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22/11/2011

Ils ne savent pas compter,ils ne savent pas écrire.A quoi ils servent alors !

Ils ne savent pas compter,ils ne savent pas écrire.

A quoi ils servent alors !

 

L'hommage truffé de fautes de l'Elysée à Danielle Mitterrand

Par Eric Mettout, publié le 22/11/2011 à 12:59, mis à jour à 15:53

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Le communiqué de l'Elysée qui rend hommage à Danielle Mitterrand est truffé de fautes d'orthographe.

Six énormes fautes d'orthographe en trois très courts paragraphes: l'hommage de la présidence de la République à Danielle Mitterrand manque à tous ses devoirs... de français. 

La disparition, ce mardi, de Danielle Mitterrand a provoqué nombre de réactions, chez les Français, chez ses amis, chez ses amis politiques et, ex-Première dame de France oblige, chez de nombreuses personnalités publiques et responsables d'institutions. 

L'Elysée ne pouvait ignorer son décès. La présidence de la République s'est donc fendue d'un communiqué tout ce qu'il y a de convenable, convenu... et à la syntaxe aussi approximative que son orthographe. Nicolas Sarkozy y présente pour commencer ses "plus profondes condoléances à ses enfants, à ses petits enfants et à l'ensemble sa famille (sic)". A ses "petits enfants" ou à ses "petits-enfants"? "L'ensemble DE sa famille", peut-être? 

Ce sont les premières des six (6) fautes d'orthographe qui pimentent ce texte de trois très courts paragraphes. Danielle Mitterrand y est ensuite dépeinte comme "une femme qui n'abdiqua jamais ses valeurs et poursuivi (sic) jusqu'au bout de ses forces les combats qu'elle jugeait justes." "Jamais, ni l'épreuve, ni la victoire ne la firent dévier du chemin qu'elle s'était tracée (resic)". De même, elle "su (reresic) faire preuve d'une indépendance d'esprit, d'une volonté et d'une dignité exceptionnelle (rereresic)". 

Conclusion de cet hommage tout aussi indigne de la présidence de la République que de la trace que laissera Danielle Mitterrand dans l'histoire de notre pays: "A sa juste place, elle a donc su, aussi, servir la France que nous aimons". Pas celle du Larousse, ni du Petit Robert. 

 

 

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/l-hommage-truf...

 

 

 

31/05/2009

Nicolas Sarkozy:le président des taupes

Vous  voulez savoir ce que raconte le président de la république de tous les français avant le conseil des ministres et  ou ses réunions de presse,lisez le Canard enchainé.

Nous sommes ,malgré tout,un peu surpris d'apprendre,en avant première les décisions du président de la republique.les propos contenus dans ce billet  - publié le  27 mai 2009 par le Canard enchainé - ont été repris intégralement lors de son discours du 29 mai 2009.      

Cela tend à prouver que ce qui parait dans l'hebdomadaire satirique est vrai et vérifiable auprès de l'auteur lui-même.

Ce n'est plus des fuites mais une coulée d'indiscrétions.

L'Élysée serait-elle une taupinière !

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05/04/2009

Sarkozy :pourquoi ça ne colle pas avec Barack.

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Qui n’a pas été étonné de l’étrangeté des rapports,peu cordiaux au demeurant,entre le président des Etats Unis et Nicolas Sarkozy,durant le sommet du G20 à Londres.Il semble évident que Barack Obama évitait,volontairement,tout signe de sympathie envers son homologue français;aucune poignée de main,par exemple,lors de la mise en place de la photo officielle.Pas d’entretien bi- latéral…

Force est de constater que le chef suprême des Mexicains en a semblé froissé.

Nous aussi d’ailleurs dés lors que Nicolas Sarkozy,quoique l’on pense de sa politique ou de sa personnalité,est président de la république de la cinquième puissance du monde et que la France joue,me semble-t-il,un rôle bien plus important que la Grèce ou que l’Italie de Berlusconi.

Que pouvait motiver - et surtout expliquer - cette gêne entre les 2 hommes.

Quelques éléments de réponse dans le dernier numéro du Nouvel Observateur.Intéressant et révélateur des méthodes sarkoziennes et de leur impact dans nos relations avec les Etats Unis.

Ce n'est pas comme cela que notre pays sera respecté reellement sur la scène internationale et que la France retrouvera son rang.

 

« Obama-Sarkozy :derrière les sourires.

Tout aurait dû rapprocher l'atlantiste Nicolas Sarkozy du nouvel espoir de l'Amérique Barack Obama. Mais depuis le début le courant passe mal entre les deux hommes. Question de style, de fond et surtout de confiance

 

C'était à la mi-novembre, une semaine après l'élection de Barack Obama. Nicolas Sarkozy tient absolument à être le premier à rencontrer le nouveau «taulier de la planète», comme il dit. Alors il utilise tous les moyens pour l'appâter. Voici l'affaire. Le 13 novembre à l'Elysée, Nicolas Sarkozy reçoit le Prix du courage politique pour son action dans la guerre russo-géorgienne. Il est ravi, il se lâche. Dans son discours, il accuse George Bush, son ami devenu si encombrant, de ne pas l'avoir soutenu dans ce conflit. " Je me souviens, raconte-t-il, de l'appel du président américain me disant, la veille de notre départ pour Moscou:«N'y va pas, [les Russes] veulent aller à Tbilissi, ils sont à 40 kilomètres. N'y va pas.".A la Maison-Blanche,où Bush est toujours là, c'est la stupeur et la colère.Car tout cela est faux.
Procédure exceptionnelle, Steve Hadley le conseiller à la sécurité du président américain, convoque dans son bureau l'ambassadeur de France aux Etats-Unis Pierre Vimont. Au diplomate français, très mal à l'aise selon plusieurs sources, il présente quelques feuillets : la transcription de la conversationtéléphonique entre Nicolas Sarkozy et George Bush,ce fameux week-end d'août.

Or, loin de dissuader Nicolas Sarkozy dans son entreprise russo-géorgienne, le président des Etats-Unis l'a au contraire vivement... encouragé. «Vas-y, a-t-il dit en réalité, tu as raison, je te soutiens.» Le mensonge du chef de l'Etat français est patent et gravissime pour les relations entre Paris et Washington - présentes et à venir. «Nous commencions à peine à prendre les rênes et voilà ce que nous avons trouvé en haut du dossier Sarkozy :l'affaire du coup de fil à Bush, dit un proche de l'équipe d'Obama. Cela ne nous a pas vraiment mis en confiance.»
Cette confiance, un autre épisode typiquement sarkozien l'ébranle davantage encore deux mois plus tard. Cette fois la scène se déroule à Munich, quelques jours après l'investiture de Barack Obama. Le 7 février, son vice-président Joe Biden vient présenter les grands axes de la nouvelle politique étrangère des Etats-Unis lors d'une conférence internationale sur la sécurité. Pour l'occasion, Nicolas Sarkozy, qui malgré deux mois d'efforts répétés n'a toujours pas réussi à rencontrer Barack Obama, est venu s'entretenir avec le numéro deux de la Maison-Blanche. Il va commettre une autre bévue. Avant l'allocution de Joe Biden, le chef de l'Etat français prononce lui-même un discours. A l'évidence, il veut plaire à son auditoire américain. Il en fait trop. Evoquant le retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan, il parle plusieurs fois de la «famille occidentale», ce qui agace l'équipe Obama-Biden, qui n'emploie jamais cette expression.
Et puis Sarkozy ne peut s'empêcher de vouloir faire étalage de ses contacts avec la nouvelle administration. Alors il déclare tout de go qu'il a déjà lu le discours que Joe Biden s'apprête à prononcer quelques minutes plus tard. Le vice-président des Etats-Unis est estomaqué, il n'en revient pas d'un tel manque de savoir-vivre diplomatique. «Vous étiez censé dire des choses plus agréables à mon endroit», lancera-t-il publiquement à Nicolas Sarkozy pendant son speech. Tout le monde rira jaune. C'est une évidence qu'on connaît dans les coulisses de la République et au-delà : le courant passe mal entre Nicolas Sarkozy et Barack Obama. Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, a beau assurer que leurs relations sont «excellentes», tout ou presque prouve le contraire. Il y a d'abord ce qui est visible, criant même. Le président français est obsédé par son homologue américain, alors que ce dernier ne s'intéresse guère à la France ni à son chef, qui, à sa grande déconvenue, n'est pas parvenu à s'imposer comme le principal interlocuteur de Washington sur le Vieux Continent.(…) ».

 

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