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15/07/2015

Sarkozy:parlez moi de moi il n’y que ce qui m’intéresse!

Sarkozy:parlez moi de moi il n’y que ce qui m’intéresse!

Quelques appréciations de l’attitude de l’ex président à vie dans la résolution de la crise grecque.

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Bruxelles : Sarkozy «ne supporte pas de ne pas avoir le pouvoir»

ALAIN AUFFRAY 13 JUILLET 2015 À 18:14

Tout à sa volonté de surpasser ses rivaux et d'incriminer Hollande, le patron du parti Les Républicains (LR) s'est pris les pieds dans le tapis grec, entraînant Eric Woerth dans le ridicule.

Dur métier, par les temps qui courent, que celui de porte-parole de Nicolas Sarkozy. Eric Woerth en a fait la cruelle expérience ce lundi matin. Quelques minutes après l’annonce officielle que le sommet de la zone euro avait débouché sur un accord unanime, l’ex-ministre des Finances a dû se ridiculiser, en direct sur BFMTV, en tentant de justifier les critiques assassines formulées la veille par Nicolas Sarkozy.

Dimanche, alors que les chefs d’Etats et de gouvernements de la zone euro commençaient leur marathon, l’ex-président sommait François Hollande de «se ressaisir» afin de «reconstituer» une unité franco-allemande qu’il aurait fait voler en éclat. Las : 17 heures de négociations plus tard, la démonstration était faite que le couple franco-allemand avait tenu bon. Il avait accouché au forceps d’un compromis, dans la grande tradition de l’histoire européenne.

Le patron du parti Les Républicains (LR) se serait-il laissé emporté par sa volonté de surpasser ses rivaux (Alain Juppé, François Fillon et Bruno le Maire) dans l’escalade anti-Hollande ? En aucun cas, proteste Woerth, qui ose ce scoop sur les coulisses de l’accord de Bruxelles : «visiblement l’appel de Nicolas Sarkozy n’est pas resté lettre morte» puisque les propositions allemandes ont, in fine, été acceptées par la France. François Hollande se serait donc bien «ressaisi» grâce aux conseils de son prédécesseur... Cette thèse audacieuse a fait le bonheur des réseaux sociaux et la prospérité du hashtag #graceaSarkozy. Elle a valu à Woerth une nomination au «prix de l’humour politique» par le secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur, Thierry Mandon.

«PATHÉTIQUE»

Interrogé sur «l’appel» du chef de la droite, Manuel Valls s’est contenté de souligner, l’air désolé, que le rôle d’un dirigeant politique, «surtout quand il a été Président de la République» lui semblait être «de se hisser au niveau du moment». Certains responsables de l’UMP ne sont pas loin de partager cet avis. Un ex-ministre confie à Libération combien Nicolas Sarkozy lui a paru «pathétique», en laissant voir qu’«il ne supporte pas de ne pas avoir le pouvoir» et cédant à la surenchère pour ne pas laisser le monopole de l’intransigeance à Juppé. Il est vrai que ce dernier avait plaidé pour un Grexit dès le 6 juillet, au lendemain du «non» grec au référendum. Mais le 10 juillet, le même Juppé changeait de pied et se réjouissait que «la voie soit ouverte à la négociation d’un accord équilibré».

Sur fond de primaire à droite, le maire de Bordeaux et le chef de LR ont zigzagué en plein brouillard, au risque de se contredire, oscillant entre la condamnation du démagogue Tsípras et la recherche d’un compromis pour maintenir la Grèce dans l’euro. Mieux inspiré, l’ex-ministre aux Affaires européennes, Bruno Le Maire, a gardé le silence pendant toute celte séquence, se contentant de mettre en garde «ceux qui confondent fermeté et intransigeance».

Spectateur inquiet des errances de son camp, le député LR Jean Leonetti (autre ex-ministre des affaires européennes) reconnaît que l’Allemagne et la France ont joué, dans cette partie, leurs rôles habituels : la fermeté d’un côté, le compromis de l’autre. Une division du travail assumée que les deux partenaires se gardent bien, d’habitude, d’étaler au grand jour. La nouveauté, pour Leonetti, c’est que Hollande se serait directement lancé dans «le coaching de Tsípras», sans prendre soin, comme c’est l’usage, de s’expliquer préalablement avec Merkel : «Du coup, il laissait l’Allemagne seule, dans le rôle de celui qui va baisser ou lever le pouce.» Passée cette erreur, au début de la négociation, Leonetti estime qu’on ne saurait reprocher à Hollande, comme l'a fait Sarkozy dimanche, de ne pas s’être aligné sur les positions allemandes dans le round final, au moment du compromis. 

Alain AUFFRAY

http://www.liberation.fr/politiques/2015/07/13/bruxelles-...

 

Grèce:mais pourquoi Sarkozy a-t-il été autant à côté de la plaque?

Par Maurice Szafran

Publié le 13-07-2015 à 14h49 Mis à jour à 21h32

L'ancien président de la République a demandé dimanche à François Hollande qu'il "se ressaisisse" dans le dossier grec et qu'il reconstitue une unité avec Angela Merkel. 

On peut considérer, avec force arguments d'ailleurs, que ce troisième plan grec échouera comme les précédents. On peut considérer qu'il eût été préférable qu'Athènes soit chassé ou s'extirpe de la zone euro. C'était en tout cas la ligne des libéraux orthodoxes à la Schäuble, le ministre allemand; c'était le souhait des souverainistes de tout poil qui, eux, avaient décrété que le bonheur du peuple grec passait nécessairement par la rupture. On peut considérer que François Hollande, artisan incontestable de l'accord final, a défendu une position erronée, que la France aurait dû "coller" à l'Allemagne de Merkel et co-organiser en douceur l'expulsion grecque.

Toutes ces positions sont acceptables. Toutes ces analyses ont une part de vérité. Le seul qui soit à côté de la plaque? Nicolas Sarkozy. Le seul qui, d'un bout à l'autre de cet affrontement crucial pour l'Europe, ait varié telle une girouette? Nicolas Sarkozy.

Une valse à trois temps

Premier temps: l'ex-président de la république adopte une position modérée, en réalité assez conforme à celle de Hollande: les inconvénients d'un "Grexit" sont bien supérieurs aux avantages; il s'agit donc de trouver une solution.

Deuxième temps: changement de pied, virage et tête à queue. Impossible de faire confiance à Tsipras  et à ce peuple de charlatans. Le chef de LR (Les Républicains) surenchérit sur Merkel et les leaders des pays du nord de l'Europe. Pourquoi? Ses proches s'interrogent encore, guère convaincus par ce looping arrière.

Troisième temps: alignement millimétré sur la stratégie allemande. Au prétexte qu'il ne doit pas y avoir une divergence, une seule, entre Berlin et Paris, que le fonctionnement politique d'un couple politique, si on comprend bien Nicolas Sarkozy, se réduit à la domination de l'un- l'Allemagne- sur l'autre- la France. Et dire qu'il prétend diriger un parti issu du mouvement gaulliste... Les contradictions et le ridicule, en politique, ne tue jamais, les citoyens des démocraties l'ont appris à leurs dépens depuis fort longtemps.

La haine aveugle Sarkozy

Le cas Sarkozy est particulier: la haine l'aveugle. Elle le rend parfois minable, c'est le cas dans cette si décisive tourmente grecque. La détestation de François Hollande, irraisonnée, névrotique, maladive. L'incapacité, donc, à prendre du surplomb, de la distance, à mesurer l'intérêt conjoint des Français, des Allemands, des Grecs, de l'ensemble des Européens. Puisque Hollande prétend à une fonction de modérateur, de facilitateur, il ne peut être qu'un prétentieux inconscient-ou l'inverse, un inconscient prétentieux. Peu importe l'ordre, seule comptent et importent la dénonciation, le ton, le mépris affiché.

Or un minimum d'objectivité et de raison gardée auraient consisté à admettre que, à partir de choix par définition contestables, d'une posture modératrice qui lui convient le chef de l'état français a plutôt bien travaillé. Au lieu d'accompagner les Allemands, de les suivre sans exigence, il les a modérés. Certains observateurs considèrent d'ailleurs que la démarche de Hollande était complémentaire à celle de Merkel, que seul ce jeu à 2 ainsi mené pouvait éventuellement déboucher sur une ébauche de compromis puis de solution. Tout cela, Nicolas Sarkozy le sait mieux que chacun d'entre nous. Mais il ne peut pas. Hollande lui fait perdre la raison.

Cette névrose serait anecdotique si elle n'avait pour conséquence d'affaiblir non pas seulement l'actuel président de la république, mais surtout l'influence politique de la France. Car la voix de Nicolas Sarkozy continue de porter, de peser et c'est légitime. Principal leader de la droite républicaine, ex-chef de l'état, en course pour la prochaine présidentielle avec l'hypothèse non négligeable de vaincre, proche de la toute puissante chancelière Merkel... Sarkozy dispose de quelques atouts non négligeables. Cela devrait le contraindre de "bien" se tenir, de ne pas galvauder son statut, de s'opposer (c'est la définition de sa mission) mais avec hauteur, avec discernement. Ce n'est pas gagné et les électeurs de droite en prennent chaque jour davantage conscience.

 http://www.challenges.fr/politique/20150713.CHA7821/grece...

Le 14 juillet souverain de Hollande: la tragédie de Sarkozy se poursuit

Par Bruno Roger-Petit

Publié le 14-07-2015 à 14h37Mis à jour à 21h00

François Hollande s'est posé ce mardi en chef d'une France ambitieuse et déterminée à jouer son rôle en Europe et dans le monde. Un habile contre-emploi au rôle joué par Nicolas Sarkozy?

Face à Claire Chazal et David Pujadas, François Hollande a achevé sa pièce de la semaine en deux actes: La Tragédie de Nicolas Sarkozy. La Grèce et le 14 juillet ont permis à Hollande de montrer qu'en certaines circonstances, il sait être un gouvernant décent. Le calendrier l'a bien servi. Se poser en sauveur de l'Europe avant de prendre la pose du protecteur de la France, la séquence est réussie.

Ce 14 juillet, le président Hollande s'est montré à son aise. Comme porté par son succès européen de la semaine. Face à un David Pujadas qui cherchait la petite bête identitaire, le chef de l'Etat s'en est sorti à l'aise: "Ce que nous devons porter, c'est l'idée de la France", "Un pays comme le notre doit être porté par le mouvement", "C'était mieux avant le 20e siècle, avec deux guerres mondiales ?", "Je ne suis pas pour la France crispée", "C'est la France qui a la réponse"... Et cette phrase enfin, comme inspirée par les Forces de l'esprit : "Ce que j'ai à faire en tant que président c'est emmener la France et préserver son âme"...

Jamais le président Hollande n'avait autant parlé de sa vision de la France, allant même jusqu'à évacuer la question de l'élection présidentielle à venir face à Nicolas Sarkozy d'un "Ce n'est pas sur ma table de travail"... Du bon usage du mépris gaullien... 

Un président acteur et non commentateur

Crise grecque résolue (pour un temps au moins), accord avec l'Iran sur le nucléaire, défense des services français en première ligne contre le terrorisme... Le président n'était pas le commentateur de son action mais l'acteur. Signe de l'époque, pour une fois le président Hollande n'a pas commencé son intervention télévisée par un pénible cours de macro-économie, mais par les problèmes de la planète. Les temps changent... Hollande en Président souverain. Tout peut arriver à point pour qui sait attendre...

Avant Hollande le souverain, on avait eu Hollande le négociateur habile de la question grecque. "Pour lui, c'était une nuit de commission de résolutions" confiait ces derniers jours un (très haut) responsable du Parti socialiste afin d'expliquer les succès hollandais à l'échelle de la crise grecque. Comment dire mieux que, dans le fond, François Hollande demeure un éternel Premier secrétaire? Mieux vaut un accord que pas d'accord, et peu importe le prix. Mieux vaut une apparence qu'une réalité car en politique, ce sont les apparences qui comptent. A François Hollande les apparences et les congratulations comme on les aime en France, à Angela Merkel la réalité et le silence, comme on les apprécie en Allemagne.

François Hollande ne sera jamais Président de la Ve République comme le furent les cinq premiers titulaires de la charge. Il n'est pas de ceux dont le profil est de médaille. C'est ainsi. Le quinquennat a bouleversé le destin d'un homme qui, dans le fond, était taillé pour être le second Premier ministre d'un septennat, quand, passé le temps des réformes, vient le temps du statu quo. François Hollande n'est pas la Figure du Roi vantée par Emmanuel Macron. Les Français devront faire avec. Encore.

Un personnage balzacien

Le Chef de l’État n'est pas un personnage hugolien. Une réunion Hollande, Jouyet, Désir n'aurait pas inspiré à l'écrivain la même verve que la scène de la confrontation Robespierre, Marat et Danton décrite dans 93. Non. En vérité, François Hollande est balzacien. Il est César Birotteau retrouvant sa boutique grâce à Anselme Popinot. En 2015, Popinot, c'est Gaspard Gantzer, l'énarque communicant de l’Élysée, qui apprend à Birotteau comment reconquérir des parts de marché via Twitter et Facebook. Puisque l'on renonce à la figure du Roi, alors va pour le petit commerce de proximité...

Il n'est pas question ici de disserter, une fois de plus, sur la "représidentialisation" de François Hollande. Comment pourrait-il y avoir "représidentialisation" alors même qu'il n'y a jamais eu de présidentialisation ? L'essentiel n'est plus là. Dorénavant ce qu'est et propose François Hollande se doit d'être pesé et mesuré au regard de la concurrence qui se profile en 2017, notamment du côté de "Les Républicains", car la chance du président est d'être confronté à Nicolas Sarkozy.

L'ancien président, lui, se "déprésidentialise" à grande vitesse. Sa dernière semaine médiatique, comparée à celle de Hollande, est exemplaire de tous les travers qui empêchent le leader de « Les Républicains » de s'élever aux yeux des Français. Sarkozy a commis toutes les erreurs qu'il ne fallait pas commettre. Tour à tour girouette, tournant au gré du vent soufflé par Alain Juppé, ou cocu mauvais joueur, s’agaçant de voir Hollande s'égayer en compagnie d'Angela Merkel, l'ancien président a raté sa séquence. L'esprit du 11 janvier façon Nicolas Sarkozy, c'est de s'imposer sur des photos où il n'a plus rien à faire aux yeux des Français.

Le favori pour 2017... mais à quel prix?

Quel étrange paradoxe... Alors que la droite ne devrait avoir qu'à se baisser pour ramasser le pouvoir en 2017, la voilà prête à offrir le sceptre du candidat à celui qui est le seul à être capable de la faire perdre... Combien de temps le noyau dur de la droite, parmi les militants, sympathisants et électeurs de LR, va-t-il continuer à vouloir confier le destin de son camp à celui qui est le plus susceptible de transformer une inéluctable victoire à l'élection présidentielle en défaite surprise?

Certes, nous n'en sommes pas encore là. Pour le moment, malgré son retour raté, ses numéros de stand-up en mode Jamel comedy club de patronage, ses volte-faces déconcertantes, sa dépression politique chronique, Nicolas Sarkozy demeure le favori du rendez-vous de 2017. Pour le moment, il rassemble son camp et seulement son camp et cela seul lui importe. Mais à quel prix ?

Nicolas Sarkozy est un personnage à la Goscinny, entre Iznogoud et Joe Dalton. "Lucky Luke je le hais !", scande sans cesse le leader des frères Dalton, à l'image d'un Sarkozy obsédé par Hollande, et qui s’abîme tout seul, jour après jour, comme en proie à un syndrome d'échec pour le moins surprenant. La haine tue la lucidité, mais apparemment, l'ancien président l'ignore. Quel est le secret de Nicolas Sarkozy pour se rendre chaque jour un peu plus impopulaire?

Cela étant, n'en déplaise aux admirateurs de la maestria hollandaise déployée ces derniers jours, la séquence Grèce et 14 juillet ne bouleversera pas le rapport actuel des forces en présence. En l'état, Nicolas Sarkozy demeure le favori de la prochaine échéance présidentielle. Mais cette même séquence a le mérite de montrer que rien n'est figé. Que le favori porte sa propre faiblesse. Qu'il demeure un boulet qui empêche la droite française de se régénérer. Que François Hollande, César Birotteau de la communication politique sous la Ve République, n'a pas encore rendu les armes. Que son meilleur allié, n'en déplaise au noyau dur sarkozyste, demeure bien Nicolas Sarkozy lui-même. Et que si l'on était les communicants élyséens, à l'exemple de leurs prédécesseurs de 1980 qui avaient théorisé l'affrontement Giscard/Mitterrand en Roosevelt/Louis XV, on continuerait à creuser le sillon.

2017 se doit d'être le duel César Birotteau/Joe Dalton. Parce qu'on a beau dire, quand bien même César Birotteau est certes peu exaltant, il est quand même plus rassurant que Joe Dalton!

 http://www.challenges.fr/politique/20150714.CHA7833/le-14...

 

14/07/2015

Hollande:L'ambiance a bien changé...

Hollande:L'ambiance a bien changé...

 

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L’année dernière,il était quasiment pestiféré,on le sifflait - les résidus de la manif pour tous il faut le rappeler-  aujourd'hui c'est jour de fête pour François....comme quoi tout est possible et le pitre de la rue de Vaugirard devrait tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de pérorer,devrait cesser de raconter n'importe quoi sinon s'il gagne la primaire ump il ne passera pas le premier tour.En effet,en termes de balivernes,de populisme,de démagogie,il est pour l'instant un peu en de ça de sa principale concurrent à droite....au train où vont les affaire et les spectacles  de l'ex président,il devrait cesser d'être moins obsédé d'un coté par François Hollande,de l'autre par Marine.

A vouloir coller à l'orignal,on en devient la pale copie et l’électeur ne s'y trompe pas.En 2012,il n'avait pas réussi son coup de force sur l’électorat FN,en 2017 il n'y aucune raison qu'il en soit pas  de même d'autant que la dynamique dans le champs des droites c'est la Marine qui caracole en tête des sondages.

Qu'il continue le bougre,il fait le lit du François....

12/07/2015

Sarkozy:Le républicain de mes fesses est surtout l’anti-France personnifié…

Sarkozy:Le républicain de mes fesses est surtout l’anti-France personnifié…

 

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A quoi rime chez M.Sarkozy ce sacro saint couple allemand.En quoi et au nom de quoi la France devrait être toujours d’accord avec l’Allemagne quand on voit les résultats de ce qu’ a imposé à la zone euro le dictat allemand.Heureusement que la France a encore quelques arguments pour ne pas tomber dans ce piège mortel…

Rappelons à ce gaulliste invertébré que le Général de Gaulle s’était  fâché avec son homologue allemand sur les choix stratégiques au plan des alliances de  l’Allemagne et de sa vassalité un peu trop prononcée,à son gout,aux Etats Unis.Dans un couple,il y a des hauts et des bas,il est vrai que lorsqu’on part à Berlin fier comme un bar tabac et quand  on en revient le pantalon sur les chaussures,on ne peut pas se comparer au Général de Gaulle ni même à François Hollande.Pour M.Sarkozy,la bonne façon de mener le couple allemand c’est d’être toujours d’accord avec ce que dit et décide Mme Merkel.Un journaliste de l’Express fort pointu au sujet la situation de la Grèce évoque pour sa part le mot suivisme.

Que M.Sarkozy après avoir tenté,en début de mandat,une association exclusive avec les britanniques s’était résolu,par dépit et face à un refus catégorique des responsables britanniques, à se tourner vers Allemagne vient aujourd’hui donner des instructions au président de la république français en plein somme de l’Eurogroup dans un pays étranger…le rabaisse un peu plus encore.Si c’est ça être républicain….si c’est ça respecter la souveraineté de son pays….

Gare M.Sarkozy votre première expérience malheureuse durant la campagne présidentielle à laquelle vous avez tenté d’associer la chancelière allemande –du jamais vu dans une élection de cette importance ne vous a pas servi de leçon.Comment les français pourraient faire confiance en 2017 à un candidat qui défend les intérêts d’une puissance étrangère alors que notre pays tente de sauver l’Europe et la zone euro.M.Sarkozy au travers des péripéties de cette crise est apparu comme le candidat de l’Allemagne et François Hollande comme le VRAI président e la république française.

Aveuglée par la primaire de 2016 qu’il voit lui échapper M.Sarkozy est capable de tout.

Signer une pétition pour sauver les églises qui ne sont pas en danger sauf à tomber en ruine faute d’entretien,soutenir Mme Merkel après avoir déclaré qu’il était d’accord avec M.Hollande et M.Valls pour obtenir un compromis,soutenir un compromis sous condition tout en affirmant "Je partage cette position avec François Hollande et Manuel Valls. Mais il y a une ligne rouge : le compromis qui doit être trouvé ne doit pas détruire la crédibilité des dix-huit autres membres de la zone euro. Le compromis non acceptable serait que l'Europe prête de l'argent à la Grèce en plus sans exiger un plan avec des reformes » sous entendant que François Hollande souhaite voir déverser des milliards d’euros sans obtenir de M.Tsipras un train de réforme drastiques alors que jamais il n’a été question de cette faribole dans les propos du président de la république et du premier ministre comme les français l’entendu.

 
Grèce : Sarkozy partage le «compromis» prôné... par libezap

Sauf,et c’est un élément de la stratégie de la doite européenne,ce que vous exigez aujourd’hui de M.Tsipras jamais vous ne l’avez exigé des gouvernements de droite qui ont dilapidé notre argent et qu’en fait vous avez sauvé les banques allemandes et françaises comme le fait remarqué fort justement M.Guaino,pour le compromis à Paris dans les studios de TF1 et pour le Grexit provisoire a Bruxelles quand Mme Merkel vous surveille,pour le compromis quand on ose s‘immiscer dans les affaires d’un pays souverain comme vous l’aviez fait en 2011 en déclarant : « Si le peuple grec dit oui au plan que propose l'Europe,Tsipras est obligé de partir. Si les Grecs disent non,Tspiras ne peut plus négocier,parce qu'alors,il reviendrait négocier avec ses partenaires européens avec un mandat encore plus dur que celui d'avant le référendum".

 

Faudrait savoir ce que vous pensez réellement de cette situation.En fait,vous ne pensez rien, vous n’avez aucune idée propre.Une fois pour le compromis avec M.Tsipras que vous voulez,en vérité,virer pour le remplacer pour un gouvernement plus docile bien que jamais des responsables de droite ne se sont engagés comme le fait un premier d’extrême gauche sur des réformes qu’il est obligées d’appliquer par la force des choses et compte tenu de la situation qu’il a trouvée.A cet égard,cela me rappelle un peu la situation de François Hollande en 2012….

Vous accusez M.Hollande de ne pas avoir de stratégie définitive alors que c’est vous qui godillait depuis le début de cette crise dont,me semble-t-il,vous n‘avez pas mesuré l’ampleur et les retombées mortelles  si par un malheureux concours de circonstances la Grèce quittait la zone euro et l’Europe .

Vous exigez des réformes énergiques et définitives, M.Tsipras présente un plan sérieux en tout cas plus sérieux que tout ce qui été prévu avant,vous et vos spadassins l’accusez de trahir ses électeurs.Il est vrai qu’en la matière vous et vos complices savez de quoi vous parlez.C’est le parfait copier coller de ce que vous dites de François Hollande au point de croire que le candidat de gauche – le candidat des pauvres disiez vous – c’est vous !Pardon c’était vous !

J’espère pour nous et l’image de la France que vous vous êtes comporté correctement à ce sommet du PPE en évitant de jouer au gag man en permanence, espérons que vous étiez moins agité que d’habitude car malheureusement  pour notre pays vous êtes un peu la France puisque vous avez été notre président,ce qui ne vous autorise pas à vous prendre pour le président à vie y compris sans être élu..

Une main providentielle veille sur notre pay.M.Sarkozy a voulu faire un coup d’éclat pour faire croire que tellement il est fort il intervient dans les décisions du Conseil y compris sans être élu…par télépathie sans doute ou en demandant tout simplement l’organisation d’un sommet du PPE le jour où  devait se tenir le sommet des chefs d’état pour statuer sur la le sort de la Grèce .Patatras,le sommet des chefs d’état de l’Union est reporté à mercredi ….Au demeurant cette attitude provocatrice venant de surcroît d’ un ancien président de la république française peut-il être pris au sérieux par des chefs d’état en exercice.les négociation ont repris à 16 heures et elle ne cessera que lorsqu’on sera parvenu à un accord.Cest la position exprimée par la France et son président qui a prévalu.

A cet égard,il faudrait faire comprendre à Mme Merkel que le président de la république française c’est François Hollande.Libre à elle de refaire le couple allemand idéal avec M.Sarkozy –il faudra attendre 2017 et rien n’est garanti -ou avec le président slovaque mais alors qu’on dise qu’il n’ y a plus de couple franco-allemand et que les relations entre pays européens et de la zone euro en seront changées et  que les décisions ne dépendront plus d’un consensus franco allemand.Il est clair qu’à la lumière de cette énième crise grecque les intérêts de la France divergent sérieusement de ceux de l’Allemagne.Il faudra un jour ou l’autre en tirer toute les conséquences.Pour être clair,un couple franco allemand pour faire et organiser,booster l’Europe c’est parfait,l’union d’un politique et d’une marchande ne peut plus fonctionné.Sauf dans le cas où la France perdrait toute possibilité de décider elle-même de son sort et de soumettre à l’Allemagne.La couverture de Bild représentant Mme Merkel en un Bismarck triomphant,coiffé de son casque à pointe,en dit long sur le sentiment des allemands à l’égard de l’Europe et de la zone euro.Jamais de de Gaulle à Mitterrand un périodique allemand des serait permis un tel manque de respect des partenaire de Mme Merkel.

On - la droite philo-germanique - avait critiqué M.Montebourg lorsqu’il avait comparé Mme Merkel au grand homme d’état prussien qui a fat l’union de l’Allemagne contre la France ,triste retour de l’histoire !Triste retour d’un humour prémonitoire !

bild merkel.jpg

Voir le lien : http://www.arnaudmontebourg.fr/madame-merkel-bismarck-l%E...

 

 Grèce:Hollande veut éviter le Grexit. Sarkozy semble soutenir Merkel.Il est anti-France

Publié le 12-07-2015 à 15h29 - Modifié à 15h29

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Par Thierry de Cabarrus

Chroniqueur politique

LE PLUS. Au moment où François Hollande soutient la Grèce face à Angela Merkel, Nicolas Sarkozy est à Bruxelles, où il participe au sommet conservateur du PPE dominé par la CDU, favorable au Grexit. Une attitude inadmissible, qui relève davantage de la stratégie électorale que d'un acte politique crédible, estime notre chroniqueur Thierry de Cabarrus.

Nicolas Sarkozy a-t-il changé d’avis pour la troisième fois à propos de la Grèce ?

Sarkozy semble être du côté des conservateurs allemands

En choisissant de se rendre à Bruxelles (le jour où le sommet des chefs d’état européens capital pour la Grèce a été annulé), pour participer au sommet du parti conservateur européen (PPE), il donne l’impression désagréable de soutenir les conservateurs allemands favorables à un Grexit temporaire de cinq ans contre la position soutenue par la France.

Lui qui a commencé par déclarer au "Monde" que la Grèce "s’était suspendue elle-même de la zone euro", avant de reconnaître que "tout devait être fait pour trouver un compromis au maintien de la Grèce dans la zone euro" peut aujourd’hui, à juste titre, donner le sentiment de jouer les girouettes à des fins purement politiciennes.

On pourrait même le soupçonner de faire de l’anti-France dans son seul intérêt, et de vouloir décrédibiliser son rival socialiste au moment où le président Hollande joue lui-même, au nom de notre pays, la carte de la solidarité avec la Grèce, face au camp des faucons dirigé par Angela Merkel.

Un calcul cynique de plus pour Sarkozy 

Comment ne pas se demander, devant ces zigs zags intempetifs, si le président de "Les Républicains", dans un nouveau calcul cynique et irresponsable, ne sacrifie pas une fois de plus ses convictions à son insatiable désir de revanche, heureux qu’il est de mettre tant soit peu des bâtons dans les roues de François Hollande.

Car depuis des jours, le président français se bat pour tenter d’arracher à Angela Merkel un compromis aux côtés d’Alexis Tsipras, face au camp des partisans d’une eurodiscipline pure et dure qui, contre toute logique et malgré l’avis favorable des créanciers, refuse d’accorder leur confiance à la Grèce alors que les obstacles techniques et économiques ont été levés les uns après les autres.

Or, c’est justement François Hollande qui, seul en Europe, a su tendre la main à Alexis Tsipras en lui apportant, de manière à la fois discrète et efficace, l’expertise des conseillers français pour rendre crédibles les ultimes propositions de la Grèce en matière de réformes.

Hollande se plie en quatre pour sauver la Grèce

François Hollande, depuis une semaine, a, dit-on, bouleversé son propre emploi du temps afin de se mobiliser exclusivement pour le sauvetage de la Grèce, échangeant des dizaines de coups de téléphone et des centaines de mails et de SMS avec le Premier ministre grec, le FMI et la Commission européenne.

Un engagement qui a, semble-t-il impressionné la presse allemande, le journal "Die Welt am Sonntag" n’hésitant pas à titrer, sur un ton mi-figue mi-raisin : "Hollande devient le nouvel homme fort de l’Europe".

Un engagement qui pourrait bien, en effet, à condition que l’issue de ce dimanche tourne en faveur de la Grèce et donc de la France, remettre en question le leadership d’Angela Merkel sur l’Europe.

Pourtant, au delà de ce petit jeu qui consiste, pour les observateurs, à se demander qui sortira vainqueur de ce bras de fer, François Hollande ou Angela Merkel, ce sont bien deux conceptions de l’Europe qui aujourd’hui s’opposent, et mettent à mal le fameux couple franco-allemand.

Hollande s'impose enfin face à Merkel

Depuis trois ans que François Hollande est arrivé au pouvoir en France, Angela Merkel est parvenu à imposer la ligne jusqu’auboutiste de l’austérité budgétaire à tout prix, y compris celui de la souffrance des peuples, sans que le président français parvienne à mettre un coin dans ses exigences, et ce, malgré ses promesses de candidat de 2012 de renégocier le traité économique.

Pire, il a paru tourner le dos à ses propres convictions en basculant dans une sorte de social-libéralisme qui lui a fait accroître la charge fiscale des ménages des classes moyennes, accorder 40 milliards de cadeaux aux entreprises, et finalement perdre la majorité dans son propre camp. La loi Macron, imposée à grands coups de 49/3 en est le meilleur (et le plus triste) exemple.

Or, voilà qu’après avoir donné des gages à l’Europe et à Angela Merkel, François Hollande revient enfin à la politique et abandonne ses habits peu reluisants de petit économiste.

Pour la première fois depuis trois ans, il affirme qu’il existe peut-être une autre voie, qui ne serait pas seulement technique et financière, pour sortir la Grèce de la crise, et par voie de conséquences, les autres pays les plus endettés dont la France.

Cette solution, celle que pour l’instant Angela Merkel redoute et rejette avec le soutien de la Finlande, de l’Autriche et de la Hollande, c’est la solution politique qui consiste à écouter aussi les peuples qui souffrent et à respecter les règles démocratiques des pays dans lesquels ils vivent.

Alexis Tsipras est l'homme fort de la Grèce

Sur ce terrain là, Alexis Tsipras, s’il est aujourd’hui l’homme faible de l’Europe, est bel et bien l’homme fort de la Grèce, lui qui a emporté deux victoires démocratiques en quelques jours : le référendum puis le blanc seing donné par son parlement.

Et c’est justement ces deux victoires qui sont insupportables aux yeux des intégristes européens en matière de critères économiques et financiers puisqu’elles ébranlent, pour la première fois, l’édifice par trop rigide de l’UE.

François Hollande l’a compris qui, chacun le sait, est un fin manœuvrier dans le domaine politique et qui y voit deux occasions : l’une qui consiste à desserrer enfin l’étau dans lequel se trouvent enfermés les européens du sud, la Grèce mais aussi, dans une moindre mesure, la France ; l’autre qui consiste à afficher sa fermeté et se récrédibiliser lui-même en France aux yeux de l’opinion publique, à moins de deux ans de l’élection présidentielle.

Cela, bien évidemment, Nicolas Sarkozy, à qui l’on ne retirera pas son sens politique, l’a bien compris. Et c’est sans doute pour cette raison, afin de ne pas laisser son futur rival de 2017 remporter une victoire qui pourrait le mettre, pour la première fois, en bonne posture en vue de l’échéance présidentielle, que Nicolas Sarkozy tergiverse, et refuse d’apporter un soutien ferme et définitif à la politique européenne française.

Sarkozy joue les girouettes par stratégie

Soucieux de maintenir ses bonnes relations avec Angela Merkel pour le cas où, contre toute attente, il redeviendrait président de la république dans deux ans, conscient aussi qu’avec la crise grecque, le terrain européen n’a jamais été aussi mouvant, Nicolas Sarkozy joue donc les girouettes.

Il va même jusqu'à se rendre à Bruxelles aujourd'hui, au sommet du PPE (les conservateurs) afin d'y être vu dans les journaux télévisés aux côtés des dirigeants de la CDU et d'Angela Merkel, au moment où cette dernière est parvenue à annuler le sommet des chefs d'état auquel devait participer François Hollande.

Il est loin le temps où la politique étrangère de la France entrainait dans notre pays une unité nationale de bon aloi. Et où les chefs de l’opposition, soucieux de ne parler au monde que d’une seule et même voix, acceptaient de se ranger derrière le président en exercice. 

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