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21/12/2012

UMP:M.Copé,il connait si bien la chanson…

UMP:M.Copé connait si bien la chanson…

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http://www.youtube.com/watch?v=HTfrU5KJV7c

La figure de merlan flétri a bien raison de venir se présenter la gueule enfarinée devant la presse pour s’expliquer sur le rejet des comptes de campagnes de son gourou…Il possede une certaine experience en la amtière.Il vient de rééditer au cours de cette campagne pour l’élection du président de l’UMP le même exploit que M.Sarkozy.A une différence prés,c’est que lui était président de la république et utilisait les fonds publics et ceux qui lui sont attribués pour assurer ses fonctions de président de la république française,lui seulement les fonds publics alloués à son parti mais pas à son usage personnel.Dans le premier cas,ce sont les français qui sont grugés et accessoirement les adversaires potentiels du président en fonction mais pas encore candidat mais qui se compote comme un candidat,dans le deuxième cas ce sont les militants et adhérents de l’UMP et l’adversaire de M.Copé qui sont concernés.Ca devient très accessoire.

Je note,petit aparte,que l’accord signé avec un pistolet sur la tempe pour les deux protagonistes à éviter à M.Copé un procédure judicaire qui aurait examiné ce sujet scabreux.Il est donc doublement concerné et de plus aptes à réagir pour sauver son petit magot.

Quant à sa remarque selon laquelle l’analyse  de la commission «« consiste à considérer qu'un président de la République en exercice ne peut pas être candidat à sa propre succession ou alors doit cesser toute activité « elle est parfaitement spécieuse .Si l’activité d’ un président de la république est de profiter de ses fonctions,de moyens financiers et matériels attachés à sa fonction pour critiquer son adversaire à une prochaine élection présidentielle,il n’est plus dans ses fonctions président de président de tous les français.Cela me semble clair comme de l’eau de roche.Toulon,Fessenheim en sont deux exemples incontestables.

Il vrai qu’avec une purge de 11 millions d’euros et le discrédit que les accompagne,il a de quoi être inquiet et jouer à l’incrédule.Ce monsieur n’a vraiment pas de figure.Il y a encore quelques semaine,il était accusé par le trésorier de son parti d’avoir utiliser les mêmes méthodes.Un sondage BVA/I télé  nous annonce que les français ne veulent plus voir les tronches des zigomars figuraient aux prochaines élections internes de l’UMP,on les comprend.

Au sujet des sommes en jeu,M.Dosières aurait chiffré le  meeting de Toulon (Toulon ) à 300.000 euros,on doit attendre la communiqué de la commission pour connaître la somme totale reeréintégré pour juger des actions du candidat qu’elle concerne.A  mon humble avis,il y a  autre chose qu’a trouvée la commission et sans doute des sondages qui auraient été payés par l’Elysée pour éviter de les intégrer au compte de campagne.On reparlera également des frais de conseil en comunication fort maigre dans le compte de campagne du super président alors quon sait que M.Giacometti ne quittait quasi plus le président.La Cour des comptes a enquêté et a trouvé quelques anomalies dans le budget de l’Elysée.Petit hic:on a refusé a la Cour la remise des sondages en question impliquant une impossibilité d’en vérifier les contenus.

Qu’il fasse attention à l’UMP,avec la scoumoune qu’ils se trimballent en ce moment,ils risquent de s’en prendre une surdose qui va les achever.Tricher à une élection interne c’est une chose,tricher à une élection présidentielle,les français ne le pardonneront pas même si le candidat impliqué a perdu.Il aurait pu parfaitement gagné en trichant.

Extrait de l’intervention de M.Copé :

Cette analyse « consiste à considérer qu'un président de la République en exercice ne peut pas être candidat à sa propre succession ou alors doit cesser toute activité », en tant que chef de l'Etat « dans l'année qui précède le scrutin, ce qui est absolument impossible ».

« Dans le même temps, l'ensemble du processus des primaires socialistes (à l'automne 2011), qui ont conduit à la désignation de M. Hollande et qui ont permis à M. Hollande de faire un nombre de débats absolument incalculable, ne doit en aucun cas être repris dans le compte de campagne de M. Hollande », a contre-attaqué le président de l'UMP, qui s'est entretenu avec Nicolas Sarkozy vendredi matin.

« Prendre en compte l'activité d'un président de la République en exercice avant même qu'il ait lui-même annoncé sa candidature pose tout de même un vrai problème de fonctionnement de nos institutions », a insisté le député-maire de Meaux.

Jean-François Copé a également fait valoir que le montant du dépassement du plafond des dépenses de campagne était « extrêmement faible », d'autant, selon lui, que le mode de calcul de la CNCCFP « est sujet à débat ou à contestation ». Enfin indique-t-il, ces dépenses « ont toutes été payées par l'UMP (...) en toute transparence, donc la sincérité du compte ne peut en aucun cas être mise en cause ».

A voir sur le compte détaillé de campagne....

Pourquoi le rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy peut plomber l'UMP

Le HuffPost |  Par Adrien Oster Publication: 21/12/2012 10:48 CET  |  Mis à jour: 21/12/2012 17:03 CET

 

POLITIQUE - C'est la fin des comptes. Selon le site internet de L'Express vendredi 21 décembre, la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), a décidé de rejeter les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle 2012. Une information confirmée dans la matinée par le trésorier de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, qui conteste "le mode de calcul" de la CNCCFP et annonce un recours devant le Conseil constitutionnel (dont il est membre).

Réactions

Une situation sur laquelle s'est précipité le FN en pondant un communiqué. "Jean-Louis Debré, Pierre Steinmetz, Hubert Haenel et Jacques Barrot, tous militants UMP et membres du Conseil, ndlr), devront donc juger demain l’ancien président et candidat de leur formation, lui-même membre de droit de leur institution. Risible et indigne d’une République digne de ce nom !", écrit Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National.

Le président de l'UMP Jean-François Copé a lui aussi réagi, faisant part de son "incompréhension" et se disant "très surpris" et contestant la décision de la commission des comptes (CNCCFP). Lors d'une déclaration au siège de l'UMP, Jean-François Copé a fait valoir que la CNCCFP avait intégré des dépenses liées à des actes de l'ancien chef de l'Etat, avant même qu'il ne soit candidat officiel à sa réélection, ce qui constituerait selon lui une "première".

Le Parti socialiste (PS) a "pris acte" du rejet des comptes de la campagne présidentielle 2012 de Nicolas Sarkozy, évoquant les "confusions" qui existaient selon lui entre le président et le candidat pendant la campagne. "Nous prenons acte" de la décision de la commission de contrôle des comptes de campagne, qui est "une commission indépendante", a déclaré à l'AFP le porte-parole du PS, David Assouline. "Pendant la campagne, nous avions pointé les confusions qu'il y avait entre le président Nicolas Sarkozy et le candidat Nicolas Sarkozy avant la déclaration officielle de campagne", a ajouté le porte-parole.

Quoi qu'il en soit , le rejet des comptes de campagne de l'ancien chef de l'État, en privant l'UMP de 11 millions d'euros de remboursement de frais de campagne, pourrait définitivement plomber l'UMP.

Selon le site internet du magazine, la réintégration de certaines dépenses antérieures au 15 février 2012, jour de la déclaration officielle de candidature de Nicolas Sarkozy, font dépasser à ses comptes de campagne le plafond des dépenses autorisées par la CNCCFP (22.509.000 euros pour un candidat se qualifiant pour le second tour, l'équipe de Nicolas Sarkozy avait déclaré 21.339.664 euros de dépenses). Durant la campagne, le Parti socialiste avait fustigé à plusieurs reprises l'utilisation par le président-candidat des "moyens de l'Etat" pour mener sa campagne, et avait saisi la CNCCFP. En octobre dernier, l'hebdomadaire Marianne avait par ailleurs noté "des bizarreries et des points obscurs" dans les comptes de campagne de l'ex-président, "notamment au chapitre des sondages".

Selon le JDD.fr, la CNCCFP aurait notamment estimé que le discours de Toulon prononcé par Nicolas Sarkozy en décembre 2011 relevait davantage de la campagne électorale que d'un déplacement présidentiel. Le spécialiste du budget de l’Elysée, René Dosière, avait avancé qu’un tel déplacement devrait coûter un peu plus de 300.000 euros.

Livrant un discours sur la crise, il avait fustigé les marchés financiers.

Regardez un extrait du discours ressorti par FTVI:

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http://api.dmcloud.net/player/pubpage/4e7343f894a6f677b10006b4/4ed7c01994a6f61f5e000406/70c1e53e7410418ca3ccc885c4cb8b2d?wmode=transparent&autoplay=1

Contactée par Le HuffPost, la CNCCFP n'était pas joignable vendredi matin.

Dans un communiqué diffusé en fin de matinée, l'ancien trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy, le député Philippe Briand, a confirmé le rejet des comptes de campagne et a annoncé un recours‎. Selon lui, "le montant du dépassement est peu significatif (1,6%) et ne saurait à lui seul entraîner le rejet du compte. Il provient par ailleurs d'un mode de calcul de la commission que nous contestons". Le député ajoute que "les dépenses réintégrées par la Commission ont toutes été payées par l'UMP et retracées dans ses comptes, en toute transparence. La sincérité du compte ne peut donc être mise en cause".

"Enfin, la Commission considère que certaines activités de Nicolas Sarkozy, en qualité de président de la République, antérieures à sa déclaration de candidature auraient eu un caractère électoral. Je ne peux retenir cette analyse sauf à considérer qu'un président de la République en exercice doit cesser toute activité dans l'année qui précède le scrutin", ajoute Philippe Briand. "Pour l'ensemble de ces raisons, nous ferons appel de cette décision sans précédent - dont l'origine provient d'une saisine d'élus de gauche et qui n'est donc sans doute pas dénuée d'arrières pensées politiques - devant le Conseil Constitutionnel, juge de cette élection", conclut-il.

La décision de la CNCCFP va désormais être transmise au Conseil constitutionnel. L’ancien candidat (qui y siège en sa qualité d'ex-président de la République) a un délai d'un mois suivant sa notification pour déposer un recours. Nicolas sarkozy "ne devrait, comme c'est l'usage, pas avoir à se prononcer sur la question", écrit toutefois Le Monde.

Manque à gagner de 11 millions d'euros

Nul doute que Nicolas Sarkozy déposera ce recours si le rejet de ses comptes de campagne lui est notifié. Et pour cause: si c'est le cas, l'UMP se verra privée de quelque 11 millions d'euros d'aide publique (10,692 millions d'euros exactement, soit 47,5% du plafond des dépenses autorisées au second tour) au titre des remboursements des sommes engagées. L'Assemblée nationale avait voté en décembre 2011 la baisse de ce taux de remboursement, de 50 à 47,5%.

Cette menace intervient au moment où le parti conservateur traverse une passe très difficile avec des finances dans le rouge. La sévère défaite des législatives a déjà gravement amputé les comptes du parti qui vient de s'offrir un nouveau siège flambant neuf, rue de Vaugirard à Paris (3 à 4 millions d'euros de remboursement par an). "Notre dotation va passer de 30,5 millions d'euros (en 2012) à 20,5 millions d'euros (en y intégrant la pénalité pour non-respect de la parité aux législatives) en 2013. On va perdre en réalité un peu moins de 10 millions d'euros", expliquait en juillet le trésorier de l'époque Dominique Dord. "J'ai à maintes reprises tiré la sonnette d'alarme sur le fait que le déficit de trésorerie atteindra plus de 50 millions d'euros en juin" 2013, indiquait-il après avoir démissionné, dénonçant le verrouillage du parti par Jean-François Copé dans sa course à la présidence de l'UMP face à François Filon.

Il existerait cependant des "marges de manœuvre", rassure le président de l'UMP Jean-François Copé, cité par Le Figaro, selon qui les dotations versées aux clubs et partis associés pourraient être revues à la baisse. Les cotisations des membres pourraient elles être augmentées. Le parti avait déjà renoncé à organiser des Université d'été. Parmi les économies déjà entérinées figure également -entre autres- une baisse sensible des effectifs salariés du parti.

Les comptes de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy avaient été saisis en janvier 2012, dans le cadre d'un des volets de l'affaire Bettencourt.

http://www.huffingtonpost.fr/2012/12/21/nicolas-sarkozy-c...

A lire en complément:

Sondages de l'Elysée : les étranges comptes de campagne de Sarkozy

http://www.marianne.net/Sondages-de-l-Elysee-les-etranges...

La réponse de la commission à M.Copé a  propos de la réintégration des frais inhérents à l’organisation de primaires socialistes .Pourtant il remet ça sur le tapis,il semble qui  surpris,inquiet.A force d’être inquiet,il en devient inquiétant :

http://www.cnccfp.fr/presse.php?voir=112

On peut y lire:"Selon les dispositions du Code électoral, la commission statue sur les comptes de campagne déposés par les candidats. Elle ne peut donc se prononcer par avance sur des informations relatives à une campagne électorale ou sur le contenu d'un compte de campagne dont les éléments feront l'objet le moment venu d'une instruction contradictoire. Je vous précise, cependant, que la commission a approuvé dans une décision du 11 avril 2011, et après avis du Conseil constitutionnel, le « Mémento à l'usage du candidat à l'élection présidentielle et de son mandataire », document publié au Journal officiel du 20 avril 2011. Ce mémento énonce les dispositions générales applicables aux élections primaires qui visent uniquement à obtenir les suffrages des militants, des adhérents et des personnes intéressées par le processus de vote. Les dépenses liées à l'organisation de ces primaires ne présentent donc pas, en principe, le caractère de dépenses engagées en vue de recueillir le suffrage des électeurs, et n'ont donc pas à figurer au compte de campagne du candidat investi en définitive par le parti.

 

En revanche, des dépenses à caractère électoral exposées par ce candidat lui-même avant sa désignation pourront y être inscrites.

 

L'UMP sait donc à quoi s'en tenir.Ils ont beau lancer leurs petites mains à l'assaut du forum du Figaro et des réseaux sociaux.C'est ainsi.

 

François Hollande a certainement beaucoup de défauts mais avant de concurrencer et égaler M.Copé et son,petit copain en terme de turpitudes électorales,il va falloir y aller...Que M.Copé s'inquiète pour les sondages qui le concerne directement et accessoirement ceux qui vont lui tomber sur le râble dés que la situation va commencer à s' améliorer car elle s'améliorera...

 

 

11/01/2012

Sarkozy:Ca chauffe...

Sarkozy:Ca chauffe!

sarko ca chauffe.jpg

http://www.sudouest.fr/2012/01/10/les-comptes-de-campagne...

 

 

02/12/2011

Sarkozy:Logerot fayot…

Sarkozy:Logerot fayot…

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sarko pas campagne.jpg

http://www.liberation.fr/politiques/01012374928-pour-le-c...

sarkozy doigt.jpg

"L'UMP du Var a financé l'affrètement de quinze cars pour le discours de Sarkozy"

"Lors du discours de Toulon de Nicolas Sarkozy, la fédération UMP du Var a financé l'affrètement d'une quinzaine de cars afin d'assurer le déplacement de nos militants", assure au Monde.fr Jacques Ortega, trésorier de la fédération.

"Nos adhérents paient des cotisations, il est normal qu'en retour, le parti facilite leurs transports à l'occasion du déplacement d'une personnalité. Cette événement s'est tenu dans notre département, nous l'avons mené avec nos propres ressources", ajoute-t-il.

Cette mise au point sur l'organisation survient après des interrogations sur la nature de l'événement. M. Sarkozy a prononcé son discours, jeudi, devant près de 5 000 spectateurs, dont une bonne part de militants UMP. Certains se sont demandé si leur transport avait été – ou non – payé avec les deniers publics, suite aux accusations du PS sur le "président-candidat" faisant campagne aux frais de l'Etat.

Nicolas Sarkozy doit "dire combien ça coûte et pourquoi fait-il venir autant de militants UMP en bus", a notamment demandé jeudi, sur France 3, le patron des sénateurs PS, François Rebsamen, proche de François Hollande.

Une journaliste politique de France Inter a affirmé jeudi soir, sur Twitter, que "l'Elysée a interdit aux télés de tourner des images de l'arrivée des cars de militants au Zénith de Toulon".

Jeudi soir, la chef de file des écologistes, Cécile Duflot, a aussi ironisé sur Twitter sur un discours de campagne électorale plus qu'un discours de président : "Il a tapé sur les 35 heures, dit qu'il fallait travailler plus, chanté la marseillaise devant des militants UMP venus en car, bienvenue en 2006."

http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/breve/2011/12/02/la-federation-ump-du-var-a-finance-l-affretement-de-quinze-cars-pour-le-discours-de-sarkozy-a-toulon_1612930_1471069.html

 Et Cricri,il en a affrété combien?

 
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