target="_top"> compteur de visite

Avertir le modérateur

28/12/2009

Ville de Nice :Que fait la police ?

Elle vous protège ,amis lecteurs,elle vous protège !

Et nul ,ne peut en douter !

Tous les jours,toutes les nuits !24 heures sur 24 !

Sauf les jours de gala,pardon jour de débat sur l'identité nationale.Ce grand moment de concorde nationale méritait bien d'être  protégé ,on sait jamais.

En particulier quand certaines personnalités - les organisateurs peu surs de leur affaire - souhaitent  n'être point dérangées pendant leurs libations identitaires et surtout point contredites.

Dés lors,on oublie la population - la ville d'en bas-on fait de la police sélective...Il est vrai que sans nos têtes pensantes - à trop penser à l'identité nationale,ils en oublient de penser à  ceux qu'ils en ont dégouté -nous serions perdus,la police a bien fait de les protéger.....surtout que Ciotti contre Vardon,bonjour les dégâts .

Un Vardon,ça va ,deux Vardon bonjour les ......

Eh oui!Ami.....faut dire qu'il y avait du beau monde pour cet unique débat républicain - républicain à Nice ça fait bizarre- le député Ciotti- petit fils de quincailler et fier de l 'être,c'est son identité à lui -nouvelle fine lame du groupe parlementaire UMP- à croire les bruits qu'il fait courir- et le préfet Lamy qu'Estrosi a choisi parce que son nom rime avec ami !

J'oubliais les 250 participants-pas un de plus compte du choix  délibéré de la taille de la salle - majoritairement adhérents de l'UMP ou affidés au couple d'inséparables.....

Il fallait bien les protéger ces braves gens et surtout les oiseaux qui perchaient à la tribune...Contre tout dérapage certes,contre toutes interventions intempestives ,surtout,decertains spécialistes de l'agit-pop, quitte à priver la ville d'un certain nombre  -un nombre certain- de fonctionnaires de police...Fallait voir ça...Police municipale, Compagnie d'intervention,BAC ,CRS.Notez,ami lecteur,que nos édiles avait pris le soin d'organiser ce débat hors jour et horaires auxquels s'applique le couvre-feu,sans doute par souci de voir ces jeunes égarés de se rendre à ce débat qui les intéressent au premier chef pour la plupart d'entre eux...C'est de leur sort dans notre pays dont il est question.

Il manquait la marine nationale - il parait qu'Estrosi avait obtenu un accord de principe de l'amiral d'escadre pour pouvoir disposer d'un sous-marin pour assurer une éventuelle exfiltration de son ami par le port de Nice - en travaux grâce nos deux perruches,il convient de le rappeler,ça les flattent !

L'armée de l'air avait été également sollicitée pour des rotation d'un AWACS pour détecter tout mouvement suspect dans le ciel,toujours bleu,de notre ville !

A la dernière minute,le président de la république la plus écologique du monde a tout stoppé au motif que le bilan carbone dépassait les normes calculées par son ami Hulot.....et imposés par Mme Soufflot.....non Duflot Monsieur le président !

Il est vrai que M,Vardon-toujours lui- avait averti les autorités de son intention de se faire larguer sur le toit du Palais des Expositions....une DCA fut installée -vite démontée pour cause de ridicule-en prévention de ce nouveau mauvais coup porté à l'autorité ....

Reste que M.Vardon avait été très ferme et avait projeté d'enlever le député Ciotti -le susnommé Double-décimètre- afin de le séquestrer dans une boite à chaussures.

Ces craintes peu fondées en fait et le dispositif subconséquent tout autant superflu,tant les entrées étaient contrôlées,démontrera une fois de plus que nos deux perruches ne sont pas tranquilles.

Notons que quelques militants d'extrême droite et souverainistes sont parvenus à s'introduire dans la salle. Expulsés vite fait,bien fait !

Une fois de plus,on pourra s'exclamer en chœur « Tout ça pour ça » !

En tout état de cause,on aura noté que cet ébat niçois - en l'espèces organisé en totale contradiction avec la note au préfet du ministre Besson- n'aura pas suscité l'enthousiasme de nos concitoyens.Y compris celui de notre quotidien local qui n'a même pas posté son compte rendu médiocre sur son site..C'est dire !

Craignaient-ils ses dirigeants les commentaires inattendus et surtout incontrôlables...déplaisants peut-être !

Pour conclure,gagner des élections partielles à la va-vite,raconter n'importe quoi y compris dans la salle du conseil municipal,raconter n'importe quoi pour noyer le poisson pour masquer une ignorance crasse et de l'histoire et de la science politique,éluder tout débat sérieux,faire croire à l'ouverture en confondant Duez et Bécassine....ou parce ce l'heureuse élue  a joué dans 3 films et deux séries télévisées,elle est capable de donner du sang neuf à la culture dans notre ville et compétente à gérer un chantier qui finira,irrémédiablement ,en jus de boudin (c'est pas moi qui le dit...c'est Ben..)......Voila la méthode de nos deux inséparables pour stériliser la vie sociale et politique de notre ville.

Et pour l'instant force est de constater que cela marche....

Il est vrai qu'avec un maire qui croit qu'Hitler est un accident identitaire et que Mein Kampf est le prochain best-seller de Dan Brown,à quoi devions nous attendre ?

Un ministre qui croit que Mademoiselle  Agnès est la fille naturelle de l'union de Coco Chanel  et Karl Lagerfeld.....

Que devons - nous faire,

Une seule solution :faire stériliser ses discours avant qu'il nous les inflige et qu'il ne puisse  plus les reproduire !

 

Ci-dessous :

Photos et compte-rendu des agapes de nos compères- Ciotti et Lamy -.

Je vous les livre sans embrasser toutes les thèses développées par leurs auteurs.Cependant,ils sont les seuls documents pris ou écrits sur le vif que nous connaissions .Et un peu authentiques !

Débat sur l'identité nationale à Nice : DLR 06 interdit de parole !

Le débat se déroula au Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain, sous bonne escorte policière à l'extérieur et à aussi à l'intérieur avec des policiers en civils. Ajoutons que cette salle est très petite (250 places assises) par rapport à l'enjeu du débat et petite aussi par rapport au Palais Nikaïa (d'une capacité maximale de 9000 places) dont avaient pu profiter les participants du Grenelle de l'Environnement en octobre 2007.

Un premier obstacle, vite levé pour ma part, fut de rentrer sans invitation. Un comble, de devoir trier sur le volet ceux qui ont le droit d'assister  dans un espace public payé par nos impôts à un débat qui concernent au moins tous les Français.

Par contre le deuxième obstacle fut insurmontable par toute mon équipe et moi même. Nous sommes venus une dizaine de personnes de sensibilité gaulliste et républicaine dont 5 militants DLR. Pour une salle de 250 personnes, nous étions sans le faire exprès, dans notre juste représentativité électorale (nous représentions entre 2,5 % et 5% des personnes présentes ce soir là).

Après une introduction du préfet, un discours  d'Eric Ciotti élogieux à l'endroit de notre Président de la République et un petit film de propagande sur l'amour de la République, le dit « débat » fut lancé.

Mais quel ne fut pas notre surprise que de voir qu'on apportait le micro qu'à une petite partie de la salle, souvent aux premiers rangs. Ainsi ce fut un défilé d'associations culturalo-religieuses, maghrébines, musulmanes et juives (avec l'intervention de rabbins).

Dans un deuxième temps pour ne pas faire trop communautarisme, la parole fut donnée à plusieurs anciens adhérents âgés du Front National, qui nous firent l'apologie de l'Algérie française. Enfin, après quelques témoignages de personnes issues de l'immigration évoquant leur mal être de ne pas êtres mieux reconnus en France, ce fut le tour de notre folklore local : les régionalistes niçois.

Depuis le début je demandais la parole ainsi que plusieurs de mes compagnons. Comme apparemment il fallait avoir un  titre pour être légitime à parler, j'essayai à plusieurs reprises de dire à une des hôtesses que je représentais  Debout la République à Nice, mouvement gaulliste, mais d'un gaullisme différent de celui dont se prévalait M. Ciotti lors de son discours.

Ces vaines tentatives agacèrent plusieurs militants DLR qui préférèrent dans ces conditions partir.

Mais même au-delà de ne pas avoir pu prendre la parole au nom notre propre mouvement, il y a trois grands perdants dans ce faux débat et qui ne sont pas les moindres.

Tout d'abord, Monsieur  le préfet en arrêtant le débat en précisant que toutes les sensibilités avaient pu s'exprimer mais de la façon où fut distribuée la parole, c'est la démocratie qui fut bafouée. Quand on part du postulat que chacun doit pouvoir s'exprimer quand sur une vingtaine d'interventions un groupe d'une dizaine de personnes n'ont pas pu prendre la parole au moins par l'une d'entre elles, le moins qu'on puisse dire c'est que pas toutes les sensibilités  ont pu s'exprimer !

Ensuite, plus grave encore à mes yeux, c'est la République qui fut une nouvelle fois mise à genoux. A part des bons sentiments et des appels à la tolérance, je n'ai pas entendu dans l'assistance une seule parole sur la vision politique dont depuis plus de deux siècles en France nous considérons la République.

Ainsi à présent je me permets  ce que je n'ais pas pu faire hélas lors du débat, c'est faire un plaidoyer pour notre modèle assimilationniste.

En effet, dans leur petit film de propagande, il montre des français illustres issus de l'immigration. Mais justement je voudrais rappeler que pour ne prendre que le cas des Italiens qui m'est personnel, en devenant français, ils ont francisé leur nom : Mazarin ou bien  Guillaume Apollinaire. Il est de même pour notre corse le plus illustre qui transforma son nom d'origine génoise Napoleone Buonaparte.

Dans le même ordre d'idée, quand l'italien Monsieur Zola donna un prénom à son fils il l'appela Emile et pas Emilio, symbole fort qui montrait qu'il intégrait la France !

Et c'est bien ça le problème, la République depuis 30 ans a laissé tomber la francisation. Nous vivons en pleine époque de relativisme et de retour aux  origines, où des cours d'arabe étaient donnés à  l'école, il y a encore quelques années aux enfants d'origine maghrébine. Les Italiens (les Espagnols, Polonais, Portugais) ont fait beaucoup d'efforts. Mes grands parents arrivés dans les années 1930 en France, sont passés de Giovanni Battista, Luigi et Antonietta à Jean Baptiste, Louis et Antoinette. On les jugeait trop catholiques, en mettant à l'extérieur de leur porte d'entrée un crucifix et bien ils l'ont enlevé. En effet au nom de la laïcité le religieux ne doit rester que dans l'espace privée et non pas à la vue des gens dans l'espace public.

A l'inverse de nos jours, comme le montre une vidéo de DLR à la Goutte d'Or à Paris, lors de la prière du vendredi la rue devant la mosquée n'est plus un espace public, elle est momentanément un espace privé, un lieu de prière que s'est octroyé de son propre chef la communauté musulmane de ce quartier.

Mais aujourd'hui, combien de personnes issues de l'immigration font des concessions sur par exemple le prénom qu'ils donnent à leurs enfants ? Depuis plusieurs années maintenant le prénom qui est  le plus donné pour un garçon qui vient de n'être en Seine Saint Denis est Mohammed (217 nouveaux né en 2006). Le résultat, c'est qu'un enfant de 2009 issu de la  troisième ou quatrième génération,  qui est donc totalement français car n'ayant personnellement aucun lien avec le Maghreb, il a le même état civil que son arrière grand père maghrébin du début du XXème siècle.

Ainsi ce débat fut vraiment un camouflet pour l'idéal républicain français, d'un Etat français assimilationniste, fort de ses valeurs et de ses principes.

Mais pouvait-il en être autrement quand on juge que donner la parole à tout le monde c'est la donner aux deux extrêmes, l'un communautaro-religieux et l'autre ethno-identitaire. Il n'est pas bien difficile de dire alors dans ces conditions que  le seul chemin qui vaille, est celui de la raison   entre ces deux extrêmes, et cette voie c'est celle  que prennent le gouvernement et l'UMP.

Pour finir la dernière victime de cette soirée fut la jeunesse. En effet dans la salle il y avait près d'une vingtaine de jeunes de 20 à 30 ans dont au moins une demi-douzaine a essayé d'intervenir et le seul qui a eu le droit de parler fut un collégien d'une quinzaine d'années qui  avait été élu au conseil général des jeunes. Il fit un beau discours préparé sur fiche, bien consensuel sur l'amour du drapeau, tel que sait le faire Henri Guaino pour Nicolas Sarkozy, et Eric Ciotti ne manqua pas de  faire applaudir la salle, en ajoutant « "Tu as bien parlé, je suis sûr que tu es promis à un bel avenir et j'ai hâte de t'accueillir au sein de notre Assemblée ! »

En effet, sur les applaudissements ce qui est très curieux c'est la conception de l'objectivité et de la neutralité du président du conseil général du 06. Il a à plusieurs reprises stigmatisé, les applaudissements à la suite d'interventions en expliquant que le débat devait rester serein, notamment quand des gens du public ont protesté contre le principe de  double nationalité. Mais à d'autres moments, il applaudissait à ce qu'il jugeait « correspondre » à ce qu'il faut penser de l'identité nationale. D'ailleurs, il est à noter que tels La Corée du Nord ou les procès staliniens, Monsieur le Préfet et Eric Ciotti, distribuaient la parole en fonction des personnes qui applaudissaient au bon ou au mauvais moment.

A la toute fin du débat, avant de quitter de la salle je lance à haute voix dans la salle que les jeunes de 18 à 30 ans, malgré le poids qu'ils pèsent dans la société, n'ont pas eu une seule fois la parole et que les mots francisation et assimilation n'ont  jamais été  employés lors de ce débat. Sur ce fait, un policier en civil m'attrape par  le bras et me demande de quitter immédiatement la salle, ce que je fis en lui rappelant tout de même que pas tous les jeunes de l'assistance étaient des identitaires niçois et qu'en aucun cas je ne tenais  à proférer des propos racistes.

Au final, la conception d'un débat sur l'identité nationale à Nice, c'est une assistance constituée par le ban et l'arrière ban (adjoints  au maire, conseillers généraux etc.), sans doute avec des gens de l'UMP là pour faire la claque. Ensuite le  débat  se fait essentiellement entre titrés (historiens, présidents d'associations de quartiers sensibles, représentants des cultes etc.), saupoudré ça et là de témoignages  de personnes issues de l'immigration maghrébine sanglots dans la voix  (mais qui à la fin n'ont pas chanté la Marseillaise) et de prises de paroles  par des octogénaires nostalgiques de l'Algérie Française, teinté de nissartitude.

Moralité : pas une parole d'une personne fière d'être française, de notre modèle républicain  et avec une projection vers la société française de  2030 ou 2050.

La France une idée d'avenir !

Anthony Mitrano

Délégué Debout Les Jeunes des Alpes-Maritimes

http://debout-les-jeunes.fr/blog/12/2009/458/debat-sur-l%...

L'édito du psy:l'identité nationale en débat à Nice:entre frustrations et catharsis

Décryptage et analyse du débat niçois sur l'identité nationale, jeudi 17 décembre au MAMAC. Notre éditorialiste semble regretter le manque d'envergure, sur le fond comme dans la forme, de la rencontre. Mais pouvait-il en être autrement sur un sujet aussi sensible ?

L'exercice s'annonçait périlleux. Sa portée s'en trouva donc limitée. Logique implacable de l'Etat qui sait prendre en ce domaine toutes les précautions d'usage. Le « grand débat national », selon l'expression employée jeudi soir par le Président du Conseil général Eric Ciotti, s'est finalement transformé en comité de quartier. Un débat en catimini, avec une information préalable à la visibilité réduite : un entrefilet de cinq lignes dans « Nice Matin ». A l'Université ou chez des commerçants du coin, peu semblait informé de l'existence de cette réunion. Peu s'en souciait d'ailleurs. Cause ou conséquence, l'assistance présente dépassa à peine les deux cent vingt sièges de l'intime auditorium du MAMAC de Nice. La salle de l'Acropolis ou l'amphithéâtre du CUM risquaient-ils de paraître déserts ? Ou plus difficilement maîtrisables ? Et ce, en dépit du cordon de police stationnée à l'extérieur et de la surveillance exercée par les vigilants fonctionnaires de la DCRI à l'intérieur ?

Discrétion médiatique, cadre restreint, entrées filtrées, « timing » serré : l'identité nationale fut discutée en à peine deux heures : l'imposante clôture des travaux du Synode épiscopal au Nikaïa, la longue soirée annuelle du CRIF sur le thème « qu'est-ce qu'être français juif ? » ou la pleine journée d'études consacrée à la place des musulmans en France par la jeune Fédération Mosaic firent nettement mieux. Sans parler des discours introductifs suscitant l'impatience manifeste du public, et au cours desquels le préfet Francis Lamy et Eric Ciotti se partagèrent les rôles mais restèrent unis par la même finalité : gagner du temps.

Le Préfet s'est prudemment cantonné au rôle technique d'organisateur. Au risque de suggérer un sentiment de distance, celui d'un Etat qui condescend, du haut de son jacobinisme centralisateur, à la réflexion. Assez loin finalement de la « noblesse » d'un sujet évoquée par Nicolas Sarkozy et qui, au contraire, requérait un supplément d'âme. On ne blâmera pourtant pas le représentant de l'Etat, coincé entre l'injonction présidentielle -celle d'organiser coûte que coûte ce débat- et l'interdiction d'un périmètre politique sanctuarisé par les ténors du département. On sait depuis quelques temps la fragilité statutaire de la préfectorale.

Le Président du Conseil général n'a pas hésité, quant à lui, à s'aventurer sur le terrain politique. Sinon électoral. Savant dosage d'un discours qui sait aiguillonner pour désamorcer aussitôt, suscitant l'apaisement identificatoire et cathartique : la satisfaction d'avoir été entendu avant même d'avoir pris la parole. Un discours en forme de slalome entre deux écueils sensibles : « il n'y a pas de race française » a martelé Eric Ciotti. La « France est une terre de brassage et de métissage » a-t-il ajouté, avant de poursuivre : « mais ceux qui veulent devenir français doivent d'abord respecter les lois de la république ». Aux grondements initiaux succédèrent de vifs applaudissements. L'intelligence au service de la persuasion. Tout un art.

Un débat que Francis Lamy a légitimement souhaité « républicain », dans le « respect des idées différentes », avec pour « limite » les « lois de la république » : les intervenants ont donc été implicitement prié de faire bref et concis, de maîtriser leur passion, d'éviter les dérapages et les extrémismes. Mais lorsqu'on demande à « Marianne de faire sa psychanalyse », pour reprendre les termes du Président du Sénat, faut-il aussi lui interdire de se décharger -violemment- de ses affects, sinon de ses souffrances, et exiger d'elle qu'elle soit passée par Sciences Po ou l'Ena ?

Dans les interventions du public, alternant émotion à peine contenue et vif emportement, il a été beaucoup question de la « Marseillaise » et du drapeau, second symbole trop souvent escamoté des édifices publics : « on n'est pas français seulement le 11 novembre et le 8 mai » a ainsi expliqué un jeune lycéen ovationné. Avec, en creux, l'expression récurrente de peurs indicibles et de profondes frustrations. Et, en toile de fond, la question d'un islam souvent réduit aux sérieuses menaces contenues dans sa version la plus radicale. A la « France éternelle » défendue par l'un répondait le « cri d'injustice » de l'autre. Besoin finalement d'écoute et de reconnaissance des deux, objectif rendu aléatoire par des mutations sociologiques forcées et réalisées sous tension : une même personne reçut le soutien appuyé de l'assistance quand elle fustigea le « viol de souveraineté populaire » du vote de février 2008 -le Parlement approuva une version réduite du Traité de Lisbonne rejeté par référendum en 2005- mais subit la vindicte générale lorsqu'elle réclama la « sortie de la France de l'Otan et de l'Europe ». Idem pour un rabbin qui osa questionner la place de la femme dans le monde du travail.

La « mosaïque de nationalités » niçoise évoquée par Eric Ciotti ce soir-là aura-t-elle réussi à se parler avec elle-même ? Il faut l'espérer. Lorsque deux personnes se lancent des invectives au lieu de se jeter des pierres, c'est déjà un grand progrès pour l'humanité, ironisait Sigmund Freud.

par JL Vannier

 http://www.nice-premium.com/article/l-edito-du-psy-l-iden...

 

Communiqué de E&R NiceCe jeudi 17 décembre 2009 était organisé à Nice un "débat public" sur le thème de l'Identité nationale en présence du préfet des Alpes-Maritimes et du président UMP du Conseil général Eric Ciotti. Pour l'occasion E&R Nice s'est déplacé en force pour tenter de rééquilibrer ce "débat" appuyé par ses amis patriotes UPR, Comité Valmy et DLR.

A peine franchies les portes de la salle, un premier constat : la capacité de la salle est bien trop faible par rapport au nombre de gens venus assister... Pourquoi ne pas alors avoir organisé cet évènement dans l'une des grandes salles de l'agglomération niçoise (Acropolis, Théâtre national de Nice, salle de concert Nikaïa, etc.). Pour le Grenelle de l'Environnement, la municipalité avait pourtant mise une grande salle à disposition... Second constat : les hôtesses d'accueil nous informent qu'"il fallait être invité ou s'être inscrits au préalable"... Curieusement la presse locale n'avait pas mentionné ce détail pourtant important... Beaucoup de gens sont surpris et font part à l'organisation de leur stupeur et de leur agacement !!! Nous viennent alors à l'esprit deux questions : fallait-il être dans les petits papiers des élites locales et être encarté UMP pour recevoir une invitation ? Y-a-t'il une volonté de privatiser ces "débats publics", loin des caméras, des micros, du peuple, afin éviter ainsi les questions qui fâchent... selon le principe à la mode des conférences de Bilderberg ou du Siècle ? Enfin, comme si cela ne suffisait pas, on nous apprend que les "intervenants ont reçu une invitation pour être certains de rentrer"... Stupeur et tremblement : dans un débat dit "public", les intervenants seraient donc pré-selectionnés ou cooptés comme à la Star Ac' !!!

Finalement nous entrons après bien sûr avoir inscrits nos noms et prénoms sur une liste prévue à cet effet... A l'intérieur de la salle : une majorité de personnes agées de plus de 45 ans, des représentants des minorités visibles, un rabbin, des prêtres, l'ancien maire FN-RPR-UMP Jacques Peyrat, quelques pipoles du microcosme UMPS local, bref rien de très original sous le soleil azuréen... si ce n'est le faible nombre de jeunes dans l'assistance.

Dès que le débat commence, le ton est donné : démagogie bien-pensante et poncifs habituels sur la "diversité", le "métissage", la "mixité", un peu de Renan sur le "vivre ensemble", un peu de bleu, de blanc et de rouge, quelques blablas sur la Révolution française et les "valeurs de notre République"... bref du vide et du creux ! S'en suit un discours pitoyable du dauphin d'Eströzy sur l'Identité nationale et cerise sur le gâteau projection du DVD diffusé dans les préfectures lors des cérémonies de naturalisation française... La mise en scène du film évoque tout de suite le clip de Mitterrand en 1988 réalisé par Séguéla. Oui, vous savez celui avec l'histoire de France défilant en 2 minutes de Clovis à François III en passant par Jean Moulin et la prise de la Bastille... Pas étonnant quand on sait que depuis Séguéla-Rolex-avant-50-ans a rejoint la flottille Sarkozyste. On y voit également de "gentils couples métissés" émus de recevoir le sésame portant l'estampille RF.

Puis le débat commence avec le public. Bien entendu les premiers rangs ont le monopole du micro puisqu'étant invités à l'avance pour intervenir... Les rares représentants de la jeunesse que nous incarnions étaient visiblement écartés du micro. Finalement après des interventions sans grand intérêt, mielleuses et démagos, accompagnées de quelques "sorties" bien planifiées sur la burqa, les minarets et les kebabs - sauf peut-être le rabbin dénonçant la féminisation de la société et la disparition du lien national incarné par le service militaire, ainsi qu'une personne rappelant les dangers que sont les lobbies et les "communautarismes kachéroute et hallal" -, notre ami de l'UPR put prendre la parole. Il interpelle le duo comique-troupier sur le fait que le Tricolore est caché sur scène par le drapeau "étranger" de l'UE, rappelle que sans souveraineté nationale et populaire, point d'identité nationale. Or, le viol du rejet populaire de la Constitution européenne par le Traité de Lisbonne est une violence faite à notre identité nationale ! Il demande à ce qu'on enlève ce drapeau illégitime et que la France quitte l'UE, ce que permet d'ailleurs le Traité de Lisbonne ! Il pointe le caractère illégitime des élites au pouvoir qui ont capté la souveraineté du Peuple et trahisse ses choix démocratiques ! Son intervention gêne fortement l'assemblée UMPS et nos deux représentants de l'Oligarchie ne savent plus comment masquer leur embarras...! A partir de ce moment, nous comprenons que nous n'obtiendrons plus la parole, nous sommes tous justes tolérés dans la salle. Avant de conclure, un d'jeune's bien propret, mèche faussement rebelle et pantalon slim, se présente comme l'élu du "Conseil général des jeunes", encore un truc bidon made in UMPS... Beau discours, très consensuel reprenant l'ensemble des poncifs entendus jusque-là. Ciotti le fait applaudir par l'assemblée et conclut ainsi : "Tu as bien parlé, je suis sûr que tu es promis à un bel avenir et j'ai hâte de t'accueillir au sein de notre Assemblée !"... no comment.

Très remontés de n'avoir pu intervenir une seconde fois dans cet océan immonde de prêt-à-penser (ou prêt-à-vomir, c'est au choix), notre ami Pierre et moi-même lançons au duo préfectoral-général - après avoir entendus une jeune femme d'origine maghrébine pleurer d'être souvent considérée comme algérienne et non française à part entière - : "On ne peut pas parler ici, c'est beau la République, c'est beau la démocratie ! C'est vous le problème, c'est pas les gens comme Madame !!! Vous êtes des collabos ! Vous vendez la Nation et la France ! Vous opposez les gens entre eux, c'est dégueulasse !". C'en est trop pour les organisateurs, les nervisde la Milice UMP nous demandent violemment de sortir,que nous sommes des perturbateurs, quenous dérangeons, etc. Le préfet demande de chanter alors La Marseillaise. Juste avant de sortir, dernière offensive de notre part : "Vous êtes des collabos à l'UMP ! Et vous le PS, vous êtes les mêmes ! C'est comme ça que vous virez les vrais Gaullistes : comme des fascistes et des nazis !!! Nous n'avons rien dit de fasciste, de raciste ou d'antisémite !". Et nous voilà expulsés manu militari, encadrés par une dizaine d'agents de police et de CRS. Puis contrôle d'identité et quelques questions : "De quelle organisation êtes-vous ? Quelle est votre adresse ? Vous cherchez quoi au juste ?"... Pendant ce temps dans la salle, notre amie du Comité Valmy s'adresse aux Français de couleur en leur disant : "Ils veulent nous opposer entre Français et nous diviser !". De son côté, notre ami de DLR lance vers les organisateurs : "Les jeunes de 20 à 30 ans qui représentent un quart des Français et l'avenir de la Nation n'ont pas la droit de parler !".

Bref, ces faux "débats publics" ne doivent selon leurs organisateurs ne traiter que de "kebab ou saucisson ?", "vite une loi pour interdire la burqa !" et déverser une immonde propagande pro-métissage et pro-UE...

Vouloir élargir ce débat à l'Histoire de la France, à la richesse culturelle de ses régions, à la place des langues régionales et à l'Indépendance nationale est STRICTEMENT INTERDIT !!!

Pour conclure, pourquoi devrions-nous respecter ces "Elites" qui nous dirigent alors qu'elles violent continuellement nos choix démocratiques et bafouent les mandats que nous leur confions ? Ces oligarques sont habitués à être caressés dans le sens du poil et adulés par des masses de gogos décérébrés tels les pipoles auxquels ils s'associent. Ils ne nous respectent pas, alors ne les respectons pas !!!

 PS : Une pensée à nos amis d'E&R Paris et de We Are Change venus "bousculer" Mister Attali himself au Salon du Livre.

Tristan S., E&R Nice.

http://ernice-nissa.blogspot.com/2009/12/e-nice-sinvite-a...

nissa rebelmla police 2.jpg
nissa police 3.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

13/12/2009

Sarkozy:il en a marre le Yazid

photo_sabeg.jpg

"Peut-on être musulman dans ce pays?"

Yazid Sabeg, commissaire à la Diversité et à l’Egalité des chances, condamne à son tour le débat sur l’identité nationale, devenu "un déversoir et un défouloir".

Il y a eu déjà des critiques sur le grand débat sur l’identité nationale, celle-ci marquera forcément, portée par un quasi-membre du gouvernement, nommé par Nicolas Sarkozy, et qui visitait encore récemment une banlieue avec l’épouse du président. Yazid Sabeg, commissaire à la Diversité et à l’Egalité des chances, industriel passé en politique pour accomplir une promesse présidentielle, s’alarme de la "médiocrité" du débat, critique les erreurs passées de la droite, sa famille, prend position contre une loi anti-burqa. Et surtout, explique comment il est, lui, renvoyé à son identité musulmane par l’ambiance de ces dernières semaines.

Commissaire à la Diversité et à l’Egalité, nommé par Sarkozy, vous critiquez le débat sur l’identité nationale?
Je suis mal à l’aise, et c’est mon rôle d’avertir. Ce débat échappe à tout contrôle, peut aggraver les fractures et donne à beaucoup de Français, les Français de confession musulmane, le sentiment d’être une fois de plus marginalisés. Je le redoutais, c’est en train d’arriver. Quand on organise un débat public, il faut s’en donner des moyens. Consulter les intellectuels, les universitaires, mettre des textes fondamentaux à la disposition des gens. On doit surtout politiquement dire ce qu’on cherche et où on veut aller. Si l’on avait dit que ce débat devait nourrir l’égalité réelle, les choses auraient été différentes. Mais là, le débat est présenté comme ayant une vertu propre. C’est devenu un déversoir et un défouloir.

V ous souhaitez qu’on arrête ce débat?
Je souhaite qu’on rompe avec la médiocrité. Le Président a commencé un heureux recentrage dans sa tribune dans Le Monde.

Il parle du "défi" que lanceraient des musulmans à la France chrétienne et républicaine.
Ce n’est pas ce que je retiens de l’article. Nicolas Sarkozy revendique le métissage de la société française. C’est une parole politique forte. Il en appelle à l’assimilation républicaine. Celle qui va permettre à chaque individu de se construire dans la République, sans abandonner son passé ni ses valeurs. Quant au défi, je crois qu’il faut retourner le mot: il y a un défi pour la France d’accomplir l’égalité ;un défi pour la France d’accepter qu’elle est aussi un pays musulman. Peut-on être musulman dans ce pays, en pleine égalité?

Vous êtes musulman?
Je suis de culture musulmane, et croyant.

En avez-vous assez qu’on parle de l’islam comme d’une religion qui arriverait juste et qu’il faudrait accueillir?
Je regrette qu’on se trompe à ce point. L’islam est devenu la deuxième religion de France il y a 179 ans, lors de la conquête de l’Algérie. L’islam est la deuxième religion de notre pays aujourd’hui. C’est une situation de fait, plus une question d’accueil.

Mais le Président est dans cette problématique de l’accueil et des nouveaux venus…
C’est un anachronisme, y compris par rapport à ce qu’il est et ce qu’il pense, et ce qu’il, a construit. Nicolas Sarkozy a fait sortir l’islam de France du placard. C’est cela, son identité politique. C’est en ce sens qu’il doit continuer de recadrer ce débat. Il y a chez des musulmans des comportements parfois hétérodoxes ou régressifs, ou qui rompent avec une tradition française de discrétion. Mais les musulmans qui prient dans la rue ne le font que parce qu’ils n’ont pas de lieu décent pour pratiquer. Il faut encore construire des mosquées. Quant à la burqa, c’est un comportement ultraminoritaire, souvent le fait de convertis : c’est une pathologie, pas une question de menace sur l’identité…

Le pouvoir semble aller vers une loi d’interdiction.
On peut et on doit s’en passer. Une nouvelle loi, dirigée spécifiquement contre une pratique présentée comme musulmane, stigmatiserait à nouveau des Français. Si l’on veut marquer l’opinion publique, on peut imaginer une déclaration solennelle de l’Assemblée, un rappel à l’ordre civique que les députés voteraient. L’article 34-1 de la Constitution le permet… Autrement, il faudra envoyer des policiers courir après les femmes en burqa dans les rues! Vous imaginez la violence des scènes? Un rappel solennel des principes sera plus pédagogique. Et une adresse sera votée à l’unanimité des députés. Les débats qui touchent aux fondamentaux de la République doivent être portés par un consensus pas nourrir les craintes et les divisions.

Vous regrettez rétrospectivement le bannissement du voile à l’école?
Je regrette qu’on ait passé tant de temps à gloser sur le voile et qu’on ait passé si peu de temps à travailler sur l’égalité. Je regrette les occasions manquées et les erreurs passées. Dans les années 1980, une partie de la droite républicaine s’est fourvoyée en ouvrant un débat sur le Code de la nationalité. Cela a pourri la vie politique pendant vingt ans.

Eric Besson est un diviseur? Vous croyez qu’il agit seul, pas sur l’intention du Président?
Je ne sais pas comment la décision initiale a été prise. Je vois que Nicolas Sarkozy s’implique dans le débat pour le recentrer, mais les dégâts sont déjà là. On accuse le pouvoir d’instrumentaliser l’identité, l’islam, à des fins électoralistes, pour "challenger" l’extrême droite. C’est un problème. Nicolas Sarkozy est exempt de toute xénophobie, à 1000 lieues de tous préjugés.

Mais il a inventé ce ministère mariant identité et immigration…
Il ne voulait pas avoir l’air de fuir des problèmes. Mais on touche en ce moment la limite de cette construction, et la perception du débat sur l’identité est mauvaise. Nicolas Sarkozy a toute l’autorité pour corriger ce débat, avant que ce débat ne lui nuise. Si ce débat nuit au Président, il nuira à la France.

Ce débat semble vous renvoyer à votre identité musulmane, vous sort de votre fonction de quasi-ministre…
Même en tant que commissaire, je ne m’exonère pas de ce que je suis. C’est impossible. Mais la question est plus celle du regard des autres. Je me sens fondamentalement français; je serais passionné par un grand et vrai débat sur notre identité, et je crois que la France, plus que d’autres pays européens, est fondée à s’interroger sur elle-même. Mais souvent, je n’intéresse pas les gens comme Français mais comme Français musulman. Je fais de la politique, je pense partager des valeurs avec ceux que j’accompagne, mais je ne sais pas comment eux me perçoivent. Cela existe toujours, c’est plus fort en ce moment.

Claude Askolovitch - Le Journal du Dimanche

Vendredi 11 Décembre 2009

 

UMP:Juppé met les points sur les I

Ce week- end,revue de presse,on se repose un peu!

Lu sur le blog d'Alain Juppé....

blog juppé.jpg

Qu'est-ce qu'une Nation?

Les définitions de la Nation sont nombreuses. Il me semble que celle qu'en a donnée Ernest RENAN, dans sa très belle conférence du 11 mars 1882, reste indépassable. Je retrouve plusieurs citations de ce texte dans mon cours à l'ENAP de Québec:

"L'homme n'est esclave ni de sa race, ni de sa langue, ni de sa religion, ni du cours des fleuves, ni de la direction des chaînes de montagnes. Une grande agrégation d'hommes, saine d'esprit et chaude de cœur, crée une conscience morale qui s'appelle une nation."

Ou  encore:   "L'essence d'une nation est que tous les individus aient beaucoup de choses en commun, et aussi que tous aient oublié bien des choses...Aucun citoyen français ne sait s'il est burgonde, Alain, wisigoth..."

" Une nation est un principe spirituel, une famille spirituelle, non un groupe déterminé par la configuration du sol."

Et surtout:  "Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent. L'une est la possession en commun d'un riche legs de souvenirs; l'autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis. Une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment de sacrifices qu'on a faits et de ceux qu'on est disposé à faire encore. Elle suppose un passé, elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible: le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune. L'existence d'une nation est un plébiscite de tous les jours, comme l'existence de l'individu est une affirmation perpétuelle de vie."

Pour conclure:   "Les nations ne sont pas quelque chose d'éternel. Elles ont commencé. Elles finiront... A l'heure présente, l'existence des nations est bonne, nécessaire même. Leur existence est la garantie de la liberté qui serait perdue si le monde n'avait qu'une loi et qu'un maître."

Tout est dit. A quoi bon relancer un débat?  

http://www.al1jup.com/?p=631

 

 

 

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu