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19/02/2013

Hollande:Les vérités d’hier sont toujours les vérités d’aujourd’hui !

Hollande:Les vérités d’hier sont toujours les vérités d’aujourd’hui!

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François Hollande,dans son remarquable discours devant le parlement européen,a remis le couvert,si j’ose dire,sur les problèmes que pose un euro trop fort à notre économie tant au plan du retour de la croissance,si minime soit-elle,et à nos exportations. A nous et à d’autres un peu moins courageux il faut le dire.Notons que la situation politique de l’Italie ne sert pas les intérêts du président français et de la France,c’est bien dommage.

Immédiatement nous avons eu droit aux levées de boucliers de l’Allemagne et des vassaux directs trouvant pour leur part que le niveau de l’euro était adapté et ne méritait aucune correction.

 »À Bruxelles, les alliés de Berlin ont embrayé lundi.

 «Un affaiblissement artificiel de l'euro serait inapproprié», dit Maria Fekter, ministre autrichienne. Le cours de change «ne peut pas être décidé unilatéralement», ajoute le Luxembourgeois Luc Frieden. ».

« Le rendez-vous de l'Eurogroupe était la première occasion de discuter à dix-sept d'une aspiration de l'Élysée que plusieurs capitales ont accueillie avec agacement. La Chancellerie allemande a immédiatement fait savoir que le bon remède n'est pas de faire baisser la monnaie commune, mais de renforcer la compétitivité de la France.».

Si on peut admette que nos grands amis allemands qui s’avèrent n’être que des amis d’enfonce et leurs amis fidèles et serviles défendent des positions monétaires qui les arrangent pour l’instant quoi de plus normal sauf à constater que l’Allemagne se prétend leader en Europe mais ne joue en aucun cas ce rôle tant en fait elle ne pense qu’à ses intérêts immédiats et pour ce qui concerne Mme Merkel immédiatement électoraux.

Si,si…On ne peut comprendre que dans notre pays,certains éditorialistes et responsables politiques critiquent les positions du président Hollande et de la France…

La compétitivité,elle a bon dos la compétitivité…

Elle a vraiment bon dos dès lors qu’on sait par le même Figaro qui  le rappelle qu’en 2010, Nicolas Sarkozy ,le génie vivant,avait fait les mêmes démarches que M.Hollande et nous n’avions pas entendu Mme Merkel évoquait de compétitivité dans l’industrie française.Il est vrai que sous le règne de Nicolas 1 er et unique la France ne connaissait pas de problème de compétitivité comme tous le monde le sait.

« Le président Hollande, comme son prédécesseur en 2010, tente d'ouvrir un débat contre l'«euro fort» . La monnaie commune a gagné plus de 10 % en six mois. Elle vient renchérir les exportations françaises et neutraliser les efforts pour regagner de la compétitivité ; bref, ralentir l'activité. À Bruxelles, Pierre Moscovici s'est à nouveau inquiété d'«une croissance très faible». Il souhaite une réflexion européenne sur le bon dosage «à moyen terme entre politique de réduction des déficits et politique de soutien à croissance». L'euro, laisse-t-il entendre, pourrait faire partie de la boîte à outils.»

Petite remarque en passant,Mme Merkel ne demandait pas de renforcement de notre compétitivité en 2010.

Il faudra un jour ou l’autre faire comprendre qu’on a en assez d’être pris pour des cons et des toutous de l’Allemagne.Il est vrai qu’elle a pris dés mauvaises habitudes.

Je le répète encore que l’Allemagne défendent ses intérêts est légitime mais ses intérêts nuisent à l’Europe.

Le problème est que ceux qui en France critiquent aujourd’hui les positions du président avec le mêmes argument que développe Mme Merkel défendaient les postions de M.Sarkozy en 2010.il vrai qu'à l’époque c’était un génie qui les défendait,un génie de la finance comme en témoigne le contenu des conférences de l’infatigable.

Comme François Hollande,M.Sarkozy s’était vu dresser devant lui la matrone qui dirige l’Europe au nom de sa puissance économique,même si en 2010 la situation dominante de l’Allemagne n’est pas si criante qu’aujourd’hui,tant vantée à l’extérieur et particulièrement pas une poignée de commentateurs,éditorialistes et poireaux de droite…

Il est vrai qu’on peut parler et reparler du modèle et miracle allemand dans un pays où l’on profite encore un peu des protections sociales et économiques supportables.Dès qu’on dira aux français quelques vérités sur le modèle allemand,c’est pour cela que l’ouvrage de   dérange tant M.Giesbert,la farce tournera à l’aigre.

Une fois de plus,à l »assaut de M.Hollande et des intérêts nationaux et au soutien de la position allemande on trouve Le Point,champion de la germanophilie,pardon la germanofolie,qui règne parmi nos élites politico-mediatiques.Moi je conseillerai au Point d’éditer une édition en allemand ce serait plus simple et rappellerait à certains des bons moments.

En  matière de germanofolie,on distinguera M.Pierre-Antoine Delhommais .M.Delhommais qui rime avec paquet,paquet de quoi on ne sait pas.Ce qu’on sait par contre c’est qu’entre éléments de langage empruntés à l’UMP ou inversement –on se demande toujours si l’UMP est original ou plagie certains éditorialistes du Figaro,du Point ou de l’Express – et sarcasmes sur président de la république à propos de l’opération Serval,M. Delhommais s’applique à ruiner,saper la position française se prenant pour un nouveau Guderian perçant nos lignes dans les Ardennes.Guderian ou Darnand,ce n’est pas le même chose,cher M. Delhommais.Si la position de la France est isolée elle n‘en est pas moins juste.

Quelques extraits du chef d’œuvre hebdomadaire de ce monsieur:

M.Hollande va vite le comprendre : il est plus simple de faire la guerre au Mali que sur le marché des changes. Plus facile de reprendre Tombouctou aux djihadistes que de forcer Berlin à affaiblir l'euro.

On avait pourtant espéré qu'avec le départ de M. Sarkozy les fanfaronnades monétaires françaises, qui avaient tant exaspéré les Allemands, allaient cesser.

Les présidents français passent, mais Mme Merkel aboie toujours aussi fort dès que l'Élysée commence à critiquer le niveau de l'euro:juste avant le match de football de l'amitié France-Allemagne,le porte-parole de la chancelière a sèchement taclé M. Hollande. "Non, l'euro n'est pas surévalué ; non, le taux de change ne peut constituer un levier pour la compétitivité." Allemagne 2-France 0.

Fraîchement diplômé de l'École de guerre, M. Hollande sait tout de l'art de la diversion. La hausse de l'euro est un coupable idéal pour expliquer les difficultés actuelles et à venir de l'économie française. Que la croissance n'atteigne pas en 2013 les 0,8 % comme annoncé ? Ce sera la faute de l'euro trop fort. Que la courbe du chômage ne s'inverse pas à la fin de l'année comme promis ? Ce sera encore la faute de l'euro trop fort.

A l'extérieur, elle ne servira, comme celle menée par son prédécesseur à l'Élysée, strictement à rien. A rien, parce que la parole de la France sur le marché mondial des changes ne vaut rien. La seule voix européenne qui compte sur la scène monétaire internationale est celle de l'Allemagne.

. Pour les Allemands, une monnaie forte oblige à"faire des efforts" pour rester compétitif.Pour les Français, une monnaie faible est un moyen d'être compétitif "sans faire d'efforts". Cela fait une sacrée différence.

Que M. Hollande aille aujourd'hui chercher des noises monétaires à Mme Merkel a quelque chose d'un peu indécent. Ce sont les excédents commerciaux et les finances publiques assainies de l'Allemagne, et sûrement pas les déficits français, qui, depuis trois ans, ont sauvé l'euro du naufrage et l'ont empêché de s'effondrer sur le marché des changes. Eux qui ont dissuadé les investisseurs internationaux d'envoyer la monnaie européenne au tapis. Sans les bonnes performances économiques de l'Allemagne, les Français, les Italiens, les Espagnols et les Grecs vivraient aujourd'hui. ».

Je passerai rapidement sur les affirmations parfois loufoques contenues dans cet article,affirmations qui font effet et flattent les certitudes des lecteurs du Point mais ne correspondent plus  à la situation de la France:allez dire aux français qu’ils ne font pas d’effort quand ils recevront leur feuille d’impots,allez le dire aux fonctionnaires a qui on a gèle le point d’indice et enfin il faut cesser de faire croire que l’Allemagne nourrit les français.D’abord c’est insultant et ensuite c’est faux.Que M.Delhommais nous livre les détails pays par pas des contributions aux multiples plans de sauvetage de la Grèce et des abondements au MES.elles sont aussi fort dangereuses ces affirmations,tôt ou tard on va voir apparaître dans note pays une germanophobie dont les principaux responsables seront les semblables de ce monsieur.Les français jusqu’à preuve du contraire vivent de leur travail sauf  comme voudraient nous le faire croire M.Delhommais et quelques uns de ses amis  pouvaient nous démontrer le contraire.Je ne vois pas de queues aux portes e nos magasins qui manqueraient de victuailles ou de marchandises,les stations de sports d’hiver refusent des réservations,le chiffres d’affaires des dernières soldes a explosé…et M. Delhommais prétend que nous, vivons sur le dos de l’Allemagne.A certains égard,il serait intéressant d’aller cherche si ce n’est pas le contraire.

 

Je le répète car cela n’a pas attiré l’attention de ce monsieur si pointu dans ces analyses la crise politique italienne n’arrangent pas nos affaires et les mauvaises habitudes prises par la chancelière seront très difficiles à changer tant il est admis aujourd’hui que c‘est elle qui fait la loi.Or,ce n’est pas normal et c’est cela qu’il faut condamner alors qu’on tape sur la France au travers d’un anti-hollandisme qui est devenu une manie,un tic ou un toc.Il n’est pas prévu dans les modalités de fonctionnement de la Communauté que le plus fort au plan économique soit le plus écouté…d’autant qu’il faudrait se poser quelques questions sur les méthodes du gouvernement allemand pour parvenir à ces miracles. Juguler le chômage par des subventions en augmentation pour financer le temps partiel dans les entreprises en difficultés évitent de compter des chômeurs,reste que la chute d’activité industrielle est bien là...Payer des travailleurs agricoles roumains ou polonais au lance-pierre permet bien évidement de pouvoir devenir le premier producteur de produits agricoles d’Europe….

Il ne s’agit pas de nier les succès que connaît l’Allemagne tant au plan industriel que dans l’assainissement de ses finances publiques mais restons sur terre.Parler de miracle allemand me parait très exageré.Mme Merkel n’a pas encore multiplié les pains,bien au contraire,le taux de pauvreté explose en Allemagne,celà ne pose pas de problème à M. Delhommais,les pauvres n’achètent pas Le Point.

Certes tout n’est pas parfait dans la mise en route d’une nouvelle politique – M.Hollande n’a pas été pourvu par la providence des immenses qualités de son prédécesseur - il n’en est pas moins vrai qu’au contraire ce que prétendent ces gens là,la France n’est pas effacée en Europe comme témoigne l’accueil réservé au discours du président français par le parlement européen.Reste qu’on ne peut reprocher au président français de s’opposer a la chancelière Merkel tout en lui reprochant de casser la belle harmonie qui régnait dans le couple allemand.Belle harmonie quand la France baisse le pantalon à chaque demande allemande…Voir M.Copé s’étonnait du fait que M.Hollande n’a pas retourné la table(sic) à propos de l’abandon du plan d’aide alimentaire alors que le gouvernent de M.Fillon en avait accepté le principe pour 2014 et en même temps reprochait au même François Hollande de s’opposer à la chancelière mettant ainsi en péril le couple franco-allemand.On se pince ou alors on se dit que  ces gens là ne sont que des humoristes qui s’ignorent.Si la position de la France est isolée elle n’est pas moins juste.Isolée pas tant que ça puisque M.Junker,ancien président fort célèbre de l’Eurogroup a rejoint François Hollande dans ses demandes,chut il ne fallait pas le dire….

Etant fort conservateur et amateur de vieux papiers,j’ai retrouvé dans mes archives un éditorial signé par M.Baverez,une autre vedette de l’écurie de M.Giesbert,qui tançait un euro trop fort. »La maladie de l’euro fou »titrait-il ce remarquable article.c’était le 14 octobre 2010,oui vous avez bien lu 14 octobre 2010.

Déjà il critiquait la guerre des monnaies et essentiellement la politique de l’euro fort,déjà il écrivait »La hausse de l’euro depuis le printemps 2010 est une arme de destruction massive de la croissance et de l’emploi ».Ces écrits viennent démentir toutes les positions exprimées entre autre ce qui suit » Que la croissance n'atteigne pas en 2013 les 0,8 % comme annoncé ? Ce sera la faute de l'euro trop fort. Que la courbe du chômage ne s'inverse pas à la fin de l'année comme promis ? Ce sera encore la faute de l'euro trop fort. »

Ce qui était vrai sous la plume de M.Baverez en octobre 2010 serait devenu en février 2013 un pirouette du caporal Hollande,c’est comme cela que le sémillant M.Fiorentino nomme le président de la république .

Cet article le voila en chair et en os….

baverez euro.JPG

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/nicolas-baverez/la-...

 

Quelques extraits:

« L'euro s'affirme, contre toute raison économique, comme la devise la plus forte du monde en cette fin 201 0. Au printemps, sous l'effet de la crise des dettes souveraines, il avait baissé jusqu'à 1,18 dollar et sa survie même était mise en doute par la divergence des économies et la faiblesse de la gouvernance de la zone. Il atteint aujourd'hui 1,40 dollar, soit une hausse de plus de 15 %, alors même que la croissance est limitée à 1,8 %, que le taux de chômage s'installe au-delà de 10 %, que la dette publique s'élève à 84 % du PIB et que plusieurs pays européens sont au bord de la banqueroute : la Grèce, le Portugal, l'Irlande - cette dernière affichant un déficit de 3 2% du PIB.

La zone euro est devenue une variable d'ajustement de la reprise et de la reconfiguration des échanges et des paiements mondiaux. Dans un environnement déflationniste et au moment où la concurrence internationale ne cesse de se renforcer, la surévaluation de la monnaie est un péril fatal. La hausse de l'euro depuis le printemps 2010 représente une perte de quatre à cinq ans de gains de productivité pour l'Europe et de deux à trois ans de marges pour son industrie. Elle est une arme de destruction massive de la croissance et de l'emploi : ses effets dépressifs, qui s'ajoutent à ceux de la rigueur budgétaire, confortent le surendettement et accroissent les risques de défaut des entreprises comme des Etats. Elle amplifie les divergences entre les membres de la zone euro tout en fragilisant le système bancaire via les défauts en chaîne qu'elle provoque.

L'expansion désordonnée des marchés des changes souligne les limites des réformes engagées depuis 2008. Celle du système monétaire international, que la France entend placer au cœur de sa présidence du 620, est aussi nécessaire qu'incertaine. La France s'oppose à la volonté des Etats-Unis de conserver le monopole du dollar comme monnaie internationale, à la stratégie de la Chine qui vise à ralentir l'internationalisation du yuan, au ralliement d'une majorité d'Européens à la position allemande, aux intérêts de la City et de Wall Street, enfin. Elle ne peut donc avancer qu'à deux conditions. La crédibilité qui passe par la remise en ordre de ses finances et une stratégie cohérente de redressement de son économie. ».

 

Il est bien triste,consternant dirais-je,de constater qu’entre le 10 octobre 2010 et aujourd’hui rien n’a changé.Ou sont passés les grandes promesses du génie de la finance,le seul capable de sauver la France comme si nous étions au bord du précipice.Demain on nous dira qu’il est devenu le clone du Général de Gaulle…Triste et consternant de constater que François Hollande ,la France et l’Europe aussi sont toujours confrontés aux mêmes problèmes, difficultés menaces d’un système qui marche sur la tête.Système imposé par d’autres au détriment de leur voisin à qui ils tondent la laine sur le dos….mais à trop tirer la ficelle elle craque.L’austérité imposée par l’Allemagne et l’Angleterre va finir par les atteindre aux aussi.l’Angleterre mois puisque son modèle n’est plus industriel,l’Allemagne oui et lorsque les chinois seront capables de produire des voitures de qualité suffisante pour contenter ses classes moyennes et supérieures adieu Mercedes et BMW à l‘export.Compte tenu des progrès de l’industrie chinoises,cela va arriver assez vite…Mais la vérité est qu’il sera un jour impossible a un allemand d’acheter une voiture allemande comme aujourd’hui les espagnols dont les amis du Point et autres vantent le regain de productivité ne peuvent plus acheter les voitures produites sur leur territoire.

Il est bien regrettable de constater qu’après 5 ans de sarkozysme,5 ans de belle harmonie européenne et principalement franco allemande la France et l’Europe n’ont pas avance mais bien recule.

Les grandes tirades des commentateurs et analystes autoproclamés et payes grassement et de leurs amis de  l’UMP sur l’effacement de la France depuis le mois de mai devrait nous faire réfléchir sur le rôle de ses élites politico-médiatiques qui donnent de grandes leçons à qui veut bien les entendre et nous ont mis dans une panade qui ne les touche pas directement.Je présume que les salaires de tous ces belles dames et beaux messieurs n’ont pas baissé,au contraire pour certains qui ont une profité de belle promotion.Grâce à leurs compétences….

Enfin si la France de Sarkozy avait tellement compté sur la scène internationale comme le prétendent ses amis,si le peuple franco allemand avait si bien fonctionné comme le prétendent les amis du gourou,comment peut-on expliquer que les difficultés de l’Europe d’aujourd’hui sont les mêmes qu’elle connaissait en 2010.Comment expliquer les difficultés structurelles que connaît le pays.Comment peut-on nous expliquer à droite,celle qui critique tout y compris les économies indispensables au redressement de nos finances publiques,un coup pas assez,un coup trop….Alors que ce gouvernement s’engage en 2012/2013 à faire baisser nos dépenses de 60 milliards sur 5 ans ,on le regret de constater que Mme Merkel l’a fait pour 80 millions dès juin 2010.Souvenons nous amies et amis lecteurrs,c’était le bon temps de Nicolas…. »Orthodoxie budgétaire, en effet puisque Angela  Merkel a décommandé Nicolas Sarkozy pour annoncer hier une baisse drastique et sans précédent des dépenses de l'Etat Allemand. Angela Merkel a évoqué des économies de 80 milliards d'euros d'ici 2014 pour réduire le déficit public et le ramener à zéro en 2016 ! ».Ou encore à la attention de M.Delhommais et des porreaux de l’UMP….qui jugent qu’il y a trop d’impôts « Pour parvenir à réduire son déficit, l'Allemagne devrait jouer à la fois sur le côté dépenses et sur le côté recettes. Wolfgang Schäuble aurait proposé notamment d'augmenter de près de 3 points (de 5,5% à 8%) l'impôt de solidarité (le Soli", instauré en 1991 après la réunification pour financer l'aide aux Länder de l'ex-RDA). "Nein", aurait répondu Angela Merkel, en raison de l'opposition de la CSU bavaroise et du parti libéral. Le FDP a en effet fait sa campagne électorale en 2009 sur les baisses d'impôts. Cette promesse a été renvoyée aux calendes grecques.(…) Car ce sont bien des hausses d'impôts qui se profilent à l'horizon des Allemands. Plusieurs mesures de taxations sont en effet étudiées par le gouvernement Merkel. Parmi elles, la suppression de la TVA réduite sur certains secteurs ou produits (nuits d'hôtel, taxis, nourriture pour chiens), une nouvelle taxe sur les billets d'avion ou l'électricité d'origine nucléaire, ou encore la hausse des taxes sur le tabac et les poids lourds.. ». Et encore« L'Allemagne a annoncé, lundi 7 juin, un plan de rigueur permettant d'économiser 80 milliards d'ici 2014. La feuille de route de M. Fillon, elle, comprend donc 45 milliards de réduction des dépenses. "Un cadre est fixé, c'est important. Il y a une méthode, des précisions", se réjouit Xavier Bertrand, le secrétaire général de l'UMP. "Le plan de l'Allemagne est sur 4 ans, celui-là sur trois ans", remarque-t-il. Le président de la République, Nicolas Sarkozy, doit rencontrer la chancelière allemande, Angela Merkel, lundi 14 mai, à Berlin. »

On aura noter la remarque fort intelligente de M.Bertrand sur les durée des deux plans respectifs :4 ans pour les allemands,3 ans pour les français.bien vu M.Bertrand,M.de la Palisse n’aurait pas fait mieux,reste que les allemands s’en  sont en pris pour 80 millions et nous pour 45 soit 20 millions par an pour les premier,15 pour nous,c’est normal ils sont les meilleurs que nous.Sauf que les allemands l’ont fait et eux ils en ont parlé….

Vous avez bien lu « Car ce sont bien des hausses d'impôts qui se profilent à l'horizon des Allemands. ».C’était le 4 juin 2010….

Aujourd’hui les grands admirateurs de Mme Merkel reprochent à François Hollande et son premier ministre d’avoir augmenté les impôts inconsidérément.Mais alors ce qui est « super » quand Mme Merkel le fait serait nul quand le Françou s’y attelle.Qui sont les gens sérieux dans ce pays,ce qui n’ont rien fait alors que notre voisin y aller franco et atteint aujourd’hui les résultats de sa politique courageuse ou ceux qui nous rabâchent qu’ils sont,ont été les meilleurs avec les résultats qu’on connait.

Qui sont les gens sérieux,M.Lemaire qui critiquent François Hollande sur résultats du dernier conseil européen alors qu’il est admis qu’il a sauvé la PAC,M.Lemaire qui se fait remette à sa place par un journaliste allemand qui lui balance en direct que pour l’instant François Hollande a fait plus que la droite en 10 ans sur la réforme de notre économie et l’autre qui s’écoute parler  dit qu’il est d’accord…(voir BFM 17 février 2013) en particulier sur l’accord MEDEF-syndicat sur le flexibilité.Alors on les voit les singes savants de la droite venir nous dire qu’eux aussi ils souhaitent la mettre en œuvre cette fameuse flexibilité,ils ont essaye précise t -t-il sauf que celui qu’il critique lui la fait.En toute concertation avec partenaires sociaux au contraire de ce simulacre de dialogue social auquel nous avons assisté pendant 5 ans où la plupart du temps les syndicats quittaient la tables de réunion où seul le président –le ouistiti –faisait son show.

Ainsi va la vie politico-médiatique dans notre pays,des journalistes qui se contredisent dans le même périodique,des éditorialistes qui se mélangent le pinceaux à défaut de se mélanger les idées,des responsables politiques de droite acariâtres pour la plupart mus par le sentiment de revanche ont perdu tout sens de l’intérêt général y compris dans leur parti.

Ce qui est rejouissant,si jose m’exprimer ainsi,c’est qu’à l’extérieur de notre pays on salue les décisions de la France,les marchés sont toujours fideles à la signature de notre pays et nous empruntons à des taux minima…au contraire de ceux que nous avaient annonce les oiseaux de mauvaise augure….

Y'a que la foi qui sauve du blues…

 

Sources:

http://www.lepoint.fr/economie/angela-merkel-s-attelle-a-...

 http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2010/06/...

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/la-rigueur-version...

 http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/08/24/04016-20100...

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/08/24/04016-20100...

http://www.rfi.fr/europe/20100901-allemagne-adopte-plan-r...

http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/06/12/franco...

06/05/2011

Sarkozy:Putain de bilan !

 

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Nicolas Baverez,vous connaissez !

Un ami du président de la république,parait-il,il était des invités au Fouquet's.

Ancien ami,apparemment,si l'on en juge du contenu de son éditorial dans le dernier numéro du Point.

Classé dans le clan des « pessimistes »,Nicolas Baverez dresse un tableau certes pessimiste mais bien réaliste,à mon humble avis.

Dommage que certains ne prennent pas en compte les avertissements de M.Baverez.C'est sans doute pour cela qu'il n'est plus leur ami.

A l'heure où l'on nous bassine avec le bilan extraordinaire de ces dernières quatre années,les sentences de M.Baverez sonne le glas d'une période de décadence et des faux semblants.On n'aura jamais vu autant d'inégalités dans notre pays et on continue à nous seriner avec le président de la république le plus social que nous ayons connu.On n'aura jamais vu autant de promesses non tenues,de réformes avortées,de revirements à 180°sur les grands principes annoncées par la campagne de 2007

On n'aura jamais vu des finances publiques aussi dégradées et on continue à nous dire que seul CE président de la république a été capable de nous sortir d'une crise dans laquelle les autres pays sont restés embourbés.

A quel prix,me direz-vous.

En même temps,on nous dit qu'il faut aller voir du côté de nos voisins allemands alors qu'en même temps les cadors de l'UMP et du gouvernement nous fatiguent à nous répéter que nous nous sommes sortis de la crise bien mieux qu'eux.

Bilan extraordinaire...non,supercherie de plus....oui!

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Au moment où tous les pays développés,sous la pression de l'impératif du désendettement, revoient à la baisse le rôle de la puissance publique et ses dépenses, la classe politique française rivalise dans l'étatisme. Avec, pour dernier avatar, l'obligation, pour toutes les entreprises de plus de 50 salariés qui affichent des dividendes en hausse, de verser à leurs salariés une prime exonérée de charges pouvant atteindre 1 000 euros. Cette résurrection de la politique des revenus, qui voit l'Etat se substituer aux entreprises pour décider des rémunérations, est aberrante. D'un point de vue économique, elle constitue une prime contre l'investissement et l'emploi, en incitant les grandes entreprises à figer les dividendes, ce qui ne manquera pas d'assécher à terme leurs fonds propres, et surtout à bloquer toute création d'emplois sur le territoire national. D'un point de vue social, elle accroît les discriminations entre les salariés des grandes et des petites entreprises, seules 16 % des PME distribuant des dividendes. Du point de vue des finances publiques, elle s'inscrit en parfaite contradiction tant avec la volonté d'éliminer les niches fiscales et sociales qu'avec la stratégie de compétitivité arrêtée dans le cadre européen, qui repose sur la réorientation de la croissance vers la production et l'investissement.

Cette prime,qui cible moins les actionnaires que les entreprises, est exemplaire de la calamiteuse réhabilitation de l'économie administrée et de la pseudo-exception française. Après le patriotisme économique, l'Etat s'est engagé dans la remise en place larvée d'un contrôle des prix et des salaires. Avec des conséquences désastreuses pour les entreprises et les consommateurs. Ainsi la loi Nome sur l'électricité réussit-elle le prodige de supprimer toute concurrence effective à EDF, érigé en monopole privé, et de prévoir une hausse de 30 % des prix d'ici à 2015, en plus de l'augmentation annuelle de 3 % instituée par le Grenelle de l'environnement au titre de la promotion des énergies renouvelables. Dans la même veine, l'Etat, à grand renfort de subventions atteignant plus de 10 fois les prix de marché et de crédits d'impôt, a fabriqué une bulle spéculative de 56 milliards d'euros sur l'énergie solaire, encourageant quelque 80 000 projets pour une puissance de 4 800 mégawatts. Puis il a brutalement décidé un moratoire qui a dévasté la filière industrielle, non sans donner la priorité aux micro-installations sur les projets rentables - notamment pour subventionner de manière indirecte les agriculteurs - et non sans autoriser ERDF et RTE à donner la priorité aux dossiers d'EDF Energies nouvelles au détriment de ceux de leurs concurrents. Enfin, le pilotage des prix du gaz par l'administration permet aux Français de payer toujours plus cher une énergie dont les prix de marché s'effondrent partout dans le monde, il est vrai grâce aux gaz non conventionnels dont l'exploration est en passe d'être interdite en France au nom du principe de précaution.

Les dirigeants françaisprétendent plus que jamais distribuer plus en produisant moins, traquant vainement le pseudo-trésor caché de l'économie française. Or, loin de regorger de richesses enfouies, la France est un pays appauvri par trente années de croissance molle, de chômage structurel et de dérive de la dette publique. Le partage de la valeur ajoutée est resté stable tout au long de cette période et demeure largement favorable aux salaires (67 %). A l'inverse, le taux de marge des entreprises a chuté de 33 à 29 % et les profits de 8,5 à 5,5 % du PIB depuis 2000, soit leur niveau le plus faible depuis 1985. Les fantasmes qu'alimentent les bénéfices et les dividendes du CAC 40, qui s'élèvent respectivement à 83 et 40 milliards d'euros, ne peuvent masquer ni le fait qu'ils sont principalement générés hors du territoire national ni la paupérisation de l'immense majorité des entreprises. La faiblesse de l'évolution des salaires en France n'est pas à mettre au compte des entreprises, mais bien de l'Etat. D'un côté, il a accaparé en totalité les faibles gains de productivité (0,7 %) pour alimenter l'inflation sans fin de ses dépenses (56 % du PIB). De l'autre, il a sanctuarisé un modèle d'économie corporatiste et administrée incompatible avec la mondialisation, le grand marché et la monnaie unique. Avec le consentement d'un patronat qui, alors que la compétitivité des entreprises s'effondre, concentre ses efforts sur la création d'un congé paternité obligatoire, qui ferait supporter à des entreprises exsangues une nouvelle charge de 750 millions d'euros tout en s'ingérant de manière insupportable dans la vie des couples.

L'Etat et ses satellitesentendent reprendre en main l'économie et la société, au mépris de l'entreprise et de la famille, du marché et des citoyens. La seule prime authentique de la gestion publique est à chercher dans l'obsession du très court terme. En guise de sortie de crise, la France s'installe ainsi dans la régression, réhabilitant les mécanismes de l'économie administrée dont elle s'était affranchie avec retard au cours des années 80. Elle diverge du monde et de l'Europe. Et, par là même, elle remet à l'honneur la conception nihiliste du pouvoir partagée par François Mitterrand et Jacques Chirac, selon laquelle il n'existe aucune limite aux moyens employés pour sa conquête et sa conservation, ni aucune responsabilité dans son exercice. La campagne pour l'élection présidentielle de 2012 est bien mal partie, qui s'ouvre sous le signe du mensonge et de la démagogie. Mais, à trop tromper les Français, on s'expose à être trompé par eux. Souvenez-vous du 21 avril 2002.

Nicolas Baverez

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/nicolas-baverez/l-e...

 

05/02/2011

Les français sont pessismtes,il y a de quoi!

baverez.jpg

http://www.ina.fr/ardisson/tout-le-monde-en-parle/video/I08331179/interview-actualite-litteraire-nicolas-baverez.fr.html*

En cette période où on nous  bassine avec notre pessimisme permanent,je voulais vous faire partager le dernier éditorial de M.Baverez que le point publie cette semaine.Pessimiste nous pouvons l’être.M.Baverez sonne l’alarme,ce n’est pas d’hier et la vidéo jointe en atteste.Qu’ont fait nos dirigeants,UMP sur toute cette période il faut le préciser au cas où l’on viendrait nous faire le coup des 35 heures et tutti quanti…..

A quoi correspondent,par exemple,les 10 milliards de prélèvements supplémentaires alors que l’on nous rabâche que les économies réalisées grâce à la RGPP nous amènent vers la rédemption budgétaire.Nous avons le sentiment collectif que plus on nous demande des faire des sacrifices,plus on dépense !

M.Baverez oublie,qu’il pardonne mon outrecuidance,de poser la question qui me semble essentielle et commande à toute politique d’utilisation d’argent public:Où passe notre argent ?

Pour être plus clair:les français veulent bien se serrer la ceinture mais espèrent quelque résultat.M.Baverez n’aborde pas ce problème alors qu’il est la base de notre sentiment le défaitisme permanent.Nous ne savons plus où nous allons,nous n’avons plus de projet collectif,ce qu’il dénonçait déjà en 2003

Autre question à poser :

En quoi sommes-nous les vrais responsables?

D’où vient ce pessimisme ambiant et collectif alors que les français,pour ce qui les concerne leur vie personnelle,sont optimistes.En témoigne une démographie positive et de bon augure pour notre futur.

Qui nous rendra un peu de notre optimiste,réponse en 2012.Si Mélenchon arrête de faire le con !

France,ton économie fout le camp

Pour retrouver de la compétitivité, la France doit sortir des 35heures, abaisser le coût du travail et diminuer ses dépenses publiques.

Nicolas Baverez

La crise a porté un terrible coup d'accélérateur au déclin économique de la France.La pseudo-réhabilitation du modèle français fondé sur l'intervention de l'Etat dans l'économie n'est que billevesée. Le krach de la mondialisation n'a pas remis à l'honneur l'économie fermée et administrée des Trente Glorieuses. Il a conforté le capitalisme universel et le basculement de son centre de gravité vers les émergents. Par là même, il a achevé de liquider les rentes dont les pays développés bénéficiaient du fait de leur monopole du capitalisme. La France est particulièrement touchée, qui est entrée dans la crise sans avoir réussi à surmonter la stagflation des années 70, comme le montre la permanence des déficits publics, puisque le dernier excédent budgétaire remonte à 1973, et du chômage, qui n'a pas touché moins de 7 % de la population active depuis 1977.

Le retour à une croissance molle n'a été obtenu qu'au prix d'une relance de la consommation financée par la dette publique,qui masque l'euthanasie de la production marchande. Le secteur privé ne représente plus que 43,4 % de la dépense nationale. Sa production reste inférieure de 8 % à son niveau d'avant crise. La France vit une véritable euthanasie des entreprises : pour 65 millions d'habitants, elle ne compte plus que 185 entreprises de plus de 5000 personnes et 4195 employant entre 250 et 5000 salariés. L'industrie est en voie de disparition avec la diminution de 20 % du nombre d'entreprises et la suppression de 500000 emplois depuis 2000. Elle ne représente plus que 14 % de la valeur ajoutée, contre 21 % en Italie et 31 % en Allemagne. Or l'industrie génère 80 % des exportations et 88 % de la recherche. Son effondrement va donc de pair avec la chute de la compétitivité et de la recherche. La France n'effectue plus que 3,5 % des échanges mondiaux et 12,5 % des exportations de la zone euro, contre 18 % en 1990et 16 % en 2000. Le déficit commercial dépasse 50milliards d'euros, dont 16milliards avec l'Allemagne, mais aussi 6 milliards avec la Belgique et 4 avec l'Irlande, l'Italie et les Pays-Bas. La recherche française, reléguée loin derrière l'Allemagne et le Royaume-Uni, continue de décrocher.

L'économie française ne tient plus dans la mondialisation que par le CAC40,qui subit de plein fouet la concurrence des géants émergents. La prospérité des grands groupes français, qui verseront quelque 40 milliards d'euros de dividendes sur leurs résultats de 2010, fait illusion. Leurs profits sont générés à plus de 80 % à l'étranger. Par ailleurs, faute d'une forte spécialisation dans le très haut de gamme, à l'exception du luxe, les positions françaises dans l'automobile et l'aéronautique, l'énergie et la construction, l'électronique et les biens d'équipement, les télécommunications et les services informatiques, l'agriculture et l'alimentaire sont attaquées frontalement par les champions des pays émergents. Surtout, les résultats des grands groupes cachent la brutale détérioration de leur excédent d'exploitation, passé de 33 à 27 % en une décennie, qui a entraîné le blocage de l'investissement.

La désintégration du tissu économique voue la France au chômage et à la faillite,tout en la plaçant dans la dépendance de l'Allemagne. La spécialisation croissante de la France dans les services faiblement qualifiés jointe à la dérive du coût du travail, qui atteint 37,20 euros de l'heure contre 30,20 euros en Allemagne, enferme le pays dans un chômage permanent. Par ailleurs, la divergence entre le rétrécissement de la base productive et l'explosion de la dette publique, qui devrait atteindre 88 % du PIB à fin 2010, annonce avec certitude une crise de solvabilité : le secteur marchand réduit et exsangue ne pourra créer la valeur ajoutée nécessaire au remboursement des dettes publiques et privées. Déjà, la notation française ne se maintient que du seul fait que les marchés cotent le couple franco-allemand. Le prix à payer pour la spirale des déficits publics et commerciaux est la mise sous tutelle de la politique économique française par l'Allemagne.

Le redressement de la compétitivité constitue désormais une priorité nationaleà laquelle tout doit être subordonné. Il faut prendre d'urgence le contrepied de la loi de finances pour 2011,qui, cédant au populisme ambiant, a mis en place 10 milliards d'euros de prélèvements supplémentaires sur les entreprises et a démantelé le crédit d'impôt recherche. La France doit reconstituer une base productive performante dans la mondialisation. Cela passe par la sortie des 35heures et par l'abaissement du coût du travail, notamment des charges, qui représentent 31,1 % de la masse salariale en France, contre 21,3 % en Allemagne ; par la diminution des dépenses publiques et leur réorientation vers la production ; par l'incitation à l'épargne longue et son affectation aux entreprises ; par l'accélération de l'autonomie des universités et le rétablissement du dispositif originel du crédit impôt recherche. A l'âge de la mondialisation, la compétitivité des entreprises est la clé de la capacité de la France à retrouver la maîtrise de son destin.

 

*vidéo d’une émission d’Ardisson du 4/10/2003.A méditer….

Source complémentaire :

http://www.lefigaro.fr/politique/2010/03/04/01002-20100304ARTFIG00625-les-francais-pessimistes-.php

http://www.bva.fr/administration/data/sondage/sondage_fiche/955/fichier_voice_of_the_people_-_janvier_2011150c5.pdf

 

 
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