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08/08/2014

Ump/Conseil constitutionnel:Ca ne marche pas à tous les coups…

Ump/Conseil constitutionnel:Ca ne marche pas à tous les coups…

Il est où m.Fenech

La réforme pénale (quasiment) validée par le Conseil constitutionnel

http://www.europe1.fr/France/La-reforme-penale-quasiment-...

Il est où M.Vigier,président du groupe UDI ,pour défendre les emplois à domicile,grand dada de M.Borloo et des centristes réunis qui voudraient voir nos françaises toutes en femme de ménage et nounous à 600 euros mensuels…

Coup dur pour l’emploi à domicile

http://www.europe1.fr/France/Coup-dur-pour-l-emploi-a-dom...

Deux questions a M.Jean Louis Debré :

Est il prévu dans la constitution de 1958 qu’un parti opposition utilise le conseil constitutionnel comme arrière cuisine du parlement pour faire censurer des textes qui,du qu’il est minoritaire,n’a pas pu empêcher l’adoption.

Au surplus l’article concerné par la censure avait trouvé l’agrément du groupe parlementaire ump lors du vote comme en atteste les propos de la députée     chargée de défendre la position du groupe .

Je cite ses propos :

"Sur la partie recettes, le groupe UMP soutient toujours le principe des articles 1er, 2 et 3, qui abaissent les cotisations salariales entre 1 et 1,3 SMIC, amplifient les allègements Fillon entre 1 et 1,6 SMIC et créent un premier abattement sur la C3S."

 "Bien que favorable aux articles 1er, 2 et 3 relatifs aux baisses des charges, mais pour toutes ces questions restées sans réponses…"

Allez demander la censure d’articles de lois qu’on soutient ne vous parait pas superflu,étonnant,inutile et relever de l’abus d'utilisation dune institution qui doit être respectée pour ce qu’elle est et non pas de substitut a une opposition parlementaire quel qu’elle soit

Si le Conseil constitutionnel est utilisé pour censurer toutes les lois qui ne conviennent pas à l’ump,autant cesser de faire des élections,plus de majorité plus de minorité.L'ump aura toujours la majorité puisque ses responsables  se considèrent comme seuls légitimes à gouverner notre pays,l’ump dictera ses lois au parlement et tout ira pour le mieux mais ça ne n’est pas la république,ce n’est pas constitutionnel .En vérité M.le Président,à la lumière de ces méthodes quelque peu étranges,compte tenu des déclarations de certains gredins de ce mouvement dés que le conseil constitutionnel statue à l’égard de M.Sarkozy,on peut se demander si l’ump est toujours un parti réellement républicain.A force de s’imprégner de la prose issue de Valeurs Actuelles ou du Figaro,on peut en douter !

Que l’ump n’ait pas encore avaler sa défaite,il serait temps,n’est pas un problème constitutionnel,vous me l’accorderez.

Venons en maintenant a la censure des baisses de charges salariales:

Non à la baisse dégressive des cotisations sociales

Et qu'elle le fait en sollicitant le principe constitutionnel d'égalité devant la loi dont on constate, encore une fois, qu'il conforte les grandes inégalités inhérentes aux économies de marché. Si la saisine du Conseil Constitutionnel permet à l'opposition de remettre en question une loi entérinée par les deux Chambres en se fondant sur un principe ici inopérant (l'égalité devant la loi) - on devrait dire "contre-opérant" -, ne faut-il pas commencer à plancher sur de nouveaux principes constitutionnels?

http://www.editoweb.eu/Non-a-la-baisse-degressive-des-cot...

bravo conseil constituionnel les echos.jpg

Manifestement, hors du cercle restreint de celles et ceux qui ont demandé la censure,ça ne passe pas si facilement quand on va au fond des choses.

Vous avez censuré cet article au nom du principe sacré de l’égalité .Ainsi,selon vous,il est inconstitutionnel qu’un salarié qui paye moins de cotisations sociales bénéficie des mêmes services que le salarié qui ne bénéficient pas de ces baisses de charges.

Cela peut se défendre.Sauf que ce qui est gênant c’est que c’est exactement la formulation employée par Mme Véronique Louwagie députée ump à la tribune de l’assemblée au cours du débat qui a vu l’adoption de ce texte qui je le rappelle avait été soutenu par l’ump au moins dans son article premier.

"Non seulement cette progressivité a pour effet de plaquer une logique fiscale sur les cotisations sociales, mais surtout elle affaiblit le lien entre le prélèvement et la prestation. Clairement, les salariés concernés vont « sous-cotiser » et garder malgré tout le même niveau de couverture sociale.Il y a là matière à interrogation. »

S’il est inconstitutionnel qu’un salarié puisse payer moins que les autres tout en bénéficiant des mêmes services,que dire de celles et ceux qui profitent(sic) de ces services sans payer aucune cotisation.Selon le principe invoqué pour censurer l’article 1,la CMU est donc inconstitutionnelle.En effet,voila des françaises et des français,et pas seulement, qui payent pas des cotisations sociales qui profitent (sic) des mêmes services que celles et ceux qui payent des cotisations sociales.Il faut que l’ump s’empare rapidement de cette inégalité flagrante.

Car il y a pire si j’ose dire.Certains bénéficiaires de la CMU n’ont jamais travaillé ,jamais cotisé dans notre pays,c’est à dire qu’ils n’ont jamais participé à l’abondement de la richesse nationale et bénéficient de tous les avantages comme les français qui cotisent.

Le principe égalité est-il vraiment respecté,on peut se le demander….

Que dire des auto entrepreneurs qui ont la capacité,la possibilité ,le droit d’effectuer le même travail qu’un artisan au même tarif,artisan qu’on assassine parait-il de charges diverses et variées alors que l’auto entrepreneur n’en paye quasiment pas….

En terme d’égalité,il y aurait à redire.Sauf que le statut d’auto entrepreneur,entre nous une escroquerie monumentale,c’est l’ump qui l’a fait adopter et est devenu une vache sacrée.

En terme d’inégalité devant la loi,je crois que j’ai trouvé le pompon.

Il existe dans ce beau pays de France,si acueillant,si bienveillant un loi qui permet de payer le minimum vieillesse (ASPA) à des étrangers n’ayant jamais travaillé dans notre pays.

Ces attributaires n’ont jamais cotisé un centime d’euros aux caisses de la sécurité sociale,en terme d’inégalités on tient le bon bout !.

http://www.defrancisation.com/immigration-une-retraite-ga...

Je ne manque pas au plaisir de vous joindre ci-dessous le lien et le texte de la réponse du ministre du travail de l’époque (2011) au député ump (à l’époque) M.Vanneste.

La question

M. Christian Vanneste interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les retraites des étrangers. Ainsi, des retraites sont accordées à des étrangers n'ayant jamais travaillé en France. À partir de 60 ans s'ils ne peuvent plus travailler, et dans tous les cas à 65 ans, ils peuvent toucher l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), avec un simple permis de séjour. C'est ainsi que des personnes n'ayant jamais cotisé le moindre centime dans notre pays peuvent toucher 8 507,49 euros par an de retraite (soit un peu plus de 700 euros par mois). Ces informations - qui peuvent être consultées dans le livret d'accueil « Vivre en France » délivré par le ministère de l'Immigration, en page 54, sous le titre « Vieillir en France » - choquent nos compatriotes (et les étrangers travaillant en France) qui ont accepté de cotiser deux ans de plus pour pouvoir toucher leur pension. Il souhaiterait savoir si le Gouvernement compte mettre fin à cette injustice.

La réponse

Le ministre du travail, de l'emploi et de la santé a pris connaissance avec intérêt de la question les conditions d'obtention de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), telles qu'elles sont mentionnées sur le livret d'accueil « Vivre en France ». Le minimum vieillesse, appelé depuis 2007 ASPA, permet de garantir un niveau de ressources minimal aux personnes âgées : 742 euros pour une personne seule, 1181 euros pour un couple (marié ou non). Il bénéficie actuellement à 583 000 personnes, soit 4 % des plus de 60 ans. Conformément à l'engagement de campagne du Président de la République, le minimum vieillesse des personnes seules fait l'objet d'une revalorisation progressive qui portera son niveau en 2012 à 125 % de ce qu'il était en 2007 : 777 euros au 1er avril 2012, contre 621 euros en 2007. Les bénéficiaires du minimum vieillesse doivent remplir cinq conditions : d'âge : l'allocation est versée à partir de l'âge de 65 ans ou à partir de l'âge légal de départ en retraite dans certains cas (inaptes au travail, anciens combattants, etc.) ; de nationalité française ou, pour les étrangers, de régularité du séjour en France : le demandeur étranger doit être titulaire depuis au moins cinq ans d'un titre de séjour l'autorisant à travailler. Cette condition n'est toutefois pas applicable aux réfugiés, aux apatrides et aux étrangers titulaires de la carte de résident ou d'un titre de séjour prévu par les traités et accords internationaux et conférant des droits équivalents ; de résidence stable et régulière sur le territoire national : une présence effective en France de plus de six mois sur l'année civile est requise depuis 2007 ; de subsidiarité : l'allocataire doit, pour bénéficier du minimum vieillesse, d'abord faire valoir l'ensemble de ses droits à retraite ; de ressources : le plafond de ressources pour bénéficier de l'ASPA s'élève, au 1er avril 2011, à 742 euros pour une personne seule ou 1181 euros pour un couple. L'ASPA est donc attribuée comme une allocation différentielle dans la limite du plafond de ressources précité. En 2010, la prise en charge de cette prestation par le fonds de solidarité vieillesse (FSV) représentait 2,9 M d’euros. Un contrôle de ces conditions est réalisé préalablement à l'attribution du minimum vieillesse puis régulièrement en cours de service. L'allocation peut être révisée ou supprimée si ces conditions ne sont pas ou ne sont plus remplies ou si les ressources du bénéficiaire ont varié. Par ailleurs, en cas de fraude ou d'omission de déclaration du changement de résidence ou des ressources, l'allocataire devra rembourser les sommes qui lui ont été indûment versées. À l'instar d'autres prestations de sécurité sociale, l'ASPA est soumise à la condition de résidence définie, par le décret du 14 mars 2007, à l'article R. 115-6 du code de la sécurité sociale (CSS). Selon ces dispositions, qui reprennent les critères retenus en matière fiscale (art. 4B du code général des impôts), sont considérées comme résidant en France les personnes qui ont sur le territoire métropolitain ou dans un département d'outre-mer leur foyer ou le lieu de leur séjour principal, défini comme une présence effective de plus de six mois sur l'année civile. Les modalités d'application ont fait l'objet d'une circulaire ministérielle du 22 juillet 2008 relative aux modalités de contrôle de la condition de résidence pour le bénéfice de certaines prestations sociales (consultable sur http ://www.circulaires. gouv.fr/pdf.2009/04/cir_ 20630.pdf).Le dispositif mis en place vise, dans une démarche de lutte contre les fraudes, à renforcer les contrôles. Ainsi, le respect de l'effectivité de la résidence en France doit désormais faire l'objet d'un contrôle annuel (art. R. 816-3 CSS). Le minimum vieillesse complète les ressources de la personne âgée jusqu'à ce montant (mécanisme différentiel). Seule une personne sans aucune ressource percevra donc 742 euros. Ainsi, en 2008, le montant mensuel moyen de L'ASPA pour l'ensemble des allocataires, isolés ou mariés, s'élevait à 350 euros et seuls 28 % des bénéficiaires percevaient une allocation dont le montant correspondait au taux plein de l'allocation d'une personne seule (742 euros). Par ailleurs, cette allocation étant financée par la solidarité nationale, elle est logiquement récupérable au décès du bénéficiaire sur la succession. Les personnes de nationalité étrangère peuvent, si elles en remplissent les conditions, solliciter le bénéfice du minimum vieillesse. Elles ne bénéficient pour autant d'aucune condition préférentielle. Selon le rapport de gestion du service de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (SASPA), qui gère les personnes qui ne relèvent d'aucun régime de base obligatoire d'assurance vieillesse, la population du SASPA s'élevait au 31 décembre 2009 à 70 860 allocataires et présentait 36 % de non nationaux (25 205) dont 3 % (2 204) ressortissants européens et 32 % (22 803) ressortissants étrangers hors Espace économique européen. La proportion de personnes de nationalité étrangère parmi les allocataires du minimum vieillesse est réduite et reste stable au fil des années (environ 2 000 des 40 000 attributions annuelles, soit 5 %). Il s'agit de personnes qui, au moment de leur demande d'allocation, résidaient sur le territoire national depuis plusieurs années. Ainsi, les personnes de nationalité étrangère non communautaires auxquelles le SASPA a attribué le minimum vieillesse au cours de l'année 2010 résidaient en France en moyenne depuis 10 ans et 8 mois ; cette antériorité de présence sur le territoire national était en augmentation sur les cinq dernières années. Sur ce flux, 439 personnes, soit un allocataire sur cinq, présentaient une antériorité territoire national inférieure à cinq ans. Enfin, le contenu du livret d'accueil de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) « Vivre en France » a fait l'objet d'une interprétation malveillante concernant l'ASPA. Pour lever toute ambiguïté, il sera complété notamment par l'ajout de la condition de résidence et des précisions seront également apportées sur « l'allocation de droit commun ouverte aux Français comme aux étrangers en situation régulière ». Les différents supports et outils de communication sont d'ores et déjà en cours de réactualisation par l'OFII.

Texte de la réponse

Le ministre du travail, de l'emploi et de la santé a pris connaissance avec intérêt de la question les conditions d'obtention de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), telles qu'elles sont mentionnées sur le livret d'accueil « Vivre en France ». Le minimum vieillesse, appelé depuis 2007 ASPA, permet de garantir un niveau de ressources minimal aux personnes âgées : 742 euros pour une personne seule, 1181 euros pour un couple (marié ou non). Il bénéficie actuellement à 583 000 personnes, soit 4 % des plus de 60 ans. Conformément à l'engagement de campagne du Président de la République, le minimum vieillesse des personnes seules fait l'objet d'une revalorisation progressive qui portera son niveau en 2012 à 125 % de ce qu'il était en 2007 : 777 euros au 1er avril 2012, contre 621 euros en 2007. Les bénéficiaires du minimum vieillesse doivent remplir cinq conditions : d'âge : l'allocation est versée à partir de l'âge de 65 ans ou à partir de l'âge légal de départ en retraite dans certains cas (inaptes au travail, anciens combattants, etc.) ; de nationalité française ou, pour les étrangers, de régularité du séjour en France : le demandeur étranger doit être titulaire depuis au moins cinq ans d'un titre de séjour l'autorisant à travailler. Cette condition n'est toutefois pas applicable aux réfugiés, aux apatrides et aux étrangers titulaires de la carte de résident ou d'un titre de séjour prévu par les traités et accords internationaux et conférant des droits équivalents ; de résidence stable et régulière sur le territoire national : une présence effective en France de plus de six mois sur l'année civile est requise depuis 2007 ; de subsidiarité : l'allocataire doit, pour bénéficier du minimum vieillesse, d'abord faire valoir l'ensemble de ses droits à retraite ; de ressources : le plafond de ressources pour bénéficier de l'ASPA s'élève, au 1er avril 2011, à 742 euros pour une personne seule ou 1181 euros pour un couple. L'ASPA est donc attribuée comme une allocation différentielle dans la limite du plafond de ressources précité. En 2010, la prise en charge de cette prestation par le fonds de solidarité vieillesse (FSV) représentait 2,9 M d’euros. Un contrôle de ces conditions est réalisé préalablement à l'attribution du minimum vieillesse puis régulièrement en cours de service. L'allocation peut être révisée ou supprimée si ces conditions ne sont pas ou ne sont plus remplies ou si les ressources du bénéficiaire ont varié. Par ailleurs, en cas de fraude ou d'omission de déclaration du changement de résidence ou des ressources, l'allocataire devra rembourser les sommes qui lui ont été indûment versées. À l'instar d'autres prestations de sécurité sociale, l'ASPA est soumise à la condition de résidence définie, par le décret du 14 mars 2007, à l'article R. 115-6 du code de la sécurité sociale (CSS). Selon ces dispositions, qui reprennent les critères retenus en matière fiscale (art. 4B du code général des impôts), sont considérées comme résidant en France les personnes qui ont sur le territoire métropolitain ou dans un département d'outre-mer leur foyer ou le lieu de leur séjour principal, défini comme une présence effective de plus de six mois sur l'année civile. Les modalités d'application ont fait l'objet d'une circulaire ministérielle du 22 juillet 2008 relative aux modalités de contrôle de la condition de résidence pour le bénéfice de certaines prestations sociales (consultable sur http ://www.circulaires. gouv.fr/pdf.2009/04/cir_ 20630.pdf).Le dispositif mis en place vise, dans une démarche de lutte contre les fraudes, à renforcer les contrôles. Ainsi, le respect de l'effectivité de la résidence en France doit désormais faire l'objet d'un contrôle annuel (art. R. 816-3 CSS). Le minimum vieillesse complète les ressources de la personne âgée jusqu'à ce montant (mécanisme différentiel). Seule une personne sans aucune ressource percevra donc 742 euros. Ainsi, en 2008, le montant mensuel moyen de L'ASPA pour l'ensemble des allocataires, isolés ou mariés, s'élevait à 350 euros et seuls 28 % des bénéficiaires percevaient une allocation dont le montant correspondait au taux plein de l'allocation d'une personne seule (742 euros). Par ailleurs, cette allocation étant financée par la solidarité nationale, elle est logiquement récupérable au décès du bénéficiaire sur la succession. Les personnes de nationalité étrangère peuvent, si elles en remplissent les conditions, solliciter le bénéfice du minimum vieillesse. Elles ne bénéficient pour autant d'aucune condition préférentielle. Selon le rapport de gestion du service de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (SASPA), qui gère les personnes qui ne relèvent d'aucun régime de base obligatoire d'assurance vieillesse, la population du SASPA s'élevait au 31 décembre 2009 à 70 860 allocataires et présentait 36 % de non nationaux (25 205) dont 3 % (2 204) ressortissants européens et 32 % (22 803) ressortissants étrangers hors Espace économique européen. La proportion de personnes de nationalité étrangère parmi les allocataires du minimum vieillesse est réduite et reste stable au fil des années (environ 2 000 des 40 000 attributions annuelles, soit 5 %). Il s'agit de personnes qui, au moment de leur demande d'allocation, résidaient sur le territoire national depuis plusieurs années. Ainsi, les personnes de nationalité étrangère non communautaires auxquelles le SASPA a attribué le minimum vieillesse au cours de l'année 2010 résidaient en France en moyenne depuis 10 ans et 8 mois ; cette antériorité de présence sur le territoire national était en augmentation sur les cinq dernières années. Sur ce flux, 439 personnes, soit un allocataire sur cinq, présentaient une antériorité territoire national inférieure à cinq ans. Enfin, le contenu du livret d'accueil de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) « Vivre en France » a fait l'objet d'une interprétation malveillante concernant l'ASPA. Pour lever toute ambiguïté, il sera complété notamment par l'ajout de la condition de résidence et des précisions seront également apportées sur « l'allocation de droit commun ouverte aux Français comme aux étrangers en situation régulière ». Les différents supports et outils de communication sont d'ores et déjà en cours de réactualisation par l'OFII.

 http://www.observatoiredessubventions.com/2011/des-etrang...

L’ump a porté le nombre d’année de présence à 10 ans mais sur le principe rien n’a changé d’autant que la moyenne d années de résidence à la date d’attribution de l’ASPA était de 10 ans et 8 mois en 2011.En fait,lump s’est une fois de plus moquée du monde en faisant voter un amendement qui avalisait une situation existante.

Ainsi,on va priver de salariés qui eux travaillent,parfois dur,de 520 euros de pouvoir d’achat en plus au nom de l’égalité et on continuera à verser des retraites à des personnes n’ayant jamais travaillé en France tout en y résidant,on se demande comme elles ont pu subsister,se faire soigner,etc,au nom de l’égalité.

Voyez cher M.Debré de l’égalité comme ça les français n’en veulent plus.Et si l’ump a cru emporter une victoire elle fut bien brève,si je puis dire.Au regard des réactions dans la presse spécialisée – les Echos ne sont spécialement des soutiens indéfectibles de François Hollande –et du fait que  les salariés se souviendront – on leur rafraîchira la mémoire si besoin - le temps venu que celles et ceux qui les serinent avec la baisse de leur pouvoir d’achat due à la mauvaise politique des socialistes auront trouvé le moyen d’empêcher ces derniers de donner du pouvoir d’achat à ceux qui ont en le plus besoin.Des grand discours,jamais d’actes.Et on vient nous parler de devoir ! …

 

06/08/2014

Estrosi:Ignorant 1er est tout excité…

Estrosi:Ignorant 1er est tout excité… 

A la suite d’un recours de 60 députés ump à propos des baisses de charges sur les salaires alors qu’il l’avait voté en séance,le Conseil constitutionnel a invalidé ces mesures.

Bien évidemment ,M. Estrosi s’est empressé de faire tweeter le barbot qui lui sert de scribe.

estro cotosation salaire.jpg

T’excites pas trop vite,monsieur le président de la république en rêve…Quand on va dire aux salariés que c’est le groupe ump qui a fait capoter les baisses de charges concernant les salariés alors qu’il ne trouve rien à redire sur celles qui touchent les entreprises,ils vont commencer à comprendre,si ce n’est pas déjà fait,que la droite sera toujours la droite et qu’avec un retour en 2017 ce sera pire.

Quant à l’amateurisme,M.Estrosi parle en expert,respect donc.

Cette décision,si elle bien exploitée par le parti socialiste et le gouvernement peut être très positive au plan politique….Le pacte de  responsabilité,au contraire de ce prétend Ignorant 1er ,n’est pas remis en cause,ces baisses de charges représentant des montants marginaux dans l’ensemble des dispositifs.

Je note que bfm a,une fois de plus,joué le jeu de l’objectivité et de l’information libre et indépendante.Au lieu d’inviter un député socialiste favorable au Pacte de responsabilité ,ils ont invité un frondeur,le meilleur adversaire de ce M.Baumel,c’est comme si tu invitais Ciotti ou Estrosi….en toute sincérité et sans mauvaise intention bien sur….

En prime,si j’ose dire « Le Conseil a,par ailleurs,rejeté une partie de l'article 2, concernant la réduction des cotisations patronales pour certains emplois à domicile. » mais ça l’ump ne s’en vante pas !

Autre fait dont on se vante pas M.Estrosi c’est que ce recours n’émane pas de l’ensemble du groupe.On sait par les Echos que nombreux ont été les parlementaires ump qui étaient opposes à ce recours dés lors qu’elle avait adoptée par eux en séances.

Je note qu’une autre pointure s’est rapidement manifestée,c’est le sieur Gynesy….L’homme de Cro-Magnon….La pointure des pointures sans doute ministre des montagnes et des cavernes si un jour M.Estrosi est en capacité de nommer un premier ministre et des ministres à sa guise.

gynesy pacte.jpg

Se réjouir de voir priver des salariés de 520 euros en plus  sur leur salaire en 2015,voila un grand  moment de gloire pour ces 60 députés ump dont on ne connait pas les identités.C’est fort dommage,on se serait occupé de leur cas.

Une fois de plus,démonstration est faite que la différence entre le discours et les actes était et est la vraie et seule difficulté de ce parti.


11/07/2013

UMP:Souscription piège à cons…

UMP:Souscription piège à cons…

“Il ne manquait que les drapeaux aux mains des spectateurs mais pour le reste le discours du président avait tout d’un discours de candidat.Devant une foule composée de essentiellement de militants UMP emmenés en bus… ».Ce sont les commentaires de la journaliste BFM

« Normalement, ils ne pouvaient pas tomber plus bas. Après le cirque de novembre, les querelles de chapelles et l’annonce d’un nouveau-vote-pour-savoir-s’il faut-revoter-à-la-rentrée, l’UMP avait quand même touché le fond, non ? Pas tout à fait visiblement... » écrivait M.Biscaye dans un billet publié dans Nice matin du  .

Tomber plus,cher monsieur Biscaye,plus bas que terre il faudrait rajouter.

Et vous êtes bien placé pour le savoir puisque que vous êtes le directeur du quotidien qui nous rapporte les faits et gestes,augustes paroles de celui qui en la matière bat des records.

Apres s’être distingué ce weekend avec son discours musclé sur les roms qu’il confond sciemment avec le gens du voyage,sur les gens du voyage qu’il confond sciemment avec le roms…Après avoir édicté un principe politique qui fera date « l’islam est incompatible avec la démocratie » et autres sornettes qui seront traitées dans autre billet,voila qu’il aurait reçu de la poudre blanche à la mairie de Nice,qu’il aurait reçu des menaces de mort aussi…Il fut un temps on peignait des croix gammées sur les portes dérobées des bâtiments communaux,aujourdhui on est passe au chimique.On voudrait assassiner le maire de Nice…avec de la lessive OMO,celle qui lave plus blanc que blanc.Il est vrai que notre ville a besoin d’un sacré coup de lessivage….ou d’une potion magique qui rendrait intelligent….

Faire parler de lui,y’a que ça qui l’intéresse….

Passons aux choses plus sérieuses,celles qui concernent cette fameuse souscription qui je le répète est un piège a cons.

D’abord parce que ce ne sont pas les français qui sont responsables des erreurs(sic),de tricheries organises par le candidat et ceux qui l’ont suivi aveuglement,je serai plus aimable avec ces pauvres gens qui ont mordu à l’ hameçon et ont tiré quelques euros de du mince que leur a laissé François Hollande pour sauver un parti qui n’a pas besoin d’être sauvé puisqu’il n’est pas en situation de péril.Et s’il l’était ce serait principalement à cause de messieurs Sarkozy et Copé.le premier s’est servi sur la bête,l’autre grand conseiller en matière de gestion des finances de notre pays s’avère être un gaspilleur de première…et la grande astuce du grand artiste qu’ est M.Sarkozy  a été d’ évacuer ce problème tant il sait qu’il en est le principal responsable,ce qui explique aussi les attaques immédiates sur les membres du conseil constitutionnel,les rendre massivement responsables,avec la complicité de certains personnes bien choisies dans les medias, évitait tout débat sur les réelles responsabilités.M.Fillon aura raison de demander des comptes sur la gestion de son parti et de savoir qui et comment sont payés quelques personnes qui n’ont pas l’être…sur des contrats aussi onéreux que scabreux aussi…

Cette fausse rentrée politique n’est en fait en fait qu’une opération « il faut sauver le soldat Sarkozy ».

Revenons quelques instants à notre benêt,ce dernier,il s’agit de M.Estrosi,aurait déclaré « Les socialistes viennent de décider d'une nouvelle taxe. L'impôt sur l'opposition ».Pardon M.Estrosi,c’est M.Copé qui veut taxer les français.Taxer les français pour sauver le pluralisme en France,de qui vous moquez vous.Pour sauver votre peau à vous et à tous ceux qui graillent sur fonds publics.

Vous n’avez a la bouche que le mots patrons,enteprise,responsablité.Quand un patron a des difficultés de trésorerie,se fait planter un drapeau par un indélicat où qu’il a commis une faute de gestion mettant sa entreprise en péril,va-t-il demander aux français de l’aider,organise-t-il une souscription,appelle-t-il à l’aide ses concitoyens.

Non,chers messieurs fiers à bras pour critiquer mais pas bien courageux face à vos responsabilités.Il faut faire ce que vous proposez aux français.Des économies,virer les têtes qui ne servent à rien,Pas les salariés mais tous les manges- merde qui soit battus ou déclassés se font entretenir par votre mouvement.Pourquoi n’allez-vous pas demander à Mme Boutin de vous rendre une partie de la somme que vous lui avez accordée suite à la promesse de M.Sarkozy pour sceller son allégeance… »En le soutenant, je renonçais aux 800 000 euros de financement public de ma campagne, somme que j'avais déjà dépensée. Nicolas Sarkozy s'était engagé à ce que cette somme me soit remboursée par l'UMP."(1)

Vous avez triché,convaincus que vous alliez gagner la partie et quand la punition de cette tricherie,à laquelle vous vous attendiez vous vous érigez en victimes.Vous n’êtes victimes que de vous-mêmes,de votre suffisance,de votre sentiment de supériorité vous vous êtes sentis tout permis,aucune loi,aucune règle.C’est plus fort ou le plus malin qui gagnent.Et bien vous avez perdu.

Vous nous servez des arguments sortis d’un autre monde…..

Un exemple parmi tant d’autres.Le meeting de Villepinte.

Voila ce qui écrit dans le délibéré du conseil constitutionnel.

En ce qui concerne la réunion publique organisée à Villepinte :

13. Considérant que les dépenses engagées à l’occasion de la réunion publique organisée à Villepinte le 11 mars 2012 se sont élevées à un total de 3 042 355 euros ; que le candidat a inscrit à son compte de campagne une somme de 1 538 037 euros, correspondant à 50,4 % de ce montant, en invoquant la tenue, dans la matinée, d’un « conseil national extraordinaire » de l’Union pour un mouvement populaire consacré à la préparation des élections législatives ; que la commission a estimé qu’il convenait d’imputer au compte de campagne 80 % des dépenses relatives à l’organisation de cette manifestation et 95 % des dépenses de transport, soit un total de 2 601 902 euros ; qu’elle a, par suite, réintégré au compte de campagne une somme de 1 063 865 euros ;

14. Considérant qu’il résulte de l’instruction que, si un conseil national extraordinaire de l’Union pour un mouvement populaire s’est effectivement tenu le 11 mars 2012 au matin, sa durée n’a pas excédé une heure et qu’il a réuni, au maximum, 5 000 personnes, alors que la réunion ouverte au public qui l’a suivi a rassemblé au moins 50 000 personnes ; que ni le candidat ni l’Union pour un mouvement populaire n’ont, dans le cadre des mesures d’instruction décidées par le Conseil constitutionnel, produit de document relatif à ce conseil national extraordinaire établissant que les thèmes abordés et les interventions avaient alors trait aux élections législatives et non à l’élection présidentielle ; qu’ils n’ont pas davantage justifié de dépenses propres à ce conseil national extraordinaire;que, si M. SARKOZY fait valoir que le coût moyen d’organisation d’un conseil national de l’UMP serait de l’ordre de 800 000 euros, cette allégation ne permet pas à elle seule, eu égard à l’importance respective des deux manifestations organisées le 11 mars 2012, de remettre en cause le partage retenu par la commission;qu’ainsi la commission était fondée à procéder à la réintégration contestée; ».

Voila ce qu’en dit l’UMP:

« (…)le Conseil Constitutionnel après la Commission des comptes de campagne, a dit que la répartition des dépenses entre l'UMP qui faisait un Conseil National le matin et le candidat un meeting l'après-midi, ne devait pas être de 50-50 mais de 80-20. Si on avait fait 70-30... Mais il n'y a rien ! Aucune loi !"

Ce n'est pas un discours de campagne,il n'y a pas un logo de campagne : c'est un discours de Président ! A un moment de crise ! Si vous le sortez des comptes et si vous passez d'une clé de répartition sur Villepinte de 80 à 70, vous êtes dans les clous ! C'est parfaitement subjectif !" dixit M.Guaino….si vous cous voulez le réécoutez ,il est en compagnie de son grand ami M.Elkabbach qui ose poser cette question non directive,non orientée,comme il se doit « Jean-Louis Debré, président UMP du Conseil Constitutionnel : est-il partial même anti Sarkozy ou anti UMP, ou subit-il l'influence même indirecte de François Hollande ? ».

Version UMP:


Henri Guaino : "Le mauvais coup à la démocratie... par Europe1fr

Il est brave ce monsieur Guaino,parmi toutes ces grandes qualités,il a quelques défauts qu’il semble ignorer.Il croit qu’il n y a que lui qui est intelligent,il n’y a que lui qui est républicain,qu’il n y a que lui qui est gaulliste,qu’il y a que lui qui détient toutes les solution juridiques et politiques qui conviendraient non seulement à notre pays mais aussi son gourou…

Il a 2 défauts majeurs aussi:il ne lit pas les documents qu’il commente et est convaincu que ce que prétend l’UMP est la seule vérité admissible.

Prenons les choses dans l’ordre si vous me le permettez :

« les dépenses engagées à l’occasion de la réunion publique organisée à Villepinte le 11 mars 2012 se sont élevées à un total de 3 042 355 euros. »

« (…)que le candidat a inscrit à son compte de campagne une somme de 1 538 037 euros, correspondant à 50,4 % de ce montant, en invoquant la tenue, dans la matinée, d’un « conseil national extraordinaire » de l’Union pour un mouvement populaire consacré à la préparation des élections législatives ».

http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/L-interview-d...

Version conseil constitutionnel suite aux calculs effectués par la commission des comptes de campagne :

« Si un conseil national extraordinaire de l’Union pour un mouvement populaire s’est effectivement tenu le 11 mars 2012 au matin, sa durée n’a pas excédé une heure et qu’il a réuni, au maximum, 5 000 personnes, alors que la réunion ouverte au public qui l’a suivi a rassemblé au moins 50 000 personnes ; que ni le candidat ni l’Union pour un mouvement populaire n’ont, dans le cadre des mesures d’instruction décidées par le Conseil constitutionnel, produit de document relatif à ce conseil national extraordinaire établissant que les thèmes abordés et les interventions avaient alors trait aux élections législatives et non à l’élection présidentielle ; qu’ils n’ont pas davantage justifié de dépenses propres à ce conseil national extraordinaire;que, si M. SARKOZY fait valoir que le coût moyen d’organisation d’un conseil national de l’UMP serait de l’ordre de 800 000 euros ».

« de remettre en cause le partage retenu par la commission ; qu’ainsi la commission était fondée à procéder à la réintégration contestée; ».

Cout total du meeting de Villepinte selon l’UMP:3 042 355 euros – cout d’un conseil national selon M.Sarkozy 800 000 = 2 242 355 euros

Si quelqu’une ou quelqu'un des moutons qui ont suivi les raisonnements fumeux de M.Guaino,les ont rapportés abondamment sans prendre la plus simple des précautions de vérifier les chiffres et les dires de chacun me démontre que  2 242 355 euros c’est 50 % de 3 042 355 euros.Si au lieu de considérer que celui qui parle le premier dans une matinales d’Europe 1,d’Itélé ou de Bourdin doit mener la danse de l’information toute la journée,on chercherait à décortiquer ou le faire faire par quelques assistants,chercher à vérifier au lieu,par effet de panurgisme et de facilités,de répéter à foison la première connerie venue au motif quelle est prononcée par un responsable politique alors qu’on sait que ce ne sont pas des éléments d’information mais de vulgaires éléments de langage ou arguments sortis tout droit des cerveaux de la rue de Miromesnil…

L’effronté ose prendre que "Ces clés répartitions ne sont fixées nulle part, elles sont à l'appréciation du juge ».Justement c’est pour cela qu’il y a des juges,les juges c’est pour juger les mensonges de ceux qui trichent M.Guaino,les commissaires,les techniciens ,le président de la commission des comptes sont la pour vérifier la véracité des comptes de ceux qui seraient tentés de tricher.Que cela vous convienne ou pas.Je sais qu’il est fort pénible pour un républicain de votre niveau d’être pris les doigts dans la confiture mais c’était prévisible.

Ainsi, le 15 février «  Une discrète réunion, dans les locaux de la commission, réunit les "sages", chargés de vérifier la sincérité des comptes, et quelques collaborateurs du chef de l'Etat. Sont présents Philippe Briand (trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy), Fabienne Liadzé (directrice financière de l'UMP) et Philippe Blanchetier, l'avocat de l'UMP. Le président de la commission, François Logerot, leur adresse alors une mise en garde sur le "mélange des genres". Il liste plusieurs déplacements litigieux de Nicolas Sarkozy, payés par l'Etat - dont celui du Tricastin sur le nucléaire, le 25 novembre 2011 : "Nicolas Sarkozy n'était pas encore candidat déclaré, mais il a tenu des propos qui relèvent de la campagne", pointe François Logerot. Avant d'ajouter que ces déplacements "devraient être intégrés" dans les comptes de campagne. La conversation est qualifiée de "courtoise mais explicite" par l'un des participants. ».(2)

Che monsieur Guaino,un homme averti en vaut deux,le candidat Sarkozy n’a que ce qu’il mérite et la prochaine fois,si prochaine fois il y a,il fera plus attention à ce qu’il fait.Il est vrai qu’il ne sera pas sortant cette fois là mais,je le pense,certainement sorti pour la deuxième fois.

Venons en au meeting de Toulon,objet de tous les ressentiments de celui qui l’a écrit –si on ne savait pas que M.Guaino écrivait les discours du ouistiti sauf celui de Grenoble precise-t-il craignant que la honte retombe sur lui.

Même motif même punition

Ce que dit  M.Guaino et donc l’UMP:

"Et si on n'avait pas intégré dans les comptes de campagne le discours de Toulon... Ça, je sais de quoi je parle, je l'ai écrit ! Le discours de Toulon, c'est très intéressant parce que ça a des conséquences dramatiques ! Le Conseil Constitutionnel dit : ça ne faisait pas partie de l'exercice normal de la fonction présidentielle.Ce n'est pas vrai ! Nous étions en pleine crise de l'euro, sur le même format que le discours de Toulon de 2008 sur la crise des subprimes ! Ce n'est pas un discours de campagne,il n'y a pas un logo de campagne : c'est un discours de Président ! »A un moment de crise ! ».

Et il conclue : «  Si vous le sortez des comptes et si vous passez d'une clé de répartition sur Villepinte de 80 à 70, vous êtes dans les clous ! C'est parfaitement subjectif »…

Tout est dit.Si la commission des comptes et le conseil constitutionnel comptent comme le souhaite M.Guaino,tout est dans les clous.Sauf que le clou l’UMP elle a dans sa chaussure et lui coute 11 millions d’euros.il  est vrai qu’avec des juristes ou comptables comme M.Guaino,il ne fallait pas s’attendre à autre chose.

Je met le texte du discours en question à votre dispostion,vous en tirerez jugement par vous mêmes.Pas de grandes déclaration sur la crise de l'euro mais un panégyrique des actions du gouvernement et donc du président puisqu’il était tout à la fois.Au demeurant,l'affirmaion de M.Guaino est fallacieuse .Souvenez vous ,une fois par mois il allait à Berlin ou à Bruxelles,et revenait en nous racontant que grâce à lui l’euro avait été sauvé,il est donc faux de dire qu’il y avait une crise de l’euro en 2011 puisqu’ elle n’existait plus grâce à M.Sarkozy.Une conclusion sur la règle d’or qui en effet une proposition de campagne de M.Sarkozy.en verité, tout le texte est un bilan à la gloire de celui qui le lit.

Une petite tirade sur le nucléaire maiis pas de discours de candidat nous assure M.Guaino

Tiens un petit exemple en passant:selon vous qui M.Sarkozy vise-t-il quand il prononce ceci « La disparition aurait des conséquences dramatiques pour les Français.Elle rendrait notre endettement ingérable. L'effondrement de la confiance paralyserait tout. Les Français s'appauvriraient... Nous n'avons pas le droit de laisser se produire un tel désastre»

Il est facile de se foutre de M.Elkabach,d’ailleurs quand un responsable de l’UMP est invité par ce dernier c’est en ami qu’il se déplace…C’est facile quand le questionneur ne connait ni le document du conseil constitutionnel ni les pièces sur lesquelles il faut interroger l’umpiste,pardon le tricheur.

http://www.scribd.com/fullscreen/74481113?access_key=key-...

Ce que disent la commission et le conseil:

 « (…)qu’en revanche, il n’en va manifestement pas de même de la réunion publique organisée à Toulon le 1er décembre 2011 compte tenu de l’implication de l’Union pour un mouvement populaire dans cette manifestation, de l’ampleur du public convié, comprenant notamment des adhérents et sympathisants de l’UMP, des modalités d’aménagement des locaux et des moyens de communication déployés ;

20. Considérant que, du fait du caractère électoral de cette réunion publique à Toulon, il y a lieu de réintégrer au compte de campagne les dépenses afférentes à cette réunion, déduction faite des frais de protection et de transport attachés à l’exercice du mandat du Président de la République ; qu’il résulte des mesures d’instruction auxquelles a procédé le Conseil constitutionnel que les dépenses propres à la réunion elle-même s’établissent à 155 715 euros ; ».

Je comprends la tristesse de M.Guaino de ne pas voir incriminer son discours mais ce n’était pas utile d’embrouiller les pistes pour tenter de justifier une position intenable.

La commission et le conseil ne remettent pas en cause le texte du discours mais l’organisation de cette réunion.

Comme d’habitude,les gredins ne répondent pas aux questions ou aux problèmes,ils biaisent.Tu leur parles de température,il te répondent que le ciel est bleu,que le soleil brillait tous les jours Sarkozy était président,et que les chômeurs y en avait plus sous Sarkozy,pensez donc ma bonne dame des chômeurs y en avait plus c’est Hollande qui les a fait revenir,Sarkozy il les avait chasser…non c’est le roms,ah bon je m’y perds dans tout ce qu’il a dit et pas fait pendant ces 5 ans…il parait qu’il y aurait des problèmes de mélanges des genres,des problèmes avec les gays alors,pendant la campagne,ben on se savait pas personne qui nous l’a dit vindiou hein la Morano,et puis c’est pas dans la loi ce bazar,et puis c’est qui ce Logerot qui nous en veut comme ça,c’est quoi ces juges qui jugent au pif.Non décidement,on comprend pas pourquoi on nous en veut autant…

Quelquefois je me dis qu’on a été gouvernés par des incapables,par des incompétents et en un mot comme en cent par des cons finis.

Soyons aimables avec ce monsieur qui ne sait rien,n’a rien vu…Il nous assure que c’était un discours de président,d’ailleurs il était sur le site de la présidence.Soit,dés lors M.Guaino peut nous garantir que dans la salle il  avait des français de tous bords politiques,des élus de toutes les formations,pas d’invitations sélectives comme à chaque fois que le ouistiti débarquait dans un coin de notre beau pays,pas de présentation de carte d’identité et de carte UMP à l’entrée…si M.Guaino peut le confirmer sur l’honneur il serait bon pour le gourou qu’il adresse un courrier en ce sens au conseil et à la commission….Pourquoi ne l’a-t-il pas fait avant…son ami Carayon a été interrogé par la commission….

Pourquoi que céti qu’il ne la pas fait mais parce qu’il sait que c’était un meeting de campagne,que ce sont les fédérations UMP qui ont affrété les cars,que les entrées étaient filtrées…M.Guaino se fout du monde il ne nait plus quoi dire,quoi faire,quoi inventer pour tenter de sauver son chef préféré….Quand tu as adoré Philippe Seguin et que tu te retrouves groopie de Sarkozy,tu fait un sacre retour à l’enfance,crois,moi….C’est une véritable crise puberté qu’il vit le Guaino…

La suite demain…ou après demain…

 (1)http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/10/04/christ...

(2)http://www.franceinter.fr/les-indiscrets-l-equipe-de-nico...

L'équipe de Nicolas Sarkozy mise en garde sur ses comptes dès la campagne

Officiellement, ils sont "tombés de l'armoire". A l'annonce du rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy, Philippe Briand, son trésorier, s'est dit "très surpris". Jean-François Copé, le patron de l'UMP, a exprimé son "incompréhension". Une surprise ? Voire. France Inter est en mesure de révéler que l'équipe de Nicolas Sarkozy avait déjà été mise en garde, dès la fin février 2002 - en pleine campagne-, par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Celle-là même qui vient de retoquer les comptes de l'ancien président. Nous sommes quelques jours après la déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy, le 15 février. Une discrète réunion, dans les locaux de la commission, réunit les "sages", chargés de vérifier la sincérité des comptes, et quelques collaborateurs du chef de l'Etat. Sont présents Philippe Briand (trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy), Fabienne Liadzé (directrice financière de l'UMP) et Philippe Blanchetier, l'avocat de l'UMP. Le président de la commission, François Logerot, leur adresse alors une mise en garde sur le "mélange des genres". Il liste plusieurs déplacements litigieux de Nicolas Sarkozy, payés par l'Etat - dont celui du Tricastin sur le nucléaire, le 25 novembre 2011 : "Nicolas Sarkozy n'était pas encore candidat déclaré, mais il a tenu des propos qui relèvent de la campagne", pointe François Logerot. Avant d'ajouter que ces déplacements "devraient être intégrés" dans les comptes de campagne. La conversation est qualifiée de "courtoise mais explicite" par l'un des participants. Un avertissement que l'équipe de Nicolas Sarkozy, à l'époque, choisit de ne pas prendre au pied de la lettre. Sans doute à regret, aujourd'hui.

Par Frédéric Says, Dimanche 23 décembre 2012 à 11h00

 
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