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21/07/2013

Brétigny:La grande manipulation….

Brétigny:La grande manipulation….

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C’est comme si la providence les avait sauvés d’un naufrage mediatique.Aprés le faux retour et vraie sortie du caudillo,après la lamentable tentative de victimisation justifiant une salvatrice souscription au nom de la défense de la démocratie,après des sondages catastrophiques,l’UMP saisit l’occasion d’incidents sur le site de la gare de Brétigny pour se refaire une beauté.Incidents comme par hasard commentés,par hasard j’insiste,par une responsable du syndicat Alliance,là par hasard,et seule syndicaliste disponible,qui nous informait d’une mise à sac du site par une bande de criminels,des barbares venus par bandes entières semer la panique dans le dispositif de secours….

Quelle aubaine,finis les 11 millions,fini le ouistiti avec ses grandes leçons,voila le soufflet Brétigny…

Mais le soufflet est retombé alors il fallait trouvé une solution,le rapport de la DCCRS tombe à pic…

Et les voila repartis à l’assaut.Il faut que le gouvernement s’explique,s’explique sur quoi on ne sait pas… "Si le gouvernement a essayé de camoufler",camoufler quoi.La direction centrale des crs dépend bien du ministère de l’intérieur me semble-t-il,s’il y avait eu quelque chose à cacher on aurait,comme dans le bon vieux temps,empêcher cette direction de publier ces informations dans CRS hebdo….Petit problème en passant,le rédacteur de ce numéro de revue interne n’était pas manifestement sur les lieux du sinistre,pire il a rapporté des faits eux aussi rapportés ainsi plus rien ne correspond en terme horaires d’intervention entre les faits décrits et l’arrivée dune moitié de la CRS 37…il a rapporté des éléments de la rumeur.De la rumeur de la rumeur,c’est ça la vérité….

Rien ne correspond avec les témoignes directs du SAMU,des passagers,des victimes et des policiers eux présent dès la début des opérations. Qu'à cela ne tienne !Faut que ça buzz nom de dieu,on tient un bon bout de gras,on va l’exploiter juqu’à l’os.Pensez des barbares,ça va faire du bruit,on en a pour une bonne quinzaine de jours.A cela,tu rajoutes un peu de boulons pas conformes,que ce sont pas les bons qui ont été saisis,que des problèmes avaient été déjà signalés et le tour est joué….Tu fais un mois….

Avant de vous livrer quelques éléments d’information,des faits et non des élucubrations du style «Des déclarations démenties avec virulence par de nombreux responsables socialistes ou ministres du gouvernement.Le syndicat avait alors quelque peu fait machine arrière. (pourqoui ?-ndla)Aujourd'hui,la synthèse de la DCCRS,même si elle ne mentionne pas le terme de cadavre,ni celui de pillage, semble bel et bien donner raison au syndicat. » rédigées par la ou le journaliste du Point, élucubrations bien révélatrices,il fallait absolument trouver une justification aux déclarations de la délègue Alliance ou a quoi ce sert qu’Alliance se décrasse autant… »meme sielle ne mrentionne pas… »ben oui,si elle ne mentionne pas le témoignage de la déléguée d’Alliance ne tient pas debout….

Je voudrai adresser une demande express au ministre de l’intèrieur.Dès lors que les gredins qui n’ont pas grand-chose à faire de leurs dix doigts et de leurs 5 neurones demandent des explications,dés lors qu’il y a manifestement des versions tellement différentes,que les soupçons de manipulation ne peuvent être écartés,mettez en place une inspection administrative.

Elle entendra Mme Nathalie Michel,M.Lagache,les témoins directs,le rédacteur de la note de synthèse de la DCCRS et tous les acteurs de cette opérations.SAMU,policiers,pompiers,cheminots,passagers,victimes,les 4 plaignants évoqués par le  Parquet….

Quels sont les point qui m’amènent à cette demande.

La similitude quasi parfaite et fort étrange entre les déclarations de M.Ciotti et celles de M.Lagache responsable du syndicat Alliance :

« Dans la foulée, le député (UMP) des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, a réclamé au ministre de l'intérieur la publication de cette synthèse, accusant le gouvernement d'avoir "cherché à minimiser voire même à dissimuler l'existence de ces faits odieux".

"Si la synthèse des CRS est confirmée par l'enquête, l'attitude de ceux qui ont minimisé est honteuse, scandaleuse et inadmissible", rebondit Frédéric Lagache (Alliance).

Rebondit M.Lagache,quelle belle formule !

"A leur arrivée, les effectifs de la CRS 37 devaient repousser des individus, venus des quartiers voisins, qui gênaient la progression des véhicules de secours en leur jetant des projectiles. Certains de ces fauteurs de troubles avaient réussi à s'emparer d'effets personnels éparpillés sur le sol ou sur les victimes." selon M.Ciotti qui ne connait le contenu du compte rendu puisqu’ile demande la publication pourtant il semble  bien connaitre son contenu…l’aurait-il, eu entre les mains,un syndicaliste d’Alliance lui aurait-il communiqué.Or,le Lagache du syndicat Alliance évoque une enquête…Comment un député UMP des Alpes Maritimes qui n’a jamais mis les pied sur le site peut-il  être aussi affirmatif…plus loin la preuve que ces assertions sont fausses…

Le fin mot de l’histoire,on le trouve en ce dimanche dans une déclaration de M.ciotti au JDD » à Brétigny, on est face à une entreprise de dissimulation d'État. On a voulu masquer la réalité, heureusement que des syndicalistes policiers courageux ont fait éclater la vérité. ».

Seule Alliance dit la vérité,les autres samu,pompiers,temoins,passagers et victimes,autres policiers et surtout les autorités sont toutes et tous des menteurs…..le courageux d’un coté,les lâches de l’autres. Alliance seule contre tous ça ne vous rappelle quelques souvenirs….

Qu’il se méfie M.Ciotti,on a vu,depuis plus d’un an maintenant que la justice et les medias sont libres de travailler à leur guise,s’inverser des situations fort semblables à celle-là qui se sont révélées mortifères pour l’ancienne majorité.Faudrait pas qu’on apprenne,par exemple,que Mme Michel n’était pas sur les lieux et qu’elle aurait tout inventé.

Comment une candidate à la mairie de Paris tout en même temps députée de l’Essonne qu’on n’a pas vue sur ces lieux alors que c’était de son devoir vient tenir des grands discours à partir de rumeurs…et se prévaloir alors de sa qualité élue de l’Essonne.

Ensuite,comment peut-on expliquer la réaction totalement différente entre le syndicat majoritaire SGP et Alliance succursale de l’UMP…

Le premier défend la police et condamne le dénigrement son action.De sa passivité,on n’est pas loin du laxisme….

L’autre singe les éléments de langage de M.Ciotti…Calque devrai-je dire.S’aligne devrai-je dire et la question de l’UMP ou d’Alliance,lequel des 2 singe l’autre….Pas d’étonnements,pas de questionnement sur ces faits….dans les medias libre et indépendants.

plusiurs jours.jpg

http://www.unitesgppolice.com/media/upload/document/52ed5...

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

 

http://www.youtube.com/watch?v=_J_QSALBleI

 

Plaintes pour vol à Brétigny : les précisions du syndicat Alliance


Brétigny : des victimes "dépouillées" par Europe1fr

 

Mme Nathalie Michel précise que nos policiers sont intervenus à 17h30.

 "A 17 heures 30, alors que nos collègues interviennent,ils voient un groupe de jeunes qui approchent et qui semblent porter secours aux victimes.Très rapidement,ils se rendent compte que ces individus sont présents pour dépouiller les victimes et notamment les premiers cadavres", s'insurge la syndicaliste.Precisons un fois de plus que cette personne n’est pas sur les lieux mais dans les locaux du commissariat d’Arpajon,pourquoi la presse,Europe 1 entre autre,a recueilli le témoignage d’une personne sans s’assurer qu’elle était sur place..

Or le rapport de la DCCRS précise : "À leur arrivée, les effectifs de la CRS 37 devaient repousser des individus,venus des quartiers voisins, qui gênaient la progression des véhicules de secours en leur jetant des projectiles"…pas de pillages de trains au fait…

Dés lors que les exactions décrites par la déléguée Alliance ont lieu a 17h30 (pillages des wagons,vol des effets personnels des victimes et pire des cadavres),les effectifs d’une moitié de la CRS 37 ne pouvaient pas être témoins de ces faits –pillages et caillassages en particulier - puisque parvenus sur les lieux à 19 heures.

Le rapport de la DCCRS ne confirme en rien les propos de la déléguée Alliance et de M.Lagache au contraire de ce que prétendent ce dernier et le Point.a fortiori M.Ciotti.

De plus,nos grands journalistes n’ont pas eu la présence d’esprit,la curiosité de demander à cette charmante personne si diserte si elle était sur les lieux des scènes qu’elle décrivait avec autant de précisions.Manque de bol,elle n’y était pas…comme les fonctionnaires de la CRS 37,comme Mme Nathlie,comme M.Ciotti,comme M.Lagache et j’en passe et des pires.

M.Valls,je vous en prie ;en parallèle à l’enquête judicaire ordonnez un enquête administrative.Pas de pitié pour les pilleurs,pas de pitié pour les menteurs.

 

Enfin,des éléments troublants,comme ceux rapportés ci dessous:

« Débordements » à Brétigny : ce qu’il s’est vraiment passé

ESSONNE INFO | Par La rédaction | Publié le Lundi 15 juillet 2013 à 08:10 | 25 contributions

Plusieurs médias ainsi que des personnalités ont réagi ce week-end à des rumeurs autour du tragique accident ferroviaire survenu en gare de Brétigny-sur-Orge. Beaucoup de bruit et un début de polémique autour d’actes de délinquance présumés et des caillassages. Présents sur place, les journalistes d’Essonne Info ont assisté aux « faits », qui se résument à quelques tensions autour des lieux.

cordon police.jpg

Les forces de l’ordre installent un premier barrage. (JM/EI)

Le climat était singulier vendredi soir autour de la gare de Brétigny. A la suite du dramatique accident survenu en fin d’après-midi, les riverains assistent au ballet incessant des ambulances, des camions de pompiers, et des caméras, qui occupent le bas du parvis de la gare. Les observateurs sont tous postés hors du périmètre de sécurité gardé par les forces de l’ordre. D’autres curieux sont présents en ville à cet instant, mais aussi de nombreuses personnes cherchant une solution pour trouver un bus de substitution ou tout simplement rentrer chez elles.

Les voitures sont rapidement écartées du centre-ville, et parmi les automobilistes garés à proximité de la gare certains ne peuvent accéder à leur véhicule. Les commerçants quant à eux sortent de leur boutique, attendent comme les autres des nouvelles de la catastrophe. Une atmosphère pesante règne sur les lieux (lire notre reportage), les uns essayant de voir la scène et arracher toutes nouvelles informations, et les autres tachant de remplir leur mission de secourisme ou de maintien de l’ordre.

Au croisement du boulevard de la République et de la rue Maurice Boyau les forces de l’ordre installent un premier barrage. Les esprits s’échauffent au moment où des brigades mobiles repoussent les personnes au delà d’un périmètre élargi. Certains tentent alors de rentrer à leur domicile, et se font fermement stopper. « Je dois dîner chez mon frère » s’énerve une jeune femme, « il habite à quelques mètres derrière le barrage » . Impossibilité de passer, on lui demande de faire le tour. « Mais le tour par où? » s’interroge-t-elle tout haut.

Une pierre a été lancée

Un instant plus tard, une mère de famille souhaite aller à la supérette pour acheter des couches. On lui refuse le passage et l’un des agents lui propose de « demander à [ses] voisins » . Les forces de l’ordre sont inflexibles et le dispositif de sécurité mis en place est très impressionnant. Peut-être trop ? Un groupe de personnes bloquées rue Boyau, exprime son mécontentement. Le ton monte lorsque plusieurs gardes mobiles les refoulent énergiquement au fond de la rue. Quelques insultes fusent, et un jeune homme lance à ce moment un projectile en direction des policiers. Ces derniers sortent les flashballs prêts à riposter. Mais ils n’en ont au final pas eu besoin, puisque les quelques personnes énervées se sont tout de suite écartées des lieux.

Oui, une pierre a bien été lancée, cela dans un état de tension ambiante. Toutefois nul caillassage ou émeute, comme certains ont pu l’écrire, parfois dans le but de profiter d’une polémique ainsi créée sur ces soi-disant « voyous » ou « barbares » . Quant aux informations faisant état de pillage de victimes, d’histoires de vols sur les personnels de secours et les journalistes, il s’avère que rien de cela ne s’est déroulé. Seul un vol isolé dont a été victime un membre du SAMU a été confirmé. Tout serait partie d’une « source policière » et d’un membre du syndicat Alliance cités par Europe 1. Mais le soir même et plusieurs fois le lendemain, le préfet Michel Fuzeau, les services de pompiers, le SAMU ou encore la Croix Rouge ont affirmé à nos confrères que les opérations de secours s’étaient déroulées sans heurts et dans le calme.

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Les personnels de la SNCF ont été au devant des victimes. Photo prise samedi. (Mathieu Miannay / EI)

Solidarité et entraide

Cette affaire montée en épingle montre à quel point des informations peu fiables relayées par quelques commentateurs peuvent suffire à passer sous silence l’entraide dont ont fait preuve plusieurs Brétignolais, présents sur les lieux ou habitant à proximité, pour venir en aide aux personnes blessées et choquées. Très vite après l’accident, alors que le centre-ville apprend la catastrophe, une chaîne humaine, partie depuis le magasin Intermarché apporte à la gare de l’eau et des vivres. Autour de la gare, l’entraide est de mise, pour sortir les voyageurs du train déraillé, réconforter les personnes choquées et ouvrir la voie des secouristes.

Au milieu de cette foule, beaucoup de personnes perdues, ne sachant pas où elles se trouvent. Les personnels de la SNCF sortent également au devant des victimes, et ne compteront ce soir là pas leurs heures supplémentaires. Solidarité de mise également en ville, où plusieurs Brétignolais et habitants des alentours ramènent les personnes sans solution de transport. Comme cette femme qui propose naturellement à cette habitante de Saint-Michel-sur-Orge de la conduire chez elle, celle-ci ne sachant pas comment faire.

Ce type d’intox touche malheureusement de plus en plus le journalisme. Il ne s’agit pas ici de mettre en défaut les journalistes, mais de mettre en lumière un système global. A l’heure de Twitter et de l’Information mort-née, car périmée à l’instant même où elle apparaît, l’immédiateté de l’actualité se révèle le pire ennemi du journalisme d’investigation. Le temps des médias empêche la prise de recul et le temps long de l’analyse, de la vérification et confrontation des sources, en somme du sens critique. Les pires dérives sont alors possibles, la raison laisse place à l’affect, et un événement aussi tragique que ce déraillement de train peut devenir l’outil d’une instrumentalisation plus politique et pernicieuse.

http://essonneinfo.fr/91-essonne-info/47738/debordements-...

 

Pas de « Pillages » ni de « caillassages » à Brétigny

ESSONNE INFO | Par La rédaction | Publié le Vendredi 19 juillet 2013 à 09:19 | 3 contributions

L’édito de la rédaction. Le récent article d’Essonne Info au sujet des prétendus « débordements » de Brétigny a suscité de vives réactions. Nous vous remercions de tous les témoignages de soutien que vous nous avez fait parvenir. Tandis que la polémique prend de l’ampleur, toutes nos pensées vont aux victimes et leurs proches, qui deviennent malgré eux l’objet d’une instrumentalisation nauséabonde.

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19h24, vendredi 12 juillet 2013 : les CRS élargissent le périmètre de sécurité. (Crédit : Lionel Antoni)

« Des scènes de vol et de caillassage ont bien eu lieu » rapporte le journal Le Point jeudi soir. L’hebdomadaire publie des extraits d’un document « exclusif » et revient sur les tensions qui se sont déroulées vendredi 12 juillet 2013 en marge du tragique accident de Brétigny. Citant un rapport de la Direction centrale des CRS (DCCRS), le journal affirme que des scènes de vols avec violence ont bien eu lieu, évoquant des personnes « qui gênaient la progression des véhicules de secours en leur jetant des projectiles » et des « fauteurs de troubles » s’emparer « d’effets personnels éparpillés sur le sol ou sur les victimes » .

Un article qui ne va pas manquer de relancer la polémique, certains en font part dès jeudi soir sur les réseaux sociaux. Lundi, Essonne Info mettait en ligne son récit de cette soirée (lire notre article), dans lequel nous décrivions la situation sur place, les nombreuses marques de solidarité exprimées, ainsi que la teneur des « débordements » évoqués : quelques tensions entre riverains et forces de police.

Rappel des évènements qui se sont déroulés ce 12 juillet 2013

17h14, un corail Intercité déraille en gare de Brétigny, causant un véritable drame. Six morts et plusieurs blessés seront dénombrés. Les personnes présentes sur les quais, aidées par les cheminots de la ligne sont les premiers à intervenir. Quelques minutes après, les équipes de secours du SAMU, des pompiers et de la sécurité civile arrivent sur les lieux, et s’organisent pour évacuer les victimes et prodiguer les premiers soins. Autour des différents accès de la gare, un périmètre de sécurité est peu à peu mis en place par les agents de la police nationale, rejoints ensuite par plusieurs compagnies de CRS.

Au cours de la soirée, la radio Europe 1, s’appuyant sur un témoignage du syndicat de police Alliance rapporte des faits de caillassages sur les secours et des pillages sur les cadavres de l’accident. L’information est reprise par plusieurs médias nationaux, et alimente les débats sur la toile durant le week-end. Le Plus Obs raconte mardi comment la rumeur s’est propagée et a été amplifiée. Dès lundi, la publication de notre récit nuance les faits avancés, ce qu’affirmeront également la Direction départementale de la police (DDSP), ainsi que les responsables de la Croix-Rouge, du SAMU et du SDIS 91, les pompiers essonniens.

Caillassage de tweets

L’audience d’Essonne Info va connaître en quelques jours des pics, atteignant un nombre de visites jamais atteint jusqu’à présent. Pour celles et ceux qui nous ont découvert ces jours-ci, il semble important de rappeler qui nous sommes : un média d’information web centré sur la vie locale. Nous existons depuis trois ans et couvrons l’actualité dans le département. Média en développement, nous sommes totalement indépendants et ne rendons de comptes qu’à nos lecteurs. Vous avez d’ailleurs été des dizaines à nous témoigner votre soutien suite à la publication de cet article.

Depuis lundi midi cependant, de nombreux trolls agissent en ligne contre Essonne Info et les journalistes de notre rédaction. Il s’agit d’une opération de masse visant à décrédibiliser notre publication et nos témoignages. Quatre membres de notre journal étaient bien présents à Brétigny vendredi 12 juillet en fin d’après-midi, des deux côtés de la gare, mais aussi à l’intérieur et l’extérieur du périmètre autorisé. Nous avons observé la tension palpable, ainsi que les quelques altercations entre policiers et riverains. Nul caillassage, comme prétendu, mais des mots plus hauts que d’autres et quelques projectiles lancés par énervement.

Les mots utilisés ont tous une importance considérable, de par leurs significations implicites ils créent des analogies et des associations d’idées. D’où la responsabilité du journaliste dans les termes qu’il utilise. Qu’est-ce qu’un « caillassage » ? Qu’est-ce qu’une émeute ? Qu’est-ce qu’un pillage, et de surcroît un pillage de cadavres ? Un caillassage est une personne ou un groupe de personnes, qui assènent à un tiers un jet de projectiles de manière continue. Une émeute est une réaction virulente d’un groupe qui se traduit par une confrontation physique avec un autre groupe ou les forces de l’ordre. Un pillage est un acte organisé et délibéré pour voler de force plusieurs personnes ou des biens. Rien de tout cela vendredi dernier à Brétigny.

Aucune preuve tangible de caillassage et pillage

Présents au moment des faits, nous disposons de sources sérieuses et diverses, qui confirment toutes qu’à part un acte isolé dont a été victime un personnel du SAMU (une enquête est d’ailleurs en cours), tout le reste n’est qu’allégations. Nous avons recueilli les témoignages de voyageurs qui ont assisté au drame, de riverains, de membres des équipes de secouristes et d’agents de la SNCF présents ce soir là. Aucun ne fait état d’incidents majeurs dans la gare et ses alentours. Une semaine après l’accident, il n’y a pas d’éléments probants ou preuves réelles (vidéo, photo, témoin direct) permettant d’affirmer le contraire. Le parquet d’Evry a par ailleurs indiqué à nos confrères jeudi soir qu’aucune autre plainte n’avait été déposée.

Le rapport de la DCCRS cité par Le Point provient d’une synthèse de la CRS-37 de Strasbourg, établie à Meaux. Arrivée sur place plus d’une heure trente après l’accident, cette brigade a eu en charge la sécurisation des lieux avec le renforcement du périmètre. Ajouté à la version du syndicat Alliance, il s’agit des uniques propos faisant état de pillages et caillassages. Aucune autorité ou personne mobilisée ce soir là ne confirment ces dires, tandis que les responsables de la DDSP de l’Essonne les contredisent. Sans remettre en cause la fiabilité de ce rapport, suffit-il à lui seul comme preuve ? En outre Essonne Info publie aujourd’hui la seule photo connue représentant les CRS face aux riverains récalcitrants. Le cliché est pris à 19h24, très peu de temps après l’arrivée des CRS, soit bel et bien plus d’une heure et demi après le drame. La foule a vite été contrôlée, malgré quelques jets de projectiles comme mentionné plus haut. Quelques instants auparavant, un témoin affirme avoir entendu un policier demander le renforcement d’un périmètre en raison de « caillassages ». Deux possibilités, ou l’unité en question est arrivée après les « débordements », ou elle a su gérer ces « débordements » sans incidents majeurs dès son arrivée.

Nous ne doutons pas de la bonne foi ni de l’intelligence de toutes les personnes qui se sont saisies de notre article. Mais tandis que la polémique fait son effet, on oublie la solidarité à l’œuvre vendredi dernier, le sort des victimes et surtout l’instrumentalisation dont elles font l’objet. Entre gens de raison et ayant connaissance de cela, si le doute persiste encore, cela posera la question d’une réelle manipulation. Il est aujourd’hui nécessaire de savoir à qui profite la diffusion de ces rumeurs.

http://essonneinfo.fr/91-essonne-info/47905/pas-de-pillag...

 

La vérité doit été faite et dite.Toute la vérité et rien que la vérité et si manipulation il y a eu il faut que les commettants soient punis au plan administratif et au plan pénal.

Syndicaliste ou pas !Même tarif pour ceux qui auraient été appréhendés pour des vols ou exactions à l’endroit de nos policiers.

 

La version officielle si j’ose dire,celle de la presse qui a les moyens….

Le Point s'est procuré (on a fourni au Point….-ndla) le rapport de synthèse des affaires marquantes du 10 au 16 juillet de la Direction centrale des compagnies républicaines de sécurité (DCCRS) dans lequel une page est consacrée à l'opération de sécurisation mise en place après la catastrophe ferroviaire par deux sections de la CRS 37-Strasbourg venues du cantonnement de Meaux. 

 "À leur arrivée, les effectifs de la CRS 37 devaient repousser des individus, venus des quartiers voisins, qui gênaient la progression des véhicules de secours en leur jetant des projectiles"

"Certains de ces fauteurs de troubles avaient réussi à s'emparer d'effets personnels éparpillés sur le sol ou sur les victimes." Et la note d'enfoncer le clou : "Les fonctionnaires protégeaient ensuite les lieux de l'accident pour favoriser le travail des enquêteurs et des techniciens et sécuriser la visite des nombreuses autorités (président de la République, Premier ministre, ministre de l'Intérieur, ministre des Transports, ministre de la Santé...).

À la lecture de la synthèse, on apprend qu'un dispositif de sécurité très important a été déployé alors sur place.

Nos révélations ne vont pas manquer de relancer la polémique. En effet, dès le vendredi, le syndicat de police Alliance avait fait état de scènes de pillage avec un groupe de jeunes qui "aurait dépouillé les victimes et notamment les premiers cadavres". Des déclarations démenties avec virulence par de nombreux responsables socialistes ou ministres du gouvernement. Le syndicat avait alors quelque peu fait machine arrière. Aujourd'hui, la synthèse de la DCCRS, même si elle ne mentionne pas le terme de cadavre, ni celui de pillage, semble bel et bien donner raison au syndicat.

http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-bretigny-sur-orge-...

"Si le gouvernement a essayé de camoufler" les vols sur les quais et sur les victimes, alors, "oui, c'est un problème"

http://www.lepoint.fr/politique/kosciusko-morizet-interpe...

Selon cette source préfectorale de l’Essonne, une première moitié de la CRS 37 dont l’intervention est relatée dans le document révélé jeudi parLe Point et auquel l’AFP a eu également accès, est arrivée vers 19 heures soit une heure et demie après l’arrivée des premiers secours qui étaient sur place entre 17h25 et 17h30. «Ça ne colle pas» avec la description «de scènes de pillage qui n’existent pas», a insisté cette source, précisant que la seconde partie de la CRS est arrivée à 20h23.

«Certains de ces fauteurs de troubles avaient réussi à s’emparer d’effets personnels éparpillés sur le sol ou sur les victimes», poursuit ce texte qui ne précise pas l’heure d’arrivée des CRS ni s’ils ont assisté à ces vols ou s’ils ont recueilli des témoignages les accréditant. 

Les jets de projectiles ont rapidement cessé après l’intervention des forces de l’ordre, avait également affirmé l’Intérieur. Pour l’heure, aucun témoignage direct n’a fait état de vol à l’exception de celui du portable d’un secouriste. L’enquête est en cours, avec des auditions de policiers, de secouristes et l’analyse d’images de vidéosurveillance. 

http://www.liberation.fr/societe/2013/07/19/bretigny-inco...

http://www.leparisien.fr/politique/vols-presumes-apres-l-...

Une source policière appelait de son côté à la prudence sur ces troubles présumés : «Il a pu y avoir quelques jets de projectiles au moment où les forces de l'ordre ont établi le périmètre de sécurité. Mais la situation est très vite redevenue calme». Elle ajoutait qu'«il n'y a jamais eu de volonté délibérée d'entraver l'action des secours» et que «la situation a été gérée dans les conditions les plus sereines possibles dans de telles circonstances».

http://www.leparisien.fr/politique/vols-presumes-apres-l-...

les services de police essaient de faire respecter le cordon de sécurité

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/07/19/97001-201307...

Dans la foulée, le député (UMP) des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, a réclamé au ministre de l'intérieur la publication de cette synthèse, accusant le gouvernement d'avoir "cherché à minimiser voire même à dissimuler l'existence de ces faits odieux".

"A leur arrivée, les effectifs de la CRS 37 devaient repousser des individus, venus des quartiers voisins, qui gênaient la progression des véhicules de secours en leur jetant des projectiles. Certains de ces fauteurs de troubles avaient réussi à s'emparer d'effets personnels éparpillés sur le sol ou sur les victimes."

"Si la synthèse des CRS est confirmée par l'enquête, l'attitude de ceux qui ont minimisé est honteuse, scandaleuse et inadmissible", rebondit Frédéric Lagache (Alliance).

http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/07/19/bretigny...

Pire, c’est une véritable opération de dissimulation à laquelle se sont livrés ces responsables politiques avec la complicité évidente de certains relais médiatiques serviles.

Pourtant, dès les premières heures suivant la catastrophe, des policiers, des secouristes et des journalistes honnêtes faisaient état de faits de délinquance extrêmement graves aux alentours de la zone, évoquant notamment le vol de victimes, acte abject et moralement innommable.

http://www.frontnational.com/2013/07/bretigny-sur-orge-me...

 
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