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17/06/2011

Barouin:Qui fait des trop de cadeaux,s’ endette !

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Dans son rapport sur le projet de loi de finances rectificative pour 2011, le rapporteur général (UMP) de la commission des finances du Sénat, Philippe Marini considère qu'il existe des "incertitudes persistantes sur le solde public de 2012".

Le sénateur prend acte du fait que la croissance ayant été plus forte au premier trimestre (+ 1%), l'objectif d'une hausse de 2 % du PIB sur l'ensemble de l'année est "désormais probable".

Il considère néanmoins que le déficit public de 2012 demeurerait supérieur de 0,3 point de PIB, soit 7 milliards d'euros, à celui prévu par le gouvernement (4,6 %), dans la mesure où les dépenses publiques "n'évolueraient pas conformément aux hypothèses du gouvernement (soit + 0,6 % par an en volume en moyenne)".

"Il existe un fort aléa à ce sujet, en particulier du fait des dépenses des administrations publiques locales et de l'assurance chômage", précise M. Marini, selon qui "au total, même en supposant que la croissance est de 2 % en 2011 et en 2012, il pourrait toujours manquer pour 2012 de 5 à 10 milliards d'euros", pour atteindre la cible de 4,6 % de déficit fin 2012.

Plusieurs messages de même nature ont été adressés à la France ces dernières semaines, tant par la commission européenne, que par le Fonds monétaire international (FMI) ou l'OCDE.

Le commissaire européen aux affaires économiques, Olli Rehn, a indiqué, le 7 juin, que la France "devrait renforcer ses efforts budgétaires" afin de tenir l'objectif de ramener le déficit public à 3 % du PIB en 2013 "et mettre en œuvre de manière rigoureuse la correction" de ce solde.

"La France devrait spécifier les mesures concrètes de consolidation budgétaire nécessaires, et utiliser intégralement tout revenu imprévu pour accélérer la réduction de son déficit et de sa dette publique", a déclaré M. Rehn. "En l'absence de mesures supplémentaires, on ne peut pas garantir que le déficit excessif sera corrigé d'ici 2013".

Le FMI a lui aussi appelé, mercredi 15 juin, le gouvernement français à prévoir des mesures supplémentaires d'économies, "au cas où les risques baissiers devraient se matérialiser", alors qu'avant lui, le 25 mai, l'OCDE avait déjà appelé Paris à de plus amples efforts, notamment sur les dépenses publiques,

"Alors que la France entre en période préélectorale, la réalisation de la consolidation prévue se fait de plus en plus incertaine", avait souligné l'organisme, estimant nécessaire que des "mesures précises" pour parvenir à ramener le déficit public de 7,1 % en 2010 à 5,6 % cette année, puis 4,6 % en 2012, soient "rapidement détaillées".

http://bercy.blog.lemonde.fr/2011/06/16/il-pourrait-manqu... (+ commentaires)

 

08/06/2011

UMP:L'avatar et le menteur...


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http://www.youtube.com/watch?v=gjURK5Myd18&feature=pl...

L’avatar de la Sarkozie

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http://www.youtube.com/watch?v=40XNmYiUNhw&feature=pl...

Le menteur de la Sarkozie

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http://www.lcp.fr/emissions/les-questions-au-gouvernement... (15’18)

 

Le texte de question de Mme Filipetti et la réponse de M.Baroin

RSA

M. le président. La parole est à Mme Aurélie Filippetti, pour le groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.

Mme Aurélie Filippetti. Monsieur le le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’État, il y a quelque temps, certains membres de la majorité ont parlé de « cancer » en évoquant les allocataires du RSA. (Exclamations sur les bancs du groupe UMP.) Désormais, une partie de la majorité stigmatise et criminalise ces personnes.

Elle les stigmatise en exprimant l’idée que ces personnes en recherche d’emploi devraient être obligées à prendre des petits boulots, des travaux d’intérêt général d’une durée de cinq heures par semaine, au lieu des contrats aidés à vingt-cinq heures par semaine.

M. Lucien Degauchy. Et alors ?

Mme Aurélie Filippetti. L’initiateur du RSA se trouve, lui aussi, stigmatisé par les mêmes membres de la majorité.

Le Gouvernement fait passer les allocataires du RSA pour des voleurs (Protestations sur les bancs du groupe UMP), mais c’est en fait l’État qui vole et pille les fonds destinés à financer le revenu de solidarité active. Alors que l’État avait prévu un financement de 1,6 milliard d’euros pour le Fonds national des solidarités actives, seuls 600 millions d’euros ont été versés. Où est donc passé le milliard manquant ? Où est passé le milliard que vous devez au financement du revenu de solidarité active ? (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC et GDR.)

Malheureusement, nous croyons connaître la réponse à cette question. Cette semaine, à l’indécence de critiquer le RSA, vous avez rajouté celle d’une réforme de l’impôt sur la fortune qui va favoriser les plus riches de nos concitoyens. Ainsi, pendant que vous pillez un milliard au détriment des plus pauvres, des personnes recherchant un emploi, vous faites un cadeau fiscal de deux milliards d’euros aux plus riches ! Ce sont eux, les véritables assistés de la politique fiscale sarkozyste, et non pas ceux que l’UMP cherche aujourd’hui à stigmatiser ! (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC et GDR.)

M. le président. La parole est à M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’État, porte-parole du Gouvernement.

M. François Baroin, ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’État, porte-parole du Gouvernement. Madame la députée, M. Hirsch et vous-même, utilisant les mêmes arguments, proférez une sottise, un mensonge, une contrevérité. Il est inacceptable qu’un agent de l’État – à la tête, en l’occurrence, de l’Agence du service civique – et une députée colportent de tels mensonges dans un contexte qui n’a strictement rien à voir. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)

Le RSA est un grand acquis de cette législature, dont les membres du Gouvernement et de la majorité sont très fiers. Ce dispositif, mis en place pour succéder à la combinaison des minima sociaux et d’autres allocations, a été conçu pour passer d’une certaine idée de l’insertion à celle de l’activité.

La crise économique que nous traversons a eu une double conséquence. Premièrement, il s’est trouvé davantage de personnes en situation difficile. La solidarité nationale s’est exprimée en cette occasion. Deuxièmement, l’insertion est devenue plus difficile encore.

En ce qui concerne le financement, il est intolérable d’entendre les propos que vous venez de tenir se répandre comme une contagion. En effet, 100 % du financement prévu par l’État pour le RSA abonde les caisses du Fonds national de solidarité active, de même que le 1,1 % prélevé sur les revenus du patrimoine.

C’est si vrai que lors de la montée en charge du RSA, l’État a été obligé de financer une subvention d’équilibre. Vous dites aujourd’hui que le financement a diminué. En réalité, cela est dû au ralentissement de l’activité du RSA : la dépense étant moindre, la subvention d’équilibre de l’État l’est également. C’est donc bien un mensonge que vous et M. Hirsch avez prononcé à ce sujet ! (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP – Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)

M.Baroin aura réussi de mentir deux fois.une fois devint les journalistes,une devant les parlementaires,nos représentants. Après avoir été menteur,il risque de passer pour un âne bâté s’il continue dans cette voie,renvoyons vers la lecture des l’article publié par Les Echos,une autre bande menteurs.

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19/04/2011

Sarkozy:nouveau petit père du peuple

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Nicolas Sarkozy a donné des précisions sur les modalités de la prime de 1.000 euros pour les salariéset s'est engagé sur son versement, mardi lors d'un déplacement dans les Ardennes.
D'une manière générale, le président ne veut pas qu'une prime ne soit accordée qu'aux seuls employés des grandes entreprises. Il veut également que ceux des petites et moyennes entreprises en touchent une.
"Je ne céderai pas" sur le versement de ces primes, a assuré le chef de l'Etat, alors que les modalités de cette prime accordée aux salariés d'une entreprise qui verse des dividendes en augmentation par rapport à l'année précédente, a suscité l'opposition du patronat et la perplexité des syndicats.

 

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 http://www.youtube.com/watch?v=ChrJiaiItco&feature=player_embedded

 

(Source : France 2 / Capture : Fred Lille)


"Le partage de la valeur, j'y tiens parce que c'est une question de justice", a-t-il ajouté. Avant d'affirmer : "Quand il y a la reprise, j'affirme qu'il est normal que les salariés et les ouvriers à qui on a demandé des efforts pendant la crise bénéficient de la reprise, c'est un principe sur lequel je ne cèderai pas."
"Dans les grandes entreprises, s'il y a une forte augmentation des dividendes, il faudra que les salariés en aient une partie et il faut obliger ces entreprises à négocier (...) Et dans les petites entreprises où il n'y a pas de distribution de dividende, si ça va mieux, si le carnet de commandes se remplit, l'entreprise pourra faire une prime aux salariés qui sera exonérée de cotisations", a-t-il précisé.
Le ministre du Budget, François Baroin, a confirmé mardi que le gouvernement s'orientait vers une exonération de charges pour les entreprises qui accompagneraient le versement de dividendes à leurs actionnaires d'une prime pour leurs salariés.
Mais
le montant de cette prime n'est pas arrêté. Si François Baroin a évoqué un montant de 1.000 euros, la ministre de l'Economie Christine Lagarde a indiqué lundi qu'elle "ne pense pas qu'on puisse donner [à la prime] un caractère obligatoire dans son montant".

Cette prime sera exonérée de charges sociales pour les petites entreprises, a déclaré mardi Nicolas Sarkozy lors de sa visite dans une fonderie des Ardennes, à la rencontre des ouvriers de ce département frappé par le chômage et la crise industrielle.
"Pour les petites entreprises, le gouvernement est prêt à dire à toutes celles qui verseraient une prime exceptionnelle qu'on l'exonérera de cotisations", a précisé le chef de l'Etat.
Les modalités de cette prime de 1.000 euros -que le gouvernement souhaite voir votée en juin- devraient être arrêtées "d'ici quelques jours", a assuré Nicolas Sarkozy. Les grandes entreprises devront entamer des négociations avec les syndicats pour le versement de cette prime.
"Il faut que dans toutes les entreprises les salariés aient le sentiment qu'on tient compte de leurs efforts", a-t-il déclaré à des ouvriers de l'usine La Fonte ardennaise.
"Je veux garder les usines en France", a encore déclaré Nicolas Sarkozy.
À travers cette visite symbolique, Nicolas Sarkozy tente de renouer avec l'électorat populaire à un an de l'élection présidentielle.
Un électorat majoritairement déçu par les promesses du candidat Sarkozy.
La visite est symbolique : c'est dans cette ville qu'en décembre 2006, le candidat Sarkozy, alors en campagne pour la présidentielle,
avait rendu hommage aux "travailleurs pauvres" représentant "la France qui souffre et dont on ne parle jamais".
C'est notamment lors de cette visite que Nicolas Sarkozy avait annoncé sa fameuse mesure pour augmenter le pouvoir d'achat : le "Travailler plus pour gagner plus".

Voir le best of de son discours de 2006 (vidéo de 4,30 mn):

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 http://www.dailymotion.com/video/xbnuaj_sarkozy-et-la-fra...


Que pensez-vous de ces annonces ?
Faites-vous partie des salariés qui toucheront la prime de 1.000 euros ?
L'espérez-vous ?

 

http://www.lepost.fr/article/2011/04/19/2471020_sarkozy-je-ne-cederai-pas-sur-le-versement-de-la-prime-de-1-000-euros-pour-les-salaries.html

 

Complément :

http://www.lepost.fr/article/2011/04/19/2471083_prime-de-1000-euros-l-irrespect-de-nicolas-sarkozy-pour-la-valeur-travail.html

 

 

  

Trois remarques :

*Encore un coup de canif dans nos finances publiques.

*Ce sera Mesdames Lagarde et Parisot qui auront le dernier mot.Quant à cette grande idée sur les dividendes distribués aux actionnaires,des primes aux salariés,elle prouve parfaitement que M.Sarkozy et ses amis ne sont que des bricoleurs.Allez voir les résultats de certaines de nos entreprises,allez voir le montant de leur dividende et vous comprendrez qu’en fait tout cela n’est que mirage.Comme d’habitude.Le problème de notre pays,c’est les salaires et il est fort regrettable que seuls les allemands l’aient compris.

Et on viendra nous dire que le modèle de nos voisins doit être copiés et imités Sauf qu’en ça touche au porte-feuille de nos grandes entreprises qui pourront par tous les moyens minimiser leur dividendes à volonté et nous la mettre profond.(pardonnez cet écart)

*Estrosi est content.Le président revient au social,il revient surtout à l’esbroufe qui,il ne faut oublier de le rappeler,la marque de fabrique de nos meilleurs amis.

Du gaullisme social au sarkozysme de gauche,il n’y a qu’un frêle Rubicon à franchir.Sauf quand on croit que Rubicon veut dire que Mme Rubi est devenue une imbécile.

 

 
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