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14/07/2015

14 juillet:Merci…

14 juillet:Merci…

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Merci à la gauche laxiste,anti sécuritaire,allergique à l’ordre,qui n’a pas de valeur,anti républicaine - tant qu’on y est….Merci à cette gauche soit disant soixantarde,merci à la gauche d’avoir pensé à mettre à l’honneur de la nation les fonctionnaires de police et les militaires de la gendarmerie nationale,élite de ces corps,qui ont fait tant pour notre pays quand la folie s’est abattue sur lui….D’aucun nous ont dit et répéter que l’esprit du 11 janvier n’était qu’une invention politique servant les intérêts du François…Ils se trompent,ceux qui affirment cela n’étaient pas à la manifestation,ceux-là ne croit plus en la France et à la force de mobilisation d’une certaine partie des français.ceux- là ont considéré que de manifester à l’appel du président de la république serait considéré comme un soutien a son action….ceux-là ce sont toujours les mêmes….vous les reconnaîtrez facilement il n’ont que le mot France à la bouche pour mieux la débiner,l’abaisser,la critiquer ….ils sont l’anti France. 

12/07/2015

Sarkozy:Le républicain de mes fesses est surtout l’anti-France personnifié…

Sarkozy:Le républicain de mes fesses est surtout l’anti-France personnifié…

 

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A quoi rime chez M.Sarkozy ce sacro saint couple allemand.En quoi et au nom de quoi la France devrait être toujours d’accord avec l’Allemagne quand on voit les résultats de ce qu’ a imposé à la zone euro le dictat allemand.Heureusement que la France a encore quelques arguments pour ne pas tomber dans ce piège mortel…

Rappelons à ce gaulliste invertébré que le Général de Gaulle s’était  fâché avec son homologue allemand sur les choix stratégiques au plan des alliances de  l’Allemagne et de sa vassalité un peu trop prononcée,à son gout,aux Etats Unis.Dans un couple,il y a des hauts et des bas,il est vrai que lorsqu’on part à Berlin fier comme un bar tabac et quand  on en revient le pantalon sur les chaussures,on ne peut pas se comparer au Général de Gaulle ni même à François Hollande.Pour M.Sarkozy,la bonne façon de mener le couple allemand c’est d’être toujours d’accord avec ce que dit et décide Mme Merkel.Un journaliste de l’Express fort pointu au sujet la situation de la Grèce évoque pour sa part le mot suivisme.

Que M.Sarkozy après avoir tenté,en début de mandat,une association exclusive avec les britanniques s’était résolu,par dépit et face à un refus catégorique des responsables britanniques, à se tourner vers Allemagne vient aujourd’hui donner des instructions au président de la république français en plein somme de l’Eurogroup dans un pays étranger…le rabaisse un peu plus encore.Si c’est ça être républicain….si c’est ça respecter la souveraineté de son pays….

Gare M.Sarkozy votre première expérience malheureuse durant la campagne présidentielle à laquelle vous avez tenté d’associer la chancelière allemande –du jamais vu dans une élection de cette importance ne vous a pas servi de leçon.Comment les français pourraient faire confiance en 2017 à un candidat qui défend les intérêts d’une puissance étrangère alors que notre pays tente de sauver l’Europe et la zone euro.M.Sarkozy au travers des péripéties de cette crise est apparu comme le candidat de l’Allemagne et François Hollande comme le VRAI président e la république française.

Aveuglée par la primaire de 2016 qu’il voit lui échapper M.Sarkozy est capable de tout.

Signer une pétition pour sauver les églises qui ne sont pas en danger sauf à tomber en ruine faute d’entretien,soutenir Mme Merkel après avoir déclaré qu’il était d’accord avec M.Hollande et M.Valls pour obtenir un compromis,soutenir un compromis sous condition tout en affirmant "Je partage cette position avec François Hollande et Manuel Valls. Mais il y a une ligne rouge : le compromis qui doit être trouvé ne doit pas détruire la crédibilité des dix-huit autres membres de la zone euro. Le compromis non acceptable serait que l'Europe prête de l'argent à la Grèce en plus sans exiger un plan avec des reformes » sous entendant que François Hollande souhaite voir déverser des milliards d’euros sans obtenir de M.Tsipras un train de réforme drastiques alors que jamais il n’a été question de cette faribole dans les propos du président de la république et du premier ministre comme les français l’entendu.

 
Grèce : Sarkozy partage le «compromis» prôné... par libezap

Sauf,et c’est un élément de la stratégie de la doite européenne,ce que vous exigez aujourd’hui de M.Tsipras jamais vous ne l’avez exigé des gouvernements de droite qui ont dilapidé notre argent et qu’en fait vous avez sauvé les banques allemandes et françaises comme le fait remarqué fort justement M.Guaino,pour le compromis à Paris dans les studios de TF1 et pour le Grexit provisoire a Bruxelles quand Mme Merkel vous surveille,pour le compromis quand on ose s‘immiscer dans les affaires d’un pays souverain comme vous l’aviez fait en 2011 en déclarant : « Si le peuple grec dit oui au plan que propose l'Europe,Tsipras est obligé de partir. Si les Grecs disent non,Tspiras ne peut plus négocier,parce qu'alors,il reviendrait négocier avec ses partenaires européens avec un mandat encore plus dur que celui d'avant le référendum".

 

Faudrait savoir ce que vous pensez réellement de cette situation.En fait,vous ne pensez rien, vous n’avez aucune idée propre.Une fois pour le compromis avec M.Tsipras que vous voulez,en vérité,virer pour le remplacer pour un gouvernement plus docile bien que jamais des responsables de droite ne se sont engagés comme le fait un premier d’extrême gauche sur des réformes qu’il est obligées d’appliquer par la force des choses et compte tenu de la situation qu’il a trouvée.A cet égard,cela me rappelle un peu la situation de François Hollande en 2012….

Vous accusez M.Hollande de ne pas avoir de stratégie définitive alors que c’est vous qui godillait depuis le début de cette crise dont,me semble-t-il,vous n‘avez pas mesuré l’ampleur et les retombées mortelles  si par un malheureux concours de circonstances la Grèce quittait la zone euro et l’Europe .

Vous exigez des réformes énergiques et définitives, M.Tsipras présente un plan sérieux en tout cas plus sérieux que tout ce qui été prévu avant,vous et vos spadassins l’accusez de trahir ses électeurs.Il est vrai qu’en la matière vous et vos complices savez de quoi vous parlez.C’est le parfait copier coller de ce que vous dites de François Hollande au point de croire que le candidat de gauche – le candidat des pauvres disiez vous – c’est vous !Pardon c’était vous !

J’espère pour nous et l’image de la France que vous vous êtes comporté correctement à ce sommet du PPE en évitant de jouer au gag man en permanence, espérons que vous étiez moins agité que d’habitude car malheureusement  pour notre pays vous êtes un peu la France puisque vous avez été notre président,ce qui ne vous autorise pas à vous prendre pour le président à vie y compris sans être élu..

Une main providentielle veille sur notre pay.M.Sarkozy a voulu faire un coup d’éclat pour faire croire que tellement il est fort il intervient dans les décisions du Conseil y compris sans être élu…par télépathie sans doute ou en demandant tout simplement l’organisation d’un sommet du PPE le jour où  devait se tenir le sommet des chefs d’état pour statuer sur la le sort de la Grèce .Patatras,le sommet des chefs d’état de l’Union est reporté à mercredi ….Au demeurant cette attitude provocatrice venant de surcroît d’ un ancien président de la république française peut-il être pris au sérieux par des chefs d’état en exercice.les négociation ont repris à 16 heures et elle ne cessera que lorsqu’on sera parvenu à un accord.Cest la position exprimée par la France et son président qui a prévalu.

A cet égard,il faudrait faire comprendre à Mme Merkel que le président de la république française c’est François Hollande.Libre à elle de refaire le couple allemand idéal avec M.Sarkozy –il faudra attendre 2017 et rien n’est garanti -ou avec le président slovaque mais alors qu’on dise qu’il n’ y a plus de couple franco-allemand et que les relations entre pays européens et de la zone euro en seront changées et  que les décisions ne dépendront plus d’un consensus franco allemand.Il est clair qu’à la lumière de cette énième crise grecque les intérêts de la France divergent sérieusement de ceux de l’Allemagne.Il faudra un jour ou l’autre en tirer toute les conséquences.Pour être clair,un couple franco allemand pour faire et organiser,booster l’Europe c’est parfait,l’union d’un politique et d’une marchande ne peut plus fonctionné.Sauf dans le cas où la France perdrait toute possibilité de décider elle-même de son sort et de soumettre à l’Allemagne.La couverture de Bild représentant Mme Merkel en un Bismarck triomphant,coiffé de son casque à pointe,en dit long sur le sentiment des allemands à l’égard de l’Europe et de la zone euro.Jamais de de Gaulle à Mitterrand un périodique allemand des serait permis un tel manque de respect des partenaire de Mme Merkel.

On - la droite philo-germanique - avait critiqué M.Montebourg lorsqu’il avait comparé Mme Merkel au grand homme d’état prussien qui a fat l’union de l’Allemagne contre la France ,triste retour de l’histoire !Triste retour d’un humour prémonitoire !

bild merkel.jpg

Voir le lien : http://www.arnaudmontebourg.fr/madame-merkel-bismarck-l%E...

 

 Grèce:Hollande veut éviter le Grexit. Sarkozy semble soutenir Merkel.Il est anti-France

Publié le 12-07-2015 à 15h29 - Modifié à 15h29

sarko bruxelles ppe.jpg

Par Thierry de Cabarrus

Chroniqueur politique

LE PLUS. Au moment où François Hollande soutient la Grèce face à Angela Merkel, Nicolas Sarkozy est à Bruxelles, où il participe au sommet conservateur du PPE dominé par la CDU, favorable au Grexit. Une attitude inadmissible, qui relève davantage de la stratégie électorale que d'un acte politique crédible, estime notre chroniqueur Thierry de Cabarrus.

Nicolas Sarkozy a-t-il changé d’avis pour la troisième fois à propos de la Grèce ?

Sarkozy semble être du côté des conservateurs allemands

En choisissant de se rendre à Bruxelles (le jour où le sommet des chefs d’état européens capital pour la Grèce a été annulé), pour participer au sommet du parti conservateur européen (PPE), il donne l’impression désagréable de soutenir les conservateurs allemands favorables à un Grexit temporaire de cinq ans contre la position soutenue par la France.

Lui qui a commencé par déclarer au "Monde" que la Grèce "s’était suspendue elle-même de la zone euro", avant de reconnaître que "tout devait être fait pour trouver un compromis au maintien de la Grèce dans la zone euro" peut aujourd’hui, à juste titre, donner le sentiment de jouer les girouettes à des fins purement politiciennes.

On pourrait même le soupçonner de faire de l’anti-France dans son seul intérêt, et de vouloir décrédibiliser son rival socialiste au moment où le président Hollande joue lui-même, au nom de notre pays, la carte de la solidarité avec la Grèce, face au camp des faucons dirigé par Angela Merkel.

Un calcul cynique de plus pour Sarkozy 

Comment ne pas se demander, devant ces zigs zags intempetifs, si le président de "Les Républicains", dans un nouveau calcul cynique et irresponsable, ne sacrifie pas une fois de plus ses convictions à son insatiable désir de revanche, heureux qu’il est de mettre tant soit peu des bâtons dans les roues de François Hollande.

Car depuis des jours, le président français se bat pour tenter d’arracher à Angela Merkel un compromis aux côtés d’Alexis Tsipras, face au camp des partisans d’une eurodiscipline pure et dure qui, contre toute logique et malgré l’avis favorable des créanciers, refuse d’accorder leur confiance à la Grèce alors que les obstacles techniques et économiques ont été levés les uns après les autres.

Or, c’est justement François Hollande qui, seul en Europe, a su tendre la main à Alexis Tsipras en lui apportant, de manière à la fois discrète et efficace, l’expertise des conseillers français pour rendre crédibles les ultimes propositions de la Grèce en matière de réformes.

Hollande se plie en quatre pour sauver la Grèce

François Hollande, depuis une semaine, a, dit-on, bouleversé son propre emploi du temps afin de se mobiliser exclusivement pour le sauvetage de la Grèce, échangeant des dizaines de coups de téléphone et des centaines de mails et de SMS avec le Premier ministre grec, le FMI et la Commission européenne.

Un engagement qui a, semble-t-il impressionné la presse allemande, le journal "Die Welt am Sonntag" n’hésitant pas à titrer, sur un ton mi-figue mi-raisin : "Hollande devient le nouvel homme fort de l’Europe".

Un engagement qui pourrait bien, en effet, à condition que l’issue de ce dimanche tourne en faveur de la Grèce et donc de la France, remettre en question le leadership d’Angela Merkel sur l’Europe.

Pourtant, au delà de ce petit jeu qui consiste, pour les observateurs, à se demander qui sortira vainqueur de ce bras de fer, François Hollande ou Angela Merkel, ce sont bien deux conceptions de l’Europe qui aujourd’hui s’opposent, et mettent à mal le fameux couple franco-allemand.

Hollande s'impose enfin face à Merkel

Depuis trois ans que François Hollande est arrivé au pouvoir en France, Angela Merkel est parvenu à imposer la ligne jusqu’auboutiste de l’austérité budgétaire à tout prix, y compris celui de la souffrance des peuples, sans que le président français parvienne à mettre un coin dans ses exigences, et ce, malgré ses promesses de candidat de 2012 de renégocier le traité économique.

Pire, il a paru tourner le dos à ses propres convictions en basculant dans une sorte de social-libéralisme qui lui a fait accroître la charge fiscale des ménages des classes moyennes, accorder 40 milliards de cadeaux aux entreprises, et finalement perdre la majorité dans son propre camp. La loi Macron, imposée à grands coups de 49/3 en est le meilleur (et le plus triste) exemple.

Or, voilà qu’après avoir donné des gages à l’Europe et à Angela Merkel, François Hollande revient enfin à la politique et abandonne ses habits peu reluisants de petit économiste.

Pour la première fois depuis trois ans, il affirme qu’il existe peut-être une autre voie, qui ne serait pas seulement technique et financière, pour sortir la Grèce de la crise, et par voie de conséquences, les autres pays les plus endettés dont la France.

Cette solution, celle que pour l’instant Angela Merkel redoute et rejette avec le soutien de la Finlande, de l’Autriche et de la Hollande, c’est la solution politique qui consiste à écouter aussi les peuples qui souffrent et à respecter les règles démocratiques des pays dans lesquels ils vivent.

Alexis Tsipras est l'homme fort de la Grèce

Sur ce terrain là, Alexis Tsipras, s’il est aujourd’hui l’homme faible de l’Europe, est bel et bien l’homme fort de la Grèce, lui qui a emporté deux victoires démocratiques en quelques jours : le référendum puis le blanc seing donné par son parlement.

Et c’est justement ces deux victoires qui sont insupportables aux yeux des intégristes européens en matière de critères économiques et financiers puisqu’elles ébranlent, pour la première fois, l’édifice par trop rigide de l’UE.

François Hollande l’a compris qui, chacun le sait, est un fin manœuvrier dans le domaine politique et qui y voit deux occasions : l’une qui consiste à desserrer enfin l’étau dans lequel se trouvent enfermés les européens du sud, la Grèce mais aussi, dans une moindre mesure, la France ; l’autre qui consiste à afficher sa fermeté et se récrédibiliser lui-même en France aux yeux de l’opinion publique, à moins de deux ans de l’élection présidentielle.

Cela, bien évidemment, Nicolas Sarkozy, à qui l’on ne retirera pas son sens politique, l’a bien compris. Et c’est sans doute pour cette raison, afin de ne pas laisser son futur rival de 2017 remporter une victoire qui pourrait le mettre, pour la première fois, en bonne posture en vue de l’échéance présidentielle, que Nicolas Sarkozy tergiverse, et refuse d’apporter un soutien ferme et définitif à la politique européenne française.

Sarkozy joue les girouettes par stratégie

Soucieux de maintenir ses bonnes relations avec Angela Merkel pour le cas où, contre toute attente, il redeviendrait président de la république dans deux ans, conscient aussi qu’avec la crise grecque, le terrain européen n’a jamais été aussi mouvant, Nicolas Sarkozy joue donc les girouettes.

Il va même jusqu'à se rendre à Bruxelles aujourd'hui, au sommet du PPE (les conservateurs) afin d'y être vu dans les journaux télévisés aux côtés des dirigeants de la CDU et d'Angela Merkel, au moment où cette dernière est parvenue à annuler le sommet des chefs d'état auquel devait participer François Hollande.

Il est loin le temps où la politique étrangère de la France entrainait dans notre pays une unité nationale de bon aloi. Et où les chefs de l’opposition, soucieux de ne parler au monde que d’une seule et même voix, acceptaient de se ranger derrière le président en exercice. 

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1396461-grece-ho...

11/07/2015

Sarkozy:Je ne voudrai pas être à sa place....

Sarkozy:Je ne voudrai pas être à sa place....

 

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Pour sur qu’il va appeler sa fiancé allemande pour la convaincre de jeter la Grèce….pour emmerder Hollande comme il se plait à le raconter !

 
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