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19/08/2012

UMP/Pecresse:grands spécialistes du jus de boudin !

UMP/Pecresse:grands spécialistes du jus de boudin!

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Oui c'est moi Valérie,rie,rie.....

 

Vous ne pouvez pas ne pas vous souvenir de cette grande affaire que fut pour l’UMP et son complice de la société Webhelp:L’Ile de France délocalisait son centre d’appel vers la Maroc…Conseil régional et Stif tout cela dans le même sac bien évidement.Un ministre du redressement productif un peu beaucoup emporté par son élan,une UMP  à l’affut et voila ce qui devait devenir la minestrone de l’été.

De minestrone,il n’y en aura pas,le coup d’épée dans l’eau de M Duha présentent codirigeant de l’entreprise mauvaise perdante n’aura que transpercer son orgueil.La justice a validé la décision du Stif en conformité avec les lois de notre pays et européennes.

On savait Mme Pecresse un peu allumée et peu convaincante au plan de ses actions d’éclats,là elle aura battu ses records avec le soutien actif de M.Geoffroy Didier qu’elle a chargé de ses basses œuvres.Chacun se souvient de l’effarante campagne menée par elle aux dernières régionales,élections dans laquelle elle était tête de liste pour l’UMP.Au grand dam de M.Jimmy Cricket alias M.Karoutchi,ma copine et celle du président.Par contre,on ne s’attendait pas à voir un ministre faire une telle erreur politique à l’égard de ce dossier et qui a réussi à faire mettre en doute la parole du président et la sienne aussi.En accusant M.Huchon,on rendait le meilleur des services à l’UMP alors qu’il est manifeste que pendant 5 ans le gouvernement précédent n’a rien fait pour réformer un tant soit peu notre code des marchés publics permettant un tant soit peu aussi de préserver l’intérêt de nos entreprises nationales.On ne peut exiger d’untel ou d’untel de faire ce que l’on prévoit dans un programme présidentiel ou législatif avant que des dispositions nouvelles sont adoptées ….

On ne sauvera pas notre industrie en courant contre le vent…et surtout en mettant en cause ses amis !Le traquenard tendu par l’UMP par l’intermédiaire de M.Duha était tellement visible,il suffisait d’aller sur le site de cette entreprise pour s’apercevoir que c’était l’hôpital qui se fout le charité.Ce monsieur est le chancre,pardon le chantre,de la délocalisation.

La meilleure réponse de M.Montebourg serait qu’à la rentrée il travaille sur un texte de réforme du code des marchés publics.Le fait le pantin à talonnettes l’avait proposé pendant sa campagne n’enlève rien à l’intérêt de la chose.

Alors au boulot,cessons les jérémiades,cessons de tomber sur la premier piège tendu par des nuls et qui tentent de redorer leur blason non sur de propositions mais sur des chicaneries de bas étages.Et qui commencent sérieusement  à fatiguer les français.

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La justice a débouté la société Webhelp, qui détenait jusqu'alors le marché du syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif). 80 emplois sont menacés. Valérie Pécresse et Arnaud Montebourg vont une nouvelle fois demander à Jean-Paul Huchon de casser l'appel d'offre contesté.

La justice a validé vendredi la régularité de l'appel d'offre lancé au printemps par le Stif (syndicat des transports d'Ile de France) qui se soldera à compter de 2013 par la délocalisation de son centre d'appel au Maroc. Cette affaire avait fait grand bruit il y a un mois car la décision de la région Ile-de-France, présidée par le socialiste Jean-Paul Huchon, avait été prise au détriment de la société Webhelp qui détenait le contrat depuis plusieurs années, la condamnant à un plan social pour 80 personnes sur le territoire national. Webhelp avait fait appel en référé. Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, était également monté au créneau et avait demandé publiquement à Jean-Paul Huchon de revenir sur cette délibération contraire aux intérêts de la France.

«La justice s'est prononcée sur le respect des règles, la responsabilité incombe maintenant aux politiques de savoir ce qu'ils veulent faire», réagit Olivier Duha, le coprésident de Webhelp. L'entrepreneur est d'autant plus désabusé que l'écart de notes entre les deux dossiers finalistes de l'appel d'offres est extrêmement faible: 0,4 point sur… 100! Cette notation intègre tous les aspects techniques, y compris le prix qui pèse pour 40% du total. «Vu qu'il y a un énorme différentiel de prix, c'est la preuve qu'il y a une marge énorme sur la qualité de la prestation qui va être rendue», prévient Olivier Duha qui estime de surcroît à «seulement» 300.000 euros le gain que retirera la région Ile-de-France par an dans ce marché de 15 millions d'euros sur trois ans.

Arnaud Montebourg «ne lâchera pas»

L'affaire n'est pas pour autant close et devrait à nouveau rebondir politiquement des deux côtés de l'échiquier. À droite d'abord, Valérie Pécresse, chef de file UMP à la Région, va une nouvelle fois exiger de Jean-Paul Huchon qu'il revienne sur sa décision. «Ce qu'on demande, c'est que le marché ne soit pas signé tant qu'il y a des doutes sur la localisation des emplois considérés, assure l'ex-ministre du Budget. Jean-Paul Huchon a tous les moyens pour renégocier l'appel d'offre s'il le souhaite et inclure de clauses de responsabilité sociale qui empêchent de faire appel à des sous-traitants délocalisés.» Arnaud Montebourg devait lui aussi rebondir dans un nouveau courrier au président de la Région Ile-de-France expliquant ce qu'il doit faire pour casser l'appel d'offre. «Le ministre est hystérique, il ne lâchera pas», indique un fin connaisseur du dossier.

Pas sûr toutefois que l'alliance contre-nature entre Valérie Pécresse et Arnaud Montebourg fasse faire marche arrière à Jean-Paul Huchon, même si le président de la région Ile-de-France semble avoir déjà mis de l'eau dans son vin pour ne pas trop gêner les efforts du gouvernement, qui entend relocaliser en France les emplois des centres d'appels étrangers. Dans un communiqué, il assure ainsi que le groupement d'entreprises françaises retenues respectera bel et bien ses obligations liées au «label de responsabilité sociale». Mieux, l'une d'entre elles, la société B2S, promet maintenant que «la majorité des emplois liés à ce contrat soit localisée sur le site de Gennevilliers, en Ile-de-France» et propose même de créer «une trentaine d'emplois supplémentaires sur le territoire national avant le démarrage de son contrat avec le Stif.»

Par Marc Landré

Toujours trés étonné de la qualité des commentaires...

TSAM

Pourquoi s'en prendre à Huchon ? La loi ( stupide et mal torchée certainement ) a été respectée et Montebourg n'hésite pas à vouloir la piétiner . Lois à géométrie variable pour convenance socialiste ou carriériste ? ( Censuré ?)

Le 18/08/2012 à 22:50

marine

C'est vraiment une honte pour les français car on parle de réindustrialisation alors que nous ne sommes même pas capable de garder que les emplois parlent dans des pays où la main d'œuvre est la moins chère. Mais rien n'est comparable car le niveau de vie au Maroc n'est pas le même que chez nous !!!
Huchon a suivi le modèle des grandes entreprises où on recherche toujours le moins cher mais a t-on penser que si on continue dans cette voie, ce sont les français qui devront se délocaliser. Les patrons ont déjà commencé à s'expatrier.

Le 18/08/2012 à 14:27

brigitte CAMUS

Ou l'on voit la différence entre un "Grand Patron" Patrick Ricard, et un énarque socialiste qui ne sait même pas ce que c'est que de faire vivre une entreprise, et ne connaîtra jamais, lui, le chômage. Quelle honte à l'heure ou tant de chômeurs ne perçoivent aucune indemnisation que ce soit et se battent pour survivre, de voir que l'emploi part au Maroc où là bien sur on pourra payer moins cher les travailleurs. Pas de changement du côté de l'emploi !

Le 18/08/2012 à 11:58

Sirius85

Compte tenu des dispositions actuelles, je vois mal ce que pourra faire Huchon. Casser l'appel d'offres ce sera irrémédiablement rejeté par la cour de justice de l'Union européenne à la demande du juge Français. Les centres d'appels pouvant être localisé dans n'importe état membre. Les politiques le savent, mais veulent nous faire croire qu'ils ont les moyens de faire autrement que le droit qu'ils ont instaurer. Vivons nous un moment historique où tout se fait par décision d'exception ?

Le 18/08/2012 à 11:22

niblick

Cette affaire est honteuse, il fallait un élu de gauche, probablement fonctionnaire pour n'avoir jamais eu de problèmes de chômage, faire un tel choix et se retrancher derrière des textes! courage, fuyons!

Le 18/08/2012 à 11:20

Arnaud BONNOT

Electeurs de gauche vous avez voulu le changement , vous l'avez ! maintenant assumez vos choix . Sur cinq ans l'abaissement prévisible de ce pays sera une catastrophe pour vos emplois et votre pouvoir d'achat . Le temps du rêve est fini ,le cauchemars vous attend .

Le 18/08/2012 à 09:43

Dieutoutpuissant

le chômage c'est maintenant.

Le 18/08/2012 à 08:18

FL2

La justice n'a fait qu'appliquer la loi.
Mr Montebourg est impuissant dans ce dossier comme dans tous les autres, il va enfin pouvoir constater combien sa mission est délicate et périlleuse comme le fut celle de son prédecesseur , n'en déplaise au PS.

Le 18/08/2012 à 06:16 http://www.lefigaro.fr/societes/2012/08/17/20005-20120817...

fausse polemique stif.jpg

http://www.metrofrance.com/paris/la-fausse-polemique-du-c...

Centres d'appels: une délocalisation qui dérange

«Décision aberrante»

Pour Valérie Pécresse (UMP), la gauche, «unanime» lorsqu'a été prise cette décision, est «en flagrant délit de contradiction». L'ancienne ministre, chef de l'opposition à M. Huchon au Conseil régional, lui demande «d'étudier immédiatement toutes les voies de droit pour relancer ce marché avec pour objectif de préserver l'emploi en France qui doit être la première priorité».

Jugeant cette décision «aberrante et particulièrement choquante», Yves Jégo (Parti radical) estime que M. Huchon «doit garantir aux Franciliens qui financent le Stif à travers leurs impôts et leur Pass navigo que les emplois concernés seront maintenus en France».

Pour le secrétaire général du FN, Steeve Briois, «les socialistes plongent dans l'obscénité». «Arnaud Montebourg avait beau fanfaronner en dénonçant les délocalisations des call centers à l'étranger, ses camarades socialistes parisiens ne semblent pas plus gênés que cela», écrit M. Briois.

«Il y a des règles en matière de marchés publics, elle ont été respectées dans ce cas», a souligné François Hollande, interrogé sur ce choix par la presse au cours d'une visite chez Valéo dans les Yvelines. Tout en disant ne pas être «favorable à une surenchère protectionniste», il a appelé «tous les acteurs publics à la responsabilité» pour favoriser le marché français.

http://www.charentelibre.fr/2012/07/28/chaud-debat-autour...

23/05/2012

Morano:de curieuses coïncidences!

Morano:de curieuses coïncidences!

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Les jours se suivent et se ressemblent dans la droite qui devient de plus la plus bête du monde…les toutous de garde de M.Copé s’en donnent à cœur joie depuis une semaine,aujourd’hui c’est Montebourg.Vous vous rendez compte ce brave Arnaud vient d’être condamné à 1 € de dommages et intérêts pour avoir qualifier les patron de SeaFrance d’escrocs…Si on devait condamner tous les responsables de l’UMP qui ont insulter François Hollande pendant cette campagne,la liste des condamnations serait longue ….

Ne nous inquiètons,pas outre mesure,cette nouvelle péripétie sera oubliée demain,il repasseront sans doute à Mme Taubira ou à la cravate de M.Hollande pendant sa conférence de presse avec le premier ministre espagnol..ou alors sur la marché de dupes du G8 formule que M. Copé a du répéter une bonne centaine de fois sur les ondes ….ou sur le sort des journalistes de gauche qui ne devrait plus travailler à la télévision ou à la radio alors que les Thréard et consorts continuent tout  à fait librement,et c’est normal,à taper comme des sourd sur le président de la république et son gouvernement sans que cela ne gène les responsable de la majorité présidentielle.Notons que depuis 3 ou  4 jours on ne voit que l’UMP  à la télévision(BFM et I télé ) sans que cela provoque des cris d’horreurs à gauche…

Outre la fait que Mme Morano et M.Ciotti pourraient être condamnés à leur tour pour avoir évoqué une condamnation frappée d’appel,la manœuvre semble avérée,manœuvres de diversion…

Et pour le coup je dis à Mme Morano et à M.Ciotti qu’ils commencent à s’inquiéter plus justement pour le sort judicaire de leur ancien candidat qui se repose au Maroc dans on ne sait quelle bicoque.Le sien et celui de certains de ses amis,bien sur.

Et pour les tranquilliser,nous ne sommes plus dans les 1€ de dommages et intérêts…Là,c’est la cabane…

Alors,que l’UMP continuent comme cela,pas de programme,aucune proposition des tracts annoncés jamais distribués,de la débine permanente,des éléments de langage totalement inadaptés ou mensongers,des moqueries permanentes sur le président de la république:une spécialité de M.Copé - avec son sourire de gland-les français jugeront à leur juste valeur les responsables de la gauche présidentielle et cette espèce de magma qu’est devenu l’UMP qui se cherchent une tête pensante alors qu’elle a trouvé une tête de gland.On notera que les seules images disponibles de M.Fillon sont la plupart sur des réunions avec les militants et adhérents de l’UMP,le reste est très furtif…Cela en dit long que la popularité de ceux qui viennent de quitter le pouvoir.

Pour conclure sur cette prétendue maison au Maroc offerte à Nicolas Sarkozy,la gène de M.Hortefeux hier soir face aux assauts de Mme Elkrief sur BFM hier soir en disent long sur la gène que pose cette information.

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Par Gérard Davet et Fabrice Lhomme

Les enquêteurs chargés de l'affaire Bettencourt cernent Nicolas Sarkozy. Le nom de l'ex-président apparaît désormais dans la procédure, instruite à Bordeaux par le juge Jean-Michel Gentil, visant les délits d'"abus de faiblesse" et d'"abus de confiance" commis au préjudice de la milliardaire. Selon les procès-verbaux dont Le Monde a pris connaissance, le magistrat semble tenir pour acquis que M. Sarkozy a bénéficié, lors de sa campagne présidentielle de 2007, d'argent en espèces du couple Bettencourt. Et ce par le biais de Patrice de Maistre, ex-gestionnaire de fortune des Bettencourt, et Eric Woerth, ex-trésorier de l'UMP. Les deux hommes sont mis en examen - le premier étant toujours en détention provisoire.

Le juge Gentil s'est d'abord attelé à tracer l'argent liquide. Le 17 janvier 2007, 50 000 euros sont retirés de l'un des comptes Bettencourt par la comptable Claire Thibout, sur l'injonction de M. de Maistre. Celui-ci réclame initialement 150 000 euros, mais la comptable refuse de sortir une telle somme car ce montant excède son autorisation de sortie d'espèces à la banque. Le magistrat s'est procuré l'extrait de compte qui donne crédit aux assertions de Mme Thibout. Interrogée le 14 septembre 2011 par le juge Gentil, celle-ci a réitéré que la demande de M. de Maistre était claire : c'était, selon les propos que lui aurait tenus le gestionnaire de fortune, "pour donner à Eric Woerth".

ENVELOPPE KRAFT

Le lendemain, 18 janvier, un rendez-vous est pris avec Mme Bettencourt pour lui remettre les fonds. Mme Thibout, dans son agenda, note : "Pour donner enveloppe qui donnera à Patrice." Les agendas de Mme Bettencourt et de M. de Maistre confirment la tenue de ce rendez-vous. L'enveloppe kraft contenant des liasses de vingt billets change donc de mains, pour atterrir dans celles de M. de Maistre. Le lendemain, soit le 19 janvier, celui-ci rencontre M. Woerth, qu'il connaît depuis 2006, et dont il s'apprête à engager l'épouse, Florence Woerth. Le tête-à-tête se déroule dans un café, près du QG de campagne, rue d'Enghien, à Paris. Question du juge à M.Woerth, lors de son interrogatoire du 9 février: "Vous souvenez-vous de la station de métro ?". "Non, a répondu l'ancien ministre du travail, je ne m'en souviens pas." Remarque perfide du magistrat : "Vous ne vous souvenez pas de la station de métro que vous avez emprunté tous les matins..."

Curieusement, ce rendez-vous ne figure pas à l'agenda de M. Woerth, contrairement à celui de M. de Maistre qui a précisé que l'entrevue s'était déroulée de 8 h 30 à 9 h 30. Plus ennuyeux pour M. Woerth, l'agenda de Mme Thibout porte cette mention, à la date du 19 janvier 2007: "Patrice et trésorier, rue des Poissonniers (...) sécurité." "Lors de ce rendez-vous, interroge donc le magistrat, M. de Maistre vous a-t-il remis une somme de 50 000 euros en espèces ?" "Non, proteste M. Woerth, il ne m'a jamais remis d'argent (...). Nous avons parlé de la campagne qui commence..." Si le magistrat postule que l'enveloppe a bien, ce jour-là, été remise à M. Woerth, il manque 100 000 euros : Mme Thibout a assuré que M. de Maistre s'était débrouillé pour les trouver. Or, le 28 janvier 2007, M. de Maistre se rend à Genève, où il a rendez-vous le 30 janvier avec l'avocat René Merkt, qui gère les comptes non déclarés du couple Bettencourt. Interrogé, M. Merkt confirme la rencontre, et précise que M. de Maistre réclamait des fonds, par le biais d'un mécanisme de compensation, en insistant pour qu'ils soient livrés en main propre à Mme Bettencourt.

Les 100 000 euros ont-ils été débloqués ce jour-là ? Toujours est-il que le 5 février 2007, un coursier débarque chez Mme Bettencourt, en présence de M. de Maistre, entre 17 h 15 et 17 h 45. Les enquêteurs ont établi que les fonds étaient toujours livrés ainsi. Deux jours plus tard, le 7 février 2007, M. de Maistre et M. Woerth se retrouvent de nouveau, le matin, toujours dans ce café discret. Juste après la rencontre, le trésorier de l'UMP file au QG, où se tient une réunion avec l'équipe financière.

"Il voulait évoquer l'importance du rôle des PME dans l'économie française", se défend l'ex-ministre sur procès-verbal pour justifier ce rendez-vous avec M. de Maistre. L'explication ne convainc pas le magistrat qui relève notamment que l'agenda de M.Woerth mentionne ce jour-là deux réunions importantes censées se tenir aux mêmes horaires, mais au QG de campagne. Pourquoi, du coup, ne pas avoir organisé le rendez-vous au bureau ? Pour M. Woerth, le café, "c'est plus convivial". Il réfute la thèse du magistrat, convaincu que 100 000 euros lui ont été donnés ce jour-là. "Patrice de Maistre ne m'a jamais remis d'argent liquide", assure l'ex-ministre au juge.

ARGENT DISCRÈTEMENT DÉBLOQUÉ

Quoi qu'il en soit, le lendemain, 8 février 2007, l'étude Merkt à Genève reçoit un virement de 560 000 euros, sur un compte de Mme Bettencourt, la somme paraissant provenir d'un système de compensation. Le magistrat semble donc persuadé qu'une partie de l'argent ainsi discrètement débloqué est parvenu à M. Woerth, dans le but, de financer - illégalement - la campagne de M. Sarkozy.

Via un procès-verbal daté du 27 février, le juge Gentil a donc décidé de verser à la procédure ouverte pour "abus de faiblesse" plusieurs témoignages d'anciens membres de la maisonnée Bettencourt. Il précise sa pensée: "Disons faire le lien avec plusieurs dépositions de témoins faisant état d'une visite de Nicolas Sarkozy au domicile de Liliane Bettencourt pendant la campagne présidentielle de 2007." Pour le magistrat, il s'agit de prouver que cet argent sorti en liquide de Suisse, a servi, in fine, à financer la campagne de M. Sarkozy. Il accumule donc les indices. Comme cette phrase extraite d'un cahier tenu par l'écrivain François-Marie Banier. A la date du 26 avril 2007, celui-ci mentionne que sa richissime confidente se plaint des exigences financières de Nicolas Sarkozy. Or, ce même 26 avril 2007, 400 000 euros, décaissés de Suisse, ont été apportés à M. et Mme Bettencourt.

Pourquoi cette arrivée d'espèces, alors que le couple "n'avait pas de besoins pour financer son quotidien puisque tout lui était acheté", comme l'a expliqué Mme Thibout au juge ? Sur l'implication de M. Sarkozy, les dépositions des témoins apportent au magistrat des éléments nécessaires, à défaut d'être suffisants. Secrétaires ou chauffeurs, ils sont formels : M. Sarkozy a bien rendu visite à Mme Bettencourt durant la campagne électorale. Mais ces rencontres-là, le dictaphone du majordome Pascal Bonnefoy, dont les enregistrements pirates ont déclenché toute l'affaire, ne les a pas enregistrées...

Une dizaine de procédures instruites au tribunal de grande instance de Bordeaux

Depuis son dépaysement au tribunal de Bordeaux, en novembre2010, l'affaire Bettencourt a été scindée en une dizaine de procédures, toutes supervisées par le juge Jean-Michel Gentil. Trois informations judiciaires concentrent toutefois les aspects les plus sensibles du dossier.

  • Trafic d'influence et financement politique illicite

Une procédure, ouverte suite aux révélations de l'ex-comptable des Bettencourt, Claire Thibout, pointe les délits de "trafic d'influence actif commis par un particulier, trafic d'influence passif commis par une personne investie d'un mandat électif public, financement illicite de parti politique ou de campagne électorale". Elle a débouché sur la mise en examen d'Eric Woerth, au mois de février.

  • Abus de confiance

Une autre instruction vise des faits d'"abus de confiance, abus de biens sociaux, escroqueries, blanchiment et abus de faiblesse". Autant de délits qui auraient été commis au préjudice de Liliane Bettencourt. Sont notamment poursuivis dans ce volet l'artiste François-Marie Banier, son compagnon Martin d'Orgeval, et l'ex-gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre.

  • Atteinte à la vie privée

Une autre enquête, ouverte pour "atteinte à l'intimité de la vie privée", porte sur les conditions dans lesquelles ont été recueillis puis diffusés les enregistrements clandestins de conversations entre Liliane Bettencourt et son entourage. Les journalistes de Mediapart et du Point, à l'origine de leur publication en juin2010 - dont notre collaborateur Fabrice Lhomme - sont convoqués à Bordeaux dans les jours qui viennent aux fins de mise en examen.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/05/23/bettenco...

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Pierre Haski | Cofondateur

 

Nicolas Sarkozy, le 20 mai 2006, à Marrakech (Abdelhak Senna/AFP)

On ne prête qu’aux riches dit l’adage... Il n’est donc pas surprenant que, à peine éloigné du pouvoir, Nicolas Sarkozy soit rattrapé par des rumeurs de somptueux cadeaux au Maroc. Les réseaux sociaux s’en sont emparés, quelques sites l’évoquent, mais nul n’en a la preuve, ce qui n’empêche pas la rumeur de se répandre.

La seule certitude est que Nicolas Sarkozy et sa petite famille sont partis se reposer au Maroc dès la passation des pouvoirs à François Hollande.

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La première information sur la villa offerte à « un chef d’Etat européen » (Capture d’écran cran du site Bladi.net)

Mais aussitôt, a ressurgi une information parue initialement en novembre dans un magazine marocain, jamais démentie ni confirmée, selon laquelle l’ancien président de la République aurait reçu en cadeau, fin 2011, une villa luxueuse de près de 700m2 de la part d’un richissime homme d’affaires des Emirats arabes unis. La villa ferait partie du projet immobilier de luxe Amelkis à Marrakech.

Pour être précis, l’hebdomadaire marocain Al-Ousboue, repris par d’autres sites marocains, n’avait pas cité le nom de Nicolas Sarkozy, mais avait dit qu’il s’agissait d’un cadeau à un « chef d’Etat européen à l’occasion de la naissance récente de son bébé »... L’état civil n’en donne qu’un seul dans ce cas.

Avec un point d’interrogation

De ce magazine, cette information imprécise ressurgit ces derniers jours sur un site français, SlateAfrique.com, sous la signature du journaliste marocain Ali Amar (auteur d’une biographie de Mohammed VI interdite au Maroc), avec un point d’interrogation.

Puis elle se répand dans les réseaux sociaux, et aboutit enfin dans la presse suisse, qui publie souvent ce que la presse française ne peut pas ou n’ose pas publier. Ainsi, LeMatin.ch de cette fin de semaine.

Et pour boucler la boucle, l’information revient au Maroc, sur le site i-biladi.com, qui reprend ... l’article suisse !

Cela ne signifie évidemment pas que ce soit vrai. Mais, s’agissant d’un cadeau censé avoir été offert alors que Nicolas Sarkozy était toujours président de la République, l’information appellerait clarification : le meilleur moyen de tuer une rumeur n’est-il pas de jouer la carte de la transparence ?

Pour l’instant, c’est le silence complet du côté de Nicolas Sarkozy. [A la suite de la publication de ces informations, une source marocaine anonyme a affirmé que Nicolas Sarkozy était hébergé dans une résidence propriété de la famille royale marocaine].

Les présidences sont régulièrement polluées par des histoires de cadeaux ou de logements abusifs : de Valéry Giscard d’Estaing et ses diamants de Bokassa, à François Mitterrand et le logement de sa « deuxième famille » aux frais de l’Etat, ou à Jacques Chirac et à l’appartement « prêté » par la famille Hariri à son départ de l’Elysée et dans lequel il vit toujours.

Cadeaux encombrants

Il y a les cadeaux dont on fait les musées pour amuser les enfants et les touristes, celui de Mitterrand à Château-Chinon (Nièvre), celui de Chirac à Sarran (Corrèze). Et il y a les cadeaux plus encombrants.

Au moment où les membres du gouvernement signent une Charte déontologique, il est ô combien malsain que des rumeurs circulent sur un cadeau démesuré fait au chef de l’Etat d’alors. Dans quelles conditions, pour quelles raisons, pour quel retour ?

Il ne s’agit pas ici de gâcher les vacances marocaines de Nicolas Sarkozy, mais de ne pas laisser se diffuser le poison de la rumeur que la presse n’ose pas toucher pour ne pas se salir les mains, mais qui fait néanmoins son œuvre.

http://www.rue89.com/2012/05/19/sarkozy-t-il-recu-en-cade...

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http://www.bfmtv.com/#!l-invite-de-ruth-elkrief-brice-hortefeux-actu28059.html

Nota:il faudrait qu'une bonne âme indique Mme Morano qu'le n'est plus au pouvoir(ouf!) et qu'elle n'a rien à demander au president del a republique...

 

06/12/2011

A toi,mon petit Arnaud ..Cadeau !

A toi,mon petit Arnaud ..Cadeau !

 

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Je ne serai pas le seul à te le faire,l’exploit de M.Théard est partout.Je voulais simplement participer à la dénonciation de cette engeance qui pollue tous les plateaux de télévision en colportant les résultats des réunions internes de l’UMP et récitant à qui veut l’entendre les éléments de langage issus de ces dernières .le Figaro,on sait ce qu’il vaut mais la chose devient trop grave.On ne peut admettre de voir un  président de la république élu grâce aux mensonges véhiculés par ses sbires et par un journal qui ne servira bientôt qu’à emballer le poisson.

Merkel, un Bismarck en jupon !

Par Yves Thréard le 19 mai 2010 18h29

L'Europe à l'heure allemande. Angela Merkel, dans une intervention sans concession aujourd'hui devant les députés du Bundestag, a invité ses partenaires de l'union européenne à suivre l'exemple de son pays : "Je veux que l'Europe s'engage à adopter une nouvelle culture de stabilité (...). Notre culture de stabilité a plus que fait ses preuves. Les règles ne doivent pas s'orienter sur les plus faibles, mais sur les plus forts". Et le gouvernement allemand de préconiser des sanctions contre les mauvais élèves : annulation des aides structurelles, suspension du droit de vote au Conseil européen...

Les critiques ne vont pas manquer de pleuvoir. Mais force est de reconnaître que Merkel a raison. Si l'Europe veut peser dans le monde, être efficace pour chacun de ses membres, elle doit se faire par le haut. Et le haut, c'est l'Allemagne qui, depuis dix ans, se serre la ceinture pour se rénover, digérer sa réunification, quand les autres persistent dans le mensonge politique ou le déni de réalité.

Vingt et un an après la chute du mur de Berlin, l'état d'esprit allemand a changé. La phase de "décontamination" du passé honteux est passée. L'Allemagne, nain politique contraint d'être l'élève sage et dévoué de la construction européenne pendant des années, est réunifiée. Le pays redresse la tête et entend bien faire valoir ses droits et ses intérêts, comme n'importe quelle nation. Quoi de plus normal ! On ne peut lui en vouloir.

Merkel, si moquée à son arrivée au pouvoir, si critiquée dans la tourmente financière de ces dernières semaines, est une redoutable politique. Sans doute, pense-t-elle à Bismarck, le père de l'unité allemande, qui fut aussi un fervent adepte de la realpolitik pour assurer la domination de son pays dans une Europe pacifiée (il était hostile à l'annexion de l'Alsace-Lorraine). 

Remarquons qu’en 2010,Mme Merckel défendait déjà ses positions actuelles.Ce qui manque à Mme Merkel c’est la méthode et son problème,c’est M.Sarkozy qui s’est totalement abandonner à cette idée imbécile qu’est le parapluie allemand.De fait,M.Sarkozy est devenu l’élément faible du couple.

Au surplus,des parapluies dans notre histoire,nous en avons connus d’autres avec les résultats que l’on connait,le Général de Gaulle avait bien fait de nous en retirer…

 
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