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07/02/2014

Sarkozy:Ca,c’est pas une rumeur

Sarkozy:Ca,c’est pas une rumeur...

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JUSTICE - Les juges demandent que la CJR se saisissent de l'enquête sur Balladur et Léotard et que Nicolas Sarkozy soit entendu.

Le volet financier de l'affaire Karachi va-t-il changer de main ? C'est du moins ce que demandent les juges d'instruction en charge de l'enquête sur un éventuel financement illégal de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995. Les juges Renaud van Ruymbeke et Roger Le Loire ont en effet demandé de transmettre à la Cour de Justice de la République (CJR) ce volet de l'enquête. Les deux magistrats ont préconisé l'audition de Nicolas Sarkozy, comme témoin assisté, par la CJR. Europe 1 vous résume l'enjeu de ces deux ordonnances rendues jeudi par les juges d'instructions.

Les juges se dessaisissent de l'enquête au profit de la CJR. Dans la première ordonnance, les deux magistrats se dessaisissent de l'enquête au profit de la Cour de Justice de la République. La CJR est en effet la seule juridiction compétente pour enquêter et juger les délits ou crimes commis par des membres de gouvernement dans l'exercice de leurs fonctions. Dans le cas précis, la Cour de Justice de la République serait donc chargée d'enquêter sur l'ancien Premier ministre Edouard Balladur et son ex-ministre de la Défense François Léotard. Au terme de cette enquête, la CJR pourrait décider de mettre en examen, ou non, les deux anciens membres du gouvernement.

La réaction de l'avocat. "C'est une grande satisfaction car nous sommes à l'origine de cette plainte qui, pour les juges, nécessite la saisine de la CJR en ce qui concerne l'ancien Premier ministre et l'ancien ministre de la Défense, dans une ordonnance qui est accablante à leur égard", a déclaré Me Morice, l'avocat des proches de victimes de l'attentat de Karachi. Les juges ont aussi estimé que les éléments recueillis par l'enquête rendaient nécessaire une audition comme témoin assisté

 

Sarkozy entendu comme témoin assisté ? Dans la seconde ordonnance, les juges Renaud van Ruymbeke et Roger Le Loire expliquent qu'ils refusent d'entendre eux-mêmes Nicolas Sarkozy, comme le leur avait demandé Me Morice. Les juges ont en effet estimé que les éléments recueillis par l'enquête rendaient nécessaire une audition comme témoin assisté de Nicolas Sarkozy. Le ministre du Budget dans le gouvernement Balladur, c'est-à-dire entre 1993 et 1995, devrait donc être entendu par la CJR.

La réaction de l'avocat. "En refusant notre demande d'audition de Nicolas Sarkozy, les juges soulignent que des témoignages et des éléments recueillis dans l'information judiciaire nécessitent que la CJR puisse l'entendre comme témoin assisté", a-t-il ajouté. "Cela démontre à l'évidence que Nicolas Sarkozy n'est nullement mis hors de cause dans le volet financier de l'attentat de Karachi", selon Me Morice.

La requête dans les mains du parquet. Cette requête des juges a été transmise au parquet. Le parquet de Paris doit désormais décider de transmettre, via le parquet général, le dossier au procureur général près la Cour de cassation, Jean-Claude Marin. Ce sera à lui de décider s'il faut transmettre la saisine à la commission des requêtes de la CJR.

http://www.europe1.fr/France/Ce-que-preconisent-les-juges...


15/01/2014

Hollande/Gayet:On ne parle que de ça* et pendant ce temps là… Les petites affaires,les vraies,continuent!

Hollande/Gayet:On ne parle que de ça* et pendant ce temps là…Les petites affaires,les vraies,continuent!

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Affaire de Karachi : le parquet demande que Balladur et Léotard soient jugés par la CJR

Le Monde.fr | 13.01.2014 à 16h20 • Mis à jour le 13.01.2014 à 18h30 |Par Fabrice Lhomme et Gérard Davet

Le spectre de la Cour de justice se rapproche pour Edouard Balladur et François Léotard… et s'éloigne pour Nicolas Sarkozy. Lundi 13 janvier, le procureur de Paris, François Molins, a préconisé le renvoi des deux premiers devant la Cour de justice de la République (CJR), seule juridiction habilitée à interroger puis, le cas échéant, mettre en examen et enfin juger, des membres du gouvernement pour des crimes ou délits commis dans l'exercice de leurs fonctions. Le 16 décembre, les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire, en charge du volet financier de l'affaire de Karachi, avaient adressé au parquet une ordonnance succincte, dans laquelle ils demandaient au procureur de rendre un avis, voire de prendre des réquisitions, sur une éventuelle saisine de la CJR.

Les deux magistrats enquêtent sur les dessous de plusieurs contrats d'armement passés dans les années 1990 et dont la véritable finalité aurait été un financement politique occulte. Leurs investigations, d'après l'analyse du parquet, ont permis de réunir des indices laissant présumer que deux membres du gouvernement Balladur (1993-1995) auraient commis des délits, dont ils devraient répondre devant la CJR. Il s'agit donc de l'ancien premier ministre Edouard Balladur lui-même et de son ministre de la défense de l'époque, François Léotard.

Nicolas Sarkozy, quant à lui, était à l'époque ministre du budget. Mais pour le procureur, le cas de ce dernier, dont le nom n'est même pas mentionné dans l'avis adressé aux juges lundi 13 janvier, ne relève pas de la Cour de justice de la République, aucun délit ne pouvant lui être reproché. L'analyse du parquet rejoint donc celle des magistrats instructeurs, qui semblent considérer ne pas avoir réuni d'indices graves et concordants susceptibles d'entraîner des poursuites visant l'ex-chef de l'Etat.

MM. Balladur et Léotard, en revanche, sont suspectés d'avoir œuvré, entre 1993 et 1995, en faveur de sulfureux hommes d'affaires dans plusieurs contrats d'armement passés par la France avec le Pakistan et l'Arabie saoudite. Poursuivis par les juges Van Ruymbeke et Le Loire, les deux principaux intermédiaires au cœur de l'enquête, Ziad Takieddine (réincarcéré le 31 décembre 2013 pour ne pas avoir respecté son contrôle judiciaire) et Abdul Rahman El-Assir, avaient été imposés in extremis dans ces contrats par Matignon et la Défense, et ce alors que les marchés semblaient déjà conclus.

Une partie des faramineuses commissions perçues par le duo auraient en fait servi à financer de manière illicite, sous forme de « rétrocommissions », la campagne présidentielle de M. Balladur, en 1995, ainsi qu'à renflouer les caisses du Parti républicain (PR) de M. Léotard. Les magistrats ont également examiné les patrimoines de MM. Balladur et Léotard, suspectant un enrichissement personnel.

Les juges d'instruction devraient maintenant saisir le parquet général de la cour d'appel de Paris qui devrait ensuite transmettre leur demande de saisine de la CJR au procureur général de la cour de cassation, ce dernier devant décider s'il y a lieu de saisir la commission des requêtes de la CJR, dernière étape avant la saisine de la commission d'instruction.

MM. Van Ruymbeke et Le Loire restent saisis du volet « non ministériel » du dossier, même si leurs investigations sont terminées. Les différentes personnalités mises en examen (Ziad Takieddine, Thierry Gaubert, conseiller au ministère du budget de Nicolas Sarkozy dans les années 1990, Nicolas Bazire, directeur de cabinet à Matignon sous Balladur, Renaud Donnedieu de Vabres…), pour l'essentiel proches d'Edouard Balladur, restent sous la menace d'un renvoi devant le tribunal correctionnel de Paris.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/01/13/karachi-...

*affaire Dieudonné-affaire Gayet


22/09/2013

Fillon:Fils spirituel de Séguin ou de Balladur

Fillon:Fils spirituel de Séguin ou de Balladur!

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Article paru dans le Canard enchaîné du mercredi 11 septembre 2013

Les glissements progressifs de la droite et du FN

S’attaquant à la tumultueuse «Histoire du Front national», dans un bouquin (a paraître aux éditions Tallandier le 19 septembre), les journalistes Dominique Albertini (« Li­bération») et David Doucet (« Les Inrocks ») ont fait parler du beau linge.Ils ont recueilli et confronté les versions don­nées par les Le Pen, père et fille, les hauts gradés du FN et de l'extrême droite, mais aussi par certains grands élus de droite. Et ces témoignages confirment un flirt prolongé,que Fillon vient de relancer spectaculairement .

Entre les deux tours de la présidentielle de 2012, Marine Le Pen explique ainsi avoir été approchée par des Sarkoboys : «Ils ont cherché à me contacter, mais j'ai donné une fin de non-recevoir. Je pense que [l’] équipe de campagne [de Sarkozy] a vrai­ment pensé à l'hypothèse de me nommer ministre de l'Intérieur. » Dans un précédent ouvrage, « Ça m'emmerde, ce truc » (Grasset 2012)les journalistes Eric Mandonnet et Ludovic Vigogne expliquaient que c'est le conseiller de l'Elysée et plume de campagne Camille Pascal qui avait soumis à Sarko ce scéna­rio. Et lu patronne frontiste de trancher : «Mais je n'aurais pas accepté. » Ouf!

Une clé dans le Buisson

Un mois avant la prési­dentielle de 2007, l'influent conseiller de Sarko Patrick Buisson, qui l'a poussé à droite toute,est invité à déjeuner à Montretout par Jean-Marie Le Pen, en présence de sa fille, qui raconte la scène. Ancien de «Mi­nute » et corédacteur de l'ha­giographique «Album Le Pen» de 1984, Buisson confie au «Vieux» : «II est plus intéres­sant d'être à l'intérieur pour dif­fuser nos idées que d'être à l'ex­térieur. » Réponse de Le Pen : «Tu donnes les clés du coffre à Sarkozy pour parler à l'électo-rat frontiste, mais ça ne mar­chera pas. » Le conseiller de Ni­colas Sarkozy proteste de sa bonne foi : «Je cherche simple­ment à introduire les idées na­tionalistes dans le débat. » Vous avez dit « agent double » ?

Cette « Histoire du Front na­tional» rapporte aussi com­ment, en 1998, Edouard Balla­dur a bien failli céder à la tentation de se faire élire pré­sident de la Région Ile-de-France avec les voix frontistes, en échange de l'élection d'un président FN en Région Paca... Avec Christian Estrosi comme vice-président ! Le cadre du FN Jean-Yves Le Gallou devait né-

conseil régional, avant que celui-ci n'annule le rendez-vous in extremis. Charles Pasqua en­fonce le clou : «Balladur était très favorable à une alliance avec le Front national, c'est moi qui ai empêché ce rapproche­ment. » « Ballamou » dément poliment.

Pourtant, en revenant sur ses souvenirs liés à la présidentielle de 1995, où il a atteint les 15 % pour la première fois, Jean-Marie Le Pen explique : «Avec Balladur, des relations norma­lisées auraient été possibles entre la droite et le FN. Sans me le dire directement, il me l'avait fait comprendre. »

La présidentielle reste sou­vent une obsession pour les bat­tus... Le bouquin raconte com­ment Giscard,dans les années 2000, a dîné plusieurs fois avec Le Pen chez un ami commun, le militaire Marc Péchenard. L'oc­casion de «refaire le match» perdu de 1981, voire de rêver à que, si j'avais été candidat en 1981, il aurait pu l'emporter», raconte Le Pen.

Un nègre pour Le Pen

Une dernière anecdote pour la route ? Ancien du groupus­cule facho Occident, l'ex-ministre de la Défense de Sarko Gérard Longuet reconnaît avoir rédigé une partie du programme du Front pour les législatives de 1973 sur les instances de son ami Alain Robert, patron d'Ordre nouveau : «Comme il ne m'a donné aucune orientation, j'ai fait ce que je voulais et j'ai rédigé une plaquette libérale, qui est devenue le programme éco­nomique du FN : ouvert à l'éco­nomie d'entreprise et à l'écono­mie de marché. »

Le programme économique actuel du FN est plus saignant : sortir de l'euro et rétablir le franc ! Pas de quoi paraître « sec­taire » à Fillon ?

David Fontaine

Nul doute que M.Estroi va réagir promptement aux mensonges(sic) contenus dans cet ouvrage

 
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