target="_top"> compteur de visite

Avertir le modérateur

13/05/2014

UMP:M.Ciotti est il encore membre de l’ump ?

UMP:M.Ciotti est il encore membre de l’ump ?

ciotti departepment.JPG

Eric Ciotti : « On appelle ça du tripatouillage électoral »

« La forme était assez pitoyable. François Hollande a abaissé un peu plus encore la fonction présidentielle. Quand à la réforme territoriale, ce n'est qu'un gros alibi. Le seul objectif est de reporter les élections.Car cette réforme, en réalité, est quasi impossible à mettre en place, parce que le gouvernement ne dispose pas de la majorité nécessaire pour réformer la Constitution. Il faudrait dès lors en passer par un référendum. L'objectif de ce report est donc d'éviter une nouvelle déculottée électorale.C'est grave pour la démocratie. On appelle ça du tripatouillage. Et une nou­velle fois,François Hollande ressemble plus à un président du Conseil de la IVe répu­blique soumis aux influences politique qu'à un véritable chef d'État de la Ve république. Certes, il faut faire des économies, mais ce n'est pas en supprimant les départements qu'on y parviendra.Parce qu'il faudra bien s'occuper des collè­ges, payer le RSA... »

Nous passerons comme avec une éponge sur les traditionnelles et permanentes polémiques que ces messieurs et dames entretiennent à propos de tout ce qui dit et fait le président de la republique.Il ne fait rien on dit qu’il ne fait rien et qu'il faut qu'il fasse et très vite,il fait beaucoup on dit qu’il fait peu ou pas assez et quand il decide enfin(sic) de réformer de fond en combe on dit qu'il tripatouille…Tripatouilage,il a raison ,M.Ciotti puisque son camp la fait en 2008.Reste qu’il ira expliquer aux français qu’ils vont voter pur des exécutifs régionaux et départementaux qui seraient appelés a disparaître dés la réforme aura abouti.La réforme territoriale est un alibi,on se demande pourquoi ils prétendent l’avoir fait – ce qui est une plaisanterie car dés lors qu’on ne peut pas selon M.Ciotti faire cette réforme sans modification de la constitution soit par le congrès soit pas un référendum il indique clairement que la réforme mise œuvre par le gouvernement précédent n’était pas une reforme territoriale mais un simple ajustement des répartition des élus,applicable en 2014.En ajoutant que ce gouvernement avait refusé d'aller au referendum.Et encore moins de passage au Congrés me semble t-il.Rappelons  à M.Ciotti que l'ump a perdu les dernières sénatoriales à cause de cette reforme qui n’en était pas une et dont les élus concernés ont été totalement écartés dans son élaboration.

On nous dit a lump que,le président sera oblige de faire un référendum car il ne dispose pas d’une majorité pour entreprendre cette vraie réforme,qu’en savent-ils.On ne peut pas réclamer en permanence une réforme territoriale  et quand elle arrive la refuser.Va falloir que l’ump explique aux français qu’ils la refusent et quelles sont les raisons de ce refus…parce qu’elle vient de la gauche pardi et voila la nasse refermée…et voila un vrai cas de guéguerre avec le centre…Il faut réformer la France nous rabâchent-ils et quand la gauche reforme la droite désapprouve,va falloir l’expliquer aux français…

Comme le soulignait en son temps M.Hortefeux passer par le référendum pour aboutir à ce changement radical dans les structures territoriales de notre pays serait considéré par les français comme un abandon de responsabilités de leurs représentants.Cet argument on le renvoie à M.Ciotti et à ses complices.Vous avez élu par le peuple,prenez vos responsabilités…Vous êtes les sachants,les je sais tout,vous passez outre d’une direction populaire issue d’un référendum, vous êtes donc le peuple puisque vous décidez à sa place et aujourd’hui vous exigez un référendum que vous aviez refusé lorsque vous étiez la majorité. Prenez vos responsabilités…faites ce que dit le peuple dans les sondages par exemple –vous les aimez tant ces sondages quand ils vous sont favorables.Les français sont d’accord pour tout changer,suivez les ce sont eux qui vous ont élus et votre fromage ne compte pas dans cette perspective .Ou alors c’est votre fromage qui est le plus important à vos yeux,je viens enfin de comprendre…un peu plus encore à la lecture du Nice matin de ce jour.

Il ne veulent pas prendre la responsabilité de ce vrai bouleversement, ils ne veulent pas casser leur petit jouet qui leur permet d’avoir le pouvoir,  pouvoir qu’ils verront remis en cause par la loi sur la cumul des mandats,lorsqu’ils ont combattu avec force et vigueur soit dit en passant…et encore faut-il ajouter.Toucher aux fonctions,aux postes,aux cumuls et voila qu’on les voient monter au front.Au front que quoi,de leurs avantages et prébendes…

Autre contradiction flagrante,c’est de proposer un référendum dans les mois prochains alors que rien pour l’heure n’est formalisé,alors qu’aucun débat n’est engagé,aucune consultation entreprise.La ficelle devient une corde.On nous dit que le président veut éviter une déculottée aux prochaines élections régionales et cantonales tout en lui demandant d’organiser un référendum dans les plus brefs délais.Soit on espère un non massif non à la réforme territoriale mais à François Hollande,soit on joue le jeu et alors dans la configuration future rien ne dit que l’ump sortirait pas vainqueur de ces élections dont pour l’heure personne ne connait le contour…

La vérité c’est que l’ump ne vaut pas de reforme territoriale sauf dans de grandes déclarations de principe dans la presse ou à la télévison et quand elle pointe son nez cette reforme –je parle là d’une vraie réforme pas celle qu’on nous présente comme la reforme du siècle  qui ne concernait que les élus pas la restructuration du mille-feuille territorial – on trouve tous les arguments pour la saboter.

L'ump joue  la montre car elle espère emporter les prochaines régionales et cantonales et là tout serait bloqué.

Après l’argument institutionnel,on nous ressort le coût sur l’efficacité du Conseil général au plan de la proximité et de son efficacité…

Et M.Ciotti vend la mèche en  prétendant « Certes, il faut faire des économies, mais ce n'est pas en supprimant les départements qu'on y parviendra.Parce qu'il faudra bien s'occuper des collè­ges,payer le RSA... »

Cette affirmation qui bien évidemment venant d’un président de conseil général ne peut s’étonner personne,j’opposerais,avec tout le respect que je dois aux fonctions de ce monsieur obtenues de haute lutte comme chacun le sait,les dires de son président,un certain M.Copé :

Jean-François Copé pour "la fusion des départements avec les régions"

En meeting à Biguglia, Jean-François Copé, président de l'UMP, s'est déclaré samedi 20 avril favorable à la fusion du Sénat avec le Conseil économique, social et environnemental (CESE), et des départements avec les régions.

"Il y a trop de collectivités, on n'a pas les moyens de payer tout ça. Pour être efficace, je suis pour qu'on fusionne les départements et les régions, le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental",

http://corse.france3.fr/2013/04/21/jean-francois-cope-pou...

Pas problème pour M. Copé,on revient en avril 1969.Il reprend allègrement les propositions du référendum initié par le général de gaulle et vient 1 an après se contredire en affirmant que 11 régions c’est le fédéralisme alors que le programme de lump et M.Raffarin et son grand ami M.Larcher proposent 8 régions,jamais on l’a entendu proposé la suppression du sénat surtout pas devant les sénateurs ump,surtout pas puisqu’ils espèrent reprendre le sénat à la gauche…et ça prétend gouverner la France….une France d’escrocs…

la surenchère verbale n'a jamais gêné M.Copé mais devant tant de mensonges et de contradictions parions qu’il va battre ses précédents records.

 

Département-région : Copé et Fillon fusionnent

Les deux candidats à la présidence de l’UMP sont sur la même longueur d’ondes. Selon eux, département et région ne doivent faire plus qu’un.

François Fillon se rallie au panache de Jean-François Copé ! Dans un entretien au Point publié le 23 août, l’ancien Premier ministre dit « oui » à la fusion département-région. Une piste ouverte dès 2008 par son rival à la présidence de l’UMP.

Depuis se plaint François Fillon dans Le Point, « les socialistes ont décidé d’abroger cette réforme ». « Et comme la situation des comptes publics ne peut que s’aggraver, il faudra bien opter pour une voie plus radicale, et fusionner départements et régions » tranche-t-il. Hervé Novelli avait tracé la voie en février 2012. « Dans notre projet, tel qu’il est acté, nous fusionnons les services des départements et des régions. Après les élus et les services, viendront les institutions. A terme, il n’y aura plus qu’une seule entité » indiquait à La Gazette, le numéro 2 de l’UMP, par ailleurs président de l’Association des élus régionaux de France (AERF). Dans l’Express du 29 août, Luc Chatel, aficionado de Jean-François Copé, tient, peu ou prou, le même discours. « Il faudra enfin réaliser la fusion de la région et du département » intime l’ancien ministre de l’Education nationale.

http://reformecollectivites.wordpress.com/2012/08/30/depa...

 

Réforme territoriale : Copé pour la fusion départements et régions

«Je ne vois qu’une solution : il faut organiser un référendum sur la modernisation de la vie publique dans les six premiers mois du quinquennat ». «Le prochain président de la République devra, sur la base d’un pacte présidentiel avec les Français, leur demander s’ils sont favorables à une fusion des départements et des régions, s’ils souhaitent une diminution du nombre de parlementaires (...) et s’ils souscrivent à une refonte complète de la fonction publique territoriale»,

« Au lieu d’élire 6.000 conseillers régionaux et généraux, ils auront à désigner 4.000 élus régionaux fortement ancrés dans leurs cantons. L’économie ainsi réalisée par la réduction des effectifs et des dépenses est estimée à plus de 10 milliards d’euros, selon une étude réalisée par la fondation Ifrap » affirme-t-il. Quant aux fonctionnaires employés par les départements, « il n’est pas question de supprimer leurs emplois du jour au lendemain », mais il faudra « modifier le statut de fonctionnaire territorial pour les nouveaux contrats» et remettre en question «la garantie d’un emploi à vie. »

Les échos avec malice remarque que tout le blabla de M.Copé vient » après la proposition du chef de l’Etat mardi de réduire le nombre de régions et celle du Premier ministre jeudi matin sur France Inter de fusionner les départements de la petite couronne parisienne.

http://www.lesechos.fr/16/01/2014/lesechos.fr/02032473819... 

Jean-François Copé : « Il faut fusionner les régions et les départements »

Au moment où François Hollande lance un chantier pour réviser l'organisation territoriale de la France, le président de l'UMP appelle à supprimer les conseils généraux.

Le maillon faible, c'est le département ?

Jean-Pierre Raffarin, sénateur UMP de la Vienne, pense qu'il faudrait restructurer le territoire autour de huit grandes régions et supprimer les seuls départements qui sont en concurrence avec des métropoles (Paris, Lyon, Marseille, Strasbourg…).
Je crois, pour ma part, qu'il faut aller plus loin et simplifier davantage le paysage institutionnel pour réaliser de vraies économies.
Je propose donc de fusionner les départements et les régions, ce qui permettra de diminuer le nombre d'élus et de fonctionnaires territoriaux.
Mais les Français sont attachés à leur département…
Je propose de ne pas toucher au département en tant qu'identité territoriale, mais de supprimer seulement son enceinte politique et administrative, le conseil général.
Les Français pourront toujours revendiquer leur appartenance à la Seine-et-Marne, au Pas-de-Calais ou aux Bouches-du-Rhône, cela ne changera pas.
Mais, au lieu d'élire 6 000 conseillers régionaux et généraux, ils auront à désigner 4 000 élus régionaux fortement ancrés dans leurs cantons.
L'économie ainsi réalisée par la réduction des effectifs et des dépenses est estimée à plus de 10 milliards d'euros, selon une étude réalisée par la fondation Ifrap**.
Qui prendra alors en charge les missions du département, notamment en matière d'aide sociale ?
Le département n'a pas fait ses preuves concernant le RSA, le revenu de solidarité active, dont il a la responsabilité : il se contente de verser l'argent aux bénéficiaires sans les accompagner pour qu'ils se réinsèrent sur le marché du travail.
Cette mission pourra donc être réaffectée soit aux maires, qui connaissent leurs administrés, soit à l'Etat.
Que deviendront les 300 000 fonctionnaires employés par les départements ?
Il n'est pas question de supprimer leurs emplois du jour au lendemain. La réforme doit s'inscrire dans la durée.
Il faut tenir compte des départs en retraite, qui ne seront pas remplacés, et modifier le statut de fonctionnaire territorial pour les nouveaux contrats.
La garantie d'un emploi à vie et la suppression du jour de carence*** pour les congés maladie doivent être remises en question.
Une telle réforme risque de se heurter à l'hostilité des élus, notamment au Sénat. Comment pouvez-vous l'imposer ?
Je ne vois qu'une solution : il faut organiser un référendum sur la modernisation de la vie publique dans les six premiers mois du quinquennat.
Le prochain président de la République devra, sur la base d'un pacte présidentiel avec les Français, leur demander s'ils sont favorables à une fusion des départements et des régions, s'ils souhaitent une diminution du nombre de parlementaires - 577 députés et 348 sénateurs aujourd'hui - et s'ils souscrivent à une refonte complète de la fonction publique territoriale.
Cela permettrait de contourner l'opposition des parlementaires, vent debout contre cette réforme. Elle est inéluctable. C'est le sens de l'histoire. 

http://www.leparisien.fr/magazine/grand-angle/jean-franco...

 

Ainsi la réponse à l’affirmation relevant plus du burlesque politique que risque de devenir M.Ciotti plutôt que des réalités du fonctionnement d’un conseil général en la matière aides sociales vient à point de la bouche et du stylo du président de l’ump,parti dont est membre M.Ciotti :

« Le département n'a pas fait ses preuves concernant le RSA, le revenu de solidarité active, dont il a la responsabilité : il se contente de verser l'argent aux bénéficiaires sans les accompagner pour qu'ils se réinsèrent sur le marché du travail.
Cette mission pourra donc être réaffectée soit aux maires, qui connaissent leurs administrés, soit à l'Etat. ».

Quant aux collèges Mme Molinier, égérie néo libérale de l’ump,affirme avec raison que la collectivité qui gère les lycées peut parfaitement gérer les collèges.

Pour finir et comme Cyrano c’est a la fin de l’envoi on touche,voyons voir ce qu’en fit M.Fillon de cette réforme territoriale :

« les socialistes ont décidé d’abroger cette réforme ». « Et comme la situation des comptes publics ne peut que s’aggraver, il faudra bien opter pour une voie plus radicale, et fusionner départements et régions »

Au lieu de demander le limogeage de Mme Taubira,M.Ciotti aurait tort intérêt à démissionner de l’ump tant ses positions paraissent trop éloignées non seulement de celles du président de son parti mais aussi de celle de celui qu’il  a soutenu lors de la primaire fatidique.

A lump on se gausse des divisions du PS, il devrait revenir la parabole de la poutre et de la pille….non seulement ils ne sont pas d’accord entre eux mais ils en sont arrivés à ne plus être d’accord avec ce qu’ils ont fait durant les années du quinquennat Sarkozy/Fillon.

Pas d’accord avec Copé,pas d’accord avec Fillon.D’accord avec les maires ump de son département,ça va devenir plus suspect.Soutenu par celles et ceux qui lui mangent dans la main,ce n’est plus suspect,c’est comique.


Pour ceux qu’intéressent le détail des compétences de chaque collectivité:
Les communes s'occupent de l'administration locale (gestion de l'éclairage public, de l'eau, ramassage des ordures ménagères, permis de construire…) et financent les structures d'accueil des enfants (crèches, écoles primaires, centres de loisirs…).

Les départements mettent en œuvre la politique d'aide sociale (revenu de solidarité active, aide à l'enfance, aux personnes âgées, aux handicapés, accès aux soins des personnes démunies…). Ils entretiennent la voirie départementale et une partie des routes nationales. Ils construisent et rénovent les collèges et organisent les transports scolaires.

Les régions sont chargées du transport régional ferroviaire et participent au financement de nouvelles lignes de TGV. Elles gèrent l'apprentissage et la formation professionnelle, construisent et entretiennent les lycées, planifient l'aménagement du territoire, développent les ports et les aérodromes, attribuent les aides aux entreprises et peuvent recourir au référendum local.


* La clause de compétence générale permet aux collectivités territoriales (communauté de communes, agglomération, métropole, département ou région) d'intervenir dans un domaine de compétences dès lors que l'intérêt de son territoire peut être invoqué.
** Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques.
*** Lors d'un congé maladie, un jour de carence est un jour non indemnisé par l'Assurance maladie.
 

24/03/2012

Le Point :Gros carambolage d’articles

Le Point :Gros carambolage d’articles.

Apparemment,le Point est tombé dans la marmite des réduction de dépenses,à l’instar de M.Giesbert qui en fait sa croisade,l’hebdomadaire multiplie les numéros et articles concernant ce grand défi pour notre pays.S’il est vrai que notre pays croule sous une dette dont les origines sont multiples,force est de constater que cette dernière n’est pas a al dépense sociale,Le Point semble avoir choisi que de ne voir qu’un petit bout de cette fameuse dette,trop de dépenses.Reste à savoir comment on envisage le volet recettes de ce grand défi national.

Dans son numéro spécial Bayrou,le prophète comme ils disent,l’hebdomadaire donne le parole et le stylo à Mme Agnès Verdier –Molinié,directrice d’un institut ulta-libéral:l’ifrap.Que de belles propositions que elle nous propose cette brave dame…Moins de dépense pour moins de recettes,voila la bonne solution.

ultra liberal.JPG

7 milliards d'euros en réformant l'Etat-providence

L'effort principal (4,1 milliards) porterait sur la réforme de l'Assurance-maladie. Un programme tout sauf plan-plan.Les hôpitaux publics devraient aligner graduellement leurs tarifs sur ceux des cliniques privées. Le coût des transports sanitaires devrait être réduit de 20%. Le taux des remboursements sur les affections de longue durée serait réduit de 100 à 94% pour limiter les effets d'aubaine constatés dans certaines régions.Les actes inutiles auxquels

procèdent,en médecine de ville,généralistes,spécialistes,infirmiè­res,kinésithérapeutes... seraient combattus.L'iFRAP propose même de baisser à 60% le taux de remboursement de l'acte médical après la sixième consultation. On entend d'ici les protestations...

Le régime des retraites ne serait pas épargné non plus par les coupes de l'iFRAP, mais la cure est moins sévère. La réforme consisterait à unifier tous les régimes en les alignant sur le régime général, ce qui provoquerait quelques grin­cements chez les fonctionnaires et auprès des bénéficiaires des régimes spéciaux (EDF, SNCF, RATP...). Les économies, modestes (1,2 milliard par an), découleraient surtout d'une meilleure gestion. Pour ce qui est des allocations chômage, l'iFRAP n'y va pas de main morte. La fondation propose aux fonctionnaires de cotiser davantage au chômage et aux salariés des entreprises publiques de cotiser tout court. Elle suggère aussi de réduire à la fois la durée des indemnités et leurs montants et de revoir le régime des intermittents,jugé trop avantageux et trop coûteux pour la collectivité. Enfin, une fiscalisation des allocations familiales et de manière générale de toute forme d'assistance est recommandée. Il arrive en effet que le cumul des aides fasse entrer certains bénéficiaires dans la zone où l'on devient imposable.

15 mars 2012 I Le Point 2061

Parmi ces propositions,il en est une qui a particulièrement attiré mon attention:passer les remboursements de malades en ALD de 100% a 94%,le solde restant à charge du malade,fautif en fait d’être une charge pour la société ou pour les mutuelles qui a terme deviendront la vache à lait de notre système de protection sociale enfin financée par ses propres bénéficiaires,c'est-à-dire les malades eux-mêmes.Ainsi le système rêvé par Mme Agnès Verdier -Molinié  serait en place,le malade paiera pour se faire soigner puisqu’il est le malade et tout en serait pour le  mieux.Pour ceux qui ne pourront pas payer,tant pis pour eux,ils n’avaient qu’à être riches ou important.On aura assaini les comptes de la sécurité sociale même si les français ne pourront plus se soigner correctement et que  nos mutuelles seront ruinées.Belle perspective,…

Belle perspective oui,si vous n’êtes pas malade,pas atteint de pathologies qui nécessitent des traitement au long cours et quelque fois à vie.

Apparement ce n’est pas le cas de Mme   qui parle à son aise de la maladie des autres,oubliant sans doute que la malheur ne frappe pas qu’à la porte de ceux-là.

Pour mieux informer cette charmante personne qui fait le buzz sur tous le plateaux de télévision sur lesquels on l’invite,je voudrais vous et lui donner quelques chiffres.

Le cout moyen d’une seance de dialyse en centre lourd –dialyse assistée –coute 320 la séance,il faut au minimlum 3 séances hebdomadaires soit 1860€,que multiplie 4 pour trouver le montant mensuel :7990€.A cela on ajoute le traitement médicamenteux,les examens obligatoires tel que radios,analyses sanguines,visites de spécialistes ,etc…

Si on se contente de décompter les séances de dialyse que l’assurance maladie  prend en charge à 100% pour l’instant avant que les amis de Mme ne viennent perturber durablement notre système de santé,et dans le cas où sa proposition venait à être adoptée - quelques tentatives ont été amorcée sous le dernier quinquennat du candidat du peuple et des malades -le patient devrait s’acquitter de 19.20€ par séances soit 19.20x12=230.40 mensuels.A cela s’ajoutent les transports, je prends le cas d’un transport en taxi soit 32€  pour un aller-retour domicile-centre de dialyse intra-muros soit 1.92 x 12 =23.04€.Auxquels doivent s’ajouter tous les traitements indispensables à un malade en insuffisance rénale en stade terminal.

Cout total mensuel à la charge du patient(94%)(dialyse + transports):230.40€+23.04€=253.80€ mensuels soit 3045.80€….annuels.Allez demander à une ou un retraité atteint de cette pathologie – les personnes âgées sont de plus en pus atteintes de diabiète,affection qui conduit très souvent en dialyse - qui perçoit 700€ ou 800€ de retraités mensuelles d’aller s’acquitter de telles sommes,allez demander à un jeune homme ou à une jeune femme atteinte d’insuffisance rénale due à une malformation congénitales ou d’une maladie immunodépressive ou polykystiques d’aller payer de telle sommes pour faire soigner une maladie dans laquelle seule la nature et la mauvaise providence sont responsables.Allez demander aux parents d’enfant atteint de cette pathologie à la naissance de s’acquitter de telles sommes dans l’attente d’une greffe pour leur enfant.Je propose à Mme Agnès Verdier -Molinié de venir avec moi dans un centre de dialyse ou de chimio thérapie pour qu’elle propose cette solution pour sauver notre système de sante au détriment de ceux qui doivent pris en charge par lui.

Je m’étonne de voir M.Giesbert donner crédit à de telles sottises et surtout de très mauvaises solutions,il a été atteint d’un cancer.Il sait donc ce que coutent les traitement de cette maladie.

On peut faire,pour ne pas faire de jaloux,les mêmes calculs pour un traitement de chimio thérapie avec les éléments qui suivent.Frais de transports identiques.

chimio.jpg

http://www.rees-france.com/en/IMG/pdf/Poster_HERMES_EORTC...

hors couts de traitement annexe qu’on établissait 800€ par semaine en 2002

Mme Agnès Verdier–Molinié propose donc de faire porter le principal effort sur la reforme de l’assurance maladie pour une réduction de dépenses  de 4.1 milliards d’euros,soit c’est tout à son honneur. Réformer quoi au fait…uniquement les barèmes de remboursement et les conditions de remboursement des ALD.Un peu court,me direz-vous.Qu’elle nous propose un réel plan de reforme des transports sanitaires au lieu de se contenter de dire qu’il faut économiser 20% de leur coût.Comment et combien ?Sur quel intervenant de ce secteurs:médecins prescripteurs,ambulance,taxi,société de transport…Que connaît-elle de ce secteur puisqu’elle ne le pratique,elle a de la chance.

Prix des médicaments connait pas,doublon des examens à tire larigot connait pas…Non,Mme Agnès Verdier-Molinié ne connait que les remboursements.Et les actes inutiles…Tarifées à et acceptés par qui..Par l’assurance maladie.C’est cette dernière qu’il faudrait réformer alors.

Mais il y a mieux dans cette affaire,j’ose dire…quelques pages plus loin,Le Point nous relate une curieuse affaire,lire ci-dessous:

comptable fraudeur.jpg

PÔLE EMPLOI LE COMPTABLE FRAUDEUR

Début février, des enquêteurs de la Bri­gade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA) ont interpellé à Paris un comptable d'une quarantaine d'années,soupçonné d'avoir fabriqué de fausses fiches de paie et de faux certificats de licenciement, qu'il revendait sous forme de « kits Assedic» pour environ 1000 euros l'unité. Une centaine de personnes ont bénéficié des faux documents,causant à Pôle emploi un préjudice de 2 130 320 euros. Le comptable a été mis en examen.Il risque cinq ans de prison et une amende de375 000 euros.

Revenus dissimulés pour obtenir le RMI, fiches de paie falsifiées pour toucher les allocations chômage, faux dossiers pour bénéficier d'une retraite indue, la fraude aux prestations sociales prend une ampleur inquié­tante en France. «Parmi les fraudeurs, on trouve souvent des professionnels de la santé, médecins, pharmaciens ou encore infirmiers.C'est un réel fléau national. Rien qu'en 2011, pas moins de 4,8 millions d'euros ont été soutirés aux organismes sociaux de Paris et de la petite couronne. Je vous laisse imaginer le préjudice au niveau national!»s'insurge un enquêteur de la BRDA qui reçoit plus d'une centaine de plaintes par an. Le 16 février, les policiers ont été saisis par le parquet de Paris d'une enquête préliminaire dans le cadre d'une tentative d'escroquerie à l'encontre de la Caisse natio­nale d'assurance vieillesse (CNAV). Cette dernière a par ailleurs communiqué au par­quet de Paris une trentaine de dossiers litigieux pour un préjudice provisoire estimé à 633  021 euros. «Désormais, toutes les demandes seront passées au crible et celles qui paraîtront suspectes seront automatiquement transmi­ses à l'autorité judiciaire. La lutte contre la fraude sociale est devenue une priorité natio­nale», souligne un policier «.

Vous avez bien lu…4.8 millions d’euros par ci,633 021 euros de là,2 130320 euros encore…Diable que de millions de fraude pour la plupart irrécupérables.2 130 320 euros pour une centaine de tricheurs,c’est du lourd.Manifestement Mme Agnès Verdier–Molinié n’a pu le loisir de lire cet articulet comme elle a oublié quelques chiffres concernant la fraude sociale dans notre pays.

Nous allons les lui rappeler.Selon la Cour des comptes ce dernier s’établirait entre 8 et 15 milliards,selon M.Bertrand elle s’établirait à 4 milliards d’euros.Tiens,il y a un cheveu dans la soupe de Mme Agnès Verdier–Molinié,elle veut réduire la dépense d’assurance maladie de 4.1 milliards d’euros,c’est exactement le montant de la fraude selon le ministre concerné.Il faudrait peut-être les moyens en place pour tenter et réussir à récupérer cette somme avant d’entrevoir de passer les ALD de 100% à 94%.En 2010,malgré toutes les effets de manche du même ministre et toujours selon lui,seuls 500 millions d’euros ont été récupérés. C’est mince,il est vrai qu’il est plus facile de s’ en prendre aux malades.Moins de remboursements,un peu plus de franchise,moins de moyens dans l’hôpital public et le tour est joué.

fraude sociale 4 milliards.jpg

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/La-fraude-sociale...

Pour conclure,en espérant m’être fait bien comprendre,je ne suis pas partisan du statu quo en matière de couverture sociale et médicale dans notre pays.Il y a beaucoup à faire mais sûrement pas en se prenant ceux qui subissent mais bien à ceux qui sont aux manettes de ce système.A la différence de la directrice de l’IFRAP,je le subis ce système et je le connais mieux qu’elle.J’en connais les qualités,j’en connais les défauts,j’en connais les problèmes et difficultés.Et je vous garantis que le premier problème de système n’est pas le patient en ALD.

Tiens,je tombe sur une grossièreté qui ne m’avait pas interpellé « Les hôpitaux publics devraient aligner graduellement leurs tarifs sur ceux des cliniques privées ».Bien sur à pathologie égales alors….à durée de séjour égale et à personnel égal…et surtout a  qualité technique égale.

Supprimons l’hopital public,ca ira plus vite !

Cette dernière trouvaille démontre,s’il le fallait,que Mme la directrice ne connaît rien aux réalités de notre système de santé.Veut-elle que nous soyons tous soignés avec des dépassements d’honoraires obligatoires…

Cet institut,il faut le dire,est l’inspirateur,un des inspirateurs de qui vous savez.Le 22 avril et le 6 mai songez à ce que propose cette charmante personne et faites le bon choix en pensant à la santé de vos enfants,de vos parents et grand parents.

03/11/2011

Bertrand:Le cormoran est tombé de sa jonque !

Bertrand:Le cormoran est tombé de sa jonque!

 bertrand bfm.jpg

«Non seulement le projet socialiste n’apporterait aucune solution face à cette crise, mais en plus il créerait des difficultés supplémentaires. Le chiffre qui a été donné par l’UMP [255 milliards d’euros], il a été confirmé par l’Institut de l’entreprise.»

Xavier Bertrand, le 23 octobre, sur BFM TV

http://www.bfmtv.com/video-infos-actualite/detail/bfmtv-2012-xavier-bertrand-interview-18208i tele ps UMP.jpg30/

 http://www.itele.fr/video/programme-du-ps-les-chiffres

 Le chiffrage de l’Institut de l’Entreprise,parlez en,le voila:

institut entreprise.jpg

http://www.debateco.fr/content/111020-institut-entreprise... 

Premier constat:l’Institut de l’entreprise prend et budgète les proposition en detail.Ainsi,l’augmentation du nombre de fonctionnaire n’apparait pas a ce chiffrage puisque ce n’est pas une proposition de M.Hollande.A contrario,l’augmentation des postes dans l’éducation, y figure pur le somme 1.86 milliards annuels.On est loin des 2.5 milliards de l’UMP.

Deuxième constat:l’Institut de l’Entreprise a pris des précautions sérieuses pour chiffrer le projet socialiste en l’etat.On sait que M.Cahuzac qui a l’oreille de M.Hollande émet quelques réserves sur l’application de ce programme et c’est bien normal puisque rien n’indique aujourd’hui de la nature de la situation économique et financière qui sera celle de juin 2012.Remarque de détail,si je peux m’exprimez ainsi,l’Institut au contraire de l’UMP n’a pas tenter de chiffre les recettes alors que l’UMP se contente d‘indiquer à ce poste 126 milliards de prélèvements supplémentaires,ce qui semble tellement extraordinaire que cela devient imaginable…

Ci-dessous vous trouverez l’avertissement d’Institut de l’Entreprise qui met à bas la méthode de calcul de l’UMP.

A quoi correspondent les chiffres communiqués ? Pourquoi donner un coût annuel ?

Le coût de chaque mesure est celui du dispositif en année de croisière (le coût annuel maximal atteint pendant la durée du quinquennat, généralement en fin de législature). Il s’agit d’un coût brut, c'est-à-dire hors compensation (qu’il s’agisse de prélèvement(s) nouveau(x), de la remise en cause d’exonération(s) sociale(s) ou de dépenses fiscale(s), ou d’économies budgétaires non intrinsèques à cette mesure). C’est ce chiffre qui est systématiquement mis en avant lors de la communication du chiffrage de chaque mesure, dans un objectif de lisibilité et de cohérence avec le principe d’annualité budgétaire.

Le coût brut du programme qui est affiché dans la synthèse des dépenses nouvelles induites par le programme socialiste l’est à titre indicatif ; il dépend du calendrier qui sera retenu pour la mise en œuvre de chacune des propositions. A fortiori, établir à partir de ce chiffre un coût cumulé sur 5 ans n’a guère de sens, concernant des mesures qui pour la très grande majorité  entraînent des dépenses récurrentes, et pour certaines une montée en puissance progressive (donner un coût pluriannuel n’a de sens que lorsqu’il s’agit de dépenses non récurrentes, comme par exemple les investissements d’avenir).

La vraie difficulté pour l’UMP et de ses cormorans est la parution dans le Figaro du chiffrage de l’IFRAP,celle là ne peut être discutée puisque mise œuvre par un think tank ultra- libéral peu soupçonnable de complicité ou duplicité avec le Parti socialiste.

Et cela devient accablant pour les décompteurs - je n’ai pas écrit déconneurs -.

Toutefois,il convient de constater,avec une certaine méfiance,que si les comptes de la nation sont entre les mains de celles et ceux qui ont opérer dans cette manipulation nous sommes mal partis.

Ci-dessous le chiffrage de l’IFRAP:

ifrap 1.jpg

 IFRAP le figaro.pdf

Voila résumés les chiffrages de ce programme qui n’est pas un  à la vérité,M.Hollande n’ayant pas encore décidé de sa version définitive.

Quoiqu’il en soit il apparait clairement que le chiffrage de l’UMP qui se voulait détonant et destiné à mettre fin  la  dynamique socialiste issue des primaires n’a servi a rien si ce n’est  à ridiculiser un peu plus le parti du président.

compa ifrap.jpg

A vous de juger !

 

1 - hors retraite 60 ans  2 - Hors nucléaire

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu