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17/02/2012

Fillon:Et il croit qu’on va reconduire un incompétent…

Fillon:Et il croit qu’on va reconduire un incompétent…

Il se moque de nous!

fillon bouclier fiscal.jpg

http://www.rtl.fr/actualites/politique/article/francois-f...

Ca y est M.Fillon qu’on croyait le dernier sérieux de la bande s’y met.Reste qu’il se mord la qu’au le premier ministre.Pire en soutenant,il condamne,comment peut-on nous dire aujourd’hui qu’on a augmenté le impôts alors que pendant 5 ans on nous a dit le contraire.Et les autres sont tous des menteurs.

On nous a dit que le bouclier fiscal était un élément essentiel de notre politique fiscale,un bouclier social disait même M.Estrosi,on nous a dit qu’il éviterait le départ de nos élites du fric,on nous a dit qu’il fallait faire comme les allemands(voir ci-dessous) et voila qu’a 2 mois d’une présidentielle - au cours de laquelle nous allons en entendre des vertes et des pas mures et beaucoup de moisies - on vient nous dire tout de go,tout naturellement que le bouclier fiscal n’était pas un bon moyen en temps de crise.

Sans explication,M.Apathie n’a pas rebondi comme il le fait à son habitude surtout pour les responsables de gauche ou du centre…

Non,M.Fillon nous dit qu’ils ont fait lui et son président une bourde fiscal qui nous a comptés quelques milliards,ben c’est normal,il s’excuse,il regrette.On l’excuse aussi…ce pauvre M.Fillon

Nos protecteurs – à ce qu’ils prétendent – s’excusent tous les jours et personne ne le relève.Singulière attitude pour ceux qui vantent à longueur de journée  le volontarisme en politique.Ils sont devenus des volontaires de l’excuse et du regret

Et c’est M.Hollande le menteur,elle est bonne celle-là.

Vous trouverez ci-dessous quelques éléments qui démontrent que le menteurs c’est eux et en particulier leur chef qui se relève en la matière,le maître des maîtres.

Et la différence de M.Hollande,c’est eux qui nous ont dirigé depuis 5 ans pour le uns,10 pour les autres.

Alors,un peu de modestie,un peu d’honnêteté et cessez d’insulter tous ceux qui osent s’ opposer à votre politique qu’aujourd’hui vous jugez vous-mêmes néfaste pour notre pays.

fillon bouclier fiscal tf1.jpg

http://lci.tf1.fr/filnews/politique/le-bouclier-fiscal-et...

sarko bouc fiscal.jpg

 

http://www.wat.tv/video/sarkozy-defend-son-bouclier-1zu5j...

sarko bouc fis.jpg 

http://www.dailymotion.com/video/xo9apw_n-sarkozy-le-bouc...

mediapart-sarkozy-bouclier-fiscal.jpg

http://www.politique.net/2009032901-sarkozy-bouclier-fisc... (1)

http://www.dailymotion.com/video/x980c7_sarkozy-ressort-s...

(1)

Sarkozy dote l'Allemagne d'un bouclier fiscal imaginaire

27 mars 2009 | Par Mathieu Magnaudeix

C'était mardi, à Saint-Quentin (Aisne), devant 4.000 militants UMP. Au beau milieu de son discours sur la crise, Nicolas Sarkozy a voulu, une fois encore, défendre le bouclier fiscal, «expression d'un choix de société qui valorise la réussite». Problème: le bouclier fiscal est attaqué de toutes parts, y compris dans la majorité. Pour faire taire les critiques, Nicolas Sarkozy a donc dégainé un argument qu'il pensait sans doute imparable : l'exemple allemand.

 «Ne pas prendre par l'impôt direct plus de 50% du revenu d'un ménage, c'est un principe de liberté, de liberté. C'est un principe qui est en Allemagne inscrit dans la Constitution – nos amis allemands, principaux concurrents, principaux partenaires, notre grand voisin. Le principe que l'Etat n'a pas le droit de prélever plus de 50% de l'argent gagné par un contribuable allemand. Les Allemands y sont tellement attachés qu'ils l'ont inscrit dans la Constitution.»

 L'extrait du discours où Nicolas Sarkozy évoque le bouclier fiscal allemand :

Devant une foule acquise à sa cause, le chef de l'Etat en profitait même pour lancer une pique aux socialistes français : «Il ne viendrait naturellement à l'idée d'aucun membre de la CDU [le parti chrétien-démocrate de la chancelière Angela Merkel, ndlr] de revenir sur cet engagement, mais – plus intéressant – d'aucun socialiste allemand non plus. J'aimerais que ce que les socialistes allemands ont compris il y a 25 ans...» Le président n'avait pas terminé sa phrase. Mais tout le monde avait compris le message : à la différence de leurs homologues allemands, les socialistes français sont d'affreux archaïques. Acquise à sa cause, la salle avait alors éclaté de rire.

Le chef de l'Etat adore visiblement ce prétendu exemple allemand. Quelques jours avant, le 20 mars, à Bruxelles, le chef de l'Etat avait répété la même chose. «Ils [Les Allemands] ont le bouclier fiscal, ils l'ont depuis 25 ans, il n'y a pas une formation politique qui en demande la suppression, pas une.»

Aucune de ces déclarations n'a provoqué la moindre réaction. Pourtant, ce que dit le chef de l'Etat est faux. Le bouclier fiscal n'existe pas en Allemagne. La Loi fondamentale allemande, l'équivalent de notre Constitution, ne «fixe aucune limite maximale à l'impôt», confirme le ministère allemand des finances, dirigé par le social-démocrate Peer Steinbrück: une déclaration qui n'engage pas le seul ministre, mais également la chancelière Angela Merkel, puisque sociaux-démocrates et chrétiens-démocrates gouvernent ensemble l'Allemagne depuis 2005. Le principe des 50% n'existe plus outre-Rhin

A la décharge du chef de l'Etat, l'idée que l'Allemagne a instauré le bouclier fiscal est très répandue et souvent citée en exemple par les partisans de cette mesure, instaurée en France en 2007, cinq mois après l'élection de Nicolas Sarkozy. Il s'agit pourtant d'une interprétation très hâtive.

La jurisprudence du tribunal de Karlsruhe, l'équivalent de notre Conseil constitutionnel, précise simplement que «l'impôt ne doit pas être confiscatoire et il l'évalue au cas par cas», précise le ministère des finances à Berlin. Mais c'est «aux politiques qu'il revient de fixer le taux de l'impôt», martèle le député Jörg-Otto Spiller, spécialiste des questions fiscales du parti social-démocrate allemand, le SPD.

En 1995 (et non, comme le prétend Nicolas Sarkozy, il y a 25 ans), en plein débat sur l'introduction d'un impôt sur la fortune en Allemagne, le tribunal de Karlsruhe avait bien jugé de façon très générale qu'un contribuable ne devait pas verser au total plus d'«environ la moitié» de ses revenus au fisc, au nom du respect de la propriété, également inscrit dans la Loi fondamentale.

Mais «cette décision avait été immédiatement contestée par d'anciens juges du tribunal», explique Achim Kruger, expert en fiscalité de la Hans-Böckler Stiftung à Düsseldorf, une fondation proche des syndicats. Car Paul Kirchhof, le juge qui avait pris cette décision, était loin de faire l'unanimité : partisan d'un Etat light, le très libéral Kirchhof (par ailleurs très conservateur sur les questions de société) «avait donné une interprétation toute personnelle» de la Loi fondamentale, dit Henri Sterdyniak, expert des questions fiscales à l'OFCE, le centre de recherches en économie de Sciences-Po.

Le 18 janvier 2006, le même tribunal constitutionnel de Karlsruhe cassait la décision de Kirchhof et publiait quelques semaines plus tard un communiqué de presse confirmant cette décision. «Le taux d'imposition maximal peut dépasser les 50%», titrait le 16 mars 2006 le quotidien des affaires Handelsblatt. Deux jours plus tard, le journal conservateur Die Welt, lui, signalait (à regret) l'acte de décès de la jurisprudence Kirchhof!

Depuis, cette décision n'a pas été remise en cause. Le principe des 50% n'existe donc plus outre-Rhin. «Le débat est encore très vif parmi les constitutionnalistes, mais en l'état actuel du droit, ce n'est plus considéré comme un principe constitutionnel», explique Viktor Steiner, de l'institut de conjoncture DIW.

Quant au juge Kirchhof, qui a depuis quitté le tribunal de Karlsruhe pour redevenir professeur de fiscalité à Heidelberg, il fait figure de repoussoir pour la CDU. Angela Merkel qui voyait en lui un «visionnaire», et voulait en faire son ministre des finances si elle avait emporté les élections législatives en 2005, a dû s'en mordre les doigts : lors de la campagne, il s'était prononcé pour limiter le taux maximal d'imposition à 25% pour tous. Après les déclarations de Kirchhof, Angela Merkel s'était effondrée dans les sondages. Et la CDU avait réalisé un de ses pires scores depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Résultat : elle avait été contrainte de former une "Grande Coalition" avec le SPD.

De nouvelles élections législatives sont prévues en septembre 2009. Avec la crise, et la polémique (récurrente en Allemagne) sur le salaire des patrons, le débat fiscal est d'ailleurs loin d'être éteint, rappelle Achim Kruger : «A l'heure actuelle, les syndicats, le parti de gauche d'Oskar Lafontaine et une partie du SPD militent pour une augmentation du taux maximal d'imposition», actuellement de 45% pour les contribuables les plus aisés.

«C'est très sympathique que Nicolas Sarkozy s'intéresse à l'Allemagne et aux relations franco-allemandes! Mais sa déclaration montre qu'il n'a pas été très bien renseigné par ses conseillers», ironise le député Jörg-Otto Spiller.

A moins que le chef de l'Etat n'ait pensé qu'en évoquant la fiscalité allemande, il clouerait le bec à tout le monde. Et surtout, que personne n'irait vérifier...

 http://www.mediapart.fr/journal/economie/270309/sarkozy-d...

 

Compte tenu de l’ancienneté de cet article,je me permets de l’inclure à ce billet.

J’espère que Mediapart ne voudra pas.

24/07/2010

Bouclier fiscal:remboursez,remboursez.

Vu dans le Figaro Magazine du jour:

CCF24072010_00000.jpg

"Il faut cesser cette marche folle de l'augmentation d'impôts».Interrogé sur la rigueur, le chef de l'état s'est opposé à une nouvelle augmentation d'impôts, et notamment la suppression du bouclier fiscal, réclamé par l'opposition. «De tous les pays du monde, la France est celui qui taxe le plus les contribuables. La fiscalisation sur les plus riches est la plus importante. J'ai refusé de supprimer l'impôt sur la fortune en France, parce que je l'ai voulu.» Et qui du bouclier fiscal, notamment mis en cause dans l'affaire Bettencourt ? «En France, le bouclier fiscal, ça signifie que personne ne paye plus de 50 % de son revenu. Si en France, on n'a plus personne ou investir et dépenser ? On est dans un monde nouveau. Mais qu'est-ce que c'est que cette détestation de l'argent ? Je me méfie autant des gens qui idolâtrent l'argent que ceux qui le détestent.»"

 

Horreur,nous avons failli le perdre ce fameux bouclier fiscal.....Et c'est pas a cause de la gauche ou des vilains gauchistes,staliniens qui sévissent dans notre pays...Non,c'est le Méprisant qui le voulait...le supprimer.

Vous ne croyez,v'la la preuve par l'image!

suppression bouclier fiscal.jpg

http://www.lefigaro.fr/dossiers_patrimoine/20070413.WWW000000361_nicolas_sarkozy_je_veux_supprimer_le_bouclier_fiscal.html

 

 

C'est pas une blague,peut-être une erreur du rédacteur du site Le Figaro.Pour éviter toute polémique,je vous livre le texte de l'article accompagnant ce titre tellement étrange.

 

A une semaine du premier tour, Nicolas Sarkozy s'exprime sur son programme fiscal et détaille ses idées en matière de patrimoine et de retraite. Une interview exclusive du ''Journal des Finances''.

Envisagez-vous de réformer l'impôt sur le revenu (retenue à la source, barème de l'impôt, niches fiscales...) ?
Je veux encourager le travail et l'acquisition d'un logement. Concrètement, je propose de ne pas imposer les heures supplémentaires et de déduire de l'assiette des revenus les intérêts d'emprunts versés au titre de l'acquisition de la résidence principale. Je veux aussi renforcer le bouclier fiscal pour que nul ne puisse se voir prélever plus de la moitié de ce qu'il gagne.
J'approuve le principe d'instaurer une retenue à la source. Ce projet présente un grand intérêt pour les contribuables et pour nos finances publiques en permettant une réduction des coûts de prélèvement et de recouvrement de l'impôt. Ce système ne doit cependant être mis en oeuvre que si la confidentialité des données est parfaitement respectée et si les employeurs ne sont pas pénalisés. Ce n'est qu'à ces deux conditions qu'elle pourra être mise en oeuvre. Sur les niches fiscales, je souhaiter procéder à une revue des dispositifs fiscaux dérogatoires pour en apprécier la pertinence.
Faut-il modifier l'ISF, et comment ? Comptez-vous notamment alléger l'imposition de la résidence principale ?
Il est normal que ceux qui ont plus d'argent paient plus d'impôts que les autres. C'est pour cette raison que je ne souhaite pas supprimer l'ISF. Mais je veux que l'ISF soit mis au service de l'économie et de priorités d'intérêt général, et non pas qu'il serve à financer une mauvaise gestion des administrations. C'est pourquoi je souhaite instaurer un droit à déduction de 50.000 euros pour les investissements réalisés dans les PME et dans les fondations, par exemple celles qui financent la recherche.
Je ne souhaite pas soustraire la résidence principale à l'imposition à l'ISF. Une telle mesure reviendrait à créer une distorsion favorable à la pierre qui ne me semble pas justifiée. Le rôle de l'Etat est de contribuer à une allocation de l'épargne utile pour l'économie, pas de choisir à la place des épargnants les placements à privilégier.
Quelles sont vos propositions sur la transmission du patrimoine et particulièrement celle des entreprises ?
J'ai fait de la revalorisation du travail une priorité. Notre pays ne peut pas continuer à le dévaloriser, à pénaliser le mérite, à ne pas reconnaître l'effort. C'est pour cette raison que je souhaite supprimer les droits de succession pour 90 % des ménages : il me semble normal que lorsque l'on a travaillé toute sa vie pour se constituer un patrimoine, on ne soit pas taxé au moment de le transmettre à ses enfants. Sur la transmission d'entreprise, j'approuve les mesures prises depuis 2002 pour créer un cadre favorable à la transmission en réduisant les coûts, notamment fiscaux. Je veux poursuivre cet effort, notamment par le biais du bouclier fiscal. 
Retrouvez l'intégralité de cet entretien sur le site internet du Journal des Finances.

Celui qui se procurera l'original de l'entretien publié par Le Journal des Finances gagne un 1/4 de conversation privée avec Christian Estrosi sur sa vision de l'industrie française.Ou sur la vie trépidante de Napoléon III.

22/07/2010

Sarkozy:faut pas avoir peur de parler d'argent

Tu l'as dit,bouffi.

Il nous avait dit aussi qu'en France "on paye trop d'impot"...Les riches vont partir...

isf.jpg
Evolution du nombre de Français assujettis à l'ISF
Pas tous partis alors,pas tous revenus aussi!
 
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