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01/12/2013

Flexibilité marché du travail:De qui se moquent le Figaro et le patronat….c’est les mêmes !

Flexibilité marché du travail:De qui se moquent le Figaro et le patronat….c’est les mêmes!




Pas un jour,pas une semaine,pas un mois,pas une année qu’on nous bourre le mou avec cette fameuse flexi-compétitivité…Seule solution pour sauver nos entreprises et leurs salariés des catastrophes passée.Sarkozy en avait rêvé,Hollande l’a fait…A l’époque tout le gratin patronal –Mme Parisot en tête – et les syndicats réformistes s’étaient félicités de cette avancée essentielle pour d’une part reformer notre manière de gérer les conflits sociaux dans nos entreprise et d’autre part de réguler au mieux le marché de l’emploi,comprenez embaucher plus et mieux,éviter les accidents subis en cas de plan social en cas de difficultés,améliorer les discussion entre syndicat et dirigeants en cas de difficultés et mieux éviter toutes catastrophes au plan social et de survie de l’entreprise.

Nous étions convaincus qu’ une nouvelle ère nous attendait d’autant que la méthode ce négociations changeait des oukases de M.Sarkozy qui en terme de négociation sociale avait adopté une singulière méthode :je vous invite à négocier et à écouter scrupuleusement ce que j’ai décidé moi tout seul.Finie la casse brutale,finis les licenciements inattendus et secs,finis les sempiternels recours,nous avancions vers cette méthode tant demandée –la négociation versus le conflit,à l’allemande en somme – et si peu respectée avant cet accord.On se souvient par ailleurs que ces négociations avait été très difficiles et que les syndicats s’en étaient donné à cœur joie même si certains syndicats tout en participant à ces négociations n’avaient pas signé l’accord définitif.Singulières visions de la négociation que celle de la CGT et de FO.

On se souvient également des surenchères de Mme Parisot qui jouait sa place de patronne du Medef tout en ne respectant pas règles de désignation en vigueur dans son organisation...

Tous étaient réjouis,la gauche avait fait preuve de maturité et de changement de cap,ça nous changeait de climat,les syndicats avaient accepté quelques règles inhabituelles ,Mme Parisot de son coté avait su jouer le jeu…en définitive.

Nous attendions tous que cet accord améliorât sensiblement la situation de l’emploi dans notre pays.

Fausses joies,il faut constater…Je m’étais d’ailleurs demander plusieurs fois sur  ce modeste blog pourquoi tant de plans sociaux nous étaient annoncés une fois de plus comme des catastrophes,pourquoi n’y avait il pas de négociations préalables comme prévu dans l’accord –pourquoi les accords ANI n’ont pas fonctionné en Bretagne par exemple – et pourquoi les accords signés l’ont été souvent avec le soutien insistant du gouvernement de gauche au grand dam des critiqueurs de droite qui n’avaient pas eu réussi à signer un tel accord…Comme chez Renault et Peugeot….

Je note au passage que celles et ceux qui avant que l’ANI soit signé nous réclamaient de la flexi-compétitivité pour améliorer notre situation en terme de chômage et d’emploi ne se manifestent plus autant qu’ils ne l’avaient fait avant la signature de l’accord.Sans doute se sont ils aperçu que de répéter que plus de flexibilité pour plus de compétitivité ne suffisait pas.Il est vrai que parler est leur seule spécialité reconnue.

Certains et certaines comme Mme Pecresse ne souviennent  plus que cet accord a été signé en janvier 2013  et le réclame encore s’appuyant sur une prétendue demande de Bruxelles.

Voyez comme elle est ignorante et mauvaise langue.Menteuse comme dirait M.Moscovici.

Nous nous  se croyons sauvés,nous voila un boulet au aux pieds à croire que ce pays ne peut pas se réformer,ne peut pas avancer….

On ne peut pas accuser le gouvernement,pas accuser les parlementaires même s’ils ont rajouter des clauses alourdissant l’accord.

Cet accord peut fonctionner comme il fonctionne ailleurs.Il présente des réelles avancées pour les salariés et des assurances pour les patrons,alors pourquoi cet échec pour l’instant.

J’ai trouvé la réponse dans un article du Figaro datée d’un 29 courant.Il est édifiant.

Et les questions qu’on peut se poser,qu’on doit se poser après sa lecture sont dramatiques et peu porteuses d’espoir:est ce que ce pays,notre pays pourra un jour se réformer,passer de l’affrontement à l’accord mutuel et équilibré et enfin comment est il soit possible que des lois ne puissent pas être appliquées quand elles sont promulguées et acceptées par la majorités des syndicats et par le parlement.Ce n’est pas un problème de gauche ou de droite mais bien de mentalité,on ne croit pas à l’arrangement entre gens responsables,nous sommes toujours dans le rapport de force.Nous sommes admiratifs du modèle allemand mais nous sommes incapables de mettre en place le millième de ce que font nos voisins d’Outre Rhin .On gueule contre ceci contre cela mais on ne fait rien.On campe sur des positions partisanes en permanence ,on ne négocie pas on se bat…

Nul ne peut contester que la gauche a fait un effort sur elle-même en prônant et soutenant cet accord,nul ne peut constater par ailleurs que les blocages quand ils sont aussi importants ne peuvent être vaincus par une loi.Nous devons changer par nous mêmes,patrons et salariés…Nous devons apprendre à se parler dans nos entreprises,s’écouter aussi.Ne pas prendre les salariés et leurs  syndicats pour des  billes et les patrons pour des assommeurs de leurs salariés.


La droite et le Medef contre l’ANI

« Difficile pour un syndicaliste de se battre pour des baisses de primes,des suppressions de RTT,voire des diminutions de salaires! «Pour eux, signer, c'est d'une certaine manière avaliser la stratégie de l'entreprise.Ils ne sont prêts à s'engager ainsi que lorsque l'entreprise est au bord du gouffre», explique Jean-Christophe Sciberras, président de l'ANDRH (Association Nationale des DRH).

«La préférence pour l'emploi ne tient pas. Les salariés espèrent que les plans de sauvegarde de l'emploi prévoient une augmentation des indemnités, tandis qu'avec les accords de maintien de l'emploi, ils doivent assurément faire des sacrifices»…Et on a des bonnets rouges partout en France…Ce sont des bonnets noirs en fait,des gens qui parfois font leur malheur en réclamant toujours plus au gouvernement alors qu’ils se sont mis dans le pétrin eux-mêmes.

C’est parfaitement inadmissible.

Voir une déléguée FO de Doux venir nous faire un cours économie sur les parités du dollars avec l’euro ou le réal alors que sa boîte vient d’entre sauvée in extremis,c’est inadmissible.

Inadmissible de mettre toujours en avant ceux qui gueulent le plus fort au lieu d’aller chercher ceux qui réfléchissent.Cette égérie totalement fabriquée –BFM en l’occurrence -par les médias était il y a quelques jours avec les bonnets rouges qui cassaient des équipements  publics et vient maintenant nous donner des conseil financiers.Que son entreprise  fasse de meilleurs poulets et elle en vendra plus au lieu de quémander au gouvernement – encore le gouvernement alors que nous sommes dans un système d’économie de marché – d'aller mendier à la commission de revenir sur la suppressions des restitutions, restitutions dont la suppression date de 2005.qu’ont-ils fait mes patrons des abattoirs breton entre 2005 et 2013.Ils attendaient le gouvernement.Le gouvernement de gauche alors car on na pas entendu ces derniers gueulaient autant sous la mandat de M.Sarkozy….

Que sa boite aille chercher des nouveaux marchés et elle en vendra plus.Au lieu de croire que vendre du poulet congelés au pays moyen-orientaux est la seule solution alors qu’on sait qu’en tout état de cause les poulets brésiliens seront toujours moins chers sans aucun rapport avec la valeur du réal ou du dollars.Et quand ce ne sera plus les poulets brésiliens il y en aura d’autres toujours moins chers.

Y’en a marre des y’ a qu’à faut qu’on…

Marre de ceux qui ne veulent plus payer de charges et d’impôts mais qui demandent des aides européennes et quand ce n’est plus l’Europe c’est la France.Qui les financent ces aides,les impôts pardi.Les impôts des autres …

Y en même qui réclame la nationalisation des abattoirs.La bonne blague…Jusqu’à là ces derniers fonctionnaient à peu près,le modèle breton était réussite vantée par tous et v’la que ça ne fonctionne plus,on n’a qu’a nationalisé.L’état se prend les pertes et les profits sont partis on ne sait où…

Et ces gens la sont des gens sérieux à qui on tend tous les micros de la création,les ministres sont des ânes,tous ceux qui les contredisent sont des cons.Ils ont raison parce qu’ils font du bruit,ils cassent,qu’ils agressent les forces de l’ordre,s’acoquinent avec des groupes indépendantistes d’extrême  droite sans rougir….sauf leur bonnets écossais…

Quand on a fini avec les poulets on passe à la régionalisation.La Bretagne aux bretons  …l’Auvergne aux auvergnats et Paris aux parisiens….et un roi l’Elysée comme au bon vieux temps des provinces et des châteaux .Les chouans aussi….

Nous sommes ne plein délire mes amis….et en Allemagne,on nage dans le bonheur de l’union nationale…

J’ai honte de mon pays….Tout aussi inadmissible de lire ce genre d’affirmations: « Ils prévoient qu'alors l'employeur s'engage à conserver les effectifs pendant un temps déterminé, au maximum de deux ans. En période de crise, se lier ainsi sur les effectifs est périlleux. Voire irréaliste. «Pour des PME, deux ans, c'est trop long», tranche Jean-Frédéric Poisson, député UMP spécialiste de l'emploi. ».

C’est qui M.Poisson,un spécialiste du mariage pour tous ou un expert en stratégie d’entreprise.Un député UMP parmi tant d’autres qui s’étonne de la teneur d’un accord négocié par le Medef et la CGPME.

Que veut-il M.Poisson que les salariés signent des accords sur 6 mois,1 an….L’accord chez Renault est signé sur une période indéterminé pour les salariés sauf pour le gel des salaires et a durée déterminée pour l’employeur,tout au plus pour 4 ans.si M.poisson veut de substituer à M.Ghosn,il n’a qu’à essayer….

Ces intervention politicardes après la signatures d’un accord,après le vote d’une loi sont tout autant inadmissibles.Comment nos salariés ,nos dirigeants peuvent ils avoir confiance en l’avenir et le bien fondé de leurs accords quand des hommes politiques,de droite bien évidement,viennent en permanence tout remettre en cause .Ce sont les mêmes qui exigent du gouvernement qu’il intaille et pérennise la stabilité dans les relations avec nos entreprises.

Inadmissible.

Pourquoi nous avoir gonflé,pardon pour cette trivialité ,avec l’impérieuse nécessite d’un accord sur,la flexi -compétitivité  quand on affirme que « En cas de difficultés ponctuelles, elles recourent au chômage partiel, ce que revient au fond à un maintien dans l'emploi. Pour cela, les entreprises n'ont pas besoin d'accord avec les syndicats mais d'une autorisation de l'administration», explique Jean-Christophe Sciberras. ».

Inadmissible.il était préférable adopter le modèle allemand en terme de travail partiel et non chômage partiel.Cela certains le réclament depuis 2008,pourquoi alors a-t-on demande à ce gouvernement cet accord interprofessionnel,je le rappelle.

On signe des accords pour qu’ils ne soient pas respectés.

Inadmissible.

Et cela vient confirmer les affirmations supra « En cas de difficultés ponctuelles, elles recourent au chômage partiel, ce que revient au fond à un maintien dans l'emploi. Pour cela, les entreprises n'ont pas besoin d'accord avec les syndicats mais d'une autorisation de l'administration», explique Jean-Christophe Sciberras. Elles bénéficient en outre d'une aide financière. Lorsque la situation est vraiment grave, elles optent pour des plans de départs, volontaires ou pas. ».

J’en fini en vous livrant l’article en référence et vous laisse juges des raisons de mon découragement.

Bien évidement le ton de l’article,pessimiste,noir comme le charbon contribue à noircir toute situation quand cela concerne une décision politique,une avancée sociale et économique venant de la gauche.N’empêche que le climat qui règne dans notre pays n’est pas fécond vous le constatez tous les jours d’autant que certains s’amusent à en rajouter de louches quotidiennes.

François Mitterrand croyait dans les forces de l’esprit,moi je crois plus modestement au bon sens des français et aux jeunes générations qui viennent après nous…

Enfin,merci à M.Gattaz de cesser de demander des avantages pour les entreprises membre de sa confrérie de faire des plans sur la comète comme s’il était président de la république.Il a demandée une réduction de charges substantielle ,il la obtenue.20 milliards ce n’est  pas rien.Les français concéderont encore cet effort. Le MEDEF a exigé un accord compétitivité il l’a obtenu, alors demandons à M.Gattaz de faire respecter cet accord dans les entreprisse françaises quand malheureusement elles sont en difficultés et demander à leurs dirigeant d’utiliser d’abord les outils qui sont mis a leur disposition.Outils dont ils n’ont jamais disposés durant ces 10 derniers années.

J’ai évoqué plus haut le président Mitterrand, cette année a été célébrée (sic) l’anniversaire de la mort du président Kennedy,quel rapport,voila ce que déclarait ce président tant aimé par son peuple malgré la courte durée de son mandat,celui qui a redonné courage à son peuple: »(…)ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays »

Que chacun de ceux qui conchient notre pays pensent aux propos du président Kennedy…

 

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le Figaro,l'Huma...même combat!  

Les accords de maintien dans l'emploi ne font pas recette

Les employeurs privilégient les plans sociaux classiques, moins complexes et plus sécurisés

Cela devait être l'outil de «flexisécurité» à la française, une nouvelle arme anti-chômage. Imaginés par les partenaires sociaux dans le cadre de l'accord de janvier dernier, puis transcrits dans la loi en juin, les accords de maintien de l'emploi fonctionnent en donnant-donnant: les salariés acceptent de voir leurs rémunérations baisser ou leur temps de travail augmenter, et en échange, l'employeur s'engage à maintenir les effectifs. Mais à ce jour, à peine deux entreprises ont déclaré en avoir signé, Behr France et Walor. «Nous travaillons sur cette option dans une dizaine de dossiers», ajoute Pierre Ferracci, président du groupe Alpha, un spécialiste des restructurations. Le bilan est donc bien maigre. D'autant que le «succès» des plans sociaux, lui, ne se dément pas: 736 plans de sauvegarde de l'emploi ont été lancés entre janvier et septembre. «Le dispositif est effectif depuis juillet: il est normal que peu d'accords de maintien de l'emploi aient été signés», se défend-on au ministère. «On ne peut pas demander aux entreprises de passer immédiatement d'un système à un autre», renchérit Jean-François Pilliard, vice-président du Medef. Il n'empêche, si le dispositif fait peu recette, c'est aussi parce qu'il comporte quelques défauts lourds.

 

Les réticences des syndicats

Aucun accord de maintien de l'emploi ne peut se faire sans la signature d'une majorité de syndicats (très exactement par un ou des syndicats ayant recueilli au moins 50% des suffrages aux élections des représentants du personnel). Or le dispositif heurte leur culture traditionnelle. Difficile pour un syndicaliste de se battre pour des baisses de primes,des suppressions de RTT,voire des diminutions de salaires! «Pour eux, signer, c'est d'une certaine manière avaliser la stratégie de l'entreprise.Ils ne sont prêts à s'engager ainsi que lorsque l'entreprise est au bord du gouffre», explique Jean-Christophe Sciberras, président de l'ANDRH (Association Nationale des DRH). Et dans ce cas,les plans sociaux peuvent apparaître plus attirants. «La préférence pour l'emploi ne tient pas. Les salariés espèrent que les plans de sauvegarde de l'emploi prévoient une augmentation des indemnités, tandis qu'avec les accords de maintien de l'emploi, ils doivent assurément faire des sacrifices», rappelle Emmanuelle Barbara, avocate chez August & Debouzy.

Un engagement difficile à tenir

 

Les chefs d'entreprise ont aussi de quoi être réticents. Les accords de maintien de l'emploi ne peuvent être signés que lorsque la société connaît de «graves difficultés économiques conjoncturelles». Ils prévoient qu'alors l'employeur s'engage à conserver les effectifs pendant un temps déterminé, au maximum de deux ans. En période de crise, se lier ainsi sur les effectifs est périlleux. Voire irréaliste. «Pour des PME, deux ans, c'est trop long», tranche Jean-Frédéric Poisson, député UMP spécialiste de l'emploi. Les accords de compétitivité, du type de ceux signés par PSA ou Renault, sont eux plus souples: il n'y a pas d'engagement sur l'emploi.

Un dispositif complexe...

«Négocier un accord de maintien de l'emploi prend au moins trois mois, tellement le sujet est complexe», alerte Emmanuelle Barbara. Il faut notamment remettre sur la table l'organisation du temps de travail et les accords 35 heures. Un épouvantail pour les chefs d'entreprise et les syndicalistes.

.... et peu sûr juridiquement

Chaque salarié peut refuser l'accord de maintien de l'emploi négocié dans son entreprise. Il est alors licencié pour motif économique. Lorsque plus de dix salariés sont dans ce cas, il n'y pas de déclenchement de plan de sauvegarde de l'emploi: c'est la particularité des accords de maintien de l'emploi. «L'entreprise gagne en souplesse», souligne-t-on au ministère du Travail. Sauf que l'administration a menacé une société se trouvant dans ce cas de devoir lancer un plan social. L'affaire s'est ensuite calmée. Mais elle montre la fragilité du système.«La notion de «graves difficultés conjoncturelles» est très imprécise juridiquement. Si une entreprise perd un gros client, est-ce conjoncturel ou structurel?», ajoute Nicolas de Sevin, avocat associé chez CMS Bureau Francis Lefebvre. Le risque? Qu'un juge estime alors que l'accord n'est pas valide et que les départs, s'ils dépassent les dix, soient requalifiés en plan social. Une vraie bombe. «Face à ces risques juridiques, mes clients ont préféré renoncer», conclut Nicolas de Sevin.

Des outils plus adaptés

Les entreprises préfèrent donc utiliser des outils éprouvés. «En cas de difficultés ponctuelles, elles recourent au chômage partiel, ce que revient au fond à un maintien dans l'emploi. Pour cela, les entreprises n'ont pas besoin d'accord avec les syndicats mais d'une autorisation de l'administration», explique Jean-Christophe Sciberras. Elles bénéficient en outre d'une aide financière. Lorsque la situation est vraiment grave, elles optent pour des plans de départs, volontaires ou pas.

• Des blocages psychologiques

 Les accords de maintien de l'emploi imposent aussi aux dirigeants de faire des efforts proportionnés à ceux demandés aux salariés. «Cette obligation ne passe pas dans les groupes étrangers», témoigne Nicolas de Sevin. Fondatrice de la société de conseil en réorganisation Artelie, Bénédicte Haubold voit même un écueil plus fondamental: «lorsque les entreprises se restructurent, elles veulent créer du neuf, faire évoluer leur modèle économique. Les accords de maintien de l'emploi sont dans une logique inverse, celle de la préservation de l'acquis».

 

http://www.lefigaro.fr/emploi/2013/11/29/09005-20131129AR...

 

http://blog.lefigaro.fr/social/2012/07/non-les-accords-co...

http://www.lefigaro.fr/emploi/2013/11/29/09005-20131129AR...

 

http://direccte.gouv.fr/IMG/pdf/ANI_securisation_de_l_emp...

 

13/06/2013

Le Figaro:Dyslexie ou bourrage de mou Une fois de plus le Figaro titre sans lire l’article titré

Le Figaro:Dyslexie ou bourrage de mou

 

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Une fois de plus le Figaro titre sans lire l’article titré.Ca devient un tic ou un toc!

Retard à l'allumage pour le crédit d'impôt compétitivité d'Ayrault

 

Seules 4324 entreprises, sur les 2,5 millions existantes, ont demandé un préfinancement du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE). Bercy reste malgré tout confiant.

Annoncé en novembre, le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) est LA grande mesure du gouvernement en faveur des entreprises. Assis sur la masse salariale, il permet aux PME comme aux grands groupes de réduire leur impôt sur les sociétés (IS). Et ce, en 2014. Les entreprises ont en outre la possibilité d'en percevoir dès 2013 une avance -le plus souvent de 85%- grâce aux préfinancements accordés par la banque publique bpifrance ou les banques privées.

Mais les sociétés ne se précipitent pas sur cette avance de trésorerie,notamment en provenance des établissements bancaires. «Pour l'instant, les chefs d'entreprise se renseignent. Nous avons peu de demandes de préfinancement», assure Pierre Bocquet, le directeur de la banque de détail à la Fédération bancaire française (FBF). «Je n'ai pas encore entendu parler de dirigeants ayant eu recours au préfinancement par les banques», témoigne l'entourage de Pierre Gattaz, un des candidats à la présidence du Medef. Il est vrai que l'offre bancaire est récente (fin mai dans les faits).

La situation est un peu meilleure du côté de bpifrance, qui a lancé son préfinancement mi-mars via sa filiale Oséo. Au 10 juin, 4324 entreprises ont déposé un dossier, selon Bercy, soit une demande cumulée de 599 millions de préfinancement. Sur ce total, 3260 dossiers ont déjà été validés et 353 millions accordés. «Ces chiffres sont satisfaisants. Nous pensons atteindre l'objectif de 2 milliards de préfinancement sur l'année», dit-on à Bercy.

Reste que cela suppose une forte montée en puissance d'ici à décembre.Or deux facteurs jouent en sens inverse. Plus l'échéance d'avril 2014 -date à laquelle l'entreprise percevra la ristourne d'IS- se rapproche, moins le préfinancement aura d'intérêt. Mais le temps joue aussi en faveur de la diffusion de l'information. Malgré la communication gouvernementale, des organisations patronales, des experts-comptables, «beaucoup de dirigeants ne connaissent pas l'existence du préfinancement», regrette l'entourage de Pierre Gattaz.

Baisse de prix imposée

Les peurs, parfois avérées, sont aussi nombreuses. «Les chefs d'entreprise ont à l'esprit les redressements fiscaux du crédit impôt recherche», poursuit ce proche du candidat à la présidence du Medef. Autre crainte, la complexité de la procédure, même si les témoignages des certains utilisateurs sont plutôt rassurants. «Le dossier à monter est simple. J'ai obtenu les fonds en trois mois, ce qui est rapide», estime Sandra Le Grand, vice-présidente de l'association Croissance Plus et présidente de la société Kalidea. Quant au coût du préfinancement de 3%, il semble être un peu plus accepté qu'avant, même si beaucoup d'entrepreneurs ne comprennent pas de devoir payer pour toucher une aide. Enfin, le gouvernement se dit décidé à lutter contre certaines dérives: toute PME se voyant imposer des baisses de prix par ses clients au prétexte qu'il bénéficie du CICE pourra saisir le médiateur des relations interentreprises.

Bref, le succès du préfinancement n'est pas impossible. Mais il n'est pas garanti. «Sur le fond, les chefs d'entreprise regrettent que le gouvernement n'ait pas opté pour un dispositif plus direct et plus simple: les baisses de charges sociales», conclut Bernard Bernasconi, autre candidat à la présidence du Medef.

 

DEUX ENTREPRISES, DEUX VISIONS DU CICE

» Les Transports Lahaye très satisfaits

«Pour un établissement de taille intermédiaire, le préfinancement rend concret le CICE», résume Clémentine de Bucy, directrice administratrice et financière de Montmur, le groupe dont dépendent les Transports Lahaye. Et d'ajouter: «Lorsque le CICE est sorti, cela nous est apparu comme une fausse bonne surprise. Une créance, même de l'État, reste une créance.» De fait, pour ce groupe de transport routier familial implanté près de Rennes (1025 salariés, 118 millions de chiffre d'affaires en 2012), le besoin de trésorerie est un souci permanent: «Chaque matin, nous payons comptant la facture des 90.000 litres de gazole dont nous avons besoin. Ce préfinancement de 850.000€ nous permet d'être plus sereins», apprécie Patrick Lahaye, le président de l'entreprise. Alors que 60% de l'activité du groupe dépend de l'agroalimentaire, en crise depuis deux ans en Bretagne, l'entrepreneur ressent les tensions sur ses marchés. «Notre prix de revient est constitué à 40% de la masse salariale et de 25 à 30% du carburant. Nos marges de manœuvre sont donc faibles», précise-t-il. Dans ces conditions, la variable d'ajustement est souvent l'emploi. D'où cette bouffée d'oxygène appréciée. «Le poumon de l'entreprise, c'est la trésorerie», affirme Patrick Lahaye. Et comme le groupe Montmur a opté pour l'intégration fiscale, il a reçu un préfinancement global et non un dossier pour chacune de ses sept filiales. Cerise sur le gâteau, démarrée mi-mars, la procédure a abouti au versement du chèque un mois plus tard. «Les Transports Lahaye ont été parmi les premiers à nous solliciter. Aujourd'hui, le délai a diminué d'une semaine», annonce Éric Versey, directeur régional d'Oséo Bretagne.

» Esker n'y trouve pas son compte

«Le CICE ne correspond pas vraiment aux besoins d'une entreprise comme la nôtre», résume Jean-Michel Bérard, président du directoire de l'éditeur de logiciels Esker (40,3 millions de chiffre d'affaires en 2012, 285 salariés dont 161 en France). Fin janvier, la société espérait toucher 116.000 euros grâce au crédit d'impôt afin d'embaucher deux personnes. Mais ses projets se sont brisés sur la réalité des chiffres et l'éditeur a dû réviser ses plans à la baisse. «Le crédit d'impôt se limitera à 80.000 euros, car 90% de nos effectifs sont des cadres, bac+5, dont le revenu médian est élevé comparé», explique Jean-Michel Bérard. La déception est d'autant plus grande que le chef d'entreprise doit payer dès cette année 204.000 euros de charges supplémentaires. «Le CICE sert de paravent. Il cache l'augmentation du forfait social, passé de 8 à 20% l'été dernier», témoigne le président du directoire d'Esker. Esker paiera cette année plus de 110.000 euros de taxes supplémentaires calculées sur l'intéressement, la prime de partage des profits et les abondements sur le plan d'épargne entreprise de ses salariés. Elle va également acquitter plus de 87.000 euros au titre de la contribution patronale sur les attributions gratuites d'actions et les stock-options qui a bondi de 10 à 30% l'été dernier et au titre d'une nouvelle taxe de 3% sur les dividendes. Résultat, Esker n'embauchera qu'une personne. «Le CICE n'apporte pas un bol mais une bulle d'air,conclut Jean-Michel Bérard. La hausse du forfait social éreinte notre politique sociale.Pourquoi affaiblit-on les entreprises qui créent et partagent la richesse?»

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/06/12/20002-20130...

 

François Hollande s'invite chez « Capital »

 

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Légères modifications pour recevoir le chef de l'État

Depuis quelques semaines, il enregistre une légère embellie sondagière. Mais pas suffisamment pour que, dans son camp, ceux qui critiquent sa politique acceptent de s'incliner devant un président populaire. L'aile gauche du PS n'en finit pas de contester son action, tant sur le plan intérieur que sur le volet européen. Quant à la gauche radicale, elle ne cesse de dénoncer sa politique d'austérité. En outre, l'horizon de François Hollande est bouché par la réforme des retraites qu'il a annoncée pour la fin de l'année et qui, déjà, mobilise les syndicats.

Cela faisait un moment que Thomas Sotto relançait régulièrement l'Élysée. «Il y a deux mois, il a dit: “Pourquoi pas?” Depuis, on a travaillé pour le faire venir, mais nous ne maîtrisions pas son calendrier», raconte Vincent Régnier. Qu'un président en exercice accepte de participer à une émission repère pour les téléspectateurs est en soi un événement. Pour autant, M6 n'a procédé qu'à de légères modifications pour recevoir le chef de l'État. Les reportages ont été légèrement raccourcis pour laisser à François Hollande la moitié du temps de l'émission pour réagir. Le plateau et l'habillage ont été aménagés «pour que le téléspectateur comprenne qu'il s'agit d'un “Capital” exceptionnel. Mais il retrouvera tous les codes de l'émission», assure Vincent Régnier. Quant à la durée, «ce n'est de l'intérêt de personne quand cela dure trop longtemps», ajoute-t-il. Deux heures maximum, peut-être un peu plus. En tout cas, pas au-delà.

http://www.lefigaro.fr/politique/2013/06/12/01002-2013061...

Noemie Albert

Le gouvernement grec a eu raison de fermer la Tv d'Etat.
Tous les tyrans de servent de LEUR Télévision pour s'autoproclamer les meilleurs.

Le 12/06/2013 à 23:48

Noemie Albert

Le gouvernement grec a eu raison de fermer la Tv d'Etat.
Tous les tyrans de servent de LEUR Télévision pour s'autoproclamer les meilleurs.

Le 12/06/2013 à 23:48

Les journaux avec hollande "le dictateur" à la une ne se vendent pas. Les émissions avec hollande se regardent de moins en moins. Et au final Moi Président aime bien se montrer ...

Le 12/06/2013 à 23:29

al6734

Le titre est faux : hollande répond a l'invitation de M6. Telle estla vérités ans de réagir au lieu de vous limiter au titre.. Pourquoi travestir en permanence la vérité ? @ varese vous auriez du lire l'article

Le 12/06/2013 à 23:16

Varese

Ca alors ! Il ne manquait plus que ça : un président de la république qui s'invite sur le plateau d'une émission télé. Qu'est-ce qu'on dirait si c'était Sarko...
J'ai honte.

Le 12/06/2013 à 23:01

1199987

Je suis un fidèle de Capital, mais pas dimanche prochain... Il faut arrêter de déconner. Je pense que Capital subira sa pire audience ce jour là. Rdv lundi matin pour savoir. A moins que tous les fans de Hollande, ceux qui n'ont jamais gagné 1€ hors impots ou dette, ne soient au rdv mais j'en doute.

Le 12/06/2013 à 22:49

 

Et oui mes amis,c’est ça les lecteurs du Figaro…

Le meilleur d’entre eux est sans conteste le Varese qui manifestement n’a pas regardé la télévisons entre le premier et dernier jour du mandat de M.Sarkozy….

Enbfin,oser écrire cela « Le gouvernement grec a eu raison de fermer la Tv d'Etat.
Tous les tyrans de servent de LEUR Télévision pour s'autoproclamer les meilleurs. » démontre sil le fallait que, la France coure un réel danger…Hollande tyran,télévison d’etat alors que M6 est une télévison privée…Ca devient grave mes amis,il faut réagir.

Proposons au Figaro d’accompagner ses prochains abonnements d’une dose de magnésium ou de Prozac pour ses lecteurs qui perdent quelques facultés mentales.

Les pauvres garçonss,il s’égarent..un peu comme ceux qu’ils sont censés soutenir…ils cherchent à nuire et les français s’enfoutent,ils cherchent à détruire et les français d’enfoutent,ils disent que le président de la république n’est pas populaire et il vient d’égaler  leur ancien champion en matière de courbe de popularité à période identique.

Les pauvres…A croire que lire le Figaro atrophie le cerveau et anémie le bon sens.

Je les plains …

Reste qu’il convient de s’interroger sur le fait de savoir qui est le pire entre les journalistes et les lecteurs ou si les journalistes n’écrivent que pour plaire à leurs lecteurs dans ce cas ce n’est plus de l’information mais du commerce,des clients pas des lecteurs…Comme dans le cas de l’article sur le CICE(Retard à l'allumage pour le crédit d'impôt compétitivité d'Ayrault) le contenu ne correspond pas au titre comme pour celui-ci.Ce n’est pas François Hollande qui s’est invité à cette émission mais M.Sotto qui a insisté pour qu’il y revienne comme il avait été prévu en conclusion de la dernière émission qui avait eu lieu pendant le campagne présidentielle.Ce qui est plus fort que fort c’est que le journaliste l’a écrit….

Je précise au fameux Varese,l’idiot de service,que c’était le contraire sous l’ère des Dalton où le président aménageait lui-même ses apparitions télévisuelles en particulier sur TF1 mais ça les lecteurs du Figaro l’ont oublié.Un peu comme tous ces innocents qu’on présente aux juges,qui souviennent de rien,qui n’entendaient,jamais rien fait,qui parviennent à se contredire d’un jour à l’autre,n’est ce pas M.Richard,et qui se retrouvent mis en examen à l’insu de leur plein gré.Aujourd’hui,Il ne faut plus dire sarkozystes mais  amnésiques….

04/10/2012

Le patriotisme économique,c'est pas fait!

Le patriotisme économique,c'est pas fait!

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C'est un sondage immédiat sur BFM TV.On prend ses pincettes et on se pince le nez.Il faudra beaucoup plus de pédagogie à notre gouvernement pour faire admettre aux français que les efforts d'aujourd'hui seront payant demain.C'est aussi un message à ceux qui glorifient l'action de M.Schöder en Allemagne et voudraient l'importer dans notre beau pays..

La France,ce n'est pas l'Allemagne.Le sentiment national en Allemagne n'a rien à voir avec celui que nous connaissons dans notre pauvre pays.L'allemand ne dit pas c'est la sécurité sociale qui paye...les français oui.Les allemands ont un sens aigu de l'état,il est récent il est vrai,pour le servir,chez nous nous avons la fâcheuse tendance à profiter de l'état et de de considérer ne rien lui devoir.

François a beaucoup de boulot du fait que toutes bandes de zozos qui crachent sur l'impots  qu'il auraient à payer tout en bénéficiant de tout ce que financent les impôts payés par les autres.

Pas assez de policiers,pas assez de professeurs à l'école,au collège et au lycée,des universités à la dérive,des services publics payés par l'emprunt....

Voila ce que préfèrent les anti-impôts...les mêmes se plaignant allegrèment de toutes les difficultés supra.

 

 
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