target="_top"> compteur de visite

Avertir le modérateur

26/05/2013

A Mme Bourges, pétainiste refoulée,à Mme Boutin qui a perdu tout sens commun sauf celui de ses intérêts pécuniaires,à M.Copé qui a encore trouvé le moyen de tricher,à tous ces résistants de la rue de la Pompe et de l’avenue Mozart,à tous ces petits merdeu

A Mme Bourges, pétainiste refoulée,à Mme Boutin qui a perdu tout sens commun sauf celui de ses intérêts pécuniaires,à M.Copé qui a encore trouvé le moyen de tricher,à tous ces résistants de la rue de la Pompe et de l’avenue Mozart,à tous ces petits merdeux qui salissent le mot résistance,à M.Guaino devenu le  gros rigolo de service après avoir servi de faire-valoir à un comique,à messieurs Goasguen,Bertrand,Wauquiez et compagnie ventriloques de leur ambitions….à tous ceux qui salissent tout ce qu’il touchent et tout ce dont ils parlent…foutez nous la paix!

 

marine le pen,copée,ump,hollande,manif pour tous,brigitte barjot,daniel cordier,valls

Les résistants,les vrais….

Hier soir grand moment de télévision comme on aimerait en voir plus souvent.Première partie du téléfilm consacré à la vie de M.Cordier du moins sur la période qui concerne son action dans la résistance au service de Jean Moulin et du Général de Gaulle…Et de la France aussi.Surtout pour la France

Grand moment oui,on peut le dire.J’ai pleuré à l’écoute de cette Marseillaise entonnée par les jeunes français fraîchement arrivés à Londres,oh je sais c’est idiot de pleurer quand on entend la Marseillaise surtout chantée pour de  faux par des acteurs mais c’est ainsi.J’ai pleuré aussi en pensant à cette bande d’abrutis qui nous pourrissent la vie depuis un certain temps se prenant pour des résistants,salissant ce mot et la mémoire qui ceux ont du affronter les nazis et la dictature imposée par l’Etat français,celui qu’ils admirent tant- leur complice en basses oeuvres.J’ai pleuré de honte mes amis…J’ai pleuré en pendant à cette bande de salopards qui ne respectent plus rien en oubliant que  les vrais résistants sont ceux qui ont lutter pour leur permettre,à ces jeunes blancs becs de nous emmerder à longueur de temps depuis que qu’on a décidé de donner des droits à ceux qui n’en avaient pas sans en enlever à ceux qui en avaient.Honte de voir que dans notre pays on ne respecte plus rien…On passe en boucle les délires d’une espèce d’agitée du bocal qui joue au Duce féminin à donner des ordres à des paltoquets plein d’acné et qui ose afficher sur son site ce genre de bandeau.

J’ai honte pour Mme Judith Waintraub,journaliste au Figaro,qui se félicite ouvertement - hier soir chez Paul Amar - que cette rombière à demi folle ne pourrait pas être inquiétée parce que son mouvement n’est pas constituée officiellement en association.On voit là le courage de cette personne et son sens des responsabilités.jJ vieux bien jouer à la résistante mais pas avoir d’ennuis ensuite.Les ennuis,les emmerdements c’est pour les autres…Un peu comme les pétainistes,décidement,c’est un maladie incurable pour certains,qui après la guerre ne savaient pas qu’on emmenait les juifs dans des camps,qu'on fusillait les résistants et croient encore que c’est le maréchal qui a sauvé la France…

A cet égard,on se demande jusqu’ou va aller le Figaro à cause par sa haine du Françou….déjà le figaro magazine sous la houlette de l’oberstumfurher venu de Valeurs Actuelles  risque la putréfaction.On encourage la sédition en se prenant pour des résistants.Quand on ne parle pas de révolution comme M.

On ne pouvait pas finir ce billet e évoquant le grand courage de M.Copé qui prétend qu’un président –pensez comme il est grand d’être président de l’UMP en ayant tricher et en étant bien seul – du premier parti d’opposition -je suis opposant voila ma gloire – ne pouvait ne pas être auprès des français.

Cessez de parler des français M.Copé.les français ils vous emmerdent.

Votre popularité,selon le denier sondage CSA/Nice matin s’établit à 6% chez nos compatriotes,à 11% chez les électeurs de droite et vous prétendez être proche des français,c’est les français sont éloignés de vous pour le coup.

Vous travestissez les mots d’ordre de cette dernière manifestation pour mieux motiver la venue en masse des militants -55 000 ou 300 000 au fait – de l’UMP,tellement motivés que vous êtes obligé de leur adresser un courrier de motivation….

Vous êtes nul M.Copé et je pense sincèrement que les français l’ont compris.

Vous voulez manifester contre la politique familiale du président Hollande au motif qu’il voudrait en détruire les fondements.Lesquels,pour l’instant quelle réforme a-t-elle été entreprise en la matière.Celle que vos inventez pour motiver vos troupes en leur mentant,pour justifier votre présence alors que loi est promulguée.Les allocations familiales réformées,c’était dans votre programme…Courageusement …M.Sarkozy l’a refusé nous laissant plus de 2 milliards  déficits…

Au demeurant une majorité de français pour la dégressivité des allocations familiales.

Vous n’êtes qu’un tricheur M.Copé,un manipulateur et un récupérateur et les manifestants de ce jour ne sont pas dupes.Ils ne veulent pas de votre union civile et même vos électeurs ne croient pas que vous abrogerez la présente loi.

Alors il fallait écouter les  conseils des derniers sages qui continuent  à vous supporter faute de mieux.Il fallait rester chez vous,vous et vos militants.Passez un bonne fête des mères en famille,vous qui trimballez partout votre épouse auriez passer un bonne journée avec votre dulcinée et vos enfants et nous une bonne journée sans se faire du souci.

Ecoutez aussi la leçon de Marine Le Pen qui manifestement a plus de sens et finesses politiques que vous mêmes..

Hier un jeune soldat français a été agressé avec la volonté de le tuer.Vos petites péripéties et querelles intestines sont bien dérisoires et bien dignes de ce que vous êtes:un usurpateur et un menteur.

François Hollande remonte dans les sondages,ses discours sont plus audibles,ses choix se confirment,c’est le début de votre fin.

 

marine le pen,copée,ump,hollande,manif pour tous,brigitte barjot,daniel cordier,valls

L'esprit de la Résistance

Samedi 25 Mai 2013 

ERIC CONAN

Dans un téléfilm vivant et salubre, France3 nous fait revivre, ce soir et demain soir, à travers la figure de Daniel Cordier, les engagement de ceux qui ont dit « non ». A ne pas manquer.

Il faut voir sur France3, ce soir et demain soir, le téléfilm en deux épisodes d’Alain Tasma « Alias Caracalla

Au cœur de la Résistance », consacré au parcours sous l’Occupation de Daniel Cordier, qui fut le secrétaire de Jean Moulin avant de devenir, beaucoup plus tard, son biographe. 

Il échappe aux facilités et au manichéisme auxquels nous ont trop souvent habitués les reconstitutions filmées sur la Résistance. 

Loin du romantisme et de la légende, ce téléfilm écrit par Raphaëlle Valbrune, Georges-Marc Benhamou et Daniel Cordier lui-même, n’hésite pas à prendre à rebrousse-poil les images d’Epinal qui transforment trop souvent ce que furent juin 1940 ou la genèse du Conseil national de la Résistance.  
  
Le premier épisode retrace l’engagement – il faudrait plutôt dire le réflexe – de Daniel Cordier, décidant, à 20 ans, de tout faire pour aller « tuer du Boche » après avoir écouté le 17 juin le Maréchal Pétain appeler à la fin des hostilités après la débâcle militaire. 

Il est presque intégralement consacré à faire comprendre la solitude de De Gaulle avec un effectif de 3000 hommes alors constitué de Légionnaires, de marins-pêcheurs de l’ile de Sein, d’une poignée de juifs républicains et de quelques centaines de jeunes exaltés comme Daniel Cordier. Et il insiste sur la motivation principale de ceux qui ont rallié l’homme du 18 juin : le patriotisme. 
  
La réaction combattante de la majorité des résistants précoces de 1940 n’était en effet pas principalement dictée par la défense des droits de l’homme, de la République ou de la démocratie, comme le suggère trop souvent une réécriture anachronique. 

Ce qui explique leur extrême diversité politique et la représentation importante de la droite et de l’extrême droite, tel Daniel Cordier, à l’époque maurassien et antisémite affirmé. Le téléfilm montre bien ces personnalités fortes, prêtes à prendre tous les risques, mais encore imprégnées des clivages politiques de la fin des années 30 que l’intense alchimie de la Résistance transformera très vite. 

Personnages d’autant plus exotiques que la mortalité des rares résistants précoces de 1940-1941 fut terrible ; ils ne représenteront à la Libération qu’une infime minorité des rangs résistants grossis dans les années 42 et 43, quand l’engagement devenait plus rationnel, plus réaliste. 
  
Le deuxième épisode, très différent, montre l’activité bureaucratique et routinière auprès de Jean Moulin, de la mi-42 jusqu’à l’arrestation du délégué de De Gaulle en juin 1943. 

Cordier n’a vécu ni les sabotages audacieux ni les nuits étoilées au dessus du maquis dont il rêvait : il est un apparatchik au cœur de la Résistance des chefs, et son quotidien est fait de codages et de décryptages de messages, de réunions clandestines, de la comptabilité de l’argent distribué, de repas dans les restaurants et de la relève dans les « boites au lettres » de messages de résistants qu’il ne voit pas très souvent. 

Dans ce deuxième volet, les scénaristes ne font pas non plus dans la facilité, intégralement tendus par la volonté de montrer le plus pédagogiquement possible ce que fut le contexte des divisions très politiques de l’unification de la Résistance intérieure et les difficultés énormes rencontrées avec ses chefs. 

Ils montrent bien que l’enjeu décisif de Moulin était de permettre à De Gaulle de prouver qu’il représentait toute la France clandestine unifiée, condition essentielle pour imposer sa légitimité auprès des Alliés qui préférait alors un accommodement avec Vichy ou des médiateurs plus conciliants, tel le général Giraud. 

 

Moulin réussira dans des conditions très difficiles avec la constitution du Conseil de la Résistance réunissant à Paris le 27 mai 1943 les principales forces résistantes et les principaux partis politiques clandestins. 
  
Il faut saluer le bel effort de pédagogie d’« Alias Caracalla. Au cœur de la Résistance », malgré quelques simplifications inévitables. 

L’on pardonne aussi les petites inexactitudes de décor (le « bouchon » Le Garet, qui existe toujours à Lyon et où Moulin avait ses habitudes, est trop petit pour que l’on puisse y tourner, l’immeuble de la première réunion du Conseil de la Résistance à Paris a été situé dans une rue moins passante que la rue du Four, etc). 

Et les acteurs sont tous bien choisis - Daniel Cordier est ravi du jeune Jules Sadoughi qui l’interprète – à l’exception notable de De Gaulle, décidément une fois de plus irreprésentable à l’écran… 

Ceux qui ne connaissent pas l’œuvre monumentale de Daniel Cordier - tant la biographie de Jean Moulin (plusieurs milliers de pages) qu’Alias Caracalla (600 pages), livre de souvenirs personnels dont s’est inspiré le téléfilm d’Alain Tasma - pourront à profit et à plaisir se jeter sur le petit livre d’entretien qu’il vient de publier (De l’Histoire à l’histoire, Gallimard). 
  
En 150 pages, c’est une excellente introduction à sa vie sans pareille (secrétaire de Moulin à 22 ans, grand marchand d’art après guerre, et véritable historien ensuite) qu’il retrace et commente avec l’humour, la simplicité et la noirceur aristocratique qui le caractérise. 

Il y livre en outre de belles pages émouvantes sur les petites mains de la Résistance à son service ainsi que quelques révélations supplémentaires. Notamment sur François Mitterrand qui, inquiet du travail d’archiviste de la Résistance dans lequel Cordier s’était plongé dans les années 80 (datant le ralliement à la Résistance du futur Président de juillet 1943), se faisait informer régulièrement sur son avancée. 
  
Et deux pages assassines sur Sartre, car c’est à Cordier qu’incomba la tâche de le rencontrer quand celui-ci se dit - en juillet 1943 aussi… - qu’il faudrait peut-être faire résistant : malgré quelques déclarations enflammées, le philosophe engagé se ravisa et ne donnera pas suite, se bornant à interroger régulièrement Cordier sur le cours de la guerre et à lui expliquer que De Gaulle était un fasciste…

http://www.marianne.net/L-esprit-de-la-Resistance_a229034...

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu