target="_top"> compteur de visite

Avertir le modérateur

24/12/2013

UMP:Encore un bobard qui part en fumée…

UMP:Encore un bobard qui part en fumée…

banque de france.jpg

France/Eco:la dette publique a baissé de 11,4 MdsE au troisième trimestre

(Boursier.com) -- La dette publique française a baissé de 11,4 Milliards d'euros au troisième trimestre à 1.900,8 MdsE fin septembre, ce qui représente 92,7% du PIB, selon l'Insee. Le ratio de dette sur PIB s'est replié de 0,8 point sur l'ensemble du troisième trimestre, mais affiche encore une hausse de 2,5 points depuis le début de 2013.

La dette de l'Etat a diminué de 9,3 Milliards d'euros sur le trimestre à 1.509,8 Milliards, précise l'Insee.

Outre la dette de l'Etat, la dette publique au sens de Maastricht inclut celles des administrations de sécurité sociale (212,6 MdsE fin septembre), des administrations publiques locales (169,8 MdsE) et des organismes divers d'administration centrale (8,6 MdsE)...

 

Hollande :Traces ton chemin,mon François,et souviens toi que la route est droite mais la pente est forte…

Hollande:Traces ton chemin,mon François,et souviens toi que la route est droite mais la pente est forte…

hollande,dette publiue,insee,la tribune,ump,copé,

L'Insee apporte dans sa hotte de bonnes et de mauvaises nouvelles

L’Insee a révisé à la hausse, de 0,5% à 0,6%, la croissance au deuxième trimestre. Tirée par la demande d’énergie, la consommation des ménages a rebondi en novembre. De bon augure pour 2014 ?

L'Insee n'a pas oublié Noël ! Ce mercredi, l'Institut ne s'est pas contentée d'annoncer une diminution de la dette publique entre le deuxième et le troisième trimestre, elle a également annoncé une révision à la hausse de la croissance ente avril et juin. En effet, le PIB n'a pas progressé de 0,5% comme elle l'avait initialement annoncé mais de 0,6% !

Autre bonne nouvelle dévoilée par l'Insee, la consommation des ménages, qui représentent environ 55% du PIB, a également gagné en vigueur, affichant une progression de 1,4% en novembre après avoir cédé 0,1% un mois plus tôt.

Ces bonnes nouvelles indiquent-elles une sortie de crise imminente de l'économie française ?

Des chiffres à relativiser

Malheureusement, la hotte de l'Insee était trop petite pour accueillir d'autres statistiques rassurantes. En effet, les experts du boulevard Adolphe Pinard ont confirmé la baisse de 0,1% de l'activité au troisième trimestre. Quant à la hausse de la consommation des ménages, elle ne s'explique que par le rebond des dépenses en énergie (+7,5%). Cette bonne nouvelle doit donc être relativisée, les dépenses en biens durables (-0,3%), les achats en biens d'équipement du logement (-0,4) notamment s'inscrivant en baisse.

Autre mauvaise nouvelle, le taux de marges des entreprises non financières a reculé de 0,5% entre juillet et septembre pour toucher un plus bas inédit depuis le quatrième trimestre 1985 à 27,7% !

Une fin d'année tonique ?

Néanmoins, grâce à la performance réalisée au deuxième trimestre, la croissance annuelle serait donc de 0,2% cette année. Mais à une condition : il faut que l'activité progresse de 0,4%, comme l'Insee l'anticipe. La Banque de France est encore plus optimiste. Au regard des résultats de sa dernière enquête de conjoncture, la banque centrale vise une hausse de 0,5% du PIB ! L'économie française finirait donc l'année sur une note positive. Mieux, si ces prévisions devaient se réaliser, l'acquis de croissance en 2014 - c'est à dire le a croissance qui serait enregistrée en 2013 si l'activité restait stable l'année prochaine - s'élèverait à 0,7%. Fixée à 0,9%, la prévision de croissance du gouvernement en 2014 apparaît tout à fait réalisable.

Des enquêtes de conjoncture mal orientées

Or, cette prévision est bien fragile si l'on juge par les résultats des récentes enquêtes de conjoncture. Les dirigeants de PME ont le moral dans les chaussettes et les industriels prévoient de réduire leurs investissements en 2014 comme ils l'ont déjà fait en 2013 en raison d'une demande insuffisante. Comme l'indique la récente enquête PMI réalisée auprès des directeurs d'achats, les carnets de commandes sur le marché domestique mais aussi à l'exportation se sont contractés en novembre et décembre. Dans ce contexte incertain, Axelle Lacan, économiste chez LCL table sur une hausse limitée de 0,1% au quatrième trimestre.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/201312...

07/11/2011

Convergence France -Allemagne:Encore un « enfillonnade » !

Convergence France -Allemagne:Encore un « enfillonnade »!

6 milliards.jpg

La coalition au pouvoir en Allemagne a promis des baisses d'impôts d'ici 2014, visant principalement les bas et moyens revenus. Mais l'opposition dénonce une mesure électoraliste.

Alors qu'en France, François Fillon vient d 'annoncer de nouvelles mesures d'austérité pour tenir compte de prévisions de croissance revues à la baisse et mettre le pays au niveau de l'Allemagne, le débat inverse agite la classe politique de notre voisin outre-Rhin. Réagissant aux projets du gouvernement d'Angela Merkel, l'opposition allemande menace de faire capoter les baisses d'impôts annoncées par la coalition de centre-droit de la chancelière. Les Verts et les sociaux-démocrates du SPD ont annoncé leur intention de bloquer les six milliards d'euros d'allègements fiscaux promis par le gouvernement lorsque le texte sera présenté au Bundesrat, la chambre haute du Parlement.

«Nous estimons que c'est une erreur fondamentale, a prévenu Andrea Nahles, secrétaire générale du SPD, ce matin. C'est pourquoi nous ne soutiendrons pas un alourdissement du fardeau pour les Länder et les communes au Bundesrat». Après son adoption au Bundestag (la chambre basse du Parlement) le texte devra effectivement être ratifié au Bundesrat, où la chancelière a perdu la majorité en 2010 après les élections régionales de Rhénanie du Nord Westphalie.

Cependant, les analystes allemands estiment que l'opposition pourra difficilement expliquer pourquoi elle refuse des baisses d'impôts ciblées sur les classes moyennes et les revenus les plus faibles, qui sont au coeur de son électorat. Au terme de deux ans d'âpres négociations, les partis de la coalition de Merkel -la CDU/CSU conservatrice et le FDP libéral- ont finalement décidé de tenir l'une de leurs principales promesses électorales en annonçant des allègements fiscaux de 6 milliards d'euros par an : 2 milliards d'euros en 2013, dernière année de l'actuel mandat de Merkel, puis 4 milliards d'euros supplémentaires à partir de 2014.

Il s'agit d'un allègement moyen par contribuable d'environ 25 euros par mois. Cette année, les recettes fiscales allemandes devraient s'élever à 571,4 milliards d'euros. Les allègements prévus représentent 1% de cette somme. Selon le ministère des Finances, les recettes fiscales de 2011 devraient dépasser de 16 milliards les prévisions émises en mai. Et en 2012, le gouvernement s'attend à un surplus de 7,4 milliards malgré le ralentissement prévu de la croissance à 1%.

Par Patrick Saint-Paul

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/11/07/04016-20111...

La crise,elle a bon dos...Sauf en Allemagne! 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu