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25/09/2011

UMP:Charron est maitre chez lui !

UMP:Charon est maitre chez lui !

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http://www.leparisien.fr/politique/en-direct-senatoriales...

20/11/2010

Borloo:Cherchez le conseiller,vous trouverez le perdant!

On l’a échappé belle,croyez-moi…On apprend dans le  Nouvel Observateur decette semaine que l’ex futur premier ministre s’était attaché les services d’un conseiller spécial bien connu dans les milieux du show buisines et de la débine associée. Le célébrissime M.Pierre Charon.

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On connait le talent de l’homme aux mille facettes.Gai luron et amuseur du président ,spécialiste de la disgrâce et du reclassement, le président l’a remercié de ses bons mots en le reléguant au Conseil Economique et Social.

Fillon ne pouvant le voir, ni le sentir….ce conseil très spécial s’est entiché de l’échevelé pardon, l’écervelé…le borloose pour le intimes. Beau succès ,il faut le dire…

Décidément ,ce Borloo est un type extraordinaire. Jugement fins et sérieux ,amis surs et sincères,des idées en veux-tu en voilà. Sauf rien ne marche comme prévu…Question de pif ,peut-être .Le nez en politique est aussi important que le nez en parfumerie.Pas de réussite en politique sans nez..Gros nez…..comme notre président :

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Je reste dubitatif,d’ailleurs,sur ce choix.Des éminences grises,il n’en  manque pas quand on va être nommé premier ministre. Des gros ,des maigres, des connus, des inconnus,des compétentes et reconnues, des incompétentes toujours à la ramasse de quelques miettes, des anciennes, des nouvelles,des décaties ,des jeunettes,des « jesaistout »,des novices.Aller choisir celui qui se retrouve en disgrâce présidentielle pour être nommer premier ministre,Fallait oser !.

L’affaire ne s’est pas terminée comme espéré et c’est sans doute pour cela que le gros Pierre est devenu méconnaissable.J’en suis tombé cul par-dessus tête,en un mot j’y croyais pas.Croyez-moi,j’ai eu bien du mal à reconnaitre le sieur Charon lorsqu’il s’est affiché auprès de son nouveau poulain.Pur sang ….il faut dire !

Serait-ce sous les conseils de Carla - son ancienne protégée - qu’il a fondu de la sorte.Jugez du peu:

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 Avant

borloo pogliano.jpg

 

Après

(à droite du premier ministre dans 4 mois)

 

Sans doute les soucis ou le stress de l’attente de la nomination,tant espérée…

Un conseil néanmoins à celui qui doit être bien déçu.Il faut toujours écouter les conseils de ses amis,plus malins que soi,quand le fer est à battre .On gagne du temps et ça évite de passer pour une truffe quand le fer a refroidi. Il est vrai que Pierre Charon a la réputation d’être un putassier de première, souhaitons lui que cette dernière expérience lui aura donner la leçon qu’il mérite.

 

 

 

01/11/2009

Sarkozy:j’aime beaucoup Pierre Charon!c’est le pire de tous !

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Connaissez vous cet homme...il est le conseiller spécial en petites sauteries du président,spécialisé en organisation de raout avec le show-bizz,organisateur en chef de la «sarkomania».et accessoirement chaperon de la première dame,à la vérité deuxième dans la rang.

Ecarté par la première vraie dame,Cecilia ,il revint en force dés le départ définitif de celle ci.

Réputé dans tout Paris être une des premières langue de p....... que compte la capitale,le bougre sait se distinguer par quelques bons mots.Sa dernière salve,en plein tribunal de Paris,avait pour cible le coupable choisi par le président,son président,Dominique de Villepin.Rappelons les gentillesse qu'aime à distiller cet homme aux manières quelque peu raffinées et au port quelque peu trompeur...

 "J'étais quand même consterné de voir Dominique Galouzeau de Villepin,flangardé,de sa femme et de ses trois enfants insulter le président de la République et confondre le Club Méditerranée, dont il est un adepte, avec la 11ème chambre correctionnelle. Il ne manquait plus que les palmes et la planche à voile",

"Ce n'est pas de l'élection d'un Chippendale dont il s'agit. On peut être beau, grand et arrogant et perdre. Il s'agit d'un présumé innocent. C'est à l'intérieur de la salle d'audience que cela se passe"

On murmure à la courque le président,après l'effet de l'affaire «des coupables",n'avait pas apprécié,sur le coup,les saillies de son bouffon.

Spécialiste en médisances en tout genre est donc la marque de fabrique de notre homme....

Habitué,depuis un certain temps,des couloirs de l'Elysée,il était comme les autres un fervent chiraquien,il avait pris l'habitude de multiplier ses exploits de décri.A qui veut l'entendre,il faut bien le dire.

Ainsi fut-il,un jour enfin, victime de ses médisances ...il était tombé sur un bec.....

A vous de juger.....(lu dans le dernier Nouvel Observateur)

« Encore maire de Paris, Jacques Chirac avise lors d'une réception en ville Pierre Charon, qui s'occupe alors de sa communication : le même Charon qui est aujourd'hui conseiller de Nicolas Sarkozy. «Monsieur Charon, j'aimerais que vous me raccompagniez à l'Hôtel de Ville», lance Chirac. «Mais bien sûr, Monsieur le Maire», répond Charon. Les deux hommes montent dans la voiture officielle du maire. Chirac : «Monsieur Charon, j'aimerais que vous me rendiez un service.» Charon : «Mais bien sûr, Monsieur le Maire.» Chirac : «J'aimerais que vous cessiez de dire partout que ma fille Claude couche avec tout Paris.» Chirac tape alors sur l'épaule du chauffeur : «Monsieur Charon va descendre au prochain feu rouge.» »

Bien fait !

Pour parfaire le portait que l'on peut dresser de ce personnage,voici que ce rapporte nos amis du site Bakchich.

Les demandes extravagantes d'un conseiller de Sarkozy

PALAIS | mardi, 15 avril 2008 | par Amédée Sonpipet

Grâce à la belle « Carlita », Pierre Charon, membre du Conseil économique et social et élu de Paris, fait son grand retour à l'Élysée comme conseiller de Nicolas Sarkozy. Bénéficiant de l'amitié du couple présidentiel et de quelques... privilèges, qui font grincer quelques dents.

S'il y en a un qui a réussi son parachutage à l'Élysée, c'est bien Pierre Charon, sarkozyste historique, banni du premier cercle par Cécilia (qui le trouvait trop intriguant), avant de revenir triomphalement dans les bagages de Carla Bruni. Trait d'union de Sarko avec les milieux du showbiz et des médias, maniant avec facilité l'info et l'intox, il est, avec Carla et ses amis, comme un poisson dans l'eau.

Question com', la Première dame ne jure que par lui et renvoie toutes les demandes de rendez-vous et d'interview à ce nouveau conseiller élyséen, qu'elle a rencontré dans sa période showbiz. « Vous voulez me voir ? Passez par Pierre », serine-t-elle.

Les gentils avantages du pouvoir ami

Charon ne figure pas dans l'organigramme officiel de la présidence de la République : membre du Conseil économique et social et élu de Paris, il ne peut juridiquement cumuler toutes les fonctions. Il dispose toutefois d'un bureau au Château, juste à côté de sa protectrice « Carlita », et d'un strapontin à la réunion quotidienne de 8h30, celle qui réunit les douze conseillers les plus influents autour de Sarko Ier. C'est dans cette enceinte que la plupart des grandes décisions se prennent. Un spectaculaire retour en grâce pour celui qui était tricard il y encore quelques semaines !

Longtemps frustré des petits à-côtés du pouvoir, l'ancien balladurien Pierre Charon n'a pas hésité à pousser son avantage en réclamant quelques gratifications supplémentaires. D'abord l'octroi d'une Velsatis avec chauffeur et gyrophare (vanité, quand tu nous tiens...). Ensuite la possibilité de faire appel ponctuellement à un maître d'hôtel pour son usage personnel à l'Élysée. Avantages accordés. Mais quelques dents se sont mises à grincer parmi les amis de Sarko...

A côté de Charon, l'ex-courtisan Georges-Marc Benhamou passerait presque pour un enfant de chœur. On ne peut décidément rien refuser au nouvel ami de Carlita...

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Et dans le Point.........qui aurait pu titrer «Mon honneur,servir Nicolas Sarkozy »...piètre destin !

«Tenez, regardez ça ! » Ça, c'est sa carte de visite au format extralarge et aux quinze majuscules : « Pierre Charon, Conseiller à la Présidence de la République, Vice-Président du Conseil Général de Paris, Membre du Conseil Economique, Social et Environnemental. » Et encore, à l'entendre, on aurait pu y ajouter, en gras, « Ami du Couple Présidentiel ».

C'est l'œil noir, assombri par la colère, que Pierre Charon nous reçoit dans son bureau de l'Elysée. Modeste pièce au rez-de-chaussée, constellée de photos immenses de Carla Bruni-Sarkozy, médailles à sa gloire posées en évidence sur une table et bouteilles de Coca alignées dans un petit frigo en coin. D'emblée, il fulmine : « Des conneries ! » Peste contre ces moqueurs, politiques et journalistes, qui le surnomment « conseiller rire et chansons », depuis qu'il a réuni, en 2006, à la table de Sarkozy, ministre de l'Intérieur, artistes et producteurs pour un débat sur le peer-to-peer . Le pire, ou le plus drôle, dans cette histoire est que ce surnom, il se l'est lui-même attribué ce soir-là... « Qu'ils sachent que quand je décroche mon téléphone, ça ne fait ni rire ni chanter ! » Charon. Voilà un nom qui charrie, en effet, bien plus qu'une bonne blague...

Le consigliere de sarkozy.

Son rôle à l'Elysée ? « Anticiper et faciliter », dit-il, sérieux. Et pour ôter de votre visage cette moue dubitative, il vous raconte ses réunions de nuit avec la CGT, ses échanges téléphoniques avec des sondeurs ou des patrons de presse, ses dîners avec des personnalités de la société civile et des politiques... Il argumente, grimace, parle, comme pour éviter les questions, médit un peu, adore énormément. Ses journées, il les passe à déminer sans négliger rien ni personne. A droite comme à gauche. Avec lui, Sarkozy aurait dix sens. « Je lui rends compte, tous les matins, des tendances du moment, des embûches à venir, des coups bas politiques qui se préparent », explique-t-il. Si son personnage existe au cinéma, c'est Tom Hagen, le Consigliere de Michael Corleone dans « Le parrain ». Combien de rumeurs sur le compte de son patron a-t-il déjouées ? En cela il fut très précieux dans les débuts de l'affaire Clearstream (il figure sur un des listings.) Il mime avec brio ces ministres qui ne savent ce que Sarkozy pense d'eux, de leur action, et qui le sollicitent, lui, l'oracle Charon, pour connaître leur destinée. Brice Hortefeux, son vieux copain, reconnaît en lui « un redoutable observateur qui perçoit les ambitions et les failles des uns et des autres ». Pour mieux les abattre ? La chute de David Martinon, l'ancien porte-parole de l'Elysée, la disgrâce de Rachida Dati (qui le maudit), les mauvais échos dans la presse sur Michèle Alliot-Marie (qui le vomit) ? Ces derniers n'ont qu'un nom à la bouche pour désigner leur « déstabilisateur » : Charon. Lui parle de « foutaises » et renvoie chacun à sa propre action. Mais ne nie pas être le bras armé de Sarkozy. « Penser qu'il fasse quelque chose qui ne soit pas dans la ligne du président est une pure fantaisie », confie son ami René Ricol, le médiateur du crédit, ancien homme lige de Barre.

A en croire Charon, sa présence à l'Elysée susciterait moult jalousies : « J'étais présent au côté de Nicolas Sarkozy avant tous les apôtres ! » Comprendre avant tous les conseillers qui se réunissent, chaque matin, autour du président de la République.

Un « pacte » d'alliance.

Un an, maintenant, qu'il est à l'Elysée. Conseiller, officiellement depuis une semaine. Son nom est paru à la une du Journal officiel et ne figure toujours pas dans le « Who's Who ». Dans la police, le show-biz, les milieux politiques et économiques, tout le monde connaît cet « ami de vingt ans » de Nicolas Sarkozy. Tout le monde reconnaît son œil pervenche et vif. Son poil presque roux. Ses chemises coquettement brodées de ses initiales. Sa silhouette ronde qui évoque une République disparue. Il a la nonchalance d'un lion-la morsure, aussi. Il jure ne pas être « franc-mac' » , mais compte des proches dans toutes les loges. Son affabilité, son goût de l'intrigue et de l'anecdote lui valent l'attention de tous. Mondain à la « bonhomie joyeuse » (dixit Hortefeux), il a sa table au Pichet, un restaurant situé rue... Pierre-Charron (le théologien). Il aime la bonne cuisine, la chansonnette et pincer les fesses de ses vieux amis. Les lectures exigeantes, insatiables, la grande vision du monde, très peu pour lui : « Plus jeune, je n'emportais pas tout Proust en vacances, c'est vrai... » A cela il préfère le « populo ». « La tauromachie plutôt que l'opéra. » Il y a indéniablement du Sarkozy chez cet homme de 58 ans, que ses ennemis ont tôt fait de qualifier d'énergumène.

Si folle est son histoire, si rebondissante, qu'on pourrait la croire romancée. Il naît à Paris, dans le 15e (où il est élu), d'un père dentiste et syndicaliste, qui empestait le clou de girofle. Elève moyen. Vacances « ennuyeuses » à gravir des montagnes à coups de pied aux fesses du papa.Années 70 : il s'intéresse à la politique et, plus encore, à son monde. Il rencontre Jacques Chaban-Delmas, dont il sera le conseiller à l'Assemblée nationale. Années Chirac (1989-1993) : il deviendra son conseiller en communication à la mairie de Paris, avant que Claude Chirac ne demande sa peau et ne l'obtienne. C'est à cette période qu'il croise Sarkozy et que ces deux affectifs scelleront le « pacte » d'alliance qui les unit encore aujourd'hui : sa chance, sa plus grande désillusion et sa rédemption. Durant dix mois, dix terribles mois, après la présidentielle de 2007, le « grognard » de la sarkozie vivra hors de tout, c'est-à-dire de l'Elysée. La haine de Cécilia, l'ex-première dame, jeta dans l'exil cet homme qui ne respire qu'où Sarkozy respire. « Il parle trop », disait-elle de lui à son mari. « Il a mal vécu cette mise à l'écart, il est très attaché à Nicolas », confie son vieux complice Jean-Michel Goudard, lui aussi conseiller à la présidence. L'intéressé, pourtant l'un des plus actifs dans l'ombre durant la campagne, raconte avoir suivi, chagrin, la passation de pouvoirs devant la télévision « avec François Fillon ». Hortefeux : « Derrière la faconde, il n'oublie rien... »

L'ami de madame

Cécilia est partie ; Carla, sainte Carla, est arrivée. Charon, l'ami du président, revit alors, et devient même l' « ami » de Madame. Qui l'adore ! « Il est ludique et passionné. Il me guide et me protège dans ce monde politique qui m'est étranger », nous confie-t-elle. « Pierre » est à lui seul son cabinet. Le tout sans titre ni rémunération. Un service rendu à Carla fait fête à son ego. « Pierrot ? J'adore l'écouter et lui demander conseil » : c'est Jean Sarkozy, cette fois-ci, qui parle. Le fils du président est lui aussi très proche de celui qu'il appelle « Tonton ». « C'est quelqu'un à qui on ne la fait pas. Il a un véritable flair politique », assure-t-il.

Un modèle de survie que ce Charon ! Sarkozy ne se trompe pas en disant « qu'il vaut mieux l'avoir près que loin de soi ». Et pour cause. Il est même homme à s'acquitter des tâches les plus incongrues. Quel est le sarkozyste qui pousse la dévotion jusqu'à animer des nuits de chasse présidentielle aux flambeaux, en tenue de chasseur, lui le non-chasseur, à Chambord ? Charon. Pierre Charon « .

Et encore!

http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2296/articles/...

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