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14/02/2012

Sarkozy :Un président qui ne trompe jamais !

Sarkozy :Un président qui ne trompe jamais!

"La crise financière s'apaise". "Nous sommes exactement dans notre trajectoire de réduction du déficit". "La question n'est pas de faire un nouveau plan d'économie". Le déficit public ramené en 2011 à "5,4 peut-être 5,3% du PIB"     

30/1/12 – intervention télévisée Nicolas Sarkozy.

http://www.france24.com/fr/20120129-principales-annonces-...

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 http://videos.tf1.fr/infos/2012/agence-de-notation-le-tri...

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http://www.deputes-ump.fr/index.php/communique-de-presse/...

Fatalitas !

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Plus question, aujourd'hui au gouvernement, de parler de la note "triple A" de la France comme d'un "trésor national". Et les commentaires sur les décisions des agences de notation se font désormais très discrets. En témoigne le sobre communiqué de François Baroin diffusé après l'annonce, tard lundi soir, du placement sous perspective négative de la note française par Moody's. Le ministre des Finances a "pris acte", en soulignant que, pour l'heure, la fameuse note était certes menacée... mais pas abaissée.

Le ton a radicalement changé depuis que Standard & Poor's, il y a tout juste un mois, avait, la première, dégradé la note française. Le ministère de l'Economie avait relativisé l'annonce, attendue ; et lorsque Moody's, autre grand nom du tiercé mondial des agences de notation, avait décidé pour sa part de maintenir le sacro-saint "AAA" pour la dette souveraine française, Nicolas Sarkozy s'était félicité de ce qu'une agence "cinq fois plus importante que Standard & Poor's" avait respecté le triple A français. En bouleversant, au passage, la hiérarchie des agences, puisque la première au monde, c'est bien, et de loin, Standard & Poor's... Mais désormais, c'est précisément cette même agence Moody's qui menace à son tour la note française. Autre annonce symptomatique, Moody's a fait état de l'abaissement des perspectives des dispositifs publics de soutien aux banques françaises. Après la faillite de la banque d'affaires américaine Lehman Brothers en 2008, en effet, le gouvernement français avait mobilisé une enveloppe globale de 360 milliards d'euros, dont 320 milliards d'aide à la liquidité via la Société de financement de l'économie française (SFEF) et 40 milliards pour le renforcement des fonds propres via la Société de prises de participation de l'Etat (SPPE).

Pourquoi Moody's fait la moue

La France est-elle seulement victime de la crise de la dette qui concerne toute l'Europe ? Il y a de ça, bien sûr. C'est d'ailleurs l'explication avancée par François Baroin dans son communiqué. Mais elle n'est pas la seule. Avant l'annonce de ce lundi, Standard & Poor's et Moody's s'étaient inquiétées de la dérive des finances publiques françaises tout en mettant en garde contre le risque que les réformes économiques du gouvernement fragilisent la croissance, pilier sur lequel s'appuie justement Paris pour tenter d'atteindre ses objectifs de consolidation. De fait, le gouvernement a repoussé la semaine dernière de 2013 à 2014 la baisse de son ratio dette sur produit intérieur brut en raison de la participation de la France au Mécanisme européen de stabilité, qui doit soutenir les Etats de la zone euro en difficulté, et de prévisions de croissance ramenées de 1% à 0,5% cette année. Les engagements de réduction du déficit public sont toutefois confirmés, à 4,5% du PIB fin 2012 et 3% en 2013. Mais la Cour des comptes, qui certifie les comptes de l'Etat, a estimé qu'à peine 10% de l'effort total qui doit permettre de ramener à zéro le déficit structurel de la France - en 2016 d'après Bercy - avait été accompli l'an passé.

Mais il est vrai que le contexte européen de crise de la dette reste LE gros problème - et d'ailleurs, la France n'est pas la seule à voir sa note menacée de dégradation, voire carrément révisée à la baisse. Moody's a également placé sous perspective négative les notes du Royaume-Uni et de l'Autriche, et a abaissé celles de six autres pays européens, dont l'Italie, l'Espagne et le Portugal. Autant de pays susceptibles, selon elle, d'être affectés "par les risques financiers et macroéconomiques grandissants émanant de la crise de la zone euro". Autre facteur d'explication selon Moody's, "le fait que les perspectives pour l'économie européenne sont de plus en plus médiocres, ce qui menace la mise en oeuvre des programmes d'austérité et les réformes structurelles nécessaires pour promouvoir la compétitivité". Pour l'agence, ces facteurs vont continuer d'affecter la confiance "fragile" des marchés" vis-à-vis de l'Europe. 

L'annonce de Moody's intervient au lendemain du vote en Grèce du programme d'austérité exigé par les créanciers du pays, qui devrait aboutir à l'adoption par la zone euro d'un plan de sauvetage d'une ampleur sans précédent dans le monde. Elle intervient aussi alors qu'en France, le gouvernement présente cette semaine à l'Assemblée nationale un projet de loi de Finances rectificative dont la mesure phare, un relèvement de la TVA pour financer la protection sociale, est très contestée par l'opposition et les syndicats - et a subi un camouflet symbolique en commission des Finances. Une lueur d'espoir transparaît tout de même dans le communiqué de Moody's : l'agence reconnaît que "l'engagement des autorités européennes à préserver l'union monétaire et à mettre en oeuvre toutes les réformes nécessaires pour restaurer la confiance des marché est un facteur important ayant limité l'ampleur des ajustements de notes" annoncés lundi. Et l'agence indique qu'elle considère appropriées les notes "Aaa" qu'elle attribue à l'Allemagne, au Danemark, à la Finlande, au Luxembourg, aux Pays-Bas, à la Suède et, surtout, au Fonds européen de stabilité financière (FESF). Enfin, un autre élément vient relativiser cette perspective négative de Moody's : depuis l'annonce par Standard & Poor's de l'abaissement de la note "triple A" de la France, le pays n'a pas eu, jusqu'à présent, davantage de difficultés à se financer, ni n'a vu ses taux d'emprunt exploser...

http://lci.tf1.fr/economie/conjoncture/a-son-tour-moody-s...

 

sarkozy,moodys,crise financière

http://www.lavoixeco.com/Fiches/Conseils/Trouver_un_emplo...

 

 

 

26/08/2011

Fillon:Monsieur défiance….

Fillon:Monsieur défiance….

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On avait parié sur M.Fillon pour son sèrieux,parce qu’il inspirait confiance,qu’il faisait contrepoids à l’excité de l’Elysée et patati et patalo.

On faisait confiance à M.Fillon au motif qu’il fut le premier dans le clan sarkozyste à parler d’état en faillite,qu’il allait préserver l’essentiel,que l’on le savait disciple du regretté Philippe Séguin.(Je m’interroge,parfois,sur ce qu’auraient été les réactions du même face à la situation de notre pays et des hurluberlus qui le gouvernent).

Aujourd’hui,M.Fillon baisse dans les sondages et n’inspirent aucune confiance.

J’ajouterai qu’il inspire la défiance tant il apparait comme le paravent utile à toutes les erreurs et des mesures tout a fait inutiles à la limite du ridicule au regard de la gravite de l’état de nos finances publiques et de notre croissance.

Il y a une jauge,un temoin lumineux,quand un gouvernement - son premier ministre en tête - présente un plan de relance ou,en l’espèce,un plan de secours…Ce sont les marchés.

Depuis l’annonce faite à la France par le premier ministre,la bourse a vécu deux séances en baisse.On me dira que ce sont les effets des mauvaises nouvelles americaines,pas de la chute brutale de notre croissance a nous pas celle des américains,une hausse très inquiétante du chômage,une manque de consommation alarmant et enfin des mesures sans aucune mesure avec les enjeux actuels.

On peut en effet comprendre l’inquiétude des marchés.

Je vous rappelle que nous avions constaté le même phénomène après le cirque franco-allemand de la matrone et de son ouistiti.De son julot,allais-je dire !

Un président déconsidéré par un mandat qui part en pantalonnade,pensez que toutes les lois votées en début de mandat marquant la rupture comme on disait à l’époque sont totalement effacées après avoir causer de graves dégâts dans notre économie et nos finances.Un premier ministre juge d’abord comme mou,maintenant souhaitant finir le mandat en espérer profiter,aprés,des fruits de sa présumée

fermeté à la barre de l’état.Un majorité,sans boussole,à qui on fait avaler tout et n’importe quoi et qui s’aperçoit que l’électorat se fait la valise…

Fillon était ce que l’on disait de lui,un mou sous tutelle présidentielle et maintenant sous la férule des fameux mousquetaires qui font de la politique comme on vend des cosmétiques.

 

Pour les variations du CAC 40:

http://marches.lefigaro.fr/news/marches.html?&ID_NEWS...

 

 

 

 

11/08/2011

Après la rumeur,le rebond…

Après la rumeur,le rebond…

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EN DIRECT. Bourse : le titre Société générale flambe

Publié le 11.08.2011, 07h21

 

Comment vont se comporter les Bourses européennes aujourd'hui après la tempête de mercredi ? Après un répit mardi à la suite de l'engagement de la banque centrale américaine, la journée d'hier a donc été noire | Eric Piermont

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Comment vont se comporter les bourses européennes aujourd'hui après la tempête de mercredi ? Après un répit mardi à la suite de l'engagement de la banque centrale américaine, la journée d'hier a été noire sur les places financières avec un recul de plus de 5% du CAC 40 à Paris.

Wall Street a plongé de son côté de 4,62% (Dow Jones) à la clôture.
A Paris, la chute s'est déroulée sur fond de rumeurs sur la détérioration de la note française. Rumeurs obligeant Nicolas Sarkozy à interrompre ses vacances pour organiser une réunion avec les principaux ministres en charge du dossier de la dette à l'Elysée, promettant de nouvelles mesures de lutte contre le déficit.
La journée des rumeurs a  également affecté les cours des valeurs bancaires hexagonales au premier rang desquelles la Societé Générale «victime» d'une fausse information relayée par le quotidien britannique du Daily Mail sur sa possible faillite. La banque a d'ailleurs demandé une enquête auprès de l'autorité boursière pour connaître l'origine de cette nouvelle «préjudiciable à ses actionnaires». Hier, son titre avait chuté de 14,74% à 22,18 euros.
Les bourses asiatiques ont aussi chuté jeudi mais sans céder pour autant à la panique. A Tokyo, l'indice Nikkei 225 des valeurs vedettes a reculé de 0,63%. Sydney a bouclé à l'équilibre.
9h15. Le titre de la banque Société Générale a bondit de 8,9% à 24,16 euros, alors qu'il avait été brièvement suspendu à l'ouverture, après s'être écroulé la veille sur fond de rumeurs de faillite (-14,74%). En 15 minutes, près de 2 millions de titres se sont échangés.
9h03La Bourse de Paris ouvre en hausse de +3,04%. Mais le titre Société générale est suspendu à l'ouverture.
9 heures. Les Bourses européennes à la hausse. Madrid est à +3,01%, Zurich +2,68%, Francfort +2,81% et Londres +2,22%.
8h45. L'AMF veille. L'Autorité des marchés financiers va surveiller tout particulièrement les évolutions des titres des groupes bancaires, déclare une porte-parole du régulateur boursier au lendemain du mercredi noir vécu par ces groupes.
8h40. A Moscou, ça commence bien. Les places moscovites voient vert pour l'ouverture. Le Micex gagnait 2,42% à 1.466,00 points et le RTS 2,69% à 1.578,90 points. Ces indices avaient fini mercredi sur une chute de plus de 4%, sur fond de nouvelles inquiétudes sur la Grèce.
8h35. Les Français croient en Merkel. Selon un sondage exclusif Harris-Interactive pour Le Parisien, les Français inquiets à 79% des répercussions de la crise sur l'Hexagone, croient plus aux capacités de la chancelière allemande Angela Merkel (49%) pour apaiser les tensions. Ils ne sont qu'un tiers à voir Nicolas Sarkozy jouer ce rôle.
8h30. La Bourse de Tokyo finit sa journée calmement, avec une baisse modérée du Nikkei de 0,63%
8h20. Marine Le Pen l'avait prédit. «Nous sommes pieds et poings liés à ces marchés financiers, fous de cupidité. On a transmis les clefs du camion à des gens qui n'avaient pas le permis de conduire. Ca a commencé dans les années 1975, ça peut n'être qu'une parenthèse», affirme Marine Le Pen sur France Inter, disant que sa formation avait prédit l'effondrement des marchés. La présidente du Front National a interrompu ses vacances en raison de la crise. 
8h15. La Bourse de Sydney clôture à l'équilibre après une séance passée dans le rouge.
8h05. L'euro se reprend. La devise européenne est remonté à 1,4232 dollar contre 1,4178 dollar mercredi soir à 23 heures. L'euro se stabilise face au yen à 109,01 yens contre 109,02 mardi, alors que le dollar continue de baisser face à la monnaie nippone, 76,60 yens contre 76,90 la veille. 
8 heures. Petit recul à Tokyo. L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo achève la journée de jeudi sur un recul de 0,63%, à 8.981,94 points. Les investisseurs nippons ne cèdent pas à la panique, les valeurs ayant déjà fortement reculé depuis le début de la semaine à cause des inquiétudes concernant l'économie américaine et les problèmes d'endettement de nations européennes.
7h50. «Il faut garder son calme». Frédéric Oudéa, le Pdg de la Société Générale, essaie de dédramatiser au lendemain de la journée noire vécue par son entreprise. «Ces informations n'ont aucun fondement, assure le dirigeant sur France Info et RTL. Les gens peuvent avoir confiance. Ça deviendrait réel (les pertes) si les actionnaires vendent.»
5h20. Baisse en Asie mais pas de panique. A Tokyo, l'indice Nikkei 225 des valeurs vedettes reculait de 1,29% à la mi-séance. Séoul a plongé de 4% lors des premiers échanges mais se redressait de 0,75% tandis que Hong Kong ne cédait que 0,89% et Shanghai 1,58%. Sydney était à l'équilibre à la mi-séance.
02h40. La Bourse de Sydney ouvre jeudi en baisse de 1,6%.
02h20. La Bourse de Séoul ouvre en baisse de 4%. L'indice KOSPI cède 72,32 points à 1.733,92 points.

http://www.leparisien.fr/economie/en-direct-bourse-le-tit...

 

 
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