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17/02/2011

Sarkozy:Faut pas chatouiller le Mexicain!

 

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Le titre de mon blog n’a jamais été autant justifé.L’armée mexicaine,celle de ceux qui nous gouverne à la va-je -te pousse non contente de nous imposer sa politique néfaste et suicidaire s’en va donner des leçons à qui veut bien l’entendre.Jouer à l’armée mexicaine chez les autres en somme.Sauf que le vrais Mexicains n’ont pas marché dans les délires de notre président,l’armée mexicaine,c’est nous qui lui ont fait dire à notre polichinelle.Lui qui se croit autoriser à nous prendre pour des billes dans notre pays s’en va à faire croire des vessies pour des lanternes aux Mexicains.Le Mexicain est rebelle et fier.Il est comme ça,comme son leader historique Sancho Panza.Il est chatouilleux le mexicain.Je dis bien le Mexicain,le peuple mexicain.Qu’on s’occupe de ses affaires ne lui plait pas tant que ça surtout quand il sent qu’on le prend pour un mexicon.Et ce ne sont les propos apaisants(sic) de notre Vénèré d’hier qui vont les calmer.Notre Méprisant s’est encore pris les pied dans le tapis,une fois de plus….D’ici qu’il nous plante une guerre avant 2012,y’a pas des kilomètres.Je le vois à bien partir à l’assaut de la Cote d’Ivoire.On verra.

Ci-dessous vous trouverez le texte de l’éditorial de la Charente Libre et de l’interview de M.Carlos Fuentes.Paroles justes méritent d’être reproduites.

Paris- Mexico:c'est pas encore la guerre

Nicolas Sarkozy a décidément un problème avec les juges. Les nôtres. Mais aussi ceux du Mexique. Chez nous il les trouve laxistes. Au Mexique il les voit au mieux faibles, au pire corrompus. Ici, il les rêverait plus dociles et ne verrait aucun inconvénient à ce qu'ils soient totalement aux ordres de l'exécutif. Mais du côté de Mexico, il leur reproche sans ambages d'être à la botte du pouvoir politique. En France, ses accusations après le meurtre horrible de Laëtitia ont mis le monde judiciaire sens dessus dessous.
L'affaire Florence Cassez est, elle, en train de provoquer une crise diplomatique d'une ampleur inédite entre Paris et Mexico. Ces deux cas sont assez révélateurs de la méthode Sarkozy. On y retrouve d'abord la manière dont l'hyper-président fait preuve - forcément... - d'hyper-réactivité face à la détresse des familles des victimes. Il les reçoit systématiquement. Jusqu'à dix fois pour les parents de Florence Cassez... Autre ingrédient: la compassion. Sincère, même si la dimension com' et les arrière-pensées électorales ne sont jamais tout à fait absentes.
Toujours résolument du côté des victimes, Nicolas Sarkozy n'aime rien tant, lui l'ancien avocat, que de prendre la posture de l'implacable justicier pourfendant ici de «graves dysfonctionnements» ou parlant plus haut encore que Michèle-Alliot Marie lorsqu'elle évoque un «déni de justice» commis par la cour de cassation de Mexico. Et peu importe les contradictions et les outrances, les approximations et les risques de retour de boomerang ! Quand on a érigé la «rupture» en art de gouvernement, on ne va pas s'embarrasser de tels détails...
Cette forme de volontarisme à tous crins témoigne d'un engagement personnel fort qu'on peut certes saluer tant il change d'une certaine pusillanimité trop répandue. Mais elle a malheureusement ses revers. C'est ainsi qu'après le rapport sur le suivi du présumé meurtrier de Laetitia remis au Garde des Sceaux, rapport qui met hors de cause les magistrats, ceux-ci attendent - sans trop y croire - des excuses élyséennes... C'est ainsi également qu'après avoir été d'une rare arrogance en annonçant publiquement lundi soir que chaque manifestation de l'année du Mexique en France serait dédiée à Florence Cassez (un souhait émis par la prisonnière elle-même...), Nicolas Sarkozy a dû se livrer hier à un exercice de rétro-pédalage qui valait mea culpa.
C'était bien la peine de mettre la barre aussi haut et de monter le ton si fort pour (se) faire la leçon en déclarant qu'«il faut garder son sang-froid». Hier Robert Badinter glissait qu'il aimerait que la parole du Président soit «une parole rare et pesée». On ne saurait mieux dire. Sauf de prier l'ancien Garde des Sceaux de Mitterrand d'adresser le même conseil de retenue à ses amis socialistes quand eux aussi oublient que le Mexique est peut-être malade de sa criminalité et de sa corruption, mais que c'est un état souverain.

Jacques Guyon

http://www.charentelibre.fr/2011/02/16/paris-mexico-c-est-pas-encore-la-guerre,1021777.php

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Carlos Fuentes soutient l'année du Mexique en France,mais pas le président français qu'il traite de "dictateur de république bananière".

 Suite au rejet par la justice mexicaine, jeudi, du pourvoi en cassation de la Française Florence Cassez, condamnée à 60 années de prison pour enlèvements, le gouvernement français a décidé de lui dédier L'année du Mexique en France. Lundi, le gouvernement mexicain s'est retiré de l'évènement. Pour l'auteur mexicain Carlos Fuentes, qui s'exprimait mardi 15 février sur la radio Formato 21, faire de L'année du Mexique en France et l'affaire Cassez une seule et même histoire est une "stratégie destinée à redorer le blason du chef d'Etat, Nicolas Sarkozy, en perte de popularité" (El Universal.com). "Lorsque le président français déclare que chaque événement de L'année du Mexique sera introduit par un hommage fait à Florence Cassez, c'est à dire, une personne jugée et condamnée au Mexique, cela transforme la manifestation en un événement politique et judiciaire", peut-on lire sur Milenio.com. Pour le Prix Cervantes 1987, Nicolas Sarkozy se conduit ici comme le "dictateur d'une république bananière" en quête de popularité. "Les relations culturelles" entre deux pays "sont une chose", les "relations politiques, judiciaires et diplomatiques en sont une autre" déclare t-il. L'auteur se rendra aux évènements auxquels il est invité, bien qu'il soit en profond désaccord avec la politisation de l'évènement, déclarant souhaiter contribuer à faire perdurer "ce programme enraciné dans la grande amitié franco-mexicaine". 

http://www.lexpress.fr/culture/livre/affaire-cassez-carlos-fuentes-attaque-nicolas-sarkozy_963199.html

A voir :

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http://www.eluniversal.com.mx/impreso/wportada_20110215.pdf

 
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