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13/06/2013

Le Figaro:Dyslexie ou bourrage de mou Une fois de plus le Figaro titre sans lire l’article titré

Le Figaro:Dyslexie ou bourrage de mou

 

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Une fois de plus le Figaro titre sans lire l’article titré.Ca devient un tic ou un toc!

Retard à l'allumage pour le crédit d'impôt compétitivité d'Ayrault

 

Seules 4324 entreprises, sur les 2,5 millions existantes, ont demandé un préfinancement du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE). Bercy reste malgré tout confiant.

Annoncé en novembre, le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) est LA grande mesure du gouvernement en faveur des entreprises. Assis sur la masse salariale, il permet aux PME comme aux grands groupes de réduire leur impôt sur les sociétés (IS). Et ce, en 2014. Les entreprises ont en outre la possibilité d'en percevoir dès 2013 une avance -le plus souvent de 85%- grâce aux préfinancements accordés par la banque publique bpifrance ou les banques privées.

Mais les sociétés ne se précipitent pas sur cette avance de trésorerie,notamment en provenance des établissements bancaires. «Pour l'instant, les chefs d'entreprise se renseignent. Nous avons peu de demandes de préfinancement», assure Pierre Bocquet, le directeur de la banque de détail à la Fédération bancaire française (FBF). «Je n'ai pas encore entendu parler de dirigeants ayant eu recours au préfinancement par les banques», témoigne l'entourage de Pierre Gattaz, un des candidats à la présidence du Medef. Il est vrai que l'offre bancaire est récente (fin mai dans les faits).

La situation est un peu meilleure du côté de bpifrance, qui a lancé son préfinancement mi-mars via sa filiale Oséo. Au 10 juin, 4324 entreprises ont déposé un dossier, selon Bercy, soit une demande cumulée de 599 millions de préfinancement. Sur ce total, 3260 dossiers ont déjà été validés et 353 millions accordés. «Ces chiffres sont satisfaisants. Nous pensons atteindre l'objectif de 2 milliards de préfinancement sur l'année», dit-on à Bercy.

Reste que cela suppose une forte montée en puissance d'ici à décembre.Or deux facteurs jouent en sens inverse. Plus l'échéance d'avril 2014 -date à laquelle l'entreprise percevra la ristourne d'IS- se rapproche, moins le préfinancement aura d'intérêt. Mais le temps joue aussi en faveur de la diffusion de l'information. Malgré la communication gouvernementale, des organisations patronales, des experts-comptables, «beaucoup de dirigeants ne connaissent pas l'existence du préfinancement», regrette l'entourage de Pierre Gattaz.

Baisse de prix imposée

Les peurs, parfois avérées, sont aussi nombreuses. «Les chefs d'entreprise ont à l'esprit les redressements fiscaux du crédit impôt recherche», poursuit ce proche du candidat à la présidence du Medef. Autre crainte, la complexité de la procédure, même si les témoignages des certains utilisateurs sont plutôt rassurants. «Le dossier à monter est simple. J'ai obtenu les fonds en trois mois, ce qui est rapide», estime Sandra Le Grand, vice-présidente de l'association Croissance Plus et présidente de la société Kalidea. Quant au coût du préfinancement de 3%, il semble être un peu plus accepté qu'avant, même si beaucoup d'entrepreneurs ne comprennent pas de devoir payer pour toucher une aide. Enfin, le gouvernement se dit décidé à lutter contre certaines dérives: toute PME se voyant imposer des baisses de prix par ses clients au prétexte qu'il bénéficie du CICE pourra saisir le médiateur des relations interentreprises.

Bref, le succès du préfinancement n'est pas impossible. Mais il n'est pas garanti. «Sur le fond, les chefs d'entreprise regrettent que le gouvernement n'ait pas opté pour un dispositif plus direct et plus simple: les baisses de charges sociales», conclut Bernard Bernasconi, autre candidat à la présidence du Medef.

 

DEUX ENTREPRISES, DEUX VISIONS DU CICE

» Les Transports Lahaye très satisfaits

«Pour un établissement de taille intermédiaire, le préfinancement rend concret le CICE», résume Clémentine de Bucy, directrice administratrice et financière de Montmur, le groupe dont dépendent les Transports Lahaye. Et d'ajouter: «Lorsque le CICE est sorti, cela nous est apparu comme une fausse bonne surprise. Une créance, même de l'État, reste une créance.» De fait, pour ce groupe de transport routier familial implanté près de Rennes (1025 salariés, 118 millions de chiffre d'affaires en 2012), le besoin de trésorerie est un souci permanent: «Chaque matin, nous payons comptant la facture des 90.000 litres de gazole dont nous avons besoin. Ce préfinancement de 850.000€ nous permet d'être plus sereins», apprécie Patrick Lahaye, le président de l'entreprise. Alors que 60% de l'activité du groupe dépend de l'agroalimentaire, en crise depuis deux ans en Bretagne, l'entrepreneur ressent les tensions sur ses marchés. «Notre prix de revient est constitué à 40% de la masse salariale et de 25 à 30% du carburant. Nos marges de manœuvre sont donc faibles», précise-t-il. Dans ces conditions, la variable d'ajustement est souvent l'emploi. D'où cette bouffée d'oxygène appréciée. «Le poumon de l'entreprise, c'est la trésorerie», affirme Patrick Lahaye. Et comme le groupe Montmur a opté pour l'intégration fiscale, il a reçu un préfinancement global et non un dossier pour chacune de ses sept filiales. Cerise sur le gâteau, démarrée mi-mars, la procédure a abouti au versement du chèque un mois plus tard. «Les Transports Lahaye ont été parmi les premiers à nous solliciter. Aujourd'hui, le délai a diminué d'une semaine», annonce Éric Versey, directeur régional d'Oséo Bretagne.

» Esker n'y trouve pas son compte

«Le CICE ne correspond pas vraiment aux besoins d'une entreprise comme la nôtre», résume Jean-Michel Bérard, président du directoire de l'éditeur de logiciels Esker (40,3 millions de chiffre d'affaires en 2012, 285 salariés dont 161 en France). Fin janvier, la société espérait toucher 116.000 euros grâce au crédit d'impôt afin d'embaucher deux personnes. Mais ses projets se sont brisés sur la réalité des chiffres et l'éditeur a dû réviser ses plans à la baisse. «Le crédit d'impôt se limitera à 80.000 euros, car 90% de nos effectifs sont des cadres, bac+5, dont le revenu médian est élevé comparé», explique Jean-Michel Bérard. La déception est d'autant plus grande que le chef d'entreprise doit payer dès cette année 204.000 euros de charges supplémentaires. «Le CICE sert de paravent. Il cache l'augmentation du forfait social, passé de 8 à 20% l'été dernier», témoigne le président du directoire d'Esker. Esker paiera cette année plus de 110.000 euros de taxes supplémentaires calculées sur l'intéressement, la prime de partage des profits et les abondements sur le plan d'épargne entreprise de ses salariés. Elle va également acquitter plus de 87.000 euros au titre de la contribution patronale sur les attributions gratuites d'actions et les stock-options qui a bondi de 10 à 30% l'été dernier et au titre d'une nouvelle taxe de 3% sur les dividendes. Résultat, Esker n'embauchera qu'une personne. «Le CICE n'apporte pas un bol mais une bulle d'air,conclut Jean-Michel Bérard. La hausse du forfait social éreinte notre politique sociale.Pourquoi affaiblit-on les entreprises qui créent et partagent la richesse?»

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/06/12/20002-20130...

 

François Hollande s'invite chez « Capital »

 

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Légères modifications pour recevoir le chef de l'État

Depuis quelques semaines, il enregistre une légère embellie sondagière. Mais pas suffisamment pour que, dans son camp, ceux qui critiquent sa politique acceptent de s'incliner devant un président populaire. L'aile gauche du PS n'en finit pas de contester son action, tant sur le plan intérieur que sur le volet européen. Quant à la gauche radicale, elle ne cesse de dénoncer sa politique d'austérité. En outre, l'horizon de François Hollande est bouché par la réforme des retraites qu'il a annoncée pour la fin de l'année et qui, déjà, mobilise les syndicats.

Cela faisait un moment que Thomas Sotto relançait régulièrement l'Élysée. «Il y a deux mois, il a dit: “Pourquoi pas?” Depuis, on a travaillé pour le faire venir, mais nous ne maîtrisions pas son calendrier», raconte Vincent Régnier. Qu'un président en exercice accepte de participer à une émission repère pour les téléspectateurs est en soi un événement. Pour autant, M6 n'a procédé qu'à de légères modifications pour recevoir le chef de l'État. Les reportages ont été légèrement raccourcis pour laisser à François Hollande la moitié du temps de l'émission pour réagir. Le plateau et l'habillage ont été aménagés «pour que le téléspectateur comprenne qu'il s'agit d'un “Capital” exceptionnel. Mais il retrouvera tous les codes de l'émission», assure Vincent Régnier. Quant à la durée, «ce n'est de l'intérêt de personne quand cela dure trop longtemps», ajoute-t-il. Deux heures maximum, peut-être un peu plus. En tout cas, pas au-delà.

http://www.lefigaro.fr/politique/2013/06/12/01002-2013061...

Noemie Albert

Le gouvernement grec a eu raison de fermer la Tv d'Etat.
Tous les tyrans de servent de LEUR Télévision pour s'autoproclamer les meilleurs.

Le 12/06/2013 à 23:48

Noemie Albert

Le gouvernement grec a eu raison de fermer la Tv d'Etat.
Tous les tyrans de servent de LEUR Télévision pour s'autoproclamer les meilleurs.

Le 12/06/2013 à 23:48

Les journaux avec hollande "le dictateur" à la une ne se vendent pas. Les émissions avec hollande se regardent de moins en moins. Et au final Moi Président aime bien se montrer ...

Le 12/06/2013 à 23:29

al6734

Le titre est faux : hollande répond a l'invitation de M6. Telle estla vérités ans de réagir au lieu de vous limiter au titre.. Pourquoi travestir en permanence la vérité ? @ varese vous auriez du lire l'article

Le 12/06/2013 à 23:16

Varese

Ca alors ! Il ne manquait plus que ça : un président de la république qui s'invite sur le plateau d'une émission télé. Qu'est-ce qu'on dirait si c'était Sarko...
J'ai honte.

Le 12/06/2013 à 23:01

1199987

Je suis un fidèle de Capital, mais pas dimanche prochain... Il faut arrêter de déconner. Je pense que Capital subira sa pire audience ce jour là. Rdv lundi matin pour savoir. A moins que tous les fans de Hollande, ceux qui n'ont jamais gagné 1€ hors impots ou dette, ne soient au rdv mais j'en doute.

Le 12/06/2013 à 22:49

 

Et oui mes amis,c’est ça les lecteurs du Figaro…

Le meilleur d’entre eux est sans conteste le Varese qui manifestement n’a pas regardé la télévisons entre le premier et dernier jour du mandat de M.Sarkozy….

Enbfin,oser écrire cela « Le gouvernement grec a eu raison de fermer la Tv d'Etat.
Tous les tyrans de servent de LEUR Télévision pour s'autoproclamer les meilleurs. » démontre sil le fallait que, la France coure un réel danger…Hollande tyran,télévison d’etat alors que M6 est une télévison privée…Ca devient grave mes amis,il faut réagir.

Proposons au Figaro d’accompagner ses prochains abonnements d’une dose de magnésium ou de Prozac pour ses lecteurs qui perdent quelques facultés mentales.

Les pauvres garçonss,il s’égarent..un peu comme ceux qu’ils sont censés soutenir…ils cherchent à nuire et les français s’enfoutent,ils cherchent à détruire et les français d’enfoutent,ils disent que le président de la république n’est pas populaire et il vient d’égaler  leur ancien champion en matière de courbe de popularité à période identique.

Les pauvres…A croire que lire le Figaro atrophie le cerveau et anémie le bon sens.

Je les plains …

Reste qu’il convient de s’interroger sur le fait de savoir qui est le pire entre les journalistes et les lecteurs ou si les journalistes n’écrivent que pour plaire à leurs lecteurs dans ce cas ce n’est plus de l’information mais du commerce,des clients pas des lecteurs…Comme dans le cas de l’article sur le CICE(Retard à l'allumage pour le crédit d'impôt compétitivité d'Ayrault) le contenu ne correspond pas au titre comme pour celui-ci.Ce n’est pas François Hollande qui s’est invité à cette émission mais M.Sotto qui a insisté pour qu’il y revienne comme il avait été prévu en conclusion de la dernière émission qui avait eu lieu pendant le campagne présidentielle.Ce qui est plus fort que fort c’est que le journaliste l’a écrit….

Je précise au fameux Varese,l’idiot de service,que c’était le contraire sous l’ère des Dalton où le président aménageait lui-même ses apparitions télévisuelles en particulier sur TF1 mais ça les lecteurs du Figaro l’ont oublié.Un peu comme tous ces innocents qu’on présente aux juges,qui souviennent de rien,qui n’entendaient,jamais rien fait,qui parviennent à se contredire d’un jour à l’autre,n’est ce pas M.Richard,et qui se retrouvent mis en examen à l’insu de leur plein gré.Aujourd’hui,Il ne faut plus dire sarkozystes mais  amnésiques….

 
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