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07/04/2011

Europe:la Roumanie et la Bulgarie refuse d'entrer dans l'espace Schengen

L'information vient de tomber.Aprés la décision de Berlusconi de délivrer des papiers - permis de séjour touristique ou humanitaire(sic) - aux immigrés provenant des pays du Maghreb - principalement des tunisiens - la Roumanie et la Bulgarie ont suspendu leur demande d'entrée dans l'espace Schengen.

Pas folles les guêpes.Il est vrai qu'il est peu probable que nos "amis" tunisiens aillent se perdre dans ces pays,deux précautions valent mieux qu'une.Ils viendront donc chez nous,pays de cocagne bien connu au travers de monde en turbulence.

Ci-dessous la carte montrant les mouvements prévisibles de nos prochains hôtes.

carte shengen.jpg
Complément d'informations en vrac.

Quand Mme Marine Le Pen sonnait l'alarme.....

 

le pen a lampedusa.jpg
 

 http://www.youtube.com/watch?v=Nrs3gQodeDY

 

Et pourtant...

 

Immigration : bras de fer entre France et Italie

Par C.V. avec Brigitte Renaldi et AFP

 

Des centaines de migrants tunisiens affluent sur l'île italienne de Lampedusa. © REUTERS

L'Italie va leur fournir un permis temporaire de séjour, leur permettant de venir dans l'Hexagone.

Il s‘agit d’un simple bout de papier. En réalité, ce document va permettre aux clandestins de franchir la frontière entre l’Italie et la France en toute légalité. Les autorités italiennes ont en effet décidé de donner aux migrants tunisiens, débarqués sur son territoire depuis mi-janvier, des visas temporaires humanitaires, de trois mois reconductible. Un accord a été conclu entre l'Italie et Tunis mardi.

Le but est de "fermer le robinet", a déclaré le ministre italien de l'Intérieur Roberto Maroni. Les migrants pourront ainsi voyager dans tous les pays de la zone européenne Schengen, a-t-il confirmé jeudi.

"On n’a pas le choix"

L'Italie se plaint du manque de soutien de ses partenaires européens et de l'UE face à l'arrivée d'un nombre important d'immigrants clandestins venus de Tunisie principalement. La petite île italienne de Lampedusa, située face aux côtes tunisiennes, est en première ligne : elle a été submergée par une vague d'immigrés depuis le début de l'année, qui a atteint plus de 22.000 personnes

Le décret accordant des permis de séjour devrait s'appliquer seulement aux migrants déjà présents en Italie. Le texte doit encore être approuvé en conseil des ministres.

A Vintimille, près de la frontière avec la France, le problème commence à devenir très compliqué. Sofiane et ses amis attendaient cette décision depuis des semaines : "nous, on va être un bon élément de la société", promet-il. "En attendant, il y a encore des gens qui vont arriver de la Tunisie, de la Libye. On n’a pas le choix en fait".

Guéant donne des directives

Mais ce permis temporaire inquiète davantage côté français. Une fois la frontière passée, que vont faire les clandestins devenus réfugiés ? Et qui va s’en occuper ? Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant a donné des instructions aux préfets pour limiter l’impact de leur arrivée en France, rapporte Le Figaro.

Pour que ces ressortissants soient considérés comme étant en situation régulière, ils devront ainsi remplir cinq conditions, selon la circulaire que le quotidien s’est procuré : "être muni d'un document de voyage en cours de validité reconnu par la France" et "d'un document de séjour en cours de validité", "justifier de ressources suffisantes", soit 62 euros par jour et par personne, "ne pas constituer (…) une menace pour l'ordre public", "ne pas être entrés en France depuis plus de trois mois".

Une procédure exceptionnelle de l’UE ?

Au-delà de la France et de l’Italie, la question d’un afflux massif de migrants pourrait se poser dans toute l’Europe, après les révoltes qui ont touché les pays arabes ces derniers mois. A tel point que la Commission européenne s'est dit prête lundi à demander le déclenchement d'une procédure exceptionnelle autorisant leur accueil temporaire.

Selon la commissaire chargée des questions d'immigration, Cecilia Malmström, l'idée serait d'"offrir une protection à ces personnes dans les Etats membres" de l'Union européenne et faire jouer "la solidarité" entre pays.

http://www.europe1.fr/International/Immigration-bras-de-fer-entre-France-et-Italie-489143/

 

 

Notre ministre de l'intèrieur avait pourtant trouver la solution:

guéant le point.jpg

 Le Point.fr - Publié le 02/04/2011 à 16:47 - Modifié le 02/04/2011 à 16:53

Le ministre de l'Intérieur demande à la Commission européenne de prendre des mesures face à la situation migratoire en Méditerranée.

Le gouvernement français demande à la Commission européenne de prendre des mesures face à la situation migratoire en Méditerranée, notamment depuis la révolution en Tunisie, a écrit le ministre de l'Intérieur Claude Guéant dans un courrier adressé samedi à Bruxelles. Vendredi, la commissaire européenne chargée de l'Immigration Cecilia Malmström avait condamné les contrôles d'identité mis en place par la France dans la zone frontalière avec l'Italie à seule fin d'intercepter des migrants tunisiens. Mme Malmström avait en outre estimé, lors d'une conférence de presse à Bruxelles, que "les autorités françaises ne peuvent pas renvoyer (les migrants tunisiens) en Italie".

Dans une lettre envoyée samedi à Mme Malmström, M. Guéant "souligne que le gouvernement attend, comme beaucoup d'autres en Europe, des propositions et une action vigoureuse de la part de la Commission pour surmonter les difficultés auxquelles nous expose la situation migratoire actuelle en Méditerranée", a-t-on expliqué au ministère de l'Intérieur. Dans sa réponse à la commissaire européenne, le ministre de l'Intérieur "lui fait part de son étonnement devant la mise en cause, dans ses déclarations, des réadmissions (renvois, ndlr) d'étrangers en situation irrégulière auxquelles la France est amenée à procéder".

"Ces réadmissions sont naturellement parfaitement conformes au droit communautaire, et notamment à l'acquis Schengen. La directive du 16 décembre 2008 dite 'retour' prévoit (...) la pratique de réadmissions de pays tiers en situation irrégulière entre États membres, sur la base d'accords bilatéraux existants. Le traité franco-italien (du) 3 octobre 1997 fixe le cadre juridique en vigueur, que nous respectons scrupuleusement", écrit encore M. Guéant. Un désaccord subsiste entre Paris et Bruxelles sur les contrôles effectués par la police française dans les Alpes-Maritimes, à la frontière italienne. Une quarantaine de clandestins tunisiens sont interceptés chaque jour et renvoyés à Vintimille, en Italie. Le gouvernement français est persuadé d'être dans son bon droit, M. Guéant assurant que les "contrôles opérés dans la zone frontalière (...) dans la bande des 20 km le long de la frontière intérieure sont également conformes au droit européen".

http://www.lepoint.fr/politique/immigration-tunisienne-gueant-demande-l-aide-de-bruxelles-02-04-2011-1314447_20.php

 

Seule difficulté pour notre ministre qui maitrise mieux la sémantique que la politique,M.Berlusconi a tiré le premier et plus vite.Sans en référer à la Commission en vertu du principe sacro- saint de la souveraineté de chaque pays et du droit qui en decoule de régler ses problèmes en fonction de ses intêrèts propres.

 

 

 
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