que programme piloté par un in­dustriel est essentielle. Et il faudra structurer rapidement les plans en projets précis autour d'un indus­triel chef de file dont le parcours professionnel est une réussite, qui soit particulièrement conscient du niveau de la concurrence internationale, et prêt à s'engager avec leur propre argent dans le projet. C'est le meilleur moyen pour que cet effort d'innovation national tienne compte des réalités de l'écono­mie mondialisée. Le chef d'entreprise est le plus à même d'être au fait de la concurrence mondiale et des chances de succès face aux firmes américaines, japonaises, coréennes, chinoises ou allemandes.

Il faudra, enfin, veiller à ce que le financement ne soit pas d'emblée bureaucratisé, voire effiloché, par les administra­tions. Les sommes annoncées ne devraient pas ponctionner les finances publiques, dans la mesure où les 3,5 milliards d'euros de soutien viendront largement de la réallocation du Programme des investissements d'avenir. Il faudra savoir arrêter des projets, en lancer d'autres, veiller aux étapes à franchir. Face aux sceptiques professionnels,ce plan nou­veau et mobilisateur ne réussira que grâce à des arbitrages favorables de la part du Premier ministre et, surtout, grâce au soutien sans faille du président de la République.

Article paru dans Challenges 19 septembre 2013

 

A lire :

Beffa ou la nostalgie du colbertisme

http://www.slate.fr/story/48979/beffa-ou-la-nostalgie-du-...

Beffa hollande

 

Xerfi Canal Jean-Louis Beffa Bâtir un vrai modèle économique française

 
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