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15/07/2015

Sarkozy:parlez moi de moi il n’y que ce qui m’intéresse!

Sarkozy:parlez moi de moi il n’y que ce qui m’intéresse!

Quelques appréciations de l’attitude de l’ex président à vie dans la résolution de la crise grecque.

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Bruxelles : Sarkozy «ne supporte pas de ne pas avoir le pouvoir»

ALAIN AUFFRAY 13 JUILLET 2015 À 18:14

Tout à sa volonté de surpasser ses rivaux et d'incriminer Hollande, le patron du parti Les Républicains (LR) s'est pris les pieds dans le tapis grec, entraînant Eric Woerth dans le ridicule.

Dur métier, par les temps qui courent, que celui de porte-parole de Nicolas Sarkozy. Eric Woerth en a fait la cruelle expérience ce lundi matin. Quelques minutes après l’annonce officielle que le sommet de la zone euro avait débouché sur un accord unanime, l’ex-ministre des Finances a dû se ridiculiser, en direct sur BFMTV, en tentant de justifier les critiques assassines formulées la veille par Nicolas Sarkozy.

Dimanche, alors que les chefs d’Etats et de gouvernements de la zone euro commençaient leur marathon, l’ex-président sommait François Hollande de «se ressaisir» afin de «reconstituer» une unité franco-allemande qu’il aurait fait voler en éclat. Las : 17 heures de négociations plus tard, la démonstration était faite que le couple franco-allemand avait tenu bon. Il avait accouché au forceps d’un compromis, dans la grande tradition de l’histoire européenne.

Le patron du parti Les Républicains (LR) se serait-il laissé emporté par sa volonté de surpasser ses rivaux (Alain Juppé, François Fillon et Bruno le Maire) dans l’escalade anti-Hollande ? En aucun cas, proteste Woerth, qui ose ce scoop sur les coulisses de l’accord de Bruxelles : «visiblement l’appel de Nicolas Sarkozy n’est pas resté lettre morte» puisque les propositions allemandes ont, in fine, été acceptées par la France. François Hollande se serait donc bien «ressaisi» grâce aux conseils de son prédécesseur... Cette thèse audacieuse a fait le bonheur des réseaux sociaux et la prospérité du hashtag #graceaSarkozy. Elle a valu à Woerth une nomination au «prix de l’humour politique» par le secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur, Thierry Mandon.

«PATHÉTIQUE»

Interrogé sur «l’appel» du chef de la droite, Manuel Valls s’est contenté de souligner, l’air désolé, que le rôle d’un dirigeant politique, «surtout quand il a été Président de la République» lui semblait être «de se hisser au niveau du moment». Certains responsables de l’UMP ne sont pas loin de partager cet avis. Un ex-ministre confie à Libération combien Nicolas Sarkozy lui a paru «pathétique», en laissant voir qu’«il ne supporte pas de ne pas avoir le pouvoir» et cédant à la surenchère pour ne pas laisser le monopole de l’intransigeance à Juppé. Il est vrai que ce dernier avait plaidé pour un Grexit dès le 6 juillet, au lendemain du «non» grec au référendum. Mais le 10 juillet, le même Juppé changeait de pied et se réjouissait que «la voie soit ouverte à la négociation d’un accord équilibré».

Sur fond de primaire à droite, le maire de Bordeaux et le chef de LR ont zigzagué en plein brouillard, au risque de se contredire, oscillant entre la condamnation du démagogue Tsípras et la recherche d’un compromis pour maintenir la Grèce dans l’euro. Mieux inspiré, l’ex-ministre aux Affaires européennes, Bruno Le Maire, a gardé le silence pendant toute celte séquence, se contentant de mettre en garde «ceux qui confondent fermeté et intransigeance».

Spectateur inquiet des errances de son camp, le député LR Jean Leonetti (autre ex-ministre des affaires européennes) reconnaît que l’Allemagne et la France ont joué, dans cette partie, leurs rôles habituels : la fermeté d’un côté, le compromis de l’autre. Une division du travail assumée que les deux partenaires se gardent bien, d’habitude, d’étaler au grand jour. La nouveauté, pour Leonetti, c’est que Hollande se serait directement lancé dans «le coaching de Tsípras», sans prendre soin, comme c’est l’usage, de s’expliquer préalablement avec Merkel : «Du coup, il laissait l’Allemagne seule, dans le rôle de celui qui va baisser ou lever le pouce.» Passée cette erreur, au début de la négociation, Leonetti estime qu’on ne saurait reprocher à Hollande, comme l'a fait Sarkozy dimanche, de ne pas s’être aligné sur les positions allemandes dans le round final, au moment du compromis. 

Alain AUFFRAY

http://www.liberation.fr/politiques/2015/07/13/bruxelles-...

 

Grèce:mais pourquoi Sarkozy a-t-il été autant à côté de la plaque?

Par Maurice Szafran

Publié le 13-07-2015 à 14h49 Mis à jour à 21h32

L'ancien président de la République a demandé dimanche à François Hollande qu'il "se ressaisisse" dans le dossier grec et qu'il reconstitue une unité avec Angela Merkel. 

On peut considérer, avec force arguments d'ailleurs, que ce troisième plan grec échouera comme les précédents. On peut considérer qu'il eût été préférable qu'Athènes soit chassé ou s'extirpe de la zone euro. C'était en tout cas la ligne des libéraux orthodoxes à la Schäuble, le ministre allemand; c'était le souhait des souverainistes de tout poil qui, eux, avaient décrété que le bonheur du peuple grec passait nécessairement par la rupture. On peut considérer que François Hollande, artisan incontestable de l'accord final, a défendu une position erronée, que la France aurait dû "coller" à l'Allemagne de Merkel et co-organiser en douceur l'expulsion grecque.

Toutes ces positions sont acceptables. Toutes ces analyses ont une part de vérité. Le seul qui soit à côté de la plaque? Nicolas Sarkozy. Le seul qui, d'un bout à l'autre de cet affrontement crucial pour l'Europe, ait varié telle une girouette? Nicolas Sarkozy.

Une valse à trois temps

Premier temps: l'ex-président de la république adopte une position modérée, en réalité assez conforme à celle de Hollande: les inconvénients d'un "Grexit" sont bien supérieurs aux avantages; il s'agit donc de trouver une solution.

Deuxième temps: changement de pied, virage et tête à queue. Impossible de faire confiance à Tsipras  et à ce peuple de charlatans. Le chef de LR (Les Républicains) surenchérit sur Merkel et les leaders des pays du nord de l'Europe. Pourquoi? Ses proches s'interrogent encore, guère convaincus par ce looping arrière.

Troisième temps: alignement millimétré sur la stratégie allemande. Au prétexte qu'il ne doit pas y avoir une divergence, une seule, entre Berlin et Paris, que le fonctionnement politique d'un couple politique, si on comprend bien Nicolas Sarkozy, se réduit à la domination de l'un- l'Allemagne- sur l'autre- la France. Et dire qu'il prétend diriger un parti issu du mouvement gaulliste... Les contradictions et le ridicule, en politique, ne tue jamais, les citoyens des démocraties l'ont appris à leurs dépens depuis fort longtemps.

La haine aveugle Sarkozy

Le cas Sarkozy est particulier: la haine l'aveugle. Elle le rend parfois minable, c'est le cas dans cette si décisive tourmente grecque. La détestation de François Hollande, irraisonnée, névrotique, maladive. L'incapacité, donc, à prendre du surplomb, de la distance, à mesurer l'intérêt conjoint des Français, des Allemands, des Grecs, de l'ensemble des Européens. Puisque Hollande prétend à une fonction de modérateur, de facilitateur, il ne peut être qu'un prétentieux inconscient-ou l'inverse, un inconscient prétentieux. Peu importe l'ordre, seule comptent et importent la dénonciation, le ton, le mépris affiché.

Or un minimum d'objectivité et de raison gardée auraient consisté à admettre que, à partir de choix par définition contestables, d'une posture modératrice qui lui convient le chef de l'état français a plutôt bien travaillé. Au lieu d'accompagner les Allemands, de les suivre sans exigence, il les a modérés. Certains observateurs considèrent d'ailleurs que la démarche de Hollande était complémentaire à celle de Merkel, que seul ce jeu à 2 ainsi mené pouvait éventuellement déboucher sur une ébauche de compromis puis de solution. Tout cela, Nicolas Sarkozy le sait mieux que chacun d'entre nous. Mais il ne peut pas. Hollande lui fait perdre la raison.

Cette névrose serait anecdotique si elle n'avait pour conséquence d'affaiblir non pas seulement l'actuel président de la république, mais surtout l'influence politique de la France. Car la voix de Nicolas Sarkozy continue de porter, de peser et c'est légitime. Principal leader de la droite républicaine, ex-chef de l'état, en course pour la prochaine présidentielle avec l'hypothèse non négligeable de vaincre, proche de la toute puissante chancelière Merkel... Sarkozy dispose de quelques atouts non négligeables. Cela devrait le contraindre de "bien" se tenir, de ne pas galvauder son statut, de s'opposer (c'est la définition de sa mission) mais avec hauteur, avec discernement. Ce n'est pas gagné et les électeurs de droite en prennent chaque jour davantage conscience.

 http://www.challenges.fr/politique/20150713.CHA7821/grece...

Le 14 juillet souverain de Hollande: la tragédie de Sarkozy se poursuit

Par Bruno Roger-Petit

Publié le 14-07-2015 à 14h37Mis à jour à 21h00

François Hollande s'est posé ce mardi en chef d'une France ambitieuse et déterminée à jouer son rôle en Europe et dans le monde. Un habile contre-emploi au rôle joué par Nicolas Sarkozy?

Face à Claire Chazal et David Pujadas, François Hollande a achevé sa pièce de la semaine en deux actes: La Tragédie de Nicolas Sarkozy. La Grèce et le 14 juillet ont permis à Hollande de montrer qu'en certaines circonstances, il sait être un gouvernant décent. Le calendrier l'a bien servi. Se poser en sauveur de l'Europe avant de prendre la pose du protecteur de la France, la séquence est réussie.

Ce 14 juillet, le président Hollande s'est montré à son aise. Comme porté par son succès européen de la semaine. Face à un David Pujadas qui cherchait la petite bête identitaire, le chef de l'Etat s'en est sorti à l'aise: "Ce que nous devons porter, c'est l'idée de la France", "Un pays comme le notre doit être porté par le mouvement", "C'était mieux avant le 20e siècle, avec deux guerres mondiales ?", "Je ne suis pas pour la France crispée", "C'est la France qui a la réponse"... Et cette phrase enfin, comme inspirée par les Forces de l'esprit : "Ce que j'ai à faire en tant que président c'est emmener la France et préserver son âme"...

Jamais le président Hollande n'avait autant parlé de sa vision de la France, allant même jusqu'à évacuer la question de l'élection présidentielle à venir face à Nicolas Sarkozy d'un "Ce n'est pas sur ma table de travail"... Du bon usage du mépris gaullien... 

Un président acteur et non commentateur

Crise grecque résolue (pour un temps au moins), accord avec l'Iran sur le nucléaire, défense des services français en première ligne contre le terrorisme... Le président n'était pas le commentateur de son action mais l'acteur. Signe de l'époque, pour une fois le président Hollande n'a pas commencé son intervention télévisée par un pénible cours de macro-économie, mais par les problèmes de la planète. Les temps changent... Hollande en Président souverain. Tout peut arriver à point pour qui sait attendre...

Avant Hollande le souverain, on avait eu Hollande le négociateur habile de la question grecque. "Pour lui, c'était une nuit de commission de résolutions" confiait ces derniers jours un (très haut) responsable du Parti socialiste afin d'expliquer les succès hollandais à l'échelle de la crise grecque. Comment dire mieux que, dans le fond, François Hollande demeure un éternel Premier secrétaire? Mieux vaut un accord que pas d'accord, et peu importe le prix. Mieux vaut une apparence qu'une réalité car en politique, ce sont les apparences qui comptent. A François Hollande les apparences et les congratulations comme on les aime en France, à Angela Merkel la réalité et le silence, comme on les apprécie en Allemagne.

François Hollande ne sera jamais Président de la Ve République comme le furent les cinq premiers titulaires de la charge. Il n'est pas de ceux dont le profil est de médaille. C'est ainsi. Le quinquennat a bouleversé le destin d'un homme qui, dans le fond, était taillé pour être le second Premier ministre d'un septennat, quand, passé le temps des réformes, vient le temps du statu quo. François Hollande n'est pas la Figure du Roi vantée par Emmanuel Macron. Les Français devront faire avec. Encore.

Un personnage balzacien

Le Chef de l’État n'est pas un personnage hugolien. Une réunion Hollande, Jouyet, Désir n'aurait pas inspiré à l'écrivain la même verve que la scène de la confrontation Robespierre, Marat et Danton décrite dans 93. Non. En vérité, François Hollande est balzacien. Il est César Birotteau retrouvant sa boutique grâce à Anselme Popinot. En 2015, Popinot, c'est Gaspard Gantzer, l'énarque communicant de l’Élysée, qui apprend à Birotteau comment reconquérir des parts de marché via Twitter et Facebook. Puisque l'on renonce à la figure du Roi, alors va pour le petit commerce de proximité...

Il n'est pas question ici de disserter, une fois de plus, sur la "représidentialisation" de François Hollande. Comment pourrait-il y avoir "représidentialisation" alors même qu'il n'y a jamais eu de présidentialisation ? L'essentiel n'est plus là. Dorénavant ce qu'est et propose François Hollande se doit d'être pesé et mesuré au regard de la concurrence qui se profile en 2017, notamment du côté de "Les Républicains", car la chance du président est d'être confronté à Nicolas Sarkozy.

L'ancien président, lui, se "déprésidentialise" à grande vitesse. Sa dernière semaine médiatique, comparée à celle de Hollande, est exemplaire de tous les travers qui empêchent le leader de « Les Républicains » de s'élever aux yeux des Français. Sarkozy a commis toutes les erreurs qu'il ne fallait pas commettre. Tour à tour girouette, tournant au gré du vent soufflé par Alain Juppé, ou cocu mauvais joueur, s’agaçant de voir Hollande s'égayer en compagnie d'Angela Merkel, l'ancien président a raté sa séquence. L'esprit du 11 janvier façon Nicolas Sarkozy, c'est de s'imposer sur des photos où il n'a plus rien à faire aux yeux des Français.

Le favori pour 2017... mais à quel prix?

Quel étrange paradoxe... Alors que la droite ne devrait avoir qu'à se baisser pour ramasser le pouvoir en 2017, la voilà prête à offrir le sceptre du candidat à celui qui est le seul à être capable de la faire perdre... Combien de temps le noyau dur de la droite, parmi les militants, sympathisants et électeurs de LR, va-t-il continuer à vouloir confier le destin de son camp à celui qui est le plus susceptible de transformer une inéluctable victoire à l'élection présidentielle en défaite surprise?

Certes, nous n'en sommes pas encore là. Pour le moment, malgré son retour raté, ses numéros de stand-up en mode Jamel comedy club de patronage, ses volte-faces déconcertantes, sa dépression politique chronique, Nicolas Sarkozy demeure le favori du rendez-vous de 2017. Pour le moment, il rassemble son camp et seulement son camp et cela seul lui importe. Mais à quel prix ?

Nicolas Sarkozy est un personnage à la Goscinny, entre Iznogoud et Joe Dalton. "Lucky Luke je le hais !", scande sans cesse le leader des frères Dalton, à l'image d'un Sarkozy obsédé par Hollande, et qui s’abîme tout seul, jour après jour, comme en proie à un syndrome d'échec pour le moins surprenant. La haine tue la lucidité, mais apparemment, l'ancien président l'ignore. Quel est le secret de Nicolas Sarkozy pour se rendre chaque jour un peu plus impopulaire?

Cela étant, n'en déplaise aux admirateurs de la maestria hollandaise déployée ces derniers jours, la séquence Grèce et 14 juillet ne bouleversera pas le rapport actuel des forces en présence. En l'état, Nicolas Sarkozy demeure le favori de la prochaine échéance présidentielle. Mais cette même séquence a le mérite de montrer que rien n'est figé. Que le favori porte sa propre faiblesse. Qu'il demeure un boulet qui empêche la droite française de se régénérer. Que François Hollande, César Birotteau de la communication politique sous la Ve République, n'a pas encore rendu les armes. Que son meilleur allié, n'en déplaise au noyau dur sarkozyste, demeure bien Nicolas Sarkozy lui-même. Et que si l'on était les communicants élyséens, à l'exemple de leurs prédécesseurs de 1980 qui avaient théorisé l'affrontement Giscard/Mitterrand en Roosevelt/Louis XV, on continuerait à creuser le sillon.

2017 se doit d'être le duel César Birotteau/Joe Dalton. Parce qu'on a beau dire, quand bien même César Birotteau est certes peu exaltant, il est quand même plus rassurant que Joe Dalton!

 http://www.challenges.fr/politique/20150714.CHA7833/le-14...

 

19/06/2015

Sarkozy:Qui c’est,Qui c’est....c’est le plombier....

Sarkozy:Qui c’est,Qui c’est....c’est le plombier....

 

Le seul plombier qui a oublié que c’est lui qui a ouvert le robinet...et oublier de le fermer!

 

 

Que la gauche n’en fasse pas trop...laissons le s’enfoncer tout seul…Il n’a en fait aucune réponse sérieuse à proposer,sa seule solution pour l’instant pour occuper le terrain :c’est de faire des petites blagues….Il se moquait du Françou sauf que le moqueur n’a pas le même sens de l’humour que le moqué.Le gauche ne doit pas trop en faire et pour cause.M.Sarkozy n’a que des spectateurs -vous aurez remarqué comme moi qu’il ne va jamais dans le dur mais toujours dans des meetings bien arrangés,bien organisées,où on trie les participants – et les spectateurs ne font pas des électeurs.

Spectateurs ou électeurs,celles et ceux qui écoutent les oraisons funèbres que déversent M.Sarkozy et ses sbires entendent aussi d’autres informations sur la reprise,sur le retour de la croissance,lisent quelques quotidiens sèrieux,écoutent et regardent les émissions que nos télévisions consacrent à l’économie….Encore aujourd’hui les chiffres de l’INSEE ,l’article publié par les Echos sur la remontée des marges de nos entreprises grâce au CICE et à la baisse des prix du pétrole viennent démentir les propos farfelus de ceux qui nous ont mis dans une gadoue sans précédent.

Entendre Monsieur de mes deux,président du groupe parlementaires des fripouilles évoquait la dette socialiste quand on sait qu’ils nous en mis pour 600 milliards dans la musette en 5 ans,faut se le supporter…tellement énorme que ça en perd en toute crédibilité….

Les français n'ont pas oublié l’opération en Lybie,la réception de Kadhafi en grande pompe,si j'ose dire,et enfin sa liquidation quelque peu étrange.M.Sarkozy peut se la faire belle devant un public conquis qui ne croit en rien sauf aux paroles du gourou et aux articles du Figaro,les français n'oublient pas les soupçons de financement occulte.

Enfin,il va être difficile de mettre sur les endosses du père François cette vague immigration massive et incontrôlable.

M.Safran signe un billet dans Challenges qui s’intitule «Pourquoi Sarkozy a délibérément choisi le mode de la vulgarité « .On devrait se demander comment des millions de français ont choisi la vulgarité.M.Sarkozy a la science du caméléon.il change selon son environnement selon ce qui lui a dit le dernier qui lui a parlé,c’est son auditoire qui est touché par une sorte de vulgarité politique… C’est son auditoire qui vient l’écouter,pour sa part il fait son numéro en fonction de ses réactions.Pas de programme mais une plaisanterie souvent mal placée sur le président de la république et le tour est joué.Ce n’est plus Sarkozy mais Thierry le Luron et sa rose !Les bourrins sont contents et rentrent sagement  à leur écurie après le spectacle en rêvant au jour où Nicolas,leur Nicolas,sera réélu et nous plantera non pas 600 milliards de dettes mais un bon millier pour faire bon poids.

A force de se moquer de tous ses adversaires la plupart du temps de façon grossière M.Sarkozy a créé un public à son image,à sa pogne.Ignorant des choses qui se passent réellement dans notre pays,totalement obsédé par la revanche sur François,en dehors de toute activité professionnelle car  pour la plupart retraite .Avec ça tu va faire repartir notre pays.

Voyez vous les entendre parler d’alternance,les voir se designer comme les successeurs automatiques,obligatoires dirai-je,comme si le choix des français était déjà fait pour l’élection de  2017,comme l’a fait ces jours derniers M.Raffarin.C’est cela la première grossièreté de cette droite bouffie d’orgueil et qui ne supporte pas qu’on fasse mieux qu’elle !

 

Pourquoi Sarkozy a délibérément choisi le mode de la vulgarité

 Par Maurice Szafran

sarkozy croc.jpg

Publié le 19-06-2015 à 14h42

La situation ne peut justifier le mode de "traitement" qu'adopte Nicolas Sarkozy. Pourquoi tant de vulgarité dans l'expression et la formulation? Même la droite commence à s'exaspérer.

Drame humanitaire.Difficultés politiques réelles. Des migrants par milliers qui s'entassent dans des embarcations pourries et tentent, au péril de leur vie, de traverser la Méditerranée pour échapper à l'enfer de la Syrie, de l'Erythrée, de tant d'autres zones damnées. Des milliers de morts. Des dizaines de milliers de migrants dont l’Europe et ses gouvernants, si mal à l'aise, ne savent que faire. Bruxelles propose de les répartir par quotas d'un pays de l'Union à l'autre. Une solution parmi d'autres dans un contexte ultra compliqué, au moment précis où les peuples d'Europe sont davantage enclins au rejet qu'à l'accueil. On attend donc des plus importants responsables politiques, qu'ils soient au pouvoir ou dans l'opposition, retenue, modération, dignité, pragmatisme. Voilà ce que donne la traduction de cette catastrophe humanitaire, politique, dans la bouche et l'esprit de Nicolas Sarkozy, ex-président de la République, chef du grand parti de la droite républicaine et démocratique, candidat déclaré à un retour à l'Elysée :

 "Dans une maison, il y a une canalisation qui explose, elle se déverse dans la cuisine. Le réparateur arrive et dit, j'ai une solution : on va garder la moitié dans la cuisine, mettre un quart dans le salon, un quart dans la chambre des parents et si ça ne suffit pas, il reste la chambre des enfants".

Selon Nicolas Sarkozy, AFFLUX DES RÉFUGIÉS = FUITE D'EAU...

Et l'idée de répartir les demandeurs d'asile?

- "Il n'y a plus d'argent, plus d'emplois, plus de logements, mais ils (NDLR : les eurocrates de Bruxelles, ces maudits) ont trouvé un truc. Ils ont considéré que la solution au problème d'immigration, c'était pas de réduire (notons la faute de français, elle est aussi volontaire que répétitive), c'était de répartir".

Une faute de français pour "faire peuple"

De quoi s'agit-il précisément? Combien sont-ils, ces maudits dont les Européens ne savent que faire? Depuis le 15 avril, 40.000 demandeurs d'asile, pour la plupart en provenance de Syrie et d'Erythrée, ont échoué en Italie et en Grèce. Depuis le début de l'année 2015, 100.000 clandestins ont accosté sur les côtes de l'Europe. Ce n'est évidemment pas négligeable ; il ne s'agit pas non plus d'un déferlement tel que l'extrême droite et un flanc de la droite tendent à le décrire. Mais en tout état de cause, la situation ne peut justifier en rien le mode de "traitement" qu'adopte Nicolas Sarkozy, railleur, ironique, agressif, par instant clownesque, non pas populaire, mais populo.

D'ailleurs, dans le cours du même discours, le président de LR (Les Républicains) est capable de remarques responsables, d'analyse décalée par rapport à sa propre vulgate du moment, ce populisme débridé et sans colonne vertébrale. Le Sarkozy que nous apprécions, celui qui est encore capable de surprendre - dans la bonne direction - n'a sans doute pas définitivement disparu. La preuve ? "Les sociétés meurent de consanguinité et n'ont rien à craindre du métissage. Mais il faut débattre de la mesure, du nombre de gens que l'on peut accueillir et de la manière de les accueillir". De Bayrou à Rocard, de Juppé à Valls, chacun, cette fois, peut s'y retrouver.

Las, ça ne dure pas bien longtemps. Retour sur terre politicarde, retour au Sarkozy clownesque, invertébré, faussement gouailleur, mauvais interprète bourré de tics d'un piètre dialogue à la Audiard mal contrefait. C'est à Najat Vallaud-Belkacem et à Christiane Taubira, aux politiques hautement critiquables, qu'il s'en prend à son tour, refusant ou incapable d'admettre que les attaques personnalisées qu'elles ont subi relèvent d'un genre au moins particulier, parfois désagréables, et même xénophobes à la droite de la droite. Eh bien, pas du tout : "On doit pouvoir dire à un ministre que son projet est une stupidité sans être accusé d'être sexiste et à un ministre qui vient de Guyane qu'on est pas d'accord (NDLR : toujours la même faute de français pour "faire peuple"...) avec sa politique pénale sans être accusé d'être raciste". Tout n'est pas inexact dans cette saillie de Sarkozy. Mais pourquoi, reposons la question, tant de vulgarité dans l'expression, la formulation, la manière et les mots?

Le syndrome du vieil acteur sur le retour

A droite, le cirque et l'allure Sarkozy commencent d'ailleurs à déranger, et fortement. Pour s'en convaincre, il suffit de lire la dernière et récente livraison du PointFranz-Olivier Giesbert, l'éditorialiste du grand hebdo de la droite libérale, modéré et humaniste, étrille l'ex-chef de l'Etat, sur tous les plans, comportementaux et humains, idéologiques et politiques. Giesbert en profite pour réitérer sa flamme envers Alain Juppé, de quoi rendre Nicolas Sarkozy plus hystérique que jamais. La droite convenable s'apprête en effet à lui faire défaut, notamment parce qu'elle se veut, qu'elle se vit bien élevée et que la gouaille outrée de Sarkozy a fini par l'exaspérer. Mais, à lire l'excellente enquête du Point, il y a pire : une grande partie des cadres de LR (Les Républicains) se défie elle aussi de Nicolas Sarkozy. Ils supportent mal ses colères, ses coups de gueule, ses excès. Ils pourraient lui pardonner ces travers s'il les éblouissait d'un point de vue programmatique. Ce n'est pas le cas. Le creux des idées-la vulgarité du comportement. Nicolas Sarkozy dispose pourtant de toutes les qualités nécessaires pour ne pas se laisser prendre dans ce piège infernal. Alors que se passe-t-il?

Sans doute le syndrome du vieil acteur sur le retour qui ne veut pas entendre que ses trucs ne prennent plus sur le public parce que, en réalité, il est incapable de se renouveler, de se ressourcer, de proposer un spectacle nouveau. D'où le truc, épuisant, éreintant, suicidaire, de la vulgarité.

http://www.challenges.fr/politique/20150619.CHA7101/pourq...

 

22/04/2015

Ump:Voila qui va leur plaisir…

Ump:Voila qui va leur plaisir…

On les entend toujours critiquer le président et le gouvernement et certains ne sont pas loin de critiquer la France,mauvaises élève en tout dans une Europe florissante et dont les peuples au contraire de ce peuple attardé que nous sommes qui ne veut rien reformer avancent à grand pas vers le bonheur néo libéral….

Alors que jusqu’à dimanche dernier le nul Accoyer nous  parlait de catastrophe,de déclin,de sabordage de nos entreprises qui croulent sous les charges  mais ne se refusent pas les 200 milliards d’aides de l’état,que notre pays est dépassé par l’Angleterre,l’Espagne et pourquoi pas le Portugal,de bombe à retardement et quoi sais-je encore,alors quil annonçait des chiffres hallucinant sur les impôts des socialistes en oubliant les siens,voila deux informations qui viennent contredire l’ensemble des diatribes envers le président et son premier ministre qui selon ces pourris seraient des moins que rien ,pardon des bons rien,voila qui vient démentir les chiffres annoncés par l’ump sur le déficit et le déclin industriel du au surplus de charges et d’un coût du travail exorbitant qui plombent les pauvre entreprises françaises.

Le première bonne nouvelle concerne notre déficit.Ce chiffre est  doit être lu en sachant que les bons a rien ont trouve un déficit de 5.7% quand ils sont arrivés aux affaires…

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http://www.challenges.fr/entreprise/20150421.REU9295/defi...

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« Quant aux nations présentant un déficit bien réel mais parmi les plus faibles observés, elles sont la Lituanie (-0,7 %), la Lettonie (-1,4 %) et la Roumanie (-1,5 %). Enfin, les pays dont le déficit est trop élevé pour être en conformité avec les règles européennes (soit un déficit ne devant pas être supérieur à 3% du PIB) se trouvent dans un grand mouchoir de poche : Chypre (-8,8 %), l’Espagne (-5,8 %), la Croatie (-5,7 %), le Royaume-Uni (-5,7 %), la Slovénie (-4,9 %), le Portugal (-4,5 %), l’Irlande (-4,1 %), la France (-4,0 %), la Grèce (-3,5 %), la Belgique (-3,2 %), la Finlande (-3,2 %) et la Pologne (-3,2 %).

Notons que les pays que l’ump nous vante pour leur bonne sante économique  et financière,les pays ou le chômage fond comme neige au soleil font beaucoup moins bien que le notre tout en assommant leur peuple avec des politiques d austérité qu’aucun français n’accepteraient.

http://www.24matins.fr/deficit-francais-un-taux-de-40-con...

La seconde nous vient de Pologne,pays qui vient de choisir AIRBUS hélicoptère pour lui fournir des hélicoptères pour un contrat de 2.2 milliards d’hélicoptères.

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http://www.challenges.fr/transports-et-defense/20150421.C...

 

 Précisons que comme pour le contrat des Rafale vendus a l’Inde,M.Le Drian a été 

Voila qui va mettre du baume au cœur à nos industries qui vont au charbon au lieu d’écouter les discours de M.Gattaz et quelques bons point pour notre gouvernement dans sa lutte pour la remise en ordre de nos finances.Voila par contre qui démontre que l’ump ment et ment toujours.Il est vrai qu’avec à sa tête le meilleur menteur que nous ayons connu depuis belle lurettes ils sont à bonne école.

Que grand bien leur fasse de cracher sur François Hollande,à la longue ça fatiguera les français qui ,on peut l’espérer,sauront reconnaître quelques vérités.

 
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