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29/12/2013

Pour un guide Michelin de nos hommes politiques...

Pour un guide Michelin de nos hommes politiques...

 

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Qu’il serait intéressant et sans doute fort plaisant de décerner tous les ans des étoiles à nos hommes politiques…Comme un classement Michelin de la gente publique en somme…

En ces temps de disette en terme de classe,de respect des choses et des êtres ,où la quenelle,met exceptionnel de notre gastronomie,devient un geste obscène ou raciste au choix ou les deux à la fois,en ces temps de misère politique où l’éloquence a été remplacée par tweeter ce qui permet à l’imbécile de se prendre pour la vedette du jour,des moment de grâce nous sont délivrés par Arte au cours de cette série démission sur la gastronomie de palace concoctée par le grand chef Michel Roth .La classe à l’état pur,l’amour du métier qui fait plaisir,l’amour du produit,le respect des traditions,la finesse et l’exactitude du geste…la compétence,la modestie enfin.Moi qui aime autant le manger que le voir,j’ai ressenti comme un vrai bonheur devant le regard amoureux et satisfait de ce grand monsieur devant une de ses réalisations.L’amour des choses bien faites,comme c’est bon ….

Si nos hommes politiques pouvaient prendre des leçons de la part de ce monsieur,et de ses collègues aussi,qui marie l’esprit et intelligence,l'intelligence du cœur,le cœur à l’ouvrage et la magie des mains…

 

 

22/12/2011

Sarkozy:Une vérité qui fait mal…

Sarkozy:Une vérité qui fait mal…

Je vous avais indiqué la diffusion d’un documentaire sur Arte,ce dernier – Looking for Nicolas Sarkozy – réunissait un certain nombre de correspondant de la presse étrangère en poste a Paris.Comme vous pouvez vous l’imaginer,notre grand président n’a pas été encensé outre mesure sauf,il faut le dire,dans sa période de la présidence de l’Union européenne et son rôle dans la crise de 2008.Ils ont aussi salué sa vista de la crise grecque et soulignaient son rôle auprès de Mme Merkel qui apparemment n’avait pas pris conscience de l’importance de cette dernière…

Reste que le ton général n’était pas à l’avantage de notre grand président du moins à ce qu’ils veulent nous faire croire,lui et ses affidés.Fallait-il alors ne pas diffuser ce documentaire ou inviter à la place de ces journalistes de renom international Messieurs Rioufol et Thréard du Figaro.

Bien évidemment,comme attendu,il fallait qu’un lèche-cul présidentiel se manifeste.On aurait pu croire que ce fut M.Estrosi,et bien non.Le champion est M.Lucas,sans doute a-t-il brûler la politesse à notre grand homme d’Azur.Ce brave M.Lucas…dont j’apprends que malgré son grand amour de la république il aurait déposer une proposition de loi ou un, amendement  une loi dite « mémorielle" pour la république française reconnaisse le génocide des chouans pendant la répression des émeutes royalistes en Vendée.

Beau et grand république que voila…Bientôt,il demandera à la Maison des Valois,ce qu’il en reste,de nous rendre compte du massacre de la St Barthélemy.

Quoiqu’il en soit des états d’âme de ce baltringue, c’est avec plaisir que je vous mets  en lien cet excellent documentaire.

Le Figaro exagère encore…

Au lieu d’être en colère,M.Luca ferait mieux de lire les commentaires de ses futurs électeurs…

L'UMP en colère contre Arte

Le député UMP Lionnel Luca critique violemment le documentaire Looking for Nicolas Sarkozy diffusé mercredi soir sur Arte.

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Looking for Nicolas Sarkozy


Looking for Nicolas Sarkozy  a passionné les téléspectateurs (1 290 000 téléspectateurs soit une bonne audience pour Arte) mais énervé Lionnel Luca, député des Alpes-Maritimes et proche du président de la République. Dans ce documentaire, le réalisateur William Karel  (Mais qui a tué Maggie ?, Gallimard, le roi Lire) avait demandé à dix-huit correspondants de la presse étrangère en poste à Paris de juger Nicolas Sarkozy et son quinquennat.

« Durant 1h30, de propagande anti-Sarkozy, ces petits procureurs néostaliniens n'ont eu de cesse de critiquer, dénigrer, ridiculiser le chef de l'État », a expliqué le député du collectif UMP la Droite Populaire. Il a stigmatisé des « journalistes étrangers soigneusement choisis, dont un russe et un chinois sûrement moins bavards chez eux ». Selon lui, « ce documentaire-réquisitoire rappelle les grandes heures de la télévision soviétique. »

Arte « outrage des téléspectateurs qui participent à son financement et de déshonore avec une émission à sens unique » lâche  Lionnel Luca avant de demander « comment le CSA compte comptabiliser ce temps ». William Karel, actuellement en tournage en Israël, n'a pas souhaité s'exprimer.

Lire aussi: Sarkozy vu par la presse étrangère

http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/information/66641/l-ump-en-colere-contre-arte.html

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 http://videos.arte.tv/fr/videos/looking_for_nicolas_sarkozy-6273024.html

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http://tvmag.lefigaro.fr/jsp/magazine/reactions.jspx?arId=66641&meId=0

20/12/2011

Sarkozy:Monsieur le Président!

Sarkozy:Monsieur le Président!

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Arte propose le mercredi 21 décembre un portrait inédit du président de la République, "Looking for Nicolas Sarkozy"

 

Le premier quinquennat de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République sera-t-il le dernier ? En attendant de savoir ce que l’avenir réserve au chef de l’Etat français, Arte propose un documentaire dans lequel dix-huit journalistes étrangers en poste à Paris livrent leur vision des cinq années de Nicolas Sarkozy passées à l’Elysée. Un portrait sans concession.

Les premières images de Looking for Nicolas, réalisé par William Karel, donnent le ton. On y découvre le futur président la veille du premier tour de l’élection, juché sur un cheval du côté des Saintes-Maries de la Mer, devant une horde de journalistes chantant le générique de Zorro. Tel le justicier masqué, Sarkozy surgit, lui, le 6 mai 2007 en devenant président de la République. Ces images en rupture avec le passé montrent un homme d’action se voulant l’incarnation du changement. C’est ainsi que le perçoit alors la presse étrangère. Cinq ans plus tard, le temps a passé et le regard des dix-huit journalistes étrangers interrogés met en lumière les contradictions d’un homme politique hyperactif.

Comment la presse internationale juge-t-elle le parcours de Nicolas Sarkozy ? D’abord, à travers ses erreurs. Avec l’épisode du yacht de Bolloré, « il s’est égaré dès le début en mettant sa présidence sous une mauvaise note » reconnaît le Britannique John Lichfield de The Independent. Ensuite, il y a le tournant majeur du 26 juillet 2007 avec le discours de Dakar, dans lequel Nicolas Sarkozy explique que « l’homme africain n’est pas encore entré dans l’Histoire » et que « la France n’a pas besoin économiquement de l’Afrique ». Pour Marie Roger Biloa, directrice d’Africa International, le président a clairement « insulté » le continent africain en le considérant comme une « menace et non comme une opportunité ». A ceci se sont ajoutés les déboires de sa vie privée avec le départ de Cécilia. En un an, il perd beaucoup. Et notamment 40% de ses sympathisants.

Un personnage de soap-opéra faisant régner l’info spectacle

Aux maladresses du président sur le fond s’ajoutent celles de la forme. Lorsqu’il envoie des SMS pendant le discours du Pape, « il se croit en dessus de sa fonction » analyse John Lichfield. Quand il lance son célèbre « Casse-toi, pauv’ con ! » au Salon de l’agriculture, « il désacralise sa fonction » juge Stephan Mersburger de la chaîne allemande ZDF. Lorsqu’il se rengorge devant 600 journalistes du monde entier « Carla et moi, c’est du sérieux », il « perd du crédit », souligne pour sa part Charles Bremmer du Times. Aux yeux du monde, Sarkozy fait régner l’information spectacle, devient un personnage de soap-opéra version Dallas et joue les Kennedy à la Française. Le chef de l’Etat déstabilise une presse étrangère qu’il considère d’ailleurs comme son ennemie.
Si le document dépeint un président plutôt instable, il rééquilibre la balance lorsque d’une même voix, les différents témoins insistent sur la pertinence des décisions prises par le président Sarkozy sur la scène internationale (le succès de la présidence de l’Europe en 2008, ses réponses à la crise financière) en dépit de ses relations ambiguës avec Merkel dont « la prudence le rend fou » et avec un Obama « qu’il jalouse ». Alors que reste-t-il de Sarkozy ? Certains intervenants le décrivent tout simplement comme « le destructeur de la Vème République ». Autant dire que la cote du président n’est pas très élevée auprès des journalistes étrangers.
Fabien Morin (Agence de presse GHM)


Looking for Nicolas Sarkozy, mercredi 21 décembre à 20h40 sur France 2


http://www.paris-normandie.fr/article/politique/nicolas-s...


19/12/2011 à 14h11

Cette émission est programmée sur Arte et non France 2. Arte est plus indéprndante que les chaines de France Télévisions

19/12/2011 à 11h38

dans quelques mois il sera comme sur la photo, bien triste à son propre enterrement..

18/12/2011 à 23h21

On connait bien plus sa femme que lui à l'étranger,
... mais celui que je préfère, le concernant "à l'international", c'est "sarkoléon" !!

18/12/2011 à 20h34

La presse étrangère lui fait trop d'honneur; vu sa taille quelques lignes suffiraient.

18/12/2011 à 18h59

"Certains intervenants le décrivent tout simplement comme « le destructeur de la Vème République »."

si c'était vrai, le quinquennat n'aurait pas complètement été inutile

 

 
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