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21/02/2013

Carence:Une mauvaise décision…

Carence:Une mauvaise décision…

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Inacceptable…

On peut soutenir le Françou mais là je l’ai saumâtre.Non que je considèrecomme les tenants de l’ancienne majorité que l’annulation de ce jour de carence devait permettre de réduire l’absentéisme considérant ainsi comme valide le lieu commun selon lequel les fonctionnaires s’arrangeaient avec les congés maladie.Considérant même que ces derniers par ce subterfuge s’octroyaient des vacances supplémentaires…

C’est la négation d’un simple besoin de justice entre le privé et le public qui me fait bondir.

François Hollande a fondé sa politique sociale et fiscale sur la justice,cette décision ne me parait pas correspondre à ces deux principes.

Après les cafouillages de la ministre des sports sur le courrier de l’autre abruti au sens que lui donne Montherlant,voila la suppression du jour de carence,ce ne sont pas des deceptions,pas encore mais ça risque de le devenir à la prochaine cagade…

Je peux comprendre que cette mesure viendrait compenser le gel des augmentations de salaire mais les salariés du prive ne sont pas plus gâtés que les fonctionnaires.On nous dit que le plupart de nos entreprises compensent ces 3 jours par des contrats mutuelle d’entreprise,reste que toutes les entreprises ne disposent pas de tels contrats…

Obligé d’adorer un sarkophage la droite est totalement décontenancée après la réussite du débat sur le mariage pour tous,ses récriminations sur la croissance mal ajustée non rein donné dans l’opinion au contraire…la commission européenne émet un jugement positif sur nos perspectives et ne nous infligera pas de punition comme on le fait à un élève turbulent,mieux le coup de grâce est venu de Standards and Poors dans des termes fort agréables à nos oreilles et voila qu’il fallait gâter la fête.Force est de constater,et je le regrette,que ça devient une habitude.

hollande,carence,

Abroger le jour de carence des fonctionnaires: le pour et le contre

Créé le 21-02-2013 à 12h36 - Mis à jour à 15h10

DECRYPTAGE Cette mesure visant à lutter contre l’absentéisme dans la fonction publique, mais aussi à réduire les inégalités avec le secteur privé, n'a-t-elle vraiment que des défauts?

Marylise Lebranchu a décidé d’abroger la journée de carence pour les fonctionnaires. Ils seront de nouveau payés dès leur premier jour d’arrêt maladie. Instaurée en novembre 2011, par Nicolas Sarkozy, cette mesure visait à lutter contre l’absentéisme dans la fonction publique, mais aussi à réduire les inégalités avec le secteur privé, où les salariés, eux, ont trois jours de carence, avant de percevoir leurs indemnités maladie. Selon la droite, elle devait faire économiser 240 millions d'euros par an, dont la moitié pour l'Etat employeur.

Si le gouvernement choisit de revenir sur ce dispositif, c’est bien évidemment pour calmer la grogne des fonctionnaires. A défaut d’avoir les moyens de les augmenter, l’exécutif choisit d’accéder à une de leur principale revendication. Lors de leurs dernières journées d’action, notamment la grève du 31 janvier dernier, la suppression de la journée de carence était en haut de la liste de demandes.

Un gage donné à la CGT

 "Cette mesure attaque le pouvoir d'achat des agents, alors que le point d'indice est gelé depuis juillet 2010", répète à l’envie la CGT. Le gouvernement lui donne raison, tout comme à la CFDT qui juge le dispositif "injuste", car il entraîne une perte sèche de revenus pour les fonctionnaires alors que, dans le privé, plus des deux tiers des salariés voient leurs jours de carence pris en charge, de façon partielle, grâce à des accords d'entreprise.

Dans les petites entreprises, c’est un peu moins vrai : beaucoup de salariés de TPE ne sont pas couverts par des conventions. Reste qu’avec le dernier accord sur la sécurisation du marché du travail, signé le 11 janvier dernier, et en cours de retranscription législative, ils devraient être mieux pris en charge, grâce à l’extension de la complémentaire santé à tous.

Cette distorsion public-privé est l'un des arguments de la ministre, Marylise Lebranchu. Selon elle, les fonctionnaires, moins bien couverts, auraient posé des RTT pour éviter la non-rémunération du premier jour d'un arrêt maladie. Certains d'entre eux auraient même carrément "posé" deux jours d'arrêt de travail, histoire de récupérer en partie le manque à gagner.

"Un très mauvais signal" prévient Carrez

Il n’empêche, ce choix de supprimer ce jour de carence fait grincer des dents, et pas seulement dans l’opposition. Pour Bercy, cet arbitrage va se traduire par des pertes de recettes. Selon les premières estimations, la mesure aurait rapporté l’année dernière 60 millions d’euros d’économie pour l’Etat, et 75 millions d’euros pour les hôpitaux. On est en deçà des chiffres avancés par la droite, mais tout de même. Dans un contexte budgétaire tendu, il n’y a pas de petites économies

C’est ce qu’exprime d’ailleurs, Gilles Carrez, Président de la Commission des finances à l’Assemblée Nationale, ( UMP) pour qui, "cette abrogation est un très mauvais signal". Et le député d’assurer : "Rien ne la justifie sinon la volonté du Gouvernement de protéger un de ses électorats les plus fidèles". A ses yeux, elle est surtout "incompréhensible au moment où notre pays s’avère incapable de respecter la trajectoire du redressement de ses finances publiques, au moment où les efforts de maîtrise de la dépense doivent être accrus et clairement identifiés".

Dans les hôpitaux publics, ce système avait réduit l'absentéisme

Pour les collectivités publiques, les chiffres de ce qu’a rapporté la journée de carence sont, hélas, méconnus. Or, c’est là où s’enregistrent les plus hauts taux d’absentéisme. La plupart des élus ont perçus des effets notables quant à la baisse de l’absentéisme des agents. Peu l’expriment publiquement. Ancien rapporteur du budget de la Sécurité sociale, le député UPM Yves Bur note que "la journée de travail, quoiqu’on en dise, impacte les petits arrêts et permet d’inverser la tendance". Sur sa petite commune de Lingolsheim, par exemple, il estime avoir réalisé une économie de 7.000 euros l’année dernière.

A l’UDI, l’ancien ministre de la fonction publique, François Sauvadet y voit également "un mauvais signal". Selon l'élu de Côte-d'Or, il aurait mieux valu "consacrer cette somme aux bas traitements dans la fonction publique et aux évolutions de carrière". En effet, les études montrent qu’il y a un lien entre pénibilité du travail, et absentéisme. Ce sont dans les métiers les moins valorisés que l’on a le plus recours aux arrêts de travail.

Enfin, c’est à l’hôpital que l’effet de la journée de carence a été le plus marquant. "La baisse de l’absentéisme a été évaluée à 7% entre 2011 et 2012", estime le député UMP Dominique Tian. Dans un communiqué, le président de la Fédération hospitalière de France, Frédéric Valletoux, déplore l’abrogation du dispositif. Il estime que ce dispositif avait produit "des effets immédiats" en matière d'absentéisme dans les hôpitaux publics. Or, dans ce secteur, la gestion des personnels est déjà particulièrement tendue.

http://www.challenges.fr/economie/20130221.CHA6556/abroge...

Arrêts maladie des fonctionnaires : Hollande sous le feu des critiques

La suppression du jour de carence sur les arrêts maladie des fonctionnaires est fustigé par la droite et par le patronat, vent debout contre une décision « coûteuse », « injuste » et « clientéliste ». Les salariés du privé se sentent lésés.

Les coups pleuvent. La décision du gouvernement de rétablir le salaire des fonctionnaires le premier jour de leurs arrêts en abrogeant le jour de carence déclenche une vive polémique. Premier à dégainer, l'ancien ministre de la Fonction publique François Sauvadet (UDI), qui avait instauré ce dispositif l'an passé, a fustigé ce matin une « démagogie sans nom » et un« mauvais signal adressé. » Il conteste l'argument de l'inefficacité de la mesure pour lutter contre l'absentéisme, avancé par l'actuelle ministre, Marylise Lebranchu . « D ans mon département, les effets ont été ressentis assez immédiatement », assure l'élu de Côte d'or. Abondant dans ce sens, Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France (FHF), a déploré une« décision incompréhensible » alors que le jour de carence a produit « des effets immédiats » sur l'absentéisme -ce que conteste le ministère de la Santé.

Aucun chiffre officiel

Le coût de ce cadeau envers les fonctionnaires, qui vise à calmer la grogne après l'annonce d'un nouveau gel des augmentations générales en 2013, fait aussi grincer des dents en pleine montée de la rigueur. « C'est une décision qui n'est pas raisonnable du tout et coûte cher. La France est « addict » à la dépense publique et il faut qu'on sorte de cette logique là », a réagi la présidente du Medef, Laurence Parisot . En 2012, le jour de carence a dégagé 60 millions d'euros d'économies à l'Etat et 70 millions dans les hôpitaux. C'est moins que ne l'anticipait la droite mais le dispositif ne tournait pas encore à plein régime. Aucun chiffre officiel n'est disponible dans les collectivités.Le rétablissement de ces dépenses « sera évidemment compensé par de mesures en gestion des services publics », a tempéré Najat Vallaud-Belkacem, porte parole du gouvernement.

Plus que l'enjeu financier, c'est de fait le coût « politique » de la mesure qui s'avère inquiétant pour le gouvernement. Sur les réseaux sociaux, de nombreux salariés se disent scandalisés par la suppression de l'unique jour de carence des fonctionnaires alors que trois jours de carence sont de longue date en place dans le privé. L'UMP s'est engouffré dans la brèche : Valérie Pécresse et Gilles Carrez raillent « une décision injuste et clientéliste », Xavier Bertrand crie au « scandale. » La CGPME pointe elle aussi l'inéquité de la décision alors qu'« entreprises et salariés du privé se sont vu assommer par de nouveaux impôts et taxes ».

Des inégalités flagrantes

La comparaison est toutefois à nuancer : alors que le jour de carence constitue pour les agents publics une perte sèche de rémunération, dans le privé, 64 % des salariés bénéficient d'une prise en charge totale de leurs trois jours de carence, par le biais de convention de branches ou d'entreprises, selon une étude de l'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes). Ce taux de couverture croit avec la taille des entreprises et en matière de jours de carence, les inégalités les plus flagrantes ne se situent pas tant entre les salariés du privé et les agents publics qu'entre les salariés des TPE/PME et les autres. La généralisation des complémentaires santé, prévue dans le cadre de l'accord interprofessionnel sur la sécurisation de l'emploi signé en janvier, ambitionne d'y remédier.

Le gouvernement n'est pas sûr de trouver plus de réconfort du coté des syndicats. Certes, ils ont sans surprise tous salué ce geste, qu'ils réclamaient depuis des mois. Mais la CGT, FO ou encore la FSU ont immédiatement souligné qu'il ne saurait remplacer pour eux un geste sur les salaires. Et, ironie de l'histoire pour le gouvernement, alors que l'intersyndicale se réunit ce soir pour envisager une nouvelle journée d'action sur les salaires au printemps après celle du 31 janvier dernier, certains y voient même une raison supplémentaire pour mobiliser. « Cela nous renforce dans la détermination que lorsqu'on veut, les lignes peuvent bouger », explique Jean-Marc Canon, patron des fonctionnaires CGT.

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/020...

 
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