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16/12/2011

Après la pseudo germanophobie de la gauche,voilà la vraie anglophobie de la droite…

Après la pseudo germanophobie de la gauche,voilà la vraie anglophobie de la droite…

Ca ma rappelle le père Herriot avec sa perfide Albion….

Juste un mot :M.Baroin a oublié un élément essentiel avant de fourbir ses attaques imbéciles :les agences de notation s’intéressent essentiellement aux pays de la zone euro…Un petit détail qui avait échappé à l’omniscient du gouvernement ,l’abbé Baroin.

Quand les allemands vont nous envoyer aux pelotes,les anglais qui vont se marrer…

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Crise : les propos de Baroin choquent les Britanniques

Par Jessica Dubois, le 16 décembre 2011 à 12h44 , mis à jour le 16 décembre 2011 à 18h56

REVUE DE PRESSE-Il vaut mieux être Français que Britannique aujourd'hui a déclaré le ministre de l'économie vendredi matin. Vendredi après-midi, c'était au tour du vice-premier ministre britannique de répondre.

Vendredi matin, c'était au tour du ministre de l'économie, François Baroin, d'enfoncer le clou. "C'est vrai que la situation économique de la Grande-Bretagne est aujourd'hui très préoccupante et qu'on préfère être français que britannique en ce moment sur le plan économique", lançait-il sur Europe 1.

La "guerre des mots" est lancée écrit le Times. "Sacré Bleu !" s'exclame le Guardian - en français dans le texte. "L'entente cordiale est clairement annulée pour Noël. Dégradée à entente hostile peut-être ?" ironisait le quotidien libéral, "si la note de la France finit par être dégradée, j'ai peur que la nouvelle ne soit pas accueillie avec beaucoup de compassion dans la 'perfide Albion'". "La politique française a atteint le niveau d'une cour de récréation" poursuivait-il. Avant de noter que les journaux français suggéraient que le gouvernement essayait de détourner l'attention de la perte à venir de son triple A.

Pour calmer les tensions, François Fillon a appelé le vice-Premier ministre britannique Nick Clegg vendredi après-midi. Après avoir raccroché, le britannique a déclaré que les propos tenus en France étaient "inacceptables". Il a prié Paris de baisser le ton.

"Les Anglais sont pires que nous"

Les attaques envers la Grande-Bretagne se sont poursuivies jeudi dans la bouche du président de la Banque de France, Christian Noyer, qui a appelé les agences de notations à dégrader le Royaume-Uni avant de s'attaquer aux pays de la zone euro. Le même jour, le Premier ministre avait d'ailleurs fait remarqué que "nos amis britanniques sont encore plus endettés que nous et ont un déficit plus élevé".

Vendredi matin, les britanniques se vengent en invoquant la perte à venir du triple A français. "On dit que cela pourrait être 'le début d'un véritable cauchemar' pour la France", écrit le Daily Mail. "Les marchés ne sont clairement pas d'accord avec Noyer", répondait un officiel du Trésor au Financial Times. Les taux à dix ans s'élevaient à 2,12% pour la Grande-Bretagne contre 3% pour la France ce matin rappelle le Guardian : "les lecteurs britanniques ne devraient pas paniquer".

"Downing Street a répondu avec retenue, écrit The Independant, citant les déclarations de son porte-parole : 'Nous avons mis en place un plan crédible pour gérer nos déficits et la crédibilité de ce plan peut être constatée sur les évolutions des taux d'emprunt de l'Etat'".

Pour le Guardian, le statut de gouverneur de la Banque centrale et donc membre du conseil de la BCE ne devrait pas l'autoriser à porter des jugements qur d'autres pays. "C'est un manque important à l'étiquette qui sied à un membre de la Banque centrale, écrit le quotidien avait de conclure : il ébranle sérieusement l'image de la BCE, et pas juste à la France".

Cameron : "un enfant buté"

La liste des attaques françaises est longue. Elle a débuté au sommet européen, le 9 décembre, alors qu'une vidéo montrait Nicolas Sarkozy éviter le Premier ministre britannique, David Cameron, pour ne pas lui serrer la main. La nuit s'était éternisée, et les discussions étaient "tendues" selon des conseillers présents, lorsque le Britannique est resté ferme sur ses positions pour défendre la City. Inacceptable pour le couple franco-allemand, et surtout pour le Président français : David Cameron a fini par refuser de signer le futur accord intergouvernemental. La zone euro avancera sans lui. Et les Français le lui font rappeler tous les jours.

Il y a ensuite eu cette rumeur, disant que Nicolas Sarkozy aurait traité David Cameron d'"enfant buté". L'affaire fait grand bruit au Royaume-Uni, et les internautes se déchaînent dans les commentaires (plus de 750 sur cet article du quotidien conservateur Daily Mail). "Une source de Downing Street (où se situe le bureau du premier ministre, ndlr) a déclaré que M. Cameron ne répondra pas à l'éclat de M. Sarkozy, et préfère garder un 'silence digne'. Martin Callanan, responsable du parti Conservateur (dont est issu Cameron, ndlr) à Bruxelles a rejeté les 'insultes enfantines et les menaces sinistres' envers la Grande-Bretagne", écrit le journal.

Par Jessica Dubois le 16 décembre 2011 à 12:44

http://lci.tf1.fr/economie/conjoncture/l-entente-cordiale-degradee-a-entente-hostile-6881113.html

guardian.jpg

 http://www.guardian.co.uk/business/2011/dec/16/debt-crisis-eurozone-depression-italy#block-5

uk worse.jpg

http://www.independent.co.uk/news/world/europe/uk-worse-off-than-france-says-francois-baron-6278012.html

Pauvre M.Baroin,il est tellement connu que lez anglais ne connaissent pas son nom...

Compléments :

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/france-angleterre-la-gueguerre-economique-est-declaree_275335.html#xtor=RSS-115

comm fig anglais.jpg

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/12/16/97002-20111216FILWWW00247-crise-baroin-s-en-prend-aux-anglais.php

 
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