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20/08/2011

La politique comme on l’aime !

La politique comme on l’aime !

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Daniel Cohen Bendit

 

 

19/08/2011

Merci Super Sarko,merci Super Merkel…

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Les indices du 18/08/11:

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A ceux qui comme Borloo,Morin et tant d’autres qui se sont félicités des « décisions » annoncées lors du mini-sommet de ce mardi 16.

Manifestement,ce n’est pas l’avis de certains opérateurs des marchés,banques américaines ou simplement simple épargnant qui ne souhaite qu’une seule chose:se prévaloir en vendant une partie de son porte-feuille,ce qui est,au demeurant,une grave erreur.

Quoiqu’il en soit la purge n’est pas finie et ce ne sont pas les « mesurettes » à la limite du foutage de gueule annoncée par Papa Sarkozy et Maman Merkel qui vont arrêter le mouvement à la baisse.

Aussi,je voudrais vous inviter à un petit jeu de questions-réponses :

 

*Je suis trader,chargé de compte dans une banque de placement,dans une agence de bourse,on vient me dire qu’une des solutions pour sauver la zone euro de la crise de la dette est de mettre en ouvre une taxe sur les sur les transactions financières.Sans te dire quels seront les pays concernés,s’il y a eu concertation préalable avec les autres états del’Union en particulier ceux à fort activité d’activités financières.Quand la banque UBS prétend dans un note officielle,je cite"en supposant que la taxe proposée repose sur la proposition actuelle de la Commission européenne, soit une taxe de 10 points de base (pdb) sur les actions et les obligations et d'un pdb sur les dérivés, cela multiplierait par 10 à 20 les coûts des transactions"(1). Quelle serez-votre réaction ?

Quand tu vois que Londres n’est pas d’accord,que la deustbank itou

tu te dis qu’on se moque de toi et de tes clients….Et tu suis le mouvement baissier…

*Je suis chef de gouvernement d’un des 17 ou 27 états(on ne sais plus exactement) et je suis en train d’écouter la conférence de presse de mes deux confrères…Mes deux confrères,pardon mes deux patrons…

Qu’ouïs-je,qu’entends-je ?Une règle d’or européenne imposée à tous les états de l’Union.Personne ne nous en a parlé.Aucune concertation.Je sais que Merckel l’applique dans son pays mais Sarkozy,comment et pourquoi viendrait-il nous donner leçons,il ne l’applique pas à lui-même et il veut la faire appliquer aux autres.Son opposition - majoritaire dans le pays - n’en veut pas…

Et avec mon parlement,comment vais-je faire avec mon parlement national.C’est bien beau l’Europe,comment je vais faire passer la pilule à mon opinion ?

Et si demain,on doit relancer l’économies et éviter le chaos social comme l’a fait M.Sarkozy en 2008,comment fera-t-on…Je vais l’appeler,il me dira comment faire….C’est notre sauveur !

*Je suis patron allemand et membre influent du syndicat des patrons allemand le BDA - le MEDEF chez vous - et j’écoute ma chancelière pendant sa conférence de presse avec l’excité de Paris,qu’ouis-je,qu’entends-je, la mise en place en 2013 d'un impôt commun sur les sociétés entre la France et l'Allemagne.Je comprends plus très bien puisque notre chancelière nous a dit que la commission européenne avait lancé en mars un projet visant à créer une assiette commune d'IS pour les 27 pays de l'Union européenne.(2) Tu me diras qu’avec la règle de l’unamité,on est pas sorti du Winstub…

Elle va un peu vite en besogne notre chancelière.Les francais,on s’en fout.Nous,on profite de la situation et ça nous va bien…

Par contre,je les plains.

A voir sur la Tribune

« Que signifierait ce projet pour les entreprises françaises ? Tout dépend bien sûr des contours de l'impôt commun. S'agissant du taux, il est aujourd'hui facialement plus bas en Allemagne qu'en France. En moyenne, les bénéfices y sont imposés à hauteur de 15 %, contre 33,33 % dans l'hexagone. Mais les règles de calcul du bénéfice imposable sont moins favorables aux entreprises Outre-Rhin. Et surtout, les sociétés allemandespaient une lourde taxe professionnelleet une contribution dite  de solidarité, qui font grimper le taux réel de taxation jusqu'à plus de 30 %.

En France, les sociétés peuvent réduire leurs factures fiscales en utilisant un plus grand nombre de niches qu'en Allemagne. L'harmonisation tomberait à pic, puisqu'il est justement dans l'intention du gouvernement de s'attaquer à ces niches, afin de trouver de nouvelles recettes. »(3)

Des mauvais chiffres venant des Etats Unis, l’exposition de nos banques nationales dans les dettes souveraines,des information et pas que des rumeurs sur la santé de la Société générale,des plaisanteries politiques de certains chefs de gouvernement et président de la république,il n’en fallait pas plus pour inquiéter les marchés durablement et plomber les indices itou.Quoiqu’il soit,on ne s’attendait pas  à cette débandade après les déclarations rassurantes de nos super-européens.

On attend patiemment les mesures anti-déficit de notre gouvernement.Un peu d’austérité en plus et ce sera le pompon.

   

(1)http://www.boursier.com/actualites/economie/le-projet-europeen-de-taxe-sur-les-transactions-financieres-sera-presente-en-septembre-10231.html?sitemap

(2)http://www.lefigaro.fr/impots/2011/08/18/05003-20110818ARTFIG00513-les-enjeux-de-l-impot-europeen-sur-les-societes.php

(3) http://www.latribune.fr/actualites/20110816trib000642752/un-impot-sur-les-societes-franco-allemand-serait-un-pas-important.html

 

La convergence de la fiscalité des entreprises :

http://www.snui.fr/gen/cp/dp/dp2011/Note_convergence_francoallemande_260111.pdf

http://blogs.mediapart.fr/blog/gabriel-colletis/081010/quelle-convergence-avec-lallemagne

*Synthèse du Rapport public thématique de la Cour des comptes

http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/Syntheses/Synthese-prelevements_fiscaux_sociaux_France_Allemagne_04032011.pdf

  

Une nouvelle victime de la RGPP et des nerfs de notre président

Une nouvelle victime de la RGPP et des nerfs de notre président

 

Et oui,faire le boulot de flic,de super-flic,super-préfet avec moins de moyens et moins de fonctionnaires,voila un pari dangereux.C’est celui qu’offre notre président aux super- préfets qu’il nomme à la moindre anicroche.A la moindre déclaration de bon sens…Ce n’est pas à cause du parking Vinci que M.Leclair a été viré mais bien à cause de ses déclarations au quotidien le Provence.

Dire certaines vérités n’est pas bien vu au royaume de Sarkozy.

 

Gilles Leclair, préfet délégué à la sécurité : "Je ne suis pas le sauveur"

 

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1200 à 1300 personnes sont mises en cause chaque semaine par les services de police et de gendarmerie dans le département.

 

Il est arrivé dans une ville où, en matière de sécurité, rien ne va plus depuis un bout de temps. Ses prédécesseurs concédaient volontiers que Marseille était "une ville violente, partout" et le procureur de la République, Jacques Dallest, a même comparé certains quartiers aux favelas, à Rio.

 

La palette complète des faits-divers les plus noirs
Entre les gamins qui se tuent à coups de rafales de kalachnikov au pied des cités, les braqueurs qui n'hésitent pas à pointer une arme sur un enfant de 8 ans pour dévaliser un restaurant de l'Estaque, ou encore un automobiliste qui poignarde un piéton à la porte d'Aix et, à la Busserine, un homme qui tire sur un jeune cambrioleur, ces derniers mois nous ont livré la palette complète des faits-divers les plus noirs. Sans oublier un incivisme grandissant et une petite délinquance qui prospère aux quatre coins de la ville.

 

Un sentiment d'insécurité prégnant
Malgré les promesses du maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, de renforcer les effectifs de police municipale, et celles du ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, de doter la ville de fonctionnaires supplémentaires ainsi que de caméras de vidéosurveillance, le sentiment d'insécurité est prégnant du nord au sud, dans les cités sensibles mais aussi les banlieues chics. Le conseil municipal extraordinaire, qui s'est tenu au début de l'été sur le sujet, démontre l'urgence de la situation. Mais pour ces maux, bien ancrés, quels remèdes ?

 

Des progrès mais pas de miracle
Conscient que "Marseille, ce n'est pas le paradis", Gilles Leclair, préfet de police, avance néanmoins quelques arguments au regard de certains chiffres : la délinquance a sensiblement baissé et la mise en place des "patrouilleurs" dans les quartiers sensibles commence même à porter ses fruits. "Mais je ne résoudrai pas à moi tout seul les difficultés liées à une ville pauvre, qui souffre de 50 ans d'immigration et de tradition de banditisme, martèle Gilles Leclair, un brin fataliste. Je ne suis ni le sauveur, ni Jésus Christ". On l'aura donc compris, le préfet de police ne fera pas de miracle. Il n'en a pas les moyens.

 

- Il y a un an, Nicolas Sarkozy prononçait son "discours de Grenoble", dans lequel il annonçait un durcissement de la répression. Pourtant, à Marseille, la situation, braquages de plus en plus violents et assassinats répétés, semble avoir empiré. Quelle est votre analyse ?
Gilles Leclair : "Incontestablement, on ne peut pas dire qu'à Marseille, on soit au paradis. Mais c'est une ville cosmopolite, ouverte sur le monde et la mer. Il y a une tradition de grand banditisme. C'est aussi une ville assez pauvre. Or, une certaine paupérisation entraîne une certaine délinquance. Il y a beaucoup de braquages alimentaires."

 

- La délinquance est, donc, une fatalité à Marseille ?
G.L. : "Non, il ne faut pas voir tout en noir. Et tout le monde travaille. Je vous rappelle que 1200 à 1300 personnes sont mises en cause chaque semaine par nos services de police et de gendarmerie dans le département. Ce n'est pas rien. Les atteintes à l'intégrité physique ont, certes, augmenté de 13% sur le premier semestre, mais les taux d'élucidation aussi: 12% de plus. S'agissant des homicides, on en est à 46, fin juillet, contre 47 à la même période de 2010, dont 15 lors de règlements de comptes (Ndlr: entretien réalisé avant l'exécution d'Hanna-Elias). C'est néanmoins relativement inquiétant car ils baissent partout sauf ici."

 

- La mutation du banditisme en est-elle une des causes ?
G.L. : "Vu les événements récents, on peut effectivement s'attendre à une recrudescence des homicides. Quand on tue un Rolland Gaben ou un Saïd Tir, on peut s'attendre à une réplique. Par ailleurs, jusqu'en 1985, il y avait des règles immuables. On ne s'attaquait pas aux femmes, aux gosses et aux vieillards. Mais aujourd'hui, les règles ont changé. Les malfaiteurs ont rajeuni, manquent de professionnalisme, et se droguent à tout va. Alors, forcément, il y a des débordements. On a désormais affaire à des groupes d'individus qui ne respectent qu'une seule règle: celle de la cité. C'est compliqué mais on essaie de riposter."

 

- Comment, avec Brennus ? Malgré les opérations coup-de-poing de cet hiver, la drogue et les trafics sont toujours aussi présents dans les cités...
G.L. : "On part de loin. Nous n'avons jamais eu la prétention de faire stopper tous les trafics. Mais on fait du travail de terrain. À Marseille, il n'y a pas de zone de non-droit."

 

- Mais la police est-elle réellement adaptée à cette nouvelle délinquance ? Ne faut-il pas plus de proximité ?
G.L. : "Il n'y a pas 36 méthodes de police. Il faut faire du travail de professionnels, recueillir les témoignages, faire des constatations et développer la police technique et scientifique. On a obtenu des aides et des renforts. On a créé un groupe ad hoc pour lutter contre les problèmes des cités afin d'échanger des informations. On a recruté des réservistes et mis en place "les patrouilleurs". D'ailleurs, on a déjà obtenu une baisse sensible où ils ont été installés."

 

- Pourquoi ne pas remettre les commissariats dans les cités ?
G.L. : "Ce n'est pas d'actualité et je ne suis pas sûr qu'on y revienne. Il faut penser à la sécurité des policiers ! Néanmoins, j'aimerais bien qu'on y retourne..."

 

- Comprenez-vous le ras-le-bol des Marseillais, comme celui des habitants de la place Victor-Gelu, où la situation s'est dégradée ?
G.L. : "Bien sûr que je comprends. C'est même pour ça qu'on travaille douze heures par jour. Concernant cette place, personne ne conteste que c'est un lieu de délinquance, d'incivilités, d'injures et de tapage. Mais on ne peut pas dire qu'on ne fait rien. Les policiers y sont intervenus à 11 reprises depuis le début de l'année et 8 personnes ont été interpellées! C'est incroyable mais les premiers à râler contre l'inaction de la police sont aussi ceux qui stationnent en triple file. L'incivilité entraîne une certaine délinquance. Tous les criminologues le disent. C'est la parabole de la fenêtre cassée. Si vous ne faites rien, trois jours plus tard, on vous en casse une autre. Moi, vous savez, je suis un vieux poulet. Je ne suis ni le sauveur, ni Jésus Christ! Tous les jours, je vois de belles affaires qui tombent. Ce qui me choque, c'est l'incivilité."

 

- Et les magasins de jouets devenus de véritables armureries, ce qui contribue à la banalisation des armes, ça ne vous choque pas ?
G.L. : "Que voulez-vous que je fasse ? C'est choquant au même titre que certains jeux vidéo. On ne peut pas tout interdire. Nous, on met en garde, on alerte mais ça relève surtout de la responsabilité des parents."

 

-La multiplication des points d'achats et de ventes d'or a entraîné une recrudescence des braquages de bijouteries et d'arrachages de colliers. Peut-on espérer une réglementation plus stricte de ce commerce ?
G.L. : "Le groupe d'intervention régional (GIR) et la PJ travaillent sur des réseaux. Il y a évidemment, avec ce commerce, un côté incitatif. J'espère que le législateur va se pencher sur le problème."

 

- Un accident a provoqué la mort de quatre personnes sur l'A7. La politique de sécurité routière est-elle adaptée aux comportements à risque ?
G.L. : "C'est un drame d'une tristesse infâme qu'on a vécu à Lançon. L'action en matière de sécurité routière est une action de longue haleine à mener. Les deux roues, ici, font peur. L'alcool, la vitesse et les toxicomanies sont parmi les causes principales d'accidents. J'ai décidé de fermer pour deux mois la boîte de nuit où avait consommé la jeune fille à l'origine du drame. On peut aussi réfléchir aux moyens d'interdire la possibilité d'entrer à contresens sur l'autoroute, car, ça cartonne très vite !"

 

- Marseille, en deux mots ?
G.L. : "C'est une ville attachante, aux multiples facettes qu'on aimerait voir ne pas devenir ville du crime !"

 

 

Propos recueillis par Laetitia SARIROGLOU et Denis TROSSERO

http://www.laprovence.com/article/marseille-419

 

En guise de bienvenue au super préfet,nommé spécialement par Nicolas Sarkozy,ceux qu’il sera chargé de terrasser lui ont fait un petit cadeau de bienvenue.

 

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 Moi,je crois que M.Leclair au-delà de la petite amertume,et c’est humain,d’avoir été congédié comme un valet aura bien mérité de la république et sera bien plus tranquille dans sa nouvelle affectation.En pensant au jour où son prédécesseur sera congédié à son tour….

 

 

 

 
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