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09/05/2014

Deficit/Hollande:Ils sont où les Carrez,les Copé,les meilleurs en un mot…

Déficit/Hollande:Ils sont où les Carrez,les Copé,les meilleurs en un mot…

C'est le coup du père François...

     Le déficit budgétaire recule à 28 milliards d'euros fin mars

Le solde général d'exécution du budget français au 31 février 2014 s'établit à -28 milliards d'euros, contre -31 milliards d'euros un an avant. Les dépenses ont atteint sur la période 88,7 milliards d'euros. Déduction faite des dépenses exceptionnelles, elles ressortent en baisse de 1,4 milliard d'euros sur un an.

Evolution positive

Les recettes ressortent à 73,7 milliards d'euros contre 69,6 milliards d'euros un an avant. "Cette évolution positive reste cependant encore peu significative en ce tout début de gestion", explique Bercy, qui précise par exemple qu'au niveau de l'impôt sur le revenu, l'écart constaté à fin février par rapport à la même période l'année dernière résulterait en partie d'un effet calendaire lié à la fusion des avis d'imposition d'impôt sur le revenu et de contributions sociales.

Recettes fiscales

Les seules recettes fiscales nettes ont progressé de 6,1%, soit 4,1 milliards, à 72,1 milliards, grâce à un bond de 20,3% des rentrées d'impôt sur le revenu, l'impôt sur les sociétés progressant de 2,7%. Les recettes de TVA, dont les taux ont augmenté au 1er janvier, ont augmenté de 2,3%, à 34,4 milliards.

http://www.boursier.com/actualites/economie/le-deficit-bu...

http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/05/09/le-defi...

 

Pas un mot sur les télévisions d'animation,on préfère inviter M.Philippot,évoquer l’impopularité de François hollande,les désaccords entre lui et Merkel alors que la chancelière l'accueille chez elle....tout le baratin habituel.

29/08/2013

Aux grands admirateurs du général de Gaulle,à ceux qui n’ont cessé de trahir son action et sa pensée…

Aux grands admirateurs du général de Gaulle,à ceux qui n’ont cessé de trahir son action et sa pensée…

de gaulle foule.jpg

M.Copé a pris,la fâcheuse habitude de vouloir de se parer des habits du Général.Comme lui,tonne-il d’un ton magistral, je gouvernerais par ordonnance,encore faut-il qu’il en ait les moyens…Demain,il est capable de nous raconter,avec son air de se foutre du monde,que s’il est élu en 2017,il adoptera immédiatement le programme de redressement que le Général avait mis en œuvre.

Je vous voulais vous livrer ce magistral discours du Général daté du 28 décembre 1958.Magistral,en effet.Cours magistral de politique que chacun de nous,chacun de nos responsables politique contemporains pourraient méditer et faire leur.

J’en ai tiré un extrait fort intéressant sur le redressement des finances publiques comme l’entendait le général de Gaulle.Bien loin de ce nous proposent les héritiers autoproclamés….

« Au point de vue des charges publiques, rien ne saurait être accepté qui aboutisse à l'inflation. Mais, en même temps, tout doit être fait pour poursuivre, et même pour accroître, les investissements qui commandent notre avenir, soit dans le domaine social : logements, écoles, hôpitaux, soit dans le domaine économique : énergie, équipement, communications. En outre, nous avons entrepris de transformer l'Algérie tandis qu'avance la pacification. Encore. nous faut-il concourir à la mise en valeur des pays de la Communauté. Enfin, nous ne pouvons pas, dans l'état où est l'univers, nous dispenser d'une force militaire importante. Mais toutes ces obligations, jointes aux dépenses normales de l'État, comporteraient, si nous laissions aller les choses, un déficit de 1 200 milliards, soit deux fois plus que l'épargne n'est susceptible de nous fournir. A moins de recourir à la ruineuse inflation ou de faillir à la France, il n'y a rien d'autre à faire que de réduire de moitié le déficit menaçant. C'est ce qui est décidé.

Tout à l'heure, M. Pinay, ministre des Finances et des Affaires économiques, vous indiquera avec précision quelles dispositions sont prises. En voici l'essentiel. Accroître les impôts sur les sociétés et sur les revenus élevés. Taxer le vin, l'alcool, le tabac. Supprimer maintes subventions accordées par le Trésor et qui s'appliquent, en particulier, à des produits de consommation. Réduire la participation du budget au financement des entreprises nationalisées, notamment des chemins de fer. Combler, dans le fonctionnement des assurances sociales, le déficit dont les fonds publics ont à supporter la charge. Inviter les anciens combattants qui sont pourvus du nécessaire et qui ne sont pas invalides à renoncer à leur retraite ; les pensions des veuves, des orphelins, des mutilés, restant, bien entendu, ce qu'elles sont. Abolir une série de ces indexations qui ne sont, en réalité, que proclamations de méfiance à l'égard de la monnaie. En revanche, augmenter de 245 milliards, c'est-à-dire de 25 %, le montant des investissements qui sont notre richesse future et ouvrent carrière à notre jeunesse. Voilà de rudes dispositions ! Je ne sais que trop ce que, dans l'immédiat, elles coûteront à beaucoup. Mais je les crois efficaces, je les tiens pour nécessaires, et je suis sûr qu'en définitive tout le monde tirera profit de l'équilibre ainsi réalisé.’…) ».

Discours sur la politique de rigueur, 28 décembre 1958

Le 21 décembre, le général de Gaulle a été élu Président de la République française et de la Communauté. En annonçant qu'il accepte le mandat qui lui a été confié, il expose comment il l'accomplira et donne les raisons de la politique financière de rigueur qui va être mise en oeuvre.

Avant tout, Françaises, Français, je veux vous dire que j'accepte le mandat que vous m'avez confié. Votre décision fut marquée lors de la crise nationale du mois de mai, affirmée par le référendum, répétée par les élections, précisée par le vote des élus dimanche dernier. La tâche nationale qui m'incombe depuis dix-huit ans se trouve, de ce fait, confirmée. Guide de la France et Chef de l'État républicain, j'exercerai le pouvoir suprême dans toute l'étendue qu'il comporte désormais et suivant l'esprit nouveau qui me l'a fait attribuer.

L'appel qui m'est adressé par le pays exprime son instinct du salut. S'il me charge de le conduire, c'est parce qu'il veut aller, non certes à la facilité, mais à l'effort et au renouveau. Depuis sept mois, assez remplis, nous y allons, en effet, et faisons quelques grands pas sur la voie du redressement. En vérité, il était temps. Car, à la veille du démarrage, l'unité française se trouvait sur le point de se briser, entraînant tout à l'effondrement.

Bien entendu, le danger s'étendait aux finances et à l'économie. Dans les derniers jours de mai, nous étions, à cet égard, sur la route de la catastrophe. La balance des comptes entre ce qu'il nous fallait acheter au-dehors et ce que nous pouvions y vendre atteignait un déficit apparemment irréductible, tandis que les prêts étrangers se trouvaient presque épuisés. D'ailleurs, on ne voyait plus comment faire face normalement à toutes les dépenses de l'État, les impôts n'y suffisant point et le crédit semblant s'éteindre. Enfin, les prix ne cessaient pas de monter, ainsi que l'inquiétude sociale. Brochant sur le tout, une certaine récession se faisait déjà sentir. Le mouvement du mois de mai, s'il apparut d'abord en Algérie, procédait en réalité de la conviction générale que le pouvoir était impuissant devant la marée des menaces, y compris, naturellement, celles qui pesaient sur notre économie.

La confiance du pays nous a permis, dans ce domaine comme dans les autres, de renverser la tendance et de parer au plus pressé. Cependant, la situation demeure précaire, c'est-à-dire dangereuse. Quand on mesure les espoirs que nous apportent la nombreuse jeunesse venue au monde depuis la guerre, le pétrole, le gaz et l'uranium découverts, notre outillage en progrès, nos élites nouvelles surgissant du fond du peuple, notre association avec la Communauté, l'élargissement imminent du marché européen, on est saisi à la fois par l'impatience et la résolution.

Avec mon gouvernement, j'ai donc pris la décision de mettre nos affaires en ordre réellement et profondément. Le budget en est l'occasion, peut-être ultime, très bonne en tout cas. Nous avons adopté et, demain, nous appliquerons tout un ensemble de mesures financières, économiques, sociales, qui établit la nation sur une base de vérité et de sévérité, la seule qui puisse lui permettre de bâtir sa prospérité. Je ne cache pas que notre pays va se trouver quelque temps à l'épreuve. Mais le rétablissement visé est tel qu'il peut nous payer de tout.

Au point de vue des charges publiques, rien ne saurait être accepté qui aboutisse à l'inflation. Mais, en même temps, tout doit être fait pour poursuivre, et même pour accroître, les investissements qui commandent notre avenir, soit dans le domaine social : logements, écoles, hôpitaux, soit dans le domaine économique : énergie, équipement, communications. En outre, nous avons entrepris de transformer l'Algérie tandis qu'avance la pacification. Encore. nous faut-il concourir à la mise en valeur des pays de la Communauté. Enfin, nous ne pouvons pas, dans l'état où est l'univers, nous dispenser d'une force militaire importante. Mais toutes ces obligations, jointes aux dépenses normales de l'État, comporteraient, si nous laissions aller les choses, un déficit de 1 200 milliards, soit deux fois plus que l'épargne n'est susceptible de nous fournir. A moins de recourir à la ruineuse inflation ou de faillir à la France, il n'y a rien d'autre à faire que de réduire de moitié le déficit menaçant. C'est ce qui est décidé.

Tout à l'heure, M. Pinay, ministre des Finances et des Affaires économiques, vous indiquera avec précision quelles dispositions sont prises. En voici l'essentiel. Accroître les impôts sur les sociétés et sur les revenus élevés. Taxer le vin, l'alcool, le tabac. Supprimer maintes subventions accordées par le Trésor et qui s'appliquent, en particulier, à des produits de consommation. Réduire la participation du budget au financement des entreprises nationalisées, notamment des chemins de fer. Combler, dans le fonctionnement des assurances sociales, le déficit dont les fonds publics ont à supporter la charge. Inviter les anciens combattants qui sont pourvus du nécessaire et qui ne sont pas invalides à renoncer à leur retraite ; les pensions des veuves, des orphelins, des mutilés, restant, bien entendu, ce qu'elles sont. Abolir une série de ces indexations qui ne sont, en réalité, que proclamations de méfiance à l'égard de la monnaie. En revanche, augmenter de 245 milliards, c'est-à-dire de 25 %, le montant des investissements qui sont notre richesse future et ouvrent carrière à notre jeunesse. Voilà de rudes dispositions ! Je ne sais que trop ce que, dans l'immédiat, elles coûteront à beaucoup. Mais je les crois efficaces, je les tiens pour nécessaires, et je suis sûr qu'en définitive tout le monde tirera profit de l'équilibre ainsi réalisé.

Comme on peut s'attendre à ce qu'il en résulte, au moins momentanément, quelque hausse du niveau des prix, le gouvernement prend aussi des mesures relatives au pouvoir d'achat, de celui surtout des Français dont le revenu est le plus modeste. Le 1er février, le salaire minimum interprofessionnel garanti sera accru en conséquence, tandis que, dès le 1er janvier, les vieilles gens verront leur retraite majorée de 5 200 francs. J'ajoute que va être créé, par coopération du patronat et des syndicats, un fonds spécial destiné au maintien de l'emploi et assurant aux travailleurs qui se trouveraient en chômage, un complément portant l'allocation aux environs du salaire minimum. Quant aux personnels dépendant directement de l'État : fonction publique, services, entreprises nationalisées, il est prévu, qu'à partir du 1er février, leur rémunération sera, "ne varietur", augmentée de 4 %.

Dans le monde d'aujourd'hui, rien ne vaut que par comparaison. Or, nous sommes actuellement, vis-à-vis de l'extérieur, dans une situation économique diminuée. Empêchés d'importer et d'exporter suffisamment, endettés, privés de crédit, alors que nos produits, notre technique, nos capacités, sont à hauteur de toutes les concurrences, nous sommes loin d'atteindre au large niveau d'échanges qui développerait notre activité. Ce qu'il y a d'artificiel dans la valeur de notre monnaie provient, certes, du déséquilibre de nos affaires, mais n'en est pas moins une cause permanente de difficultés.

C'est pourquoi, tout en remédiant au désordre fondamental, nous devons placer notre franc sur une base telle qu'il soit inébranlable. Nous le faisons donc, regrettant d'en abaisser le taux, mais tirant les conséquences de négligences prolongées. Du même coup, notre monnaie devient convertible au-dehors en toutes monnaies étrangères, en même temps et au même titre que plusieurs de nos partenaires européens le font pour leur livre, leur mark, leur lire, leur florin, etc. Au surplus, le vieux franc français, si souvent mutilé à mesure de nos vicissitudes, nous voulons qu'il reprenne une substance conforme au respect qui lui est dû. Avant la fin de 1959, apparaîtra le franc nouveau valant cent francs d'aujourd'hui. Quant aux échanges avec l'étranger nous avons pris la décision de les libérer à 90 % ouvrant les vannes au courant et replaçant décidément la France, dans le domaine économique, à son rang international.

Cet ensemble, dont toutes les parties se tiennent et se complètent, cet ensemble est grave mais essentiel. Sans l'effort de remise en ordre, avec les sacrifices qu'il requiert et les espoirs qu'il comporte, nous resterons un pays à la traîne, oscillant perpétuellement entre le drame et la médiocrité. Au contraire, si nous réussissons la grande entreprise nationale de redressement financier et économique, quelle étape sur la route qui nous mène vers les sommets ! C'est le voeu que je forme à l'adresse de toutes et de tous tandis qu'approche la nouvelle année.

Peuple français, grand peuple ! fierté, courage, espérance

Vive la République !

Vive la France !

27/06/2013

UMP:Les menteurs continuent leur travail de sape…

UMP:Les menteurs continuent leur travail de sape…

"Plus il y a de dépenses publiques, plus il y a de chômage". Eric Woerth estime sur ce point que l'ancienne majorité a davantage fait que l'actuelle : "nous, on a stoppé la hausse des dépenses d'assurance-maladie et on a réduit le nombre de fonctionnaires, ce qui a stabilisé la masse salariale". 

Beppe Grillo, le 25 juin 2013 à 10h33 

Il a réduit la dépense publique, dit-il l'incapable, en ayant oublié celle du Glaude et des copains, arbitrage, cigares, avions, etc. Pauvre type.

http://www.bfmtv.com/economie/eric-woerth-plus-y-a-depens...

« bulle d’autosatisfaction ».Pour des gens incapables de tirer le bilan d’un quinquennat fallait oser…Ce monsieur n’est pas a une outrance prés et donner gages de vertu à M.Carrez au motif qu’il est président de la commission des finances me semble un peu lèger,il y a des exemples récents qui démontrent le contraire.Monsieur Cahuzac est un menteur,M.Carrez un ange plein de vertu…Il  a menti M.Carrez,il a évoqué une prévision de déficit de 3% alors que nous sommes à 3.7%.Ca change tout et passer de 3.7 à 4% ce n’est pas pareil que de passer de 3 à 4%.Mieux la cour des comptes prévoit un déficit situé entre 3.8 et 4%…Grosse catastrophe mes amis…Pire pour ces oiseaux de mauvaises augures,la Cour ne juge pas nécessaire de voter une loi de finances rectificatives…Pourquoi le président de la commission des finances si honnête,si féru de vérité,ne dit-il pas aux français que nous sommes passés d’un déficit de 5.3% en 2011 à 4.8% en 2012 et à 3.8 ou 4% en 2013,et on ose nous dire que tout va mal dans nos finances publiques.Qu’est ce qui veut M.Carrez ;que tous les français aillent fouiller dans les poubelles pour grappiller quelques victuailles pendant que lui est ses collègues profiteront de leurs avantages,il annoncera alors un déficit à 3%.Des efforts,oui il faut en faire M.Carrez,commencez par vous et cessez de considérer que ce sont les plus pauvres d’entre nous qui sont responsables de notre situation.Il a menti aussi par omission et pour cause.Lors de ces nombreuses apparitions cinématographiques ,pourquoi n’a-t-il pas annoncé sa grande idée géniale que je vous livre :

« Ce frein aux prestations sociales ne sera-t-il pas impopulaire ? En France, l'écart s'est creusé entre  ceux qui travaillent et les autres. C'est aussi cela qui nourrit le vote protestataire. Il faut rééquilibrer la fiscalité entre l'assistance et le travail. Il s'agit par exemple i d'étudier la possibilité d'intégrer dans l'assiette de l'impôt sur le revenu (IR) les allocations logement,le RSA activité et les allocations familiales. Cela irait avec la création d'une nouvelle tranche d'IR à un taux très faible - de l'ordre de 2 % - qui aurait le mérite de faire contribuer à l'effort nécessaire pas uniquement les classes moyennes qui travaillent encore les familles,mais aussi ceux qui bénéficient revenus de transfert. ».

Et pourquoi pas les allocations handicapées,tierce personne,aides à l’éducation des enfants handicapés…M.Carrez se moque du monde et n’est qu’un populiste de bas étage…Un vrai de vrai,c’est l’assistanat le véritable ennemi….Ca flatte le bon peuple !

Faire payer les pauvres c’est plus facile,en plus ils sont les plus  nombreux…S’attaquer à quelques niches fiscales totalement inutiles mais bien ciblées,chasser les gaspillages,chasser les abus qui plombent nos budgets tous les jours que Dieu fait…Ca c’est difficile….

Un petit exemple,rapporte par le Canard enchainé et le Monde,tout chaud,qui manifestement a échappé à la sagacité de ce monsieur si prompt à critiquer un gouvernement à qui ses amis,et lui-même en tant que rapporteur du budget,ont laissé une situation des plus dégradée.

« Le revenu de solidarité active (RSA), qui a rem­placé le RMI, les pauvres sont décidément vernis. Comme « Le Canard» l'a déjà raconté, 68% des personnes qui y ont droit ne le réclament pas ! Découragés par les montagnes de papelards à remplir, ceux-là préfèrent pas­ser leur chemin. Et ils font bien... Car les kamikazes qui s'inscri­vent s'en mordent parfois les doigts : les erreurs de calcul sont Monde» (20/6). En 2012, les caisses d'allocations familiales ont versé 457 millions d'euros de trop !

Il ne s'agit pas là du montant des fraudes, mais bel et bien des boulettes de l'administration. Et tous ces «trop-perçus» sont réclamés aux fauchés qui les ont touchés.Tant pis s'ils ont déjà claqué ce pactole. Ils doivent rendre l'oseille : 50 euros par-ci, 300 euros par-là, la cata quand le compte en banque oscille entre le rouge et le très rouge.

Pourquoi autant d'erreurs? Pour la même raison qui fait fuir les demandeurs : le KSA est une usine à gaz,un casse-tête chi­nois.Le questionnaire pour s'inscrire parle de lui même : il contient six pages et renvoie à 152 pages d'explications pour comprendre son calcul ! «Com­ment voulez-vous qui- les allocataires comme les agents (des CAF) ne s'y noient pas ?» hal- luciné Bernard Gomel, un uni­versitaire. Après l'inscription,ça ne s'arrange pas : le montant versé aux travailleurs précaires est sans cesse recalculé au doigt mouillé, en fonction des heures travaillées. Cette «mesure phare du quinquennat de Nicolas Sarkozy (...) se voulait un ins­trument d'incitation au tra­vail», rappelle «Le Monde», mais «elle apparaît de plus en plus comme un colosse aux pieds d'argile».

Il lui manque des talonnettes ? »

457 millions d’euros une paille,et combien d’erreurs encore et encore,combien de transports sanitaires inutiles,combien de prestations versées par erreur…

Les poux de notre déficit budgétaire ils sont là M.Carrez.Votre travail,le mandat qu’on vous  a confié c’est celui d’abord d’aller traquer ceux-là et pas chercher des poux dans la tête du gouvernement,en particulier comme vous  l’avez fait.Le président de l’assemblée nationale devrait,malgré sa grande sympathie pour ses ouailles,se pencher sur votre attitude négative qui,si la Cour des comptes n’avait pas la bonne idée de parler après vous,pouvait nuire à notre crédibilité sur les marchés…Votre coup bien mal monté – voir la grande panique de Mme Pecresse – avait un double objectif.Faire passer à l’as l’annonce de bons chiffres du chômage –j’écris bon en fonction de mauvaises nouvelles habituelles – et les excellents taux que nous connaissons sur les marchés financiers…

Entendre le mot vertu,le mot vérité dans la bouche de ce monsieur me donne des démangeaisons.Je suis atteint du prurit anti Woerth….

La Cour des comptes a donné son verdict.Les 20 milliards de M.Carrez n’existent pas,d’ailleurs il avait été contredit le soir même par M.Marini sur Public Sénat et par le plupart des éditorialistes économiques,libéraux pour la plupart.Pire,certains n’ont pas tellement apprécié que la commission des finances de l’assemblée nationale soit devenue en la circonstance une annexe de l’UMP.Par deux fois Monsieur Carrez a outrepassé ses fonctions de président,la première c’est dans l ’affaire Cahuzac,le seconde c’est la dernière en date.Il ferait mieux de s’atteler à la vérification des comptes de nos institutions et organismes sociaux,ce qui est son rôle et travail et moins faire le pitre en se donnant des airs de matamores inutiles.

Les dépenses publiques responsables du chômage,nouvelle histoire drôle que vient d’inventer M.Woerth…parlons en…Avec 2.86 millions de chômeurs en fin de mandat M.Sarkozy tient la tête en la matière au contraire de ce que prétend l’auteur de nouvelle blague….de l’UMP.

Le déni et le déclin (Essai sur les dépenses publiques en France)

LE CERCLE. Le diagnostic est connu : des dépenses publiques trop élevées qui plombent le pays, un modèle social financé par des emprunts, une compétitivité insuffisante et un chômage structurel. Tous ces thèmes devraient figurer en première ligne du débat présidentiel; or ils sont absents et quand on en parle, on récolte peu de voix.

http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/politique-ec...

 Sarkozy = 196 milliards de recettes en moins en 2009 et 5 années de pertes de recettes non compensées

http://www.filoche.net/2011/12/09/sarkozy-196-milliards-d...

bilan eco sarkozy l'expension.jpg

http://lexpansion.lexpress.fr/election-presidentielle-201...

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http://bembelly.wordpress.com/2011/07/27/rigueur-budgetai...

M.Woerth nous ressortira les tirades habituelles sur la crise mondiale que M.Sarkozy a réussi lui tout seul à juguler…le tableau dette % PIB vient nous démonter que les pays européens n’ont pas tous traversé cette même crise avec les mêmes conséquences.Mais cela est une autre histoire…

 
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