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01/10/2013

Hollande:Au delà des baratins habituels…

Hollande:Au delà des baratins habituels…

jean louis beffa,hollande,industrie

Nul ne pourra contester à M.Beffa de posséder quelques compétences et expériences en matière de conduite d’entreprise et de mise en œuvre de stratégies industrielles.En effet l’ancien PDG de St Gobain  a réussi à positionner son groupe dans les gotha des multinationales qui compte au plan mondial,il a une qualité insigne ce groupe,c’est qu’il est français…

Sa parole compte parmi les grands patrons français et elle est fort écoutée par nos dirigeants,l’ancien comme l’actuel président.

Il a un autre avantage par rapport à celles et ceux qui nous donnent des leçons d’économie et de gestion de nos entreprises,c’est que lui l’a fait et réussi.Il sait ce que de faire les payes de ses employés à la fin du mois,au contraire des ces « je sais tout » qui ont tout au long de leur vie touché des chèques de l’administration et qui se  prennent pour des grand patron.Ne vous inquiétez,je met dans le même sac les Copé comme les Moscovici…

Bien sur la droite va nous dire que M.Beffa est vendu à la gauche.A ce niveau,on peut imaginer qu’il n’attend plus rien de personne tant le Monsieur est reconnu pour ce qu’il est et pour ses qualités.

Enfin une ambition technologique

Le gouvernement,sous la conduite du président de la République et de son ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, vient de lancer 34 programmes industriels. Cette ini­tiative marque enfin un changement idéologique majeur. Depuis des décen­nies, l'industrie et la technologie sont les grandes oubliées de l'économie française. Face à la pri­mauté accordée à la finance et au laisser-faire, cette décision peut être considérée comme la première manifestation, de la part de l'Etat, d'une véritable ambition de développement d'activités créatrices d'emplois sur le sol national depuis l'époque du général de Gaulle et du président Pompidou. Elle ne se tourne pas vers des rêves dépassés, mais va avec vigueur vers l'avenir. Elle ne prendra naturellement pas la forme des grands programmes des Trente Glorieuses, où l'Etat occupait un rôle central. Ces programmes ont vocation à se fonder davantage sur une logique de partenariat entre la puissance publique et des entreprises nationales ou étrangères prêtes à investk en France. C'est une manière de rebâtir enfin la com­pétitivité hors coût de la France, si nécessake à notre redres­sement. La décision a d'ailleurs été saluée très positivement, tant par le Medef que par la Confédération générale des PME.

Comme toujours, certains, tels les économistes Augustin Landier et David Thesmar, rappellent le dogme de leur pensée unique libérale, et jugent qu'il n'y a pas de place dans le développement économique pour une telle action. Les succès chinois, allemands, coréens ou japonais, qui misent sur l'innovation technique, l'industrie et les exportations, prouvent qu'il n'en est rien. Un modèle économique fondé seulement sur des services financiers et de jeunes pousses du secteur des hautes technologies a montré, malgré de nom­breux efforts, son échec dans le contexte français.

Quelles seront dès lors les conditions de réussite de cette initiative ? Naturellement, il ne résultera pas de chaque projet un succès assuré. L'initiative couvre en effet un large spectre de technologies, allant de la voiture à pilotage automatique aux textiles intelligents en passant par le TGV du futur, la chimie verte, les réseaux électriques, le numérique, la robo­tique, les biotechnologies médicales, la nanoélectronique, les objets connectés, l'hôpital numérique, l'e-éducation... Le champ va donc bien au-delà des trois domaines choisis pour résumer l'ensemble des projets : la transition écologique et énergétique, la santé et les nouvelles technologies. L'ambi­tion affichée est élevée, qui consiste à placer les entreprises françaises au premier rang mondial, grâce à un effort technologique et de marketing. Les projets sont nombreux. Le risque d'éparpillement est réel. D faudra, par conséquent, veiller à vite réorienter les efforts vers les programmes les plus porteurs et ne pas hésiter à en abandonner certains.

L'avantage est que ces programmes visent des technolo­gies aptes à se transformer à terme en produits à haute va­leur ajoutée, si possible exportables. Ils pourront être déve­loppés en France. Le niveau technologique devra être assez élevé pour garantir la rentabilité des productions, tout en étant compatible avec les coûts salariaux français. Ces pro­grammes sont à trouver dans des domaines où les Américains ou les Asiatiques ne sont pas déjà largement en avance ! Là sera le principal défi. Ces programmes devront également laisser une place totale à l'initiative privée. L'Etat doit s'en tenir à son rôle de stratège. La volonté de voir cha­que programme piloté par un in­dustriel est essentielle. Et il faudra structurer rapidement les plans en projets précis autour d'un indus­triel chef de file dont le parcours professionnel est une réussite, qui soit particulièrement conscient du niveau de la concurrence internationale, et prêt à s'engager avec leur propre argent dans le projet. C'est le meilleur moyen pour que cet effort d'innovation national tienne compte des réalités de l'écono­mie mondialisée. Le chef d'entreprise est le plus à même d'être au fait de la concurrence mondiale et des chances de succès face aux firmes américaines, japonaises, coréennes, chinoises ou allemandes.

Il faudra, enfin, veiller à ce que le financement ne soit pas d'emblée bureaucratisé, voire effiloché, par les administra­tions. Les sommes annoncées ne devraient pas ponctionner les finances publiques, dans la mesure où les 3,5 milliards d'euros de soutien viendront largement de la réallocation du Programme des investissements d'avenir. Il faudra savoir arrêter des projets, en lancer d'autres, veiller aux étapes à franchir. Face aux sceptiques professionnels,ce plan nou­veau et mobilisateur ne réussira que grâce à des arbitrages favorables de la part du Premier ministre et, surtout, grâce au soutien sans faille du président de la République.

Article paru dans Challenges 19 septembre 2013

 

A lire :

Beffa ou la nostalgie du colbertisme

http://www.slate.fr/story/48979/beffa-ou-la-nostalgie-du-...

Beffa hollande

 

Xerfi Canal Jean-Louis Beffa Bâtir un vrai modèle économique française

25/07/2013

UMP:Les absents ont toujours tort…

UMP:Les absents ont toujours tort…

gangster ump.jpg

Bonne tête de gangster…ou de benêt au choix

Manifestement peu satisfait de na pas se voir considérer comme la majorité à l’assemblée nationale et par voie de conséquence au sein de la commission Cahuzac,peu satisfaite de voir que les objectifs de l’opposition tombent à l’eau voila que l’UMP suspend sa participation à cette commission.Un petit caprice de messieurs Copé et Jacob.La commission a décidé de ne pas entendre M.Ayrault c’est son droit,l’UMP n’est pas maitre du temps et du vote….Au delà à quoi servirait-elle cette audition:à confirmer entretien du 16 ddecembre.Pas besoin,tout le monde s’accorde sur le fait qu’elle a eu lieu sauf M.Cahuzac.Ce n’est pas par voie de conséquence le problème de M.Ayrault mais bien celui de M.Cahuzac,fallait le réentendre une troisième fois.

L’UMP s’est pris a son propre piège et Borloo les a mis dans un sacrée sac de fèves….il n’y a pas de dysfonctionnement dans l’appareil quant à la conduite de cette affaire….M.de Courson ne cesse de répéter que la justice et l’intérieur a bien fonctionné voila l’essentiel.Que François Hollande, le premier ministre certains ministres,aient fait confiance à M.Cahuzac n’est pas un délit,la preuve M.Copé lui assurait toute son estime même quand il a été mis en examen,c’est dire…C’eut été plus grave si le 16 janvier le président de la république n’avait pas pris la décision,fatigué d’attendre la réponse de M.Cahuzac,d’entreprendre la demande a la Suisse.

Lors de la dernière audition M.Cahuzac,le député UMP Fenech,il porte bien son nom celui la,plus habile à provoquer qu’a gagné des primaires réputées toute cuites,a joué de la menace de la correctionnelle s’il avait menti….au lieu de quitter,suspendre sa participation,de la commission,que l’UMP traine M.Cahuzac devant les tribunaux.Chiche.

Si l'UMP est tellement sur qu’il y a eu mensonge dans les déclarations des uns et des autres dés lors qu’elles sont émises sous serment,la justice devrait été implacable…

Ca va nous faire des vacances doivent se dire les autres participants.A force de vouloir planter François hollande les députés UMP étaient devenus des juges,provoquant les auditionnés,faisant les questions et les réponses,bref le cirque habituel…

Cette dernière provocation inutile car les députés de la majorité n’ont pas réagi de la sorte quand l’audition de W.Woerth qui avait reçu un rapport en 2008 (le fameux rapport Garnier) et n’a rien dit,rien ni fait.Il dit qu’il ne l’a pas eu dans les mains.

Laissons le braire…les chiens aboient et la caravane passe…

Petit détail :

Cette affaire de l’audition de M.Ayrault est devenu une obsession des que l’UMP est tombée sur la de la réunion (sic)du 16 décembre,reste que c’est M.Moscovici qui la mise sur le tapis….ils sont allés demander l’audition de François Hollande,du secrétaire général de l’Elysée et pourquoi pas la femme de ménage qui aurait peut écouté derrière les portes…Tout cela est totalement fabriqué pour la circonstance.Ceux qui en permanence accusent la majorité de provoquer des écrans de fumée en sont eux les grands spécialistes les,des précurseurs comme on le verra dans l’affaire Carla Bruni.Aujourd’hui Le Monde publie un dossier sur la financement de la campagne de M.Balladur qui aurait eu,semble-t-il, l’indélicatesse de plonger les mains dans les fonds spéciaux –grande spécialité des ballado-sarkozystes,une autre affaire concerne le site internet de la fondation Carla  Bruni que nous autres contribuables avons payer la bagatelle de 410 000 euros.

Metronnews rappelle que l’UMP avait déjà essuyé un refus d’auditionner le premier ministre la semaine dernière,on les a pas vus quitter la commission :

Une question de "crédit" pour l'UMP

Mais mercredi la commission d'enquête, à majorité socialiste,a comme la semaine dernière rejeté leur demande d'audition du Premier ministre. Avec un score serré toutefois : dix voix contre huit. Une autre requête, la convocation simultanée de Jérôme Cahuzac et de Pierre Moscovici, a également obtenu une réponse négative. Mais cette fois, la majorité était encore plus écrasante : des députés UMP avaient déjà quitté la salle pour protester contre le résultat du premier vote.

http://www.metronews.fr/info/affaire-cahuzac-la-commissio...

Il est donc évident que l’UMP avait tout intérêt à trouver une bonne raison,la bonne solution,de s’échapper de ces  carambouilles en espérant que les medias se concentrerait sur leur petit exploit.Le départ tonitruant de la commission suite au refus de l’audition de M.Ayrault tombe à pic mais reste au rang du pipi chat…et de la bonne excuse….Vous avez un socialiste venir le dire sur nos ondes ou télévisions ….

En 15 jours,on a eu droit aux comptes invalidés,au financement de la campagne du Ballamou où manifestement M.Sarkozy n’était pas un simple figurant et enfin le site internet de madame de la première pluie…Pardon j’oublie l’affaire Tapie,ça fait beaucoup par rapport à une supposée affaire d’état alors que le fraudeur n’était pas ministre…à l’époque de la commission de la fraude…

 

Argument imparable sorti de la fabrique a élément de langage de la rue de Vaugirard

« Il faut que Jean-Marc Ayrault vienne s'expliquer devant la commission. S'il ne vient pas, cela veut dire qu'il a quelque chose à cacher et que l'on est sans doute devant un autre scandale que l'affaire Cahuzac".dit M.Jacob.

« C'est justement pour cela que nous avons besoin d'auditionner le premier ministre, non pas pour le mettre en cause mais pour pouvoir vérifier ces informations. Qu'est-ce que le premier ministre a à cacher ? » dit Gérald Darmanin  secrétaire de la commission.

Sauf qu’ils nous ont fait le coup pour Brétigny,si les socialistes ne disent c’est qu’ils savent qui s’est passe quelque chose et qu’ils ne veulent pas le dire.Eh oui mes bons amis,il n’y a jamais un de pillage de cadavre,on ne pouvait pas l’inventer à la place du syndicat Alliance.Pour Trappes aussi,le ministre de l’intérieur est dans le déni de réalité  et patati et patalo

L’UMP invente un fait et demande après qu’on vienne s’expliquer…Ainsi M.Moscovici évoque un entretien au cours duquel Cahuzac a été informé,ça devient une réunion au cours de laquelle Cahuzac aurait dicté le contenu de la demande à la Suisse.Ce qu’il dément formellement.Aussi il faut que M.Ayrault vienne s’expliquer sur ce qui est manifestement un mensonge de M.Cahuzac…et une réunion qui n’en pas une…

A force ça devient trop visible,trop risible…

Il n’y a rien à cacher puisque cette réunion (sic) est actée par le déclaration de M.Moscovici et par le bouquin de Charlotte Chaffanjon.MCahuzac a menti pour ne pas avoir à justifier ces dires de la première audition.C’est clair comme de l’eau de roche alors à quoi joue l’UMP dans cette commission.Ils enquêtent ou ils accusent…

M.de Courson a un tort de jouer son petit jeu pendant une semaine,le voila bien déconsidéré comme autorité ce cette commission.

Petit épisode savoureux.

Quand la commission d’enquête sur la libération des infirmières bulgares fonctionnait,les députés socialistes avaient demande à auditionner Mme Sarkozy Cecilia.

La majorité avait refusé.Voila quelques réactions de ces messieurs pour justifier ce refus.

Les affaires d’état c’est chez M.Copé et son caniche Jacob qu’elles sont…

« Les socialistes veulent transformer cette commission d'enquête en un outil politique »... M.Copé alors président du groupe UMP à l’assemblée nationale.

David Martinon, porte-parole de l'Élysée, ajoute que Cécilia Sarkozy "tombe sous la même règle" de séparation des pouvoirs que Nicolas Sarkozy "puisqu'elle était son envoyée personnelle" en Libye
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/cahuzac-les-co... 

C’est donc un prêté pour un rendu.

 

Pendant ce temps-là dans notre beau de France on apprend de bonnes nouvelles.

Tiens rien qu’aujourd’hui :

La SNCF commande 40 rames TGV pour 1,2 milliard d'euros à Alstom

http://www.challenges.fr/entreprise/20130725.CHA2632/la-s...

combien heures de travail assure pour les salariés de cette entreprise ?

Quand Montebourg accueille à bras ouverts l'indien Tata


Quand Montebourg accueille à bras ouverts l... par Challenges

On,l’UMP et le Figaro,nous dit que nous devenu le pays européen le plus repoussoir des investissements étrangers…plus intéressant est de voir M.Montebourg mettre de l’eau dans son vin…

 

6 bonnes raisons d'arrêter de désespérer de l'avenir de la France

A en croire les sondages, les Français sont plus déprimés que jamais. Pourtant certains signaux montrent que l'économie du pays se redresse... un peu. Et si Hollande avait raison ?

Mots-clés : CROISSANCE, François HollandeINSEESondage, RECESSION, Kanye WestScarlett Johansson

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Nouveau membre du club très fermé des 10 Français les plus riches, Xavier Niel symbolise cette France qui refuse de sombrer dans le pessimisme. (SIPA)

Rien ne va plus. Les sondages se suivent et le martèlent avec l’assurance de jeunes tambours : les Français sont déprimés. Le 23 juillet, trois instituts le confirmaient encore. Selon Nielsen, "92 % des consommateurs ont le sentiment que le pays est en récession". Même chiffre pour l’Eurobaromètre, qui note que 92% des Français estiment que la situation de l’économie française est "mauvaise", quand le Economic Pulse of the World d’Ipsos remarquait, lui, que seuls 5% d’entre eux "pensent que la situation économique actuelle de leur pays est bonne".

Bref, le moral n’est pas remonté avec les températures. Avec un rien d’optimisme, pourtant, on pourrait relever quelques motifs de réjouissance. D’abord, les Français sont plutôt lucides. Avec un chômage à près de 11%des pauvres toujours plus nombreux et plus pauvres qui représentent aujourd’hui 14,1% de la population, difficile de parler de bonne santé économique. En même temps et à leur habitude, si nos compatriotes s’affirment de plus en plus inquiets pour le pays, ils sont 24% ce trimestre à considérer que leurs finances personnelles vont mieux contre 20% précédemment. Sentiraient-ils comme un petit frémissement ?

"La reprise, elle est là, assurait François Hollande le 14 juillet. Il y a une production industrielle qui repart. La consommation, elle, connait une petite reprise. Les embauches commencent à progresser… » Prophétie auto-réalisatrice du Président de la République ? « C’est très léger, » modérait-il. Suffisamment pour envisager la fin de la dépression ? En tous cas, si rien ne va plus, les jeux ne sont pas faits. Arbitrairement, nous avons choisi six raisons d’arrêter de désespérer, sinon « d’y croire encore ». 

1 -  Des usines qui n'ont jamais autant produit depuis début 2012

Selon l’indice PMI (Purchasing manager’s index) de Markit Economics, paru mercredi 24 juillet et prenant en compte des chiffres de juin et juillet, "la production manufacturière, […] affiche sa plus forte hausse depuis 17 mois" et retrouve la croissance. De quoi permettre à l’activité globale française d’enregistrer son plus faible repli depuis le début de la période de contraction entamée en mars 2012.

De son côté, "l’activité du secteur des services enregistre sa plus faible contraction depuis 11 mois", c’est-à-dire qu’elle baisse toujours, mais beaucoup moins. De la même façon, l’emploi se contracte dans les deux secteurs, enregistrant toutefois son plus faible repli depuis avril 2012.

L’indicateur du climat des affaires dans l’industrie manufacturière de l’Insee, sorti la veille, confirme que le moral des industriels poursuit sa progression en juillet : leur score atteint l’indice 95 contre 93 en juin.

--> A lire : le secteur manufacturier va-t-il sauver la France de la récession ? 

2 – Des offres d'emploi plus nombreuses pour les cadres 

Pour la première fois depuis un an, les prévisions de recrutement des cadres repartent à la hausse.Selon l’Apec (Association pour l’emploi des cadres), 49% des entreprises interrogées en juin prévoient de recruter au moins un cadre au cours du trimestre, contre 46% un an plus tôt.

3 – Des start-ups qui cartonnent

Rachats, partenariats ou conquête du monde, les jeunes entreprises de l’Hexagone font parler d’elles et en bien. Trois exemples parmi des centaines : Neolane, spécialiste du marketing en ligne, a été rachetée par l’américain Adobe en juin. Sculpteo, reine de l’impression 3D et de la personnalisation, vient de signer un accord avec eBay. L’ancien empereur des enchères reconverti dans le prix fixe a lancé vendredi 12 juillet une nouvelle application où Sculpteo – en compagnie d’une entreprise américaine et une autre canadienne- va pouvoir fournir des coques et des bijoux personnalisés aux clients de l’américain.

De son côté, Criteo est devenu en huit ans le leader mondial de la publicité en ligne grâce à ses mathématiciens et autres scientifiques capables d’utiliser au mieux le fameux big data (toutes les traces que vous laissez sur l’internet).

--> Voici les start-up de Challenges où investir en 2013

4 – Un taux de création d'entreprises 4 fois supérieur à la moyenne du G7

Incroyable pour certains, mais la France est un pays d’entrepreneurs. Son taux de création d’entreprise est quatre fois supérieur à la moyenne du G7, affirme l’étude de RSM, réseau mondial de cabinets indépendants d’audit et de conseil, sortie le 23 juillet. De 2007 à 2011, l’Hexagone a enregistré une création nette de 562.000 entreprises, soit un taux de croissance annuel moyen de 4,5%. Alors que l’ensemble Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni et Etats-Unis a enregistré une création nette de 846.000 entreprises (taux de croissance annuel moyen de 0,8%).

Selon l’APCE (Agence pour la création d’entreprise), si l’année 2011 a vu une diminution du nombre de création, 2012 n’a pas confirmé la baisse et depuis mai 2013, les créations sont à nouveau à la hausse. L’année dernière, plus de la moitié des nouvelles entreprises appartenaient à des autoentrepreneurs et leur nombre augmente encore cette année. Un statut à protéger, améliorer, encourager? En tous cas, comme l’affirme Xavier Niel : "je suis né dans un pays où on peut devenir entrepreneur et riche". 

--> A lire : Xavier Niel crée un incubateur numérique à la Halle Freyssinet

5- Une nouvelle génération de patrons qui s’impose

L’arrivée de Xavier Niel, le fondateur de Free, dans le top 10 de notre classement des fortunes professionnelles est le parfait symbole de l’établissement d’une nouvelle génération d’entrepreneurs et d’investisseurs. Avec lui, Internet et les nouvelles technologies bousculent la vieille économie. Les Jacques-Antoine Granjon  (Vente-privée), Pierre Kosciusko-Morizet (PriceMinister), Marc Simoncini (serial-entrepreneur de Meetic à Sensee et investisseur), etc. commence à mieux faire entendre leur voix. L’establishment n’est pas leur tasse de thé et ils n’hésitent pas à bouleverser les codes en créant une école, par exemple. (lire ici sur l’école 42)

Avec l’entrée de Gemalto au Cac 40 fin décembre 2012, les nouvelles technologies font enfin leur entrée en Bourse. Le leader mondial de la carte à puce, spécialiste de la sécurité numérique, sera-t-il le cheval de Troie de la nouvelle économie?

6 – Paris ne fait pas rêver que les touristes

Les parisiens râlent ? Visiblement, Kanye West, le rappeur, producteur et styliste américain n’en a que faire. Il veut absolument s’installer à Paris. C’est en tous cas ce que nous assurent les magazines people. Celui qui se qualifie de "Messie du hip hop" aime travailler avec les Frenchies. Il vient de sortir une collection "capsule" (en série limitée) avec APC après avoir sortie une collection de foulards (toujours en vente) avec le fameux duo de graphistes M/M Paris. 

Il n’est pas la seule star à rêver de la capitale : l’actrice Scarlett Johansson a annoncé dans le premierVanity Fair français sa volonté de s’installer en France. Elle est amoureuse d’un Français, Romain Dauriac un ancien rédacteur en chef du magazine Clark (graphisme, musique et skateboard). Bientôt un mariage ? Les deux démentent alors que, le week-end du 14 juillet, l’actrice Hall Berry (X-Men, Meurt un autre jour) a convolé en juste noce avec l’acteur Olivier Martinez.

Vous en voulez encore ? Le duo électro des Daft Punk fait danser toute la planète cette été et la styliste Sophie Theallet habille Michèle Obama…

A suivre…

(et n’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions)

http://www.challenges.fr/economie/20130724.CHA2629/emploi...

16/12/2011

La dernière de l'Abbé Baroin

La dernière de l'Abbé Baroin.

Baroin dette.JPG

Challenges

 

 

 
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