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16/12/2012

Depardieu:Quand le JDD lui taillait un costume sur mesure…

Depardieu:Quand le JDD lui taillait un costume sur mesure…

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Depardieu, le valseur politique

Après avoir critiqué la mobilisation sociale, Gérard Depardieu s'est fait qualifier de "sarkozyste" par plusieurs manifestants, mardi à Paris, en marge du défilé parisien des syndicats. L'acteur est-il un homme de droite? De François Mitterrand à Nicolas Sarkozy, son engagement politique est moins tranché qu'il n'y paraît.

Dans Potiche, le prochain film de François Ozon en salles le 10 novembre, Gérard Depardieu incarne un député-maire communiste qui séquestre le patron d'une usine de province. "A défaut de négociations rapidement entamées, il y aura un durcissement de la grève", dit son personnage dans la bande-annonce du film. Une réplique qui semble bien loin de ce que pense l'acteur. En tournée de promotion à Abou Dhabi (Émirats arabes unis) le week-end dernier, Gérard Depardieu a en effet déclaré être contre les blocages de dépôts de carburant. Dénonçant "les manipulations des syndicats", il a même qualifié les manifestations de "ridicules".

Manque de chance, lui et son scooter se trouvaient mardi place des Invalides, à Paris, vers 17 heures. Soit au moment et à l'endroit où se dispersait le défilé de la manifestation parisienne. Comme l'a constaté leJDD.fr (voir notre vidéo ici), Gérard Depardieu, aussitôt reconnu, s'est fait alpaguer par quelques participants. Certains l'ont pris en photo, d'autres lui ont collé des autocollants revendicatifs sur son blouson, une personne le qualifie de "sarkozyste". Face à la foule, il a ignoré les militants CGT et a passé son chemin. La séquence comique a été conclue par Véronique Sanson le lendemain. "Il est complètement con", a réagi la chanteuse, invitée mercredi à réagir sur Ozap.com.

Fan de François Mitterrand

Cet épisode est-il la preuve supplémentaire du caractère rabelaisien de Gérard Depardieu? Son engagement politique peut laisser perplexe. Tour à tour socialiste, communiste puis "sarkozyste", il change maintes fois d'opinion au gré des personnalités politiques. Il commence à s'engager publiquement au milieu des années 80. François Mitterrand dit apprécier la star du Dernier métro, qui se voit d'ailleurs remettre la médaille de Chevalier de l'Ordre national du mérite en 1985. Gérard Depardieu admire le président en retour.

En décembre 1987, l'acteur s'engage dans l'éphémère "Mouvement individuel, énervant et indépendant pour la réélection de François Mitterrand", sorte de lobby artistique qui veut inciter le président de la République, malade et hésitant, à se représenter au scrutin national de 1988. Imitant le chanteur Renaud qui a publié une célèbre tribune intitulée "Tonton laisse pas béton", Gérard Depardieu se paye, le 22 décembre, la Une de feu le quotidien Le Matin de Paris. Il titre sa tribune: "Mitterrand ou jamais".

De gauche à droite

Son soutien au Parti socialiste s'érode après la mort de François Mitterrand. Il ne cache pas ses désaccords avec la social-démocratie de Lionel Jospin et juge Jacques Chirac plus charismatique. Si ce dernier lui a remis la médaille de Chevalier de la Légion d'honneur, Gérard Depardieu n'a jamais soutenu l'opposant historique de François Mitterrand. Un peu orphelin, il élude les questions politiques lors des promotions. L'élection présidentielle de 2002 lui fait l'effet d'un électrochoc. En réaction à l'arrivée de Jean-Marie Le Pen au second tour du scrutin, il décide de soutenir le Parti communiste, alors en faillite. En 2003, alors qu'il incarne un ministre vichyste lâche et calculateur dans le Bon Voyage de Jean-Paul Rappeneau, il affirme soutenir le PCF, alors en pleine crise d'identité. Il révèle alors avoir donné un important don au parti.

Quatre ans plus tard, Gérard Depardieu retourne une nouvelle fois sa veste. Dans un entretien accordé à Paris Match, il soutient publiquement la candidature de Nicolas Sarkozy à l'Elysée. "Il est le seul homme politique capable, qui fait le boulot et travaille vraiment", affirme-t-il, reprenant au passage l'un des slogans de campagne de l'UMP: "Aujourd'hui, ce que veulent les jeunes, c'est bosser."

Période à vide

Un couplet qu'il répète encore aujourd'hui. Invité du Grand journal de Canal + le 13 septembre dernier, il résume ainsi le fond de sa pensée: "Les politiques, c'est de la merde." Il se rattrape toutefois en disant "bien aimer Nicolas Sarkozy". "Il a osé faire des choses absolument incroyables", déclare l'acteur avant de lâcher: "Tous les autres politiques qui sont derrière, comme Martine Aubry 'haleine de bière', (…) sont submergés." Exception faite pour Georges Frêche qu'il disait en janvier dernier "bien plus vrai et bien plus sympathique que Martine Aubry et compagnie". Mais, à l'image de son admiration pour François Mitterrand, Gérard Depardieu admire davantage "l'homme politique" plutôt que ses idées sur lesquelles il refuse de s'exprimer. Il n'a d'ailleurs pas soutenu la réforme des retraites de l'exécutif, mais seulement critiqué l'action des syndicats.

Ses déclarations de dimanche au sujet de l'actualité sociale française sont toutefois à recontextualiser. Gérard Depardieu passe une année difficile. Il a déclaré à la presse avoir mal vécu les critiques de la profession à l'encontre de ses derniers films (Mammuth notamment). Après avoir violemment "allumé" Juliette Binoche, il s'est embrouillé avec Francis Veber, Anny Duperey, Jean-Luc Godard… Interrogé en marge d'un spectacle au côté de l'orchestre symphonique de Chicago, le 6 octobre dernier, il a même confié "qu’être acteur, ce n’est pas grand chose maintenant". Un mal-être que Francis Veber résumait mi-septembre dans Corse Matin: "Gérard Depardieu balance sur tout le monde en ce moment. Je crois qu'il a dû perdre quelques neurones. Pour moi, Depardieu c'est Mozart dans Amadeus, le film de Milos Forman: un génie dans un corps de voyou."

Gaël Vaillant - leJDD.fr

jeudi 21 octobre 2010

A lire :

http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/2012050...

 

 

14/05/2011

Je l'aime trop

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Il a du pleurer d'émotion,mon grand hébété!

03/03/2011

Sarkozy:Que les irréprochables lèvent le doigt!

Guaino :un travelo de l’histoire

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Qui n’a pas vanté la culture encyclopédique de M.Guaino,qui n’a pas vanté ses talents de plume,la pertinence et la fluidité de ses analyses.Jospin qui l’a viré du Commissariat au Plan.

A quand remontent ces compliments quasi unanimes,justifiés assurément.Jusqu’en 2007 et la victoire de Nicolas Sarkozy.A l’époque M.Guaino était encore gaulliste de tendance séguiniste disait-il.Tendance Che Guevara peut-être !De l’homme africain qui n’est pas encore entre dans l’histoire au tract gauchiste a propos de la tribune du groupe Marly,le voila rompu à la rétorque sarkozyenne.On accuse,tous des nuls qui n’ont rien compris,s’il veulent me rencontrer ce sera volontiers après je les ferais passer à la moulinette comme les juges qui sont bons à rien.Non,les seuls qui détiennent la vérité ce sont les hommes de Sarkozy.Toutes les vérités,j’insiste.

Que M.Guaino soit tombé amoureux de Nicolas Sarkozy après avoir adore Philippe,voila un bel encart tant au plan politique que personnel.De Falstaff à Peter Pan,voila qui est intéressant.L’amour rend aveugle c’est bien connu,qu’il rende menteur c’est nouveau.Reste qu’avec les néo-sarkozystes,il faut s’attendre à tout.

Si sarkozyste rime avec travesti,Guaino est devenu un grand chef du clan.Ainsi comparer les frasques inacceptables « voyagères » de nos ministres actuels et passés – premier en tête - avec les voyages de François Mitterrand passe, et encore.M.Francois Mitterrand était le présidente de la république, M.Estrosi, secrétaire d’Etat à n’importe quoi et nous en a mis pour 138 000€ dans la musette pour aller boire une coupe de champagne avec son ami,M.Joyandet pour 110 000€ pour un caprice. Mitterrand,c’était autre chose….Que n’ont-ils dénoncer les frasques de l’ancien président de la république sous la période de cohabitation.Ce n’est pas le premier ministre qui avait la main sur l’ETEC. Billevesées et nullités de service,voila ce que sont ces fausses justifications.Madame Alliot-Marie a été signé - avec ses parents - un contrat et passé ses vacances aux frais de M.Miled.Tout le monde le sait et c’est pour cela qu’elle a été limogée dans l’urgence.Le scandale la rattrapera plus tard ou jamais mais en tout état sans qu’elle soit ministre.Qu’est ce à voir avec François Mitterrand si même il faut condamner ses frasques trop nombreuses et ses multiples abus de fonctions.On ne peut le contester mais en aucun cas le transformer en justification. Regardez Mitterrand l’a fait,alors nous,vous comprenez,on fait comme lui et vous ne pouvez pas nous le reprochez puisque vous étiez socialistes et adorateur de Tonton.Ainsi si les socialistes l’ont fait,on peut le faire aussi.On pourrait croire à une mauvaise plaisanterie sauf que M.Guaino a soutenu un candidat qui nous promettait une république irréprochable. Irréprochable.Sacré Guaino!

Que reprochez-vous à M.Guaino,me direz-vous.J’y arrive.

M.Guaino a pris la mauvaise habitude de son patron adoré,raconter n’importe quoi tant que ça passe,proférer plutôt que démontrer profitant à passage de l’ignorance crasse et la déférence de certains journalistes.

Grand gaulliste qu’il est ce M.Guaino à comparer les escapades privées de Tonton en Egypte,les voyages d’affaire de Madame Alliot-Marie en pleine révolution tunisienne,le voyage privé de M.Fillon en Egypte mais aussi dans la Sarthe avec le voyage privé du Général de Gaulle en Espagne.

C’est indigne.

Le Général de Gaulle a quitté le pouvoir le 28 avril 1969àa 12h00 comme il avait annoncé,c’est dire que son voyage en Espagne - 8 juin 1970 - était plus que privé dés lors que le général de Gaulle,président de la république,était redevenu Charles de Gaulle.Il n’aura,pendant ses deux mandats,fait de voyage officiel en Espagne ne voulant pas rencontré Franco en tant que président de la république.Aucune photo de sa poignée de main au Caudillo n’a jamais été publiée.Songez M.Guaino au beau cliché de votre adoré serrant la main de M.Kadhafi.

C’est indigne et insultant pour sa mémoire de la mêler à vos embrouilles à la petite semaine.Son souci de la discrétion,son souci de ne jamais profiter des deniers de l’état à titre privé font partie de sa légende et vous osez mêler sa mémoires à vos frasques.

C’est travestir - on y vient - la réalité historique pour tenter de dédouaner quelques facéties tout ainsi illicites qu’amorales.

C’est accréditer le thèse que si le Général de Gaulle l’a fait,pourquoi pas nous.

C’est une honte.

Nous sommes obligés,en la circonstance,de traiter M.Guaino de rigolo politique et de travelo historique.

Zemmour se répand à tout bout de champ sur le fait que ce sont les discours de M.Guaino a fait gagner Nicolas Sarkozy en 2007.Il a raison nul peut le contester. Nicolas Sarkozy a gagné,en partie,par ses discours et il perdra la prochaine par son action.Ca s’est sur.On verra,en 2012,si Guaino pourra mettre dans la bouche de son adoré les mots ouvriers,usines,les noms de Jaurès,Blum et toutes les ficelles qui deviendront de bien fins fils de pêche tout prêts à craquer à la moindre des pressions des gros poissons qui se profilent.

Le mensonge est la religion des esclaves et des patrons disait Gorki.Vous voila devenu esclave de votre patron et lui des mensonges que vous mettez dans sa bouche.

On peut mentir à tout le monde quelque fois, on peut mentir à certains tout le temps, mais on ne peut pas mentir à tout le monde tout le temps." rappelait Abraham Lincoln,voila M.Guaino que vous êtes parvenu à vous mentir à vous -mêmes et tout le temps.Un auto-mensonge en quelque sorte.

Et votre patron finira le boulot en devant le meilleur serviteur du discrédit de vos discours.

Le voyage en Libye

Bien fait pour toi, pourrait-on lui lancer au visage.Nous ne sommes pas de ceux là qui se targue des difficultés des autres surtout quand ils sont membres du cabinet de notre président de la république.La France est déjà bien rabaissée pour en rajouter.

Cependant,au delà des explications oiseuses de notre homme,il faudra nous expliquer pourquoi le responsable de l’UMP auprès du président de la république passe ses fêtes de fin d’année chez l’ambassadeur de France en Libye sans y rencontrer le moindre des responsables libyens alors que l’on sait qu’une des pierres d‘achoppement dans la construction de cette arlésienne bien coûteuse est précisement le Colonel Kadhafi.Si on croit M.Guaino et nous n’avons a priori à ne pas le croire,on pourra considère qu’il a perdu un temps précieux – on est tout autant ministre des affaires étrangères 24 heurs 24 comme le prétendait Mme Alliot Marie après un temps de réflexions certain que conseiller spécial du président de la république.Au surplus,à l’époque de ce voyage guaignolesque - le Colonel n’était pas encore l’affreux jojo qu’il est devenu.Temps précieux perdu mais plus grave,pendant ce séjour chez l’ambassadeur notre homme n’a pas eu de renseignement sur la situation en Libye - pour le conseiller à l’UPM ce serait étonnant - lui,permettant de déceler les prémices de la révolution en marche.C’est pire que notre ambassadeur en Tunisie - l’ancien.

Perte de temps et d’énergie impardonnables.

Entrons dans un peu plus scabreux si vous me le permettez.M.Guaino a bien confirmé qu’il avait été interviewé par les inkorruptibles qui l’interrogeait sur la confirmation de son voyage de fêtes de fin d’année.Ce n’est pas lui qui les a averti.Cette information était donc déjà connue de la rédaction du périodique.

M.Guaino aurait-il une vague idée de l’aimable personne qui l’a balancé.Mme Alliot-Marie,M.Ollier,les libyens,l’ambassadeur de France en libye,M.Juppé,qui d’autres et dans quel intérêt.

Notes :

Le voyage en Espagne

En 1970, ce fut l'Espagne. Le choix de cette destination obéissait à deux des critères retenus pour l'Irlande: un pays géographiquement proche, où le Général n'était jamais allé. Le troisième critère – un pays politiquement neutre –, soulevait plus de problèmes. Les époux de Gaulle partirent le 3 juin, dans la DS noire, sans précautions particulières de sécurité. Ils parcoururent des centaines de kilomètres sous un soleil de plomb, s'arrêtant au bord des routes pour pique-niquer. Ils visitèrent la Castille, la Galice, l'Andalousie, l'Estramadure, et Saint-Jacques de Compostelle, pèlerinage auquel le Général attachait une particulière importance. Il se sentait en harmonie avec les paysages austères et chargés d'histoire de la patrie du Cid et de Don Quichotte. Mais il y eut une ombre dans ce voyage ensoleillé.

La visite à Franco

Le Général avait déclaré avant de partir: "Naturellement, je verrai Franco." La rencontre eut lieu. Franco, écrit Jean Mauriac dans son livre Mort du Général de Gaulle,mit les petits plats dans les grands, fut "très heureux" d'accueillir de Gaulle et fit part à notre ambassadeur de sa "profonde satisfaction". On aurait été heureux à moins. Il était l'homme infréquentable, le pestiféré de l'Europe. Et sans avoir rien demandé, lui, le dernier dictateur des années trente, recevait la caution inespérée du dernier des grands de la Seconde Guerre mondiale, d'un homme qui tirait sa gloire de son combat victorieux contre les dictatures: "divine surprise", comme aurait dit Maurras. Ainsi Franco a rencontré deux chefs de l'Etat français: Pétain, avant qu'il le devienne, et de Gaulle, après qu'il ait cessé de l'être. Valait-il mieux être chez Franco qu'au mont Valérien? Les réactions en France furent vives, même chez certains des plus fidèles soutiens du Général. François Mauriac, dans son Bloc-Notes,se déclara "glacé" par cette rencontre. Malraux confia à son biographe Jean Lacouture qu'il aurait quitté le gouvernement si de Gaulle avait fait cette visite en tant que chef d'Etat. Jean Mauriac écrit que de Gaulle n'a pas compris ces réactions. Est-ce si sûr? De Gaulle comprenait, plus que personne, la force des symboles. Il n'existe, sauf erreur, aucune photo de sa poignée de main à Franco, ou si elle existe le moins qu'on puisse dire est qu'elle n'est pas souvent montrée, comme si cette image rappelait par trop la poignée de main d'un autre chef d'Etat français à un autre dictateur.

Les visites du général de Gaulle en Irlande et Espagne le 18 juin http://www.suite101.fr/content/les-derniers-18-juin-du-general-de-gaulle-a14972#ixzz1FBQ08P6M

Le réveillon libyen d'Henri GuainoDeux petites remarques pas trop perfides:

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La série continue. Après MAM en Tunisie et Fillon en Egypte, c'est au tour d'un des plus proches conseillers du président de la République d'admettre avoir passé ses vacances en Libye.

Pas d'invitation officielle

Dans une interview accordée à l'hebdomadaire Les Inrockuptibles,hier soir, Henri Guaino avoue avoir passé « quatre jours et quatre nuits autour »du 31 décembre en Libye. « Oui je suis allé passer mes vacances de Noël chez l'ambassadeur de France à Tripoli. À titre personnel »

Il déclare même en avoir tenu informé le président de la République : « Le président a souri, et m'a dit : Tiens qu'est ce que tu vas faire là-bas ? »

Henri Gaino s'est également défendu de toute mission diplomatique. « Je n'ai reçu aucune invitation officielle [...]. Je n'ai rencontré personne, sur le tarmac, qui m'a offert de me transporter en avion privé ! Nous avons même payé nos billets d'entrée pour nos visites archéologiques », a-t-il ironisé.

Début de polémique

Dans la soirée, sur France 3, Henri Guaino a déploré les conditions dans lesquelles Les Inrockuptibles l'ont interrogé. « Vous trouvez normal qu'un journaliste vous appelle, vous demande si vous avez passé vos vacances en Libye, a-t-il demandé. On vous enregistre à votre insu, on en fait une interview sans vous prévenir. Est-ce que vous trouvez ça déontologiquement normal ? »,a protesté le conseiller du chef de l'Etat.

Pourtant, Henri Guaino conclut la fin de l'entretien publié sur le site des Inrockuptibles par un : « C'était un plaisir de vous raconter mes vacances ! »

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Le-reveillon-libyen-d%E2%80%99Henri-Guaino_39382-1711165_actu.Htm

Deux petites remarques pas trop perfides:

*M.Guaino ne se rappelle pas exactement des dates auxquelles il se trouvait en Libye: « Henri Guaino avoue avoir passé « quatre jours et quatre nuits autour »du 31 décembre en Libye.« Oui je suis allé passer mes vacances de Noël chez l’ambassadeur de France à Tripoli. À titre personnel ».C’est le jour de l’an qui tombe le 31 janvier pas Noël. C’est ennuyeux pour un homme si important dans le dispositif présidentiel de ne plus savoir les dates de ses activités ou de ses vacances.Un de ces quatre matin,il va se faire enlever et on se saura pas où il était.Ca c’est très grave et M.Juppé devrait prendre des dispositions auprès de notre  corps diplomatique pour que les vacances de M.Guaino soient désormais mieux organisées et surtout tenues secrètes.

*Plus grave encore,M.Guaino,conseiller spécial du président du monde pour l’instant,ne s’inquiéte d'un événtuel enregistrement de son entretien avec les journalistes de « les Inrockuptibles ».Ces méchants journalistes ne l’avaient pas prévenu.Quand on n’est pas certain de ne pas être enregistré,la moindre des prudences quand on est conseiller spécial est de fermer sa gueule.

Le problèmes avec nos zozos est qu’il savent qu’il sont pris au piège ainsi s’ils ne répondent pas ils seront accusées de cacher des informations qui les concernent,en répondant ils se retrouvent dans la nasse médiatique.

 

 
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