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24/10/2014

La meilleure réponse à Bruxelles!

La meilleure réponse à Bruxelles!

31/05/2013

Dati:La tutelle c’est pour bientôt

Dati:La tutelle c’est pour bientôt!

A propos des recommandations inutiles de la Commission de Bruxelles aux gouvernent français,Mme Dati a osé prétendre que notre pays était mis sous tutelle. »En un an la France est passée de moteur de l’Europe (je croyais que c’était l’Allemagne - ndla) à une mise sous tutelle de Bruxelles ».

Outre ses problèmes de lapsus répétés et da mauvaise manière  de manier les mots,Mme de est atteinte d’une amnésie aigue.

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« Je me suis gardée de rester en dehors de cette procédure »

http://www.itele.fr/politique/video/affaire-tapie-lapsus-...

On va lui rafraichir la mémoire.

Déficits: Bruxelles tacle Sarkozy et met Hollande au pied du mur

Ivan Best

La Commission européenne ne croit pas que le plan transmis fin avril par l'équipe de Nicolas Sarkozy permettra de réduire réellement le déficit public en 2013. Et, officieusement, elle s'inquiète du niveau élevé des hausses d'impôts prévu par François Hollande

Il y a encore comme un air de campagne électorale à écouter les déclarations de chaque camp, en réaction à la prévision de Bruxelles, d'un déficit public particulièrement élevé en France, en 2013. «Ce n'est pas une surprise », a déclaré François Hollande. « J'ai demandé une évaluation par la Cour des Comptes de la réalité budgétaire de notre pays, je savais depuis déjà plusieurs semaines qu'il y avait une dégradation plus grande que le gouvernement sortant ne le disait de nos comptes publics.» Un de ses proches voit dans les nouvelles prévisions de Bruxellles « un camouflet pour l'équipe Sarkozy ». 
« C'est un sérieux avertissement pour François Hollande, qui a promis des dépenses inconsidérées », estime de son côté Valérie Pécresse, à quelques jours de son départ du ministère du Budget.

Bruxelles croit aux chiffres de Paris pour 2012, pas pour 2013
Bruxelles veut bien croire à un déficit français réduit de 5,2% du PIB en 2011 à 4,5% du PIB en 2012 , comme l'a prévu l'équipe Sarkozy ou presque (4,4%). En revanche, s'agissant de 2013, la Commission européenne ne croit pas à un retour à 3% de déficit, niveau affiché tant par le président sortant, qui a transmis fin avril à Bruxelles sa programmation des finances publiques, que par François Hollande. Pour 2013, Bruxelles retient le chiffre de 4,2% de déficit. Soit une très faible réduction par rapport à 2012.

Un désaveu du plan Sarkozy
Il n'est pas complètement faux d'affirmer que la Commission européenne désavoue là le programme de stabilité 2012-2016 adopté début avril en conseil des ministres, et transmis le 22 avril à Bruxelles par le gouvernement français que les experts bruxellois ont eu le temps d'examiner. En affichant un déficit 2013 bien supérieur à celui inscrit dans ce plan transmis par Paris, les fonctionnaires européens indiquent de façon polie que celui-ci n'est pas crédible, à leurs yeux.

Ce n'est pas tant l'écart entre la croissance prévue par Paris (1,75% pour 2013) et le chiffre retenu par Bruxelles (1,3%) qui importe, même si ce différentiel de croissance peut jouer à la marge sur le niveau des recettes fiscales. C'est l'absence de mesures importantes, celles déjà programmées représentant seulement 0,2 point de PIB.

Pas de blanc seing à François Hollande
Pour autant, l'exécutif européen ne donne pas un blanc seing à François Hollande. Le rapport officiel ne fait pas mention des projets du nouveau président, qui n'ont évidemment pas encore été transmis à Bruxelles : « Nous attendons que les autorités françaises spécifient les mesures envisagées pour 2013 », a déclaré le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn.

Une nouvelle programmation des finances publiques pour 2012-2016 lui sera transmise au plus tard début juillet par Paris. Mais les experts européens ont bien sûr eu vent des choix affichés depuis janvier par celui qui était encore le candidat socialiste : une réduction du déficit fondée largement sur des hausses d'impôts, via la remise en cause de nombreuses niches fiscales à hauteur de 29 milliards d'euros, effectives dès 2013, pour l'essentiel.

Ces 29 milliards représentent près de 1,5% du PIB, ils permettraient en théorie de ramener le déficit à 3% en 2013, comme François Hollande s'y est engagé. Michel Sapin, qui a toutes les chances d'être nommé ministre des Finances, mercredi soir, estime d'ailleurs que ces nouvelles prévisions de Bruxelles « valident le projet de François Hollande , qui consiste à changer de politique pour maîtriser les dépenses, augmenter les recettes de manière juste et efficace et, surtout, changer de politique économique au niveau national et européen pour stimuler la croissance ».

La part belle faite aux augmentations d'impôts
Pourtant, off the record, les experts européens estiment que le projet Hollande fait la part trop belle aux augmentations de recettes. Il est vrai qu'augmenter d'un coup ou presque les impôts de 29 milliards d'euros (11,8 milliards visant avant tout les particuliers aisés, mais aussi ceux réalisant des heures supplémentaires,17,3 milliards touchant les entreprises),à seule fin de réduire le déficit, représente un vrai choc fiscal, même si la plupart des fiscalistes français estiment que chacune des mesures, considérée isolément, est plutôt judicieuse.

Un malentendu sur la définition des réformes structurelles
A Bruxelles, on préfèrerait davantage des économies réalisées sur les dépenses, et de véritables réformes structurelles, visant à réduire le déficit, ce qui, dit-on, serait favorable à la croissance. Les proches de François Hollande affirment bien vouloir procéder à des réformes structurelles, ils emploient ce terme, mais ils ne pensent pas, à l'évidence, à la même chose : le porte parole du nouveau président, Bruno Le Roux, évoque ainsi des mesures « qui permettront de relever le potentiel de croissance à travers le rétablissement de notre industrie » (banque publique notamment). Ce qui a peu à voir avec une réforme du marché du travail à l'allemande, consistant à minorer les allocations chômage et encourager toute forme de travail.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/201205...

 

Quand la presse européenne tacle Nicolas Sarkozy

Offensif sur l'Europe, notamment avec la remise en cause du traité de Schengen, le discours de Nicolas Sarkozy à Villepinte de dimanche a été suivi de près par la presse européenne. Tour d'horizon.

Marina Torre et Sylvain Rolland

En Allemagne, la presse note une "tactique" électorale

En Allemagne, le Frankfurter Allgemeine Zeitung se montre particulièrement critique ce lundi à l’égard de Nicolas Sarkozy, au sujet de son discours de Villepinte. "Le président français courtise les eurosceptiques, alors qu'il est lui même un européen convaincu" écrit la correspondante du quotidien de Francfort Michaela Wiegel. Sa proposition de revoir l'accord de Schengen si des mesures contre l'immigration ne sont pas prises par l'Union européenne est plutôt considérée comme une tactique politique. Celle-ci viserait à convaincre les "nonistes" de 2005, ceux qui avaient dit non au traité constitutionnel en 2005. Très critique, au lendemain de ce discours, le quotidien conservateur dépeint Nicolas Sarkozy comme un "candidat des riches" qui “se bat désespérément contre sa réputation" et "qui n’a pas tenu ses promesses de campagne" de 2007. Certes, cette diatribe s'étend à l'ensemble de la campagne, les candidats étant renvoyés dos à dos devant leurs "tactiques électorales transparentes" visant à rechercher les voix des extrêmes. Mais le candidat-président en prend particulièrement pour son grade à l'issu de son meeting de Villepinte. Le "Faz" rappelle que Nicolas Sarkozy est le seul président de la Ve République a avoir atteint un niveau aussi bas dans les sondages.

Même constat pour le Zeit qui voit dans la proposition du candidat de l'UMP, une façon de "mobiliser les électeurs de droite". Le Süddeutche Zeitung y voit, quand à lui, une mesure populiste.

En Grande-Bretagne : "Nicolas Sarkozy risque d'énerver ses partenaires européens"

Outre-Manche, The Guardian livre également un regard critique sur les déclarations de Nicolas Sarkozy sur l’espace Schengen. “Les poings serrés, dégoulinant de sueur“, le président “qui se traîne derrière son rival François Hollande a prononcé un discours “hautement théâtral“ dans un “style de film d’action“, commente le journal, qui voit dans la prestation présidentielle une “démonstration de politique spectacle". Sur le fond, le quotidien britannique estime que le président "a maintenu sa ligne très droitière, mais l’a orientée sur l’Europe". "Cibler Schengen n’est pas nouveau chez Sarkozy", rappelle le journal, qui se souvient des tensions franco-italiennes, l’an dernier, à propos des migrants tunisiens qui rejoignaient en masse Lampedusa. Nicolas Sarkozy avait alors pressé son homologue aujourd’hui destitué, Silvio Berlusconi, à renforcer les contrôles aux frontières. The Guardian conclut son analyse sur une mise en garde : "Sarkozy risque d’énerver les partenaires européens de la France en brandissant des ultimatums, non seulement sur le contrôle de l’immigration mais aussi sur une approche plus protectionniste vis-à-vis de l’importation de produits" en provenance de produits hors-Europe.

Pour le Financial Times, qui rapporte avant tout les grands moments du meeting,le discours du candidat UMP s'apparente à une "poussée populiste".

En Espagne, El Pais relève une attaque contre la "technocratie de Bruxelles"

Le quotidien El Pais estime que le "président-candidat tente désespérement de voler des voix au Front national". Il rappelle la cette réforme du traité de Schengen évoqué dimanche par Nicolas Sarkozy "est déjà en cours à Bruxelles", et ce depuis juin 2011 avec, pour objectif de "trouver un 'gouvernement politique' tel qu'a exigé Sarkozy à Villepinte". Comme le britannique Guardian, El Pais précise que l'ouverture de ces discussions date du moment où la France avait repris les contrôles aux frontières au moment où de nombreux immigrants tentaient de rejoindre l'Europe via l'île Italienne de Lampedusa.

Par ailleurs, cette analyse relève une "attaque contre la technocratie de Bruxelles", lorsque Nicolas Sarkozy affirme que les décisions commerciales devraient être prises par les Etats avant que la Commission finisse par en "prendre acte". Réponse amusée du quotidien espagnol : "Ce qui est curieux, c'est que le processus de décision européen se réalise de cette manière : la Commission négocie les accords avec un mandat du Conseil (composé des Ministres ou chefs d'Etats européens NDLR)".

En Italie : "Paris risque l'isolement"

La Stampa souligne que "la véritable nouveauté de la proposition sarkosiste n'est pas sur le fond, mais dans la méthode". Pour le  quotidien turinois "la vraie nouvelle" c'est l'ultimatum. Ces douze mois pour donnés à l'Europe pour qu'elle réduise l'immigration. "Ensuite, Paris sera seule lorsqu'elle suspendra unilatéralement sa participation aux accords de Schengen, qu'elle appliquera sa propre législation sur les petites entreprises et taxera les grandes entreprises la base de leur chiffre d'affaires dans le monde et commencera peut-être à taxer les exportations chinoises".

http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europee...


 
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