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12/07/2015

Sarkozy:Le républicain de mes fesses est surtout l’anti-France personnifié…

Sarkozy:Le républicain de mes fesses est surtout l’anti-France personnifié…

 

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A quoi rime chez M.Sarkozy ce sacro saint couple allemand.En quoi et au nom de quoi la France devrait être toujours d’accord avec l’Allemagne quand on voit les résultats de ce qu’ a imposé à la zone euro le dictat allemand.Heureusement que la France a encore quelques arguments pour ne pas tomber dans ce piège mortel…

Rappelons à ce gaulliste invertébré que le Général de Gaulle s’était  fâché avec son homologue allemand sur les choix stratégiques au plan des alliances de  l’Allemagne et de sa vassalité un peu trop prononcée,à son gout,aux Etats Unis.Dans un couple,il y a des hauts et des bas,il est vrai que lorsqu’on part à Berlin fier comme un bar tabac et quand  on en revient le pantalon sur les chaussures,on ne peut pas se comparer au Général de Gaulle ni même à François Hollande.Pour M.Sarkozy,la bonne façon de mener le couple allemand c’est d’être toujours d’accord avec ce que dit et décide Mme Merkel.Un journaliste de l’Express fort pointu au sujet la situation de la Grèce évoque pour sa part le mot suivisme.

Que M.Sarkozy après avoir tenté,en début de mandat,une association exclusive avec les britanniques s’était résolu,par dépit et face à un refus catégorique des responsables britanniques, à se tourner vers Allemagne vient aujourd’hui donner des instructions au président de la république français en plein somme de l’Eurogroup dans un pays étranger…le rabaisse un peu plus encore.Si c’est ça être républicain….si c’est ça respecter la souveraineté de son pays….

Gare M.Sarkozy votre première expérience malheureuse durant la campagne présidentielle à laquelle vous avez tenté d’associer la chancelière allemande –du jamais vu dans une élection de cette importance ne vous a pas servi de leçon.Comment les français pourraient faire confiance en 2017 à un candidat qui défend les intérêts d’une puissance étrangère alors que notre pays tente de sauver l’Europe et la zone euro.M.Sarkozy au travers des péripéties de cette crise est apparu comme le candidat de l’Allemagne et François Hollande comme le VRAI président e la république française.

Aveuglée par la primaire de 2016 qu’il voit lui échapper M.Sarkozy est capable de tout.

Signer une pétition pour sauver les églises qui ne sont pas en danger sauf à tomber en ruine faute d’entretien,soutenir Mme Merkel après avoir déclaré qu’il était d’accord avec M.Hollande et M.Valls pour obtenir un compromis,soutenir un compromis sous condition tout en affirmant "Je partage cette position avec François Hollande et Manuel Valls. Mais il y a une ligne rouge : le compromis qui doit être trouvé ne doit pas détruire la crédibilité des dix-huit autres membres de la zone euro. Le compromis non acceptable serait que l'Europe prête de l'argent à la Grèce en plus sans exiger un plan avec des reformes » sous entendant que François Hollande souhaite voir déverser des milliards d’euros sans obtenir de M.Tsipras un train de réforme drastiques alors que jamais il n’a été question de cette faribole dans les propos du président de la république et du premier ministre comme les français l’entendu.

 
Grèce : Sarkozy partage le «compromis» prôné... par libezap

Sauf,et c’est un élément de la stratégie de la doite européenne,ce que vous exigez aujourd’hui de M.Tsipras jamais vous ne l’avez exigé des gouvernements de droite qui ont dilapidé notre argent et qu’en fait vous avez sauvé les banques allemandes et françaises comme le fait remarqué fort justement M.Guaino,pour le compromis à Paris dans les studios de TF1 et pour le Grexit provisoire a Bruxelles quand Mme Merkel vous surveille,pour le compromis quand on ose s‘immiscer dans les affaires d’un pays souverain comme vous l’aviez fait en 2011 en déclarant : « Si le peuple grec dit oui au plan que propose l'Europe,Tsipras est obligé de partir. Si les Grecs disent non,Tspiras ne peut plus négocier,parce qu'alors,il reviendrait négocier avec ses partenaires européens avec un mandat encore plus dur que celui d'avant le référendum".

 

Faudrait savoir ce que vous pensez réellement de cette situation.En fait,vous ne pensez rien, vous n’avez aucune idée propre.Une fois pour le compromis avec M.Tsipras que vous voulez,en vérité,virer pour le remplacer pour un gouvernement plus docile bien que jamais des responsables de droite ne se sont engagés comme le fait un premier d’extrême gauche sur des réformes qu’il est obligées d’appliquer par la force des choses et compte tenu de la situation qu’il a trouvée.A cet égard,cela me rappelle un peu la situation de François Hollande en 2012….

Vous accusez M.Hollande de ne pas avoir de stratégie définitive alors que c’est vous qui godillait depuis le début de cette crise dont,me semble-t-il,vous n‘avez pas mesuré l’ampleur et les retombées mortelles  si par un malheureux concours de circonstances la Grèce quittait la zone euro et l’Europe .

Vous exigez des réformes énergiques et définitives, M.Tsipras présente un plan sérieux en tout cas plus sérieux que tout ce qui été prévu avant,vous et vos spadassins l’accusez de trahir ses électeurs.Il est vrai qu’en la matière vous et vos complices savez de quoi vous parlez.C’est le parfait copier coller de ce que vous dites de François Hollande au point de croire que le candidat de gauche – le candidat des pauvres disiez vous – c’est vous !Pardon c’était vous !

J’espère pour nous et l’image de la France que vous vous êtes comporté correctement à ce sommet du PPE en évitant de jouer au gag man en permanence, espérons que vous étiez moins agité que d’habitude car malheureusement  pour notre pays vous êtes un peu la France puisque vous avez été notre président,ce qui ne vous autorise pas à vous prendre pour le président à vie y compris sans être élu..

Une main providentielle veille sur notre pay.M.Sarkozy a voulu faire un coup d’éclat pour faire croire que tellement il est fort il intervient dans les décisions du Conseil y compris sans être élu…par télépathie sans doute ou en demandant tout simplement l’organisation d’un sommet du PPE le jour où  devait se tenir le sommet des chefs d’état pour statuer sur la le sort de la Grèce .Patatras,le sommet des chefs d’état de l’Union est reporté à mercredi ….Au demeurant cette attitude provocatrice venant de surcroît d’ un ancien président de la république française peut-il être pris au sérieux par des chefs d’état en exercice.les négociation ont repris à 16 heures et elle ne cessera que lorsqu’on sera parvenu à un accord.Cest la position exprimée par la France et son président qui a prévalu.

A cet égard,il faudrait faire comprendre à Mme Merkel que le président de la république française c’est François Hollande.Libre à elle de refaire le couple allemand idéal avec M.Sarkozy –il faudra attendre 2017 et rien n’est garanti -ou avec le président slovaque mais alors qu’on dise qu’il n’ y a plus de couple franco-allemand et que les relations entre pays européens et de la zone euro en seront changées et  que les décisions ne dépendront plus d’un consensus franco allemand.Il est clair qu’à la lumière de cette énième crise grecque les intérêts de la France divergent sérieusement de ceux de l’Allemagne.Il faudra un jour ou l’autre en tirer toute les conséquences.Pour être clair,un couple franco allemand pour faire et organiser,booster l’Europe c’est parfait,l’union d’un politique et d’une marchande ne peut plus fonctionné.Sauf dans le cas où la France perdrait toute possibilité de décider elle-même de son sort et de soumettre à l’Allemagne.La couverture de Bild représentant Mme Merkel en un Bismarck triomphant,coiffé de son casque à pointe,en dit long sur le sentiment des allemands à l’égard de l’Europe et de la zone euro.Jamais de de Gaulle à Mitterrand un périodique allemand des serait permis un tel manque de respect des partenaire de Mme Merkel.

On - la droite philo-germanique - avait critiqué M.Montebourg lorsqu’il avait comparé Mme Merkel au grand homme d’état prussien qui a fat l’union de l’Allemagne contre la France ,triste retour de l’histoire !Triste retour d’un humour prémonitoire !

bild merkel.jpg

Voir le lien : http://www.arnaudmontebourg.fr/madame-merkel-bismarck-l%E...

 

 Grèce:Hollande veut éviter le Grexit. Sarkozy semble soutenir Merkel.Il est anti-France

Publié le 12-07-2015 à 15h29 - Modifié à 15h29

sarko bruxelles ppe.jpg

Par Thierry de Cabarrus

Chroniqueur politique

LE PLUS. Au moment où François Hollande soutient la Grèce face à Angela Merkel, Nicolas Sarkozy est à Bruxelles, où il participe au sommet conservateur du PPE dominé par la CDU, favorable au Grexit. Une attitude inadmissible, qui relève davantage de la stratégie électorale que d'un acte politique crédible, estime notre chroniqueur Thierry de Cabarrus.

Nicolas Sarkozy a-t-il changé d’avis pour la troisième fois à propos de la Grèce ?

Sarkozy semble être du côté des conservateurs allemands

En choisissant de se rendre à Bruxelles (le jour où le sommet des chefs d’état européens capital pour la Grèce a été annulé), pour participer au sommet du parti conservateur européen (PPE), il donne l’impression désagréable de soutenir les conservateurs allemands favorables à un Grexit temporaire de cinq ans contre la position soutenue par la France.

Lui qui a commencé par déclarer au "Monde" que la Grèce "s’était suspendue elle-même de la zone euro", avant de reconnaître que "tout devait être fait pour trouver un compromis au maintien de la Grèce dans la zone euro" peut aujourd’hui, à juste titre, donner le sentiment de jouer les girouettes à des fins purement politiciennes.

On pourrait même le soupçonner de faire de l’anti-France dans son seul intérêt, et de vouloir décrédibiliser son rival socialiste au moment où le président Hollande joue lui-même, au nom de notre pays, la carte de la solidarité avec la Grèce, face au camp des faucons dirigé par Angela Merkel.

Un calcul cynique de plus pour Sarkozy 

Comment ne pas se demander, devant ces zigs zags intempetifs, si le président de "Les Républicains", dans un nouveau calcul cynique et irresponsable, ne sacrifie pas une fois de plus ses convictions à son insatiable désir de revanche, heureux qu’il est de mettre tant soit peu des bâtons dans les roues de François Hollande.

Car depuis des jours, le président français se bat pour tenter d’arracher à Angela Merkel un compromis aux côtés d’Alexis Tsipras, face au camp des partisans d’une eurodiscipline pure et dure qui, contre toute logique et malgré l’avis favorable des créanciers, refuse d’accorder leur confiance à la Grèce alors que les obstacles techniques et économiques ont été levés les uns après les autres.

Or, c’est justement François Hollande qui, seul en Europe, a su tendre la main à Alexis Tsipras en lui apportant, de manière à la fois discrète et efficace, l’expertise des conseillers français pour rendre crédibles les ultimes propositions de la Grèce en matière de réformes.

Hollande se plie en quatre pour sauver la Grèce

François Hollande, depuis une semaine, a, dit-on, bouleversé son propre emploi du temps afin de se mobiliser exclusivement pour le sauvetage de la Grèce, échangeant des dizaines de coups de téléphone et des centaines de mails et de SMS avec le Premier ministre grec, le FMI et la Commission européenne.

Un engagement qui a, semble-t-il impressionné la presse allemande, le journal "Die Welt am Sonntag" n’hésitant pas à titrer, sur un ton mi-figue mi-raisin : "Hollande devient le nouvel homme fort de l’Europe".

Un engagement qui pourrait bien, en effet, à condition que l’issue de ce dimanche tourne en faveur de la Grèce et donc de la France, remettre en question le leadership d’Angela Merkel sur l’Europe.

Pourtant, au delà de ce petit jeu qui consiste, pour les observateurs, à se demander qui sortira vainqueur de ce bras de fer, François Hollande ou Angela Merkel, ce sont bien deux conceptions de l’Europe qui aujourd’hui s’opposent, et mettent à mal le fameux couple franco-allemand.

Hollande s'impose enfin face à Merkel

Depuis trois ans que François Hollande est arrivé au pouvoir en France, Angela Merkel est parvenu à imposer la ligne jusqu’auboutiste de l’austérité budgétaire à tout prix, y compris celui de la souffrance des peuples, sans que le président français parvienne à mettre un coin dans ses exigences, et ce, malgré ses promesses de candidat de 2012 de renégocier le traité économique.

Pire, il a paru tourner le dos à ses propres convictions en basculant dans une sorte de social-libéralisme qui lui a fait accroître la charge fiscale des ménages des classes moyennes, accorder 40 milliards de cadeaux aux entreprises, et finalement perdre la majorité dans son propre camp. La loi Macron, imposée à grands coups de 49/3 en est le meilleur (et le plus triste) exemple.

Or, voilà qu’après avoir donné des gages à l’Europe et à Angela Merkel, François Hollande revient enfin à la politique et abandonne ses habits peu reluisants de petit économiste.

Pour la première fois depuis trois ans, il affirme qu’il existe peut-être une autre voie, qui ne serait pas seulement technique et financière, pour sortir la Grèce de la crise, et par voie de conséquences, les autres pays les plus endettés dont la France.

Cette solution, celle que pour l’instant Angela Merkel redoute et rejette avec le soutien de la Finlande, de l’Autriche et de la Hollande, c’est la solution politique qui consiste à écouter aussi les peuples qui souffrent et à respecter les règles démocratiques des pays dans lesquels ils vivent.

Alexis Tsipras est l'homme fort de la Grèce

Sur ce terrain là, Alexis Tsipras, s’il est aujourd’hui l’homme faible de l’Europe, est bel et bien l’homme fort de la Grèce, lui qui a emporté deux victoires démocratiques en quelques jours : le référendum puis le blanc seing donné par son parlement.

Et c’est justement ces deux victoires qui sont insupportables aux yeux des intégristes européens en matière de critères économiques et financiers puisqu’elles ébranlent, pour la première fois, l’édifice par trop rigide de l’UE.

François Hollande l’a compris qui, chacun le sait, est un fin manœuvrier dans le domaine politique et qui y voit deux occasions : l’une qui consiste à desserrer enfin l’étau dans lequel se trouvent enfermés les européens du sud, la Grèce mais aussi, dans une moindre mesure, la France ; l’autre qui consiste à afficher sa fermeté et se récrédibiliser lui-même en France aux yeux de l’opinion publique, à moins de deux ans de l’élection présidentielle.

Cela, bien évidemment, Nicolas Sarkozy, à qui l’on ne retirera pas son sens politique, l’a bien compris. Et c’est sans doute pour cette raison, afin de ne pas laisser son futur rival de 2017 remporter une victoire qui pourrait le mettre, pour la première fois, en bonne posture en vue de l’échéance présidentielle, que Nicolas Sarkozy tergiverse, et refuse d’apporter un soutien ferme et définitif à la politique européenne française.

Sarkozy joue les girouettes par stratégie

Soucieux de maintenir ses bonnes relations avec Angela Merkel pour le cas où, contre toute attente, il redeviendrait président de la république dans deux ans, conscient aussi qu’avec la crise grecque, le terrain européen n’a jamais été aussi mouvant, Nicolas Sarkozy joue donc les girouettes.

Il va même jusqu'à se rendre à Bruxelles aujourd'hui, au sommet du PPE (les conservateurs) afin d'y être vu dans les journaux télévisés aux côtés des dirigeants de la CDU et d'Angela Merkel, au moment où cette dernière est parvenue à annuler le sommet des chefs d'état auquel devait participer François Hollande.

Il est loin le temps où la politique étrangère de la France entrainait dans notre pays une unité nationale de bon aloi. Et où les chefs de l’opposition, soucieux de ne parler au monde que d’une seule et même voix, acceptaient de se ranger derrière le président en exercice. 

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1396461-grece-ho...

21/03/2013

Fillon:C’est «Valeurs Actuelles » qui leur porte la poisse. M.Fillon serait-il fait du même bois que Copé…

Fillon:C’est «Valeurs Actuelles » qui leur porte la poisse.

M.Fillon serait-il fait du même bois que Copé…

 

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«François Hollande défie la chancelière pour des raisons politiques. Pour lui, le soutien à la gauche allemande est plus important que la relation franco-allemande», déclare l’ancien Premier ministre.

«Il joue la défaite de Mme Merkel. Plus qu’un pari politique extrêmement risqué, c’est une faute grave contre les intérêts de la France et de l’Europe, qui sont liés»

Angela Merkel a été trompée plusieurs fois. La négociation sur le budget de l’Union européenne en particulier a été déplorable».

 

Aprés le faux-vrai interview du gourou il ya deux semaines,l’hebdomadaire Valeurs actuelles remet le couvert avec celui qui se dit l’égal du premier.Vu le résultats des exploits épistolaires de M.Sarkozy ,on se demande quel sens donne M.Fillon à ses souhaits d’être l‘égal de celui dont il fut le collaborateur.A vouloir concurrencer Nicolas,le voila par quelques une de ses grossièretés l’égal de Jean François…Quand on prétend été le prochain président de la république,on ne singe pas un usurpateur ou un camelot qui vient vendre sa marchandise frelatée à l’assemblée nationale,confondant ainsi la tribune de cette noble institution et les estrades de meetings où on évoque le vol de pains aux chocolat.

Sans doute pour améliorer sa popularité auprès du parti frère qu’est la CDU,après s’être invité chez M.Poutine,autre leader frère,M.Fillon divague sur un supposé soutien de François Hollande  à la gauche allemande qui peut,il a raison de  s’inquiéter M.Fillon,gagner les prochaines élections en Allemagne ou au moins participer à une grande coalition.Il a raison de inquiéter car tous ses plans seraient mis à bas…si François Hollande obtient le soutien de l’Allemagne,conservatrice ou social-démocrate,pour résoudre les problèmes de croissance en Europe et donc en France,les projets présidentiels des deux protagonistes déclarés à droite en prennent un sérieux coup dans l’aile.

Si nous étions taquins on pourrait dire à l’ancien premier ministre:ce n’est que justice.Reste qu’il est de tradition entre nos deux pays de ne point intervenir dans les choix politiques respectifs au plan électoral.Ainsi jamais un président de la république en voie d’élection ou de réélection n’a sollicité le soutien de son voisin.Cela vaut pour les responsables français comme pour leurs homologues allemands.Sauf un M.Sarkozy.Le président qui avait comme premier collaborateur un certain François Fillon.Celui-la même qui vient chercher noise au Françou.

Il est vrai et il ne s’en cache pas,François Hollande préfère et soutient sans ostentation il est vrai –si M.Fillon dispose d’éléments probants lui permettant d’étayer ses propos livrés à Valeurs Actuelles qu’il nous en fassent profiter – reste qu’on ne la pas vu rencontrer le leader du SPD,on ne l’a pas vu sur la chaîne ZDF bras dessus bras dessus avec lui,on ne l’a pas vu se proposer d’organiser des réunions publiques communes…..tout le contraire de cette belle manœuvre montée par le candidat Nicolas Sarkozy et que M.Fillon avalisait,lui le grand séguiniste…

Mais sur le fond,et pardonnez moi d’être un peu vif:qu’est ce que ça peut lui foutre à M.Fillon que le président de la république préfère un dirigeant allemand qui pense un peu comme lui.Est-il le directeur de conscience de François Hollande,son adjuteur,ces beaux messieurs de l’UMP seraient-ils devenus les patrons de notre exécutif alors qu’ils ont été balayés en mai et juin 2012.Ce cirque va-t-il durer longtemps d’exiger des changements de politique alors que les français ont tranché.Les français veulent un change de système de distribution des allocations familiales,l’UMP n’en veut pas,à part certains francs tireurs qui veulent se distinguer,alors le gouvernent ne doit pas le faire…On décide rue de Vaugirard de mettre en place un moratoire sur les 35 heures,et les français doivent dire amen à M.Cope,président usurpateur d’un parti qui se refait la cerise dans des partielles déjà gagnées,député de Meaux et basta.C’est qui M.Copé.Combien de divisions….

C’est le perdant qui dicte sa loi.La droite passe la TVA sur la bâtiment à 7% au lieu de 5%,la droite,pardon M.Borloo,demande à la gauche qu’on la repasse à 5%.Le même avait voté pour qu’on la  passe 7%...le président de la république va annoncer aujourd’hui qu’il la repositionne à 5%,on va voir les perdreaux de la droite annoncer qu’ils ont obtenu ce changement….

C’est la droite qui décide à qui le président de la république exprime son soutien au nom de la concorde franço-allemande,il ne vont pas nous dire aussi ce que doivent choisir les allemands lorsqu’ils votent…

On rêve,on cauchemarde….

D’autant que le relations franco- allemandes n’ont jamais dépendu des options politiques des dirigeants respectifs.Ainsi Valery Giscard d’Estaing s’entendait parfaitement avec M. Schmidt,social-démocrate, M. Mitterrand avec M.Kohl conservateur.Les difficultés présentes ne sont pas dues à des différences partisanes mais bien à une vision  différente de l’Europe.

Si M.Fillon nous démontre que pour vivre ensemble et bien vivre il faut être absolument d’accord sur tout,si M.Fillon dit aux français au cours de sa campagne pré-présidentielle qu’il faut toujours être d’accord avec Mme Merkel,qu’il le dise fort.Il verra les réactions de son auditoire et dans les urnes…

Ils nous disent lui et ses amis que tout était mieux entre Nicolas et Angela,nous sommes d’accord.M.Sarkozy a tout cédé et pour une seule raison.Etre dans le camps de Mme Merkel lui permettait d’être dans le camps du plus fort sans être de même force.Etre le compagnon de route de Mme Merkel en toute circonstance lui permettait de placer la France hors des pays du sud alors que nous souffrions des mêmes maux.De jouer au malin,comme d’habitude.

Des difficultés avec Cameron,il en a eu aussi avec les mêmes résultats que François Hollande sauf que le second a « jeté » M.Cameron avec manière et en sourdine.Pas comme un d’Artagnan de carton pate…

Je note qu’a l’occasion de l’algarade entre le british et Nicolas,Mme Merkel avait pris soin de ne point soutenir le français.Or,Nicolas Sarkozy avait raison,voyez que je ne suis pas obtu.M.Cameron dirige un pays qui n’est pas dans la zone euro,il n’a pas à intervenir dans des discussions concernant les affaires de cette zone.Or tout continue comme avant sans que cela ne dérange M.Fillon qui met sur le paletot de François Hollande les erreurs de M.Cameron.Et sa nouvelle alliée…

On voit bien que tout cela n’a été qu’une grosse farce dont Mme Merkel a été la manipulatrice…

François Hollande a choisi une autre voie,sans la bêtise de Monti,les rapports de force en Europe purent être changés et Mme Merkel aurait évolué sur certains thèmes.Au demeurant,je pense qu’elle s’y résoudra dés lors qu’elle considèrera que c’est aussi de son intérêt.Les allemands ne raisonnent que par rapport à ceux-là.

Ce qui agaçant,navrant aussi,c’est ce  sentiment diffus selon lequel la droite serait de droit divin la seule capable de mener la France.…

Et certains medias apportent implicitement leur soutien à cela car au fond de leur ressentiment ils n’ont jamais accepté que ce soit François Hollande qui soit élu….

Revenons aux propos tenus par M.Fillon et rapportés par Valeurs Actuelles.Je précise rapportés car il est possible que demain M.Fillon nous déclare que ce n’est pas lui qui a dit ça,que ses propos ont été mal rapportés.On ne sait jamais si par hasard cet entretien avait le même effet que celui donné par son égal,M.Fillon serait obligé de se déjuger…Je pense que sa tirade sur AngelMerkel va marquer certains esprits qui manifestent un attachement certain à notre liberté de penser autrement qu’en fonction des réactions de nos voisins Outre-Rhin….

Je voudrai finir ce billet en revenant sur une partie de la déclaration de l’ancien premier ministre : «Les Anglais réclamaient le budget le plus bas,la Commission défendait des buts irréalistes et l’Allemagne était prête à un compromis raisonnable. Mais elle avait besoin, pour cela,d’un soutien français, qu’elle n’a pas eu. Résultat:Angela Merkel s’est retrouvée isolée et, pour la première fois dans l’histoire européenne, l’Angleterre a obtenu satisfaction sur tout»…(1)

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Compte tenu des éléments connus,du discours de François Hollande au parlement européen,j’affirme que cette affirmation est fausse.Sauf si M.Fillon dispose des minutes du sommet au cours duquel a été discuté le projet de bugdet,budget obsolète suite au votre du parlement européen au passage,sauf s’il dispose de témoignages précis,je confirme et je signe:M.Fillon ment.J’ajoute que ce qui s’est a passé à Bruxelles au cours de cette journée est le parfait contraire de ce qu’affirme M.Fillon.C’est Mme Merkel qui a trahi François Hollande alors que la veille elle était d’accord avec lui….(2)(3)

C’est encore la vieille technique de la droite(4) qui consiste à faire passer François Hollande pour un lâche et un poltron alors qu’on sait que pendant 5 ans la France n’a été qu’à la traîne soit de l’Angleterre soit de l’Allemagne dans la deuxième partie du quinquennat du génie…Ce n’est pas moi qui le dit mais les allemands eux-mêmes: "Sarkozy n'a pas le courage de mener les réformes qui s'imposent", Die Welt. "L'austérité qu'il prône est plus symbolique que substantielle", renchérit la Frankfurter Allgemeine Zeitung.

Dernière remarque,les mêmes ont employé les mêmes astuces sur la résolution de la crise chypriote accusant le ministre français d’avoir accepté les conditions iniques de ponction sur les comptes bancaire de ces pauvres habitants de Chypre et accessoirement de mafieux russes.Or ce n’est pas l’Eurogroup qui a pris cette décision mais le gouvernement de ce pays.Au surplus toutes les déclarations du ministre français sont parfaitement claires et non démenties.(5)

Alors M.Fillon peut inventer des petites histoires drôles pour les lecteurs de Valeurs Actuelles et du Figaro,le public est facile et acquis.

Reste que la vérité,elle est dans les faits.Et dans les déclarations bien archivées.

Pour l’heure,faisons œuvre de charité et rafraichissons la mémoire de M.Fillon….

Merkel soutient toujours Sarkozy

Angela Merkel n'est pas rancunière. Selon le porte-parole adjoint du gouvernement, Georg Streiter, la chancelière allemande soutient toujours Nicolas Sarkozy dans sa quête d'un second mandat. Elle n'a toutefois pas l'intention de rendre visite au président-candidat avant le 6 mai, a précisé le responsable. Se fondant sur l'expérience passée de la coopération franco-allemande, il a souligné que jusqu'ici les chefs de gouvernements de ces deux pays, quels qu'ils soient, avaient toujours bien travaillé ensemble. La chancelière a également jugé"préoccupant" le score de l'extrême-droite en France, selon le porte-parole qui s'exprimait lors d'un point presse lundi.

http://lci.tf1.fr/politique/elections-presidentielles/mer...

Le soutien appuyé d'Angela Merkel à Nicolas Sarkozy

Hermann Grohe, un fidèle de la chancelière, a même été plus précis et a indiqué que pour la CDU, "Nicolas Sarkozy est l'homme qu'il faut pour être à l'Elysée, aujourd'hui et à l'avenir". Il a d'ailleurs annoncé qu'"Angela Merkel va soutenir Nicolas Sarkozy lors de rendez-vous de campagne au printemps".

Ce protestant (comme la chancelière) qui fait – comme celle-ci – partie des modérés du parti chrétien-démocrate, a aussi décoché quelques flèches à l'égard de François Hollande. Jusqu'ici, "ses vagues propositions n'apportent aucune réponse aux problèmes urgents de notre temps", indique la CDU.

http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/articl...

 

De quel droit Merkel soutient-elle Sarkozy ?

Le soutien affiché d'Angela Merkel à Nicolas Sarkozy ne soulève pas de tempête de protestations en Europe, s'étonne le quotidien canadien Globe and Mail. Il s'agit pourtant d'une manœuvre inédite... Et inquiétante.

Aujourd'hui, M. Sarkozy est à la traîne dans les sondages et, de son côté, le candidat socialiste François Hollande soutient que le pacte budgétaire proposé par la chancelière pour la zone euro obligerait à mettre en œuvre une politique d'austérité excessive. Mme Merkel se devait de défendre sa politique. A l'annonce d'apparitions conjointes des deux dirigeants lors de la campagne, le porte-parole de M. Hollande [Manuel Valls] a conseillé au président de ne pas “prendre en otage” les relations franco-allemandes.

L'intervention de Mme Merkel dans l'élection présidentielle en France a suscité une certaine indignation, mais pas de réelle levée de boucliers. Il s'agit d'une manœuvre, plutôt que d'un projet d'unité politique en Europe, mais les Etats-nations du continent risquent de s'apercevoir qu'elle crée un délicat précédent.  

http://www.courrierinternational.com/article/2012/01/31/d...

 Merkel soutient Sarkozy, les Allemands toussent

"Plutôt pitoyable"

Car des voix se sont élevées mardi dans l'opposition allemande pour critiquer, parfois vertement, la prise de position d'Angela Merkel. Le dirigeant du Parti social-démocrate (SPD/opposition), Sigmar Gabriel, a ainsi jugé « plutôt pitoyable » l'interview commune télévisée donnée lundi par les deux dirigeants. Le chef des députés Verts au Bundestag, Jürgen Trittin, a estimé que, par son soutien marqué à un président qui « se trouve le dos au mur », Angela Merkel nuisait aux relations franco-allemandes et outrepassait la neutralité de la fonction de chancelière.Guido Westerwelle, dont le parti libéral est le partenaire minoritaire de la coalition gouvernementale, avait déjà critiqué ce week-end la chancelière pour ce soutien. Celle-ci avait toutefois insisté sur le fait qu'elle agissait en tant que dirigeante de l'Union chrétienne-démocrate (CDU), un « parti ami » du parti de droite français UMP.

« La République fédérale n'est évidemment pas partie prenante dans la campagne électorale française », a assuré Georg Streiter, porte-parole adjoint de Mme Merkel. « Il s'agit d'un engagement personnel de la présidente de la CDU ». Angela Merkel, qui dirige l'Allemagne depuis 2005, a prévu de participer à plusieurs rendez-vous électoraux de Nicolas Sarkozy, en vue de l'élection présidentielle. Et pour l'heure, elle n'a pas répondu favorablement aux demandes d'entrevue émises par le candidat socialiste François Hollande. Selon l'hebdomadaire Der Spiegel,ses conseillers chercheraient une raison de rejeter cette demande sans provoquer de couac diplomatique.

http://www.francesoir.fr/actualite/politique/merkel-souti...

(1)

Déjà le 15 février 2013

Budget européen : les 27 se séparent sans accord

La France n'a pas réussi à isoler le Royaume-Uni. L'axe franco-allemand en ressort éreinté. Un second sommet est prévu en janvier.

Au bout du compte, c'est Angela Merkel qui a fait la différence.Liant tout accord à davantage d'économies budgétaires et refusant par-dessus tout d'isoler David Cameron, la chancelière a scellé l'impasse du sommet de l'UE sur le budget. En pratique, les Européens divisés sur une ligne nord-sud, devront presque reprendre à zéro lors d'un second sommet extraordinaire «au début de l'année prochaine». L'échec de ce rendez-vous à vingt-sept, censé fixer le cap budgétaire jusqu'en 2020, fait une victime immédiate: l'Europe. Elle se retrouve privée de certitude sur ses trois grands leviers d'actions: l'investissement pour la croissance, le soutien aux pays de l'UE moins avancés et la politique agricole commune. Les institutions n'en sortent pas non plus indemnes. Faute d'avoir réussi à concilier les contraires, le président du Conseil Herman Van Rompuy émerge les mains vides. L'axe franco-allemand, déjà paralysé sur la Grèce et sur l'union bancaire, en ressort éreinté. Hollande a obtenu, sur le papier, la remise en cause d'une partie des coupes programmées dans les aides à l'agriculture. Avec l'Espagne, l'Italie, la Pologne et une partie de l'Europe orientale, il a fédéré des mécontents de l'austérité. Mais c'est tout sauf un acquis définitif. Et dans la dynamique européenne, la France voit se dresser sur sa route un couple troublant: un duo Berlin-Londres, déjà gratifié du nom de «Merkeron».

À huis clos, selon un témoin des débats, elle a fait clairement savoir qu'il n'était pas question de conclure sans, voire contre, le Royaume-Uni. Elle a constamment pressé ses partenaires et les responsables européens de faire un geste en direction de David Cameron. Cela s'est fait sans drame, au contraire de l'acrimonie habituelle des grands marchandages budgétaires. Mais avec un axe franco-allemand distendu et les directions souvent opposées qu'empruntent François Hollande et Angela Merkel, l'Europe va sans doute devoir s'accoutumer aux mouvements d'humeur d'un nouveau ménage à trois.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/11/23/20002-20121...

Budget européen : le Trafalgar de Hollande ?

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La victoire du couple "Merkeron"

Le débat budgétaire européen est fort technique et rébarbatif. Mais le régime hypocalorique imposée par le couple "Merkeron" constitue une défaite politique pour le président français, qui s’était fait fort de rééquilibrer la politique européenne par des investissements d’avenir. François Hollande revient de Bruxelles avec une PAC intacte (le petit égoïsme français !), mais il a laissé au champ d’honneur son pacte de croissance si difficilement acquis en juin dernier. Que reste-t-il en effet de ce petit coup de pouce à la croissance dès lors que le budget de l’Union est raboté ? L’avantage est annulé. Tout est à refaire. Désormais l’austérité française s’inscrit dans l’austérité européenne. La boucle est bouclée.

Hollande qui voulait compenser l’austérité imposée aux finances nationales par une relance concertée à l’échelle européenne a vu son jouet piétiné par le "bad boy" Cameron. Et sa correspondante allemande, Angela,n’a rien fait pour l’aider. Bien placé dans les sondages face à son rival social-démocrate Peer Steinbrück, elle capitalise sur son image de gestionnaire ultra-rigoureuse pour remporter les élections générales de septembre 2013. Tacticienne avisée, elle n’a surtout pas voulu laisser à Hollande le privilège d’esquisser une autre politique que la sienne.Le réalisme allemand ne règne pas que sur les stades de football.

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20130208.OBS8301...

 

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Budget européen : une rencontre Hollande-Merkel au Stade de France

Mais les deux sont d'accord sur un point : il faut éviter un nouvel échec des négociations et afficher un front commun contre le Premier ministre britannique David Cameron qui viendra lui à Bruxelles pour exiger des économies draconiennes.

http://www.rfi.fr/europe/20130206-budget-europeen-une-ren...

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Budget Européen: Le double renoncement de François Hollande 

http://www.e-aboud.fr/budget-europeen-le-double-renonceme...

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CHYPRE / EUROGROUP : BATAILLE DE COM

http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=15322

 

Cohn-Bendit sur le budget de l'UE : "Hollande a fait une erreur"

Y a-t-il eu, dans cette affaire, un axe Berlin-Londres ?

Il y a eu une ligne dure Cameron-Merkel. L'Italie et la France ont essayé de résister, mais il y a eu un rouleau compresseur dans la logique des institutions intergouvernementales telles qu'elles existent. Le président du Conseil européen n'est qu'une marionnette : M. Van Rompuy a exécuté les volontés de Mme Merkel et de M. Cameron sans leur opposer une vision européenne. Il faut aussi rappeler que Mme Merkel, M. Cameron et M. Van Rompuy sont des gens de droite.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/02/15/cohn-b...


10/01/2012

Qui nous a dit que l’euro était sauvé,

Qui nous a dit que l’euro était sauvé,

Que la Grèce était sauvée

Que le monde était sauvé

Que la France serait plus forte dans une Europe plus forte

C’est…lui

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http://www.dailymotion.com/video/xk3r7f_sarko-trompette-l...

Et pourtant,il faut y retourner…

Le FMI ne croit plus au sauvetage de la Grèce

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Le Fonds monétaire international (FMI) a de plus en plus de doutes sur la capacité de la Grèce à réduire durablement son endettement faramineux, affirme l'hebdomadaire allemand Der Spiegel samedi.

Selon une note de l'organisation obtenue par le magazine, la Grèce va soit devoir accélérer la consolidation de ses finances publiques, soit les créanciers privés vont devoir renoncer à être remboursés dans une ampleur encore plus importante qu'évoqué jusqu'à présent.

Le FMI évoque aussi une participation plus grande des pays de la zone euro au plan de sauvetage de la Grèce.

Le FMI critique également avec véhémence le manque de réformes en Grèce, selon la même source. Les progrès dans la collecte des impôts et les recettes tirées des privatisations demeurent inférieurs aux attentes.
Les experts du FMI veulent en outre revoir les chiffres clés des plans de sauvetage eu égard à la détérioration de l'économie grecque, lors de la reprise des travaux de la Troïka (avec l'Union européenne et la Banque centrale européenne), mi-janvier.

La Grèce devrait avoir enregistré en 2011 une contraction de son Produit intérieur brut (PIB) de plus de 5,5%.

Le chef de la mission du FMI en Grèce avait averti à la mi-décembre que la Grèce devait arrêter d'augmenter ses impôts et réduire massivement son secteur public, avec le risque sinon que le déficit public du pays reste bloqué autour de 10% du PIB.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europee...

 
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