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23/11/2010

Sarkozy:62%...

sarko pauv con.jpg

62%.C'est le score crédité à DSK au deuxième tour des élections présidentielles de 2012 selon un sondage publiée,ce jour,par le Nouvel Observateur.

Pendant ce temps là,on magouille à l'Assemblée nationale pour éliminer tout ce qui ressemblerait au moindre signe d'ouverture - la vraie celle-la,celle des idées,on se bunkerise autour des vestiges du RPR jusqu'à là remisée au rebut au nom de l'union de toutes les droites - chimère de toutes les chimères sans une autorité morale exemplaire à sa tête (ce qui n'est plus le cas manifestement), on s'arc-boute sur des thèmes étrangers a nos traditions républicaines qui nous ont mené à la ruine de notre système social et a un effritement sérieux de notre pacte républicain.

L'UMP n'est plus une armée mexicaine ,c'est une camarilla accrochée a son pouvoir comme une, pieuvre à son rocher.Elle le perdra sans s 'en s'en apercevoir et tout étonnée du désastre qu'elle aura causé dans notre pays.

Puisqu'ils ne veulent rien comprendre qu'ils soient punis comme ils le méritent.

Quand DSK écrase Sarkozy

Au second tour de la présidentielle, tous les candidats socialistes battraient aujourd'hui le président sortant. Mais le directeur général du FMI, lui, réaliserait une performance hors norme : 62% selon un sondage exclusif TNS-Sofres pour Le Nouvel Observateur.

Pour Nicolas Sarkozy, c'est la descente aux enfers. Pour Dominique Strauss-Kahn, c'est la poursuite d'une irrésistible ascension. Ni le président sortant, ni le directeur général du FMI ne sont encore officiellement en lice pour la compétition élyséenne de 2012. Pourtant, un an et demi avant l'échéance, c'est autour de ces deux hommes que se structure déjà l'élection. L'un parce que son impopularité croissante le conduit à s'incliner devant tous ses challengers socialistes dans un front qui va de l'extrême gauche au centre droit. L'autre parce qu'il bénéficie, en dépit de ses fonctions à la tête du FMI, d'une réputation d'invincibilité qui lui donne, dés à présent, le statut d'un président idéal de substitution.

Le sondage Sofres-Logica, réalisé la semaine dernière pour le Nouvel Observateur est le second de ce genre. Une enquête du même type, portant sur des intentions de vote au premier et au second tour de l'élection présidentielle, avait été effectuée à la fin aout. Seul le nom du représentant du courant centriste, appartenant à l'actuelle majorité, a été modifié. Jean Louis Borloo, l'ex-futur Premier ministre de Nicolas Sarkozy, remplace ici Hervé Morin, l'ancien ministre de la Défense et patron du Nouveau centre. Pour le reste, l'offre reste identique, notamment pour les quatre représentants potentiels de la famille socialiste. C'est ce qui fait tout l'intérêt d'un sondage qui ne préjuge en rien du sort final de la compétition mais qui permet de mesurer, dans l'optique de l'élection présidentielle, les effets d'une longue séquence marquée par le débat sur les retraites et le feuilleton du remaniement.

Tout sauf Sarkozy

Le président de la République est en train de perdre son pari. Il avait indiqué, avant l'été, que sa réélection dépendait entièrement de sa capacité à préserver, au premier tour de la présidentielle, un capital d'environ 28%. C'est en sortant nettement en tête de ce round initial qu'il pensait puiser l'élan suffisant pour s'assurer au final une courte victoire.

Aujourd'hui, cet objectif est, à l'évidence, hors d'atteinte. Au premier tour, en fonction des candidats du PS, Nicolas Sarkozy oscille entre 26% - au mieux face à Ségolène Royal - et 24% - au pis, face à Dominique Strauss-Kahn. Conséquence logique de cette très médiocre performance, il s'incline nettement, dans tous les cas de figure, au second tour. Fin août, le président sortant l'emportait encore face à son ex-rivale de 2007 et faisait jeu égal avec François Hollande. Aujourd'hui, tous deux le battraient. Sa défaite est cinglante face à Martine Aubry et à l'ex-premier secrétaire du PS (45% contre 55%). Elle devient surtout humiliante lorsque son adversaire s'appelle DSK. Il y a trois mois, le directeur général du FMI l'emportait avec 59% des voix. Aujourd'hui, il culmine à 62%. Du jamais vu face à un président en exercice!

Le sarkozysme est désormais un phénomène résiduel. Il reste fort chez les personnes âgées. Chez les sympathisants UMP - ou ce qu'il en reste... - il demeure dominant. Mais pour le reste, c'est la débâcle. Trop faible pour s'imposer au premier tour, le président est aujourd'hui trop court sur patte pour rassembler au second. La moitié de l'électorat de Jean Louis Borloo et les deux tiers de celui de François Bayrou et de Marine Le Pen lui échappent dans ce tour décisif. Là est la vraie clé de sa déroute. Celle-ci signe l'échec d'une stratégie.

 Avec de pareils sondages, le président est en train de devenir un boulet pour la droite qui, certes, peut songer, avec François Fillon, à changer de champion mais n'a pas les moyens, dans le contexte actuel, de mettre en piste un nouveau candidat. Pour sauver la mise, il faudrait que Nicolas Sarkozy fasse baisser le niveau d'hostilité qu'il rencontre dans presque tous les secteurs de l'opinion. On en est loin ! Il faudrait aussi qu'il sache faire revivre un centrisme majoritaire, complémentaire avec l'actuelle UMP afin de trouver, au second tour, les réserves qui lui manquent aujourd'hui cruellement. On n'en est pas encore là...

DSK super star

Seul Jacques Delors, au sommet de sa gloire, à l'automne 1994, avait su atteindre, dans les sondages, de pareils scores. Et encore ! C'était quand on l'opposait à Jacques Chiracet non pas à Edouard Balladur. De tous les candidats socialistes testés par la Sofres, Dominique Strauss-Kahn est celui qui mobilise le maximum de ressources. Il progresse au premier tour (27%, + 2 points) et cartonne au second (62%, + 3 points).

DSK est aujourd'hui Monsieur zéro défaut. Il attire toute la gauche : c'est face à lui que Jean Luc Mélenchon réalise son plus mauvais score ! Il rassemble jusqu'au centre droite, au second tour : c'est sur lui que se reporte le mieux l'électorat de François Bayrou (61% ) et de Jean Louis Borloo (48%). Ces performances le mettent très nettement au dessus de tous ses concurrents potentiels, au sein du PS.

Sur les quatre candidats socialistes testés par la Sofres, une seule semble aujourd'hui hors course. Faible au 1er tour (17%), Ségolène Royal clive trop pour ressembler largement au second. L'ex-candidate de 2007 n'a plus les ressources suffisantes pour s'imposer nettement face à un président affaibli. C'est l'explication de ses récents contacts avec le directeur général du FMI auquel elle se ralliera, sans coup férir, quand celui-ci annoncera sa candidature. DSK vient en effet de faire les quelques gestes, lors de son récent passage à Paris, qui indiquent son intention d'entrer en lice à la mi-2011.

Pour que ce mouvement soit parfait et que les primaires socialistes se déroulent sans dégâts majeurs pour le nouvelle star du PS, il faudra toutefois qu'il règle un double problème. Celui tout d'abord de sa supposée alliée : Martine Aubry. Parce qu'elle est première secrétaire, celle-ci reste une candidate crédible, en dépit d'une capacité de rassemblement, au second tour, moins forte que celle de ses challengers socialistes.

François Hollande,pour sa part, présente des caractéristiques inverses. Il est reste très faible au premier tour (16,5%, + 0.5%), à portée de fusil de Marine Le Pen (14%). Au second en revanche, il fait plus que tripler son score (55%). L'ex-premier secrétaire tire lentement le bénéfice de son activisme automnal. Il séduit mais n'attire pas. Il souhaitait que les primaires arrivent vite. Son intérêt bien compris est en fait qu'elles se déroulent le plus tard possible, vu le retard qui est encore le sien, dans l'opinion.

Le troisième homme est une femme

Au centre et au centre droit, l'offre est trop éclatée pour qu'un candidat puisse venir troubler au premier tour, le match entre Nicolas Sarkozy et le candidat du PS. L'hypothèse d'une candidature Borlooest le révélateur des faiblesses conjuguées de François Bayrou - qui stagne - et de Dominique de Villepin - qui plonge - par rapport au précédant sondage Sofres. L'ex-ministre de l'Ecologie souligne également les faiblesses de la candidature d'Eva Joly, qui, en fonction de l'offre socialiste, recule de un a trois points. Au final, son score de 1er tour, inférieur à 10%, rend illusoire, pour l'instant, son ambition affichée de troubler le jeu des favoris.

A la division des centres et à la dispersion de l'électorat écolo s'ajoutent une compétition au sein de l'extrême gauche, entre Olivier Besancenot et Jean Luc Mélenchon, qui l'empêche celle-ci de tirer profit de son capital de voix (entre 13 et 14%).

Dans ce contexte, le troisième homme est une femme : elle s'appelle Marine Le Pen. Par rapport à la fin aout sa progression est faible (+1% environ) mais son niveau reste élevé. La fille flirte désormais avec les meilleurs scores du père. Elle peut tirer profit par ailleurs, de l'extrême volatilité d'un électorat qui, à l'évidence, a aujourd'hui des préférences mais n'est pas encore totalement fixé. Au premier tour, le score du candidat socialiste oscille par exemple entre 16,5% et 27% ! Au second, un candidat tel François Hollande est capable de passer de 16.5% à 55%. Là se situe la principale inconnue de l'élection de 2012. L'anti-sarkozysme parait solidement ancré dans l'opinion. DSK jouit d'un statut hors norme qui lui assure une popularité qui l'est tout autant. Cela contribue à clarifier l'équation de la présidentielle. Pour le reste, on devine une opinion qui a des nettes préférences mais dont la cristallisation progressive, au cours de l'année 2011, au fil des annonces officielles de candidature, peut encore apporter bien des surprises.

François Bazin

Ville de Nice:On aura tout vu!

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Certains de mes amis et moi même sommes très étonnés de constater que notre vile est devenue bien tranquille, bien pâlotte,au plan politique.Politique municipale...vie de notre conseil municipal, j'ajouterai.

On se souvient,encore,les temps bénis au cours desquels notre ville était sous la férule d'un fasciste - pardon sénateur maire ex FN,il fallait toujours le préciser comme si cela devait le poursuivre comme le poux fidèle à la tête du pauvre hère - des joutes verbales souvent acerbes au conseil municipal - joutes verbales allégrement rapportées par le journal local et visibles sur Canal 40-,des multiples recours déposées par l'opposition de gauche - le regretté M.Knecht s'en était fait une spécialité. En ce temps,on traitait le premier magistrat de la cinquième ville de France de voleur au motif que quelques lampions envoyés par le parti dominant pour magouiller s'activaient derrière son dos....Avec les résultats que l'on connaît,l'un à été libéré dans les meilleurs délais et s'est vu confié un poste de responsabilité bien loin de France par un groupe ami du pouvoir, les autres affaires se sont soldées par des non-lieux et des demandes d'indemnisation pour l'une.A propos de la dernière en date, l'affaire a été tellement bien montée que non seulement elle s'est transformée en bide judiciaire complet mais qu'elle aura,aussi,permis de nous refourguer un tas de ferraille de 2 millions d'euros alors que nous aurions pu disposer d'un hôtel 5 étoiles sans rien débourser.Les affaires Peyrat merci bien,des bonnes affaires pour ses successeurs assurément.

Aujourd'hui rien,que dalle,si j'ose dire....Tout passe comme une lettre à la poste privatisée.L'opposition n'aurait plus de grain à moudre.Toutes les décisions de notre maire,tous ces projets faramineux plus coûteux les uns que les autres ne seraient-ils sujets à quelques examens minutieux.

Que nenni,ami,la gauche réfléchît....Elle s'enquière du sort des sans papiers - c'est tout à son honneur..Sauf qu'il faut aussi s'occuper aussi des citoyens qui en ont et qui payent des impôts pour que leur ville soit en harmonie avec ce qu'ils souhaitent.Que leur argent soit bien géré,que les projets qu'on leur a promis en démolissant systématiquement ce qui avait réaliser avant soient réalisés...et pas toujours annoncées avec tambours et trompettes...

La gauche niçoise réfléchît ,mais que fait-elle?.Que fait son leader,M.Allemand.On entend M.Librati,le seul courageux,le seul qui ose.Ou le seul qui s'occupe de son mandat niçois....

A cote de cela,navigue tant bien que mal ce qui reste des conseillers élus sous la bannière de Jacques Peyrat,les sus nommés André Chauvet et Andre Mari.Deux pèlerins bien seuls dans cet armada estrosien.Elus et ralliés de la 36 eme heure y compris le directeur de campagne de notre sénateur maire déchu.Fallait le faire d'aller s'emplâtrer un type pareil....

Et voilà que nos deux vaillants se défendent bien,Mari s'est fendu d'une déclaration sur le sport qui tenait la route,André Chauvet est devenu le M.Knecht de notre benêt local.2 recours,coup sur coup.L'un est passé.M.Le «Mairiste» s'était emmêlé les pinceaux et pensait que les lois de la république ,c'était Sarkozy les avait toutes faites et que celles « d'avant » on pouvait s'en foutre...

Celui, qui, arrive concerne le projet de réhabilitation du quartier de la gare du sud.

Vous trouverez les éléments de base de ce recours et la réponse lapidaire du «Mairiste».

Cette dernière appelle quelques réflexions car elle ne correspond pas forcément en terme de transparence aux éléments contenus dans la délibération votée par le conseil municipal approuvant les projet de M.Estrosi.Par souci de clarté,vous la trouverez  en pièce jointe à ce billet.

pdf gare du sud.pdf

 

Ainsi que les articles de presse concernant le recours de M.Chauvet et le réponse savante de M.le « Mairiste » de Nice.A cet égard ,il faudra un jour nous expliquer ce que veulent dire ces affirmations contenues dans cette fameuse délibérations aussi transparente que l'eau qui coule dans nos robinets:

Considérant que les exigences et contraintes précitées, induisent une estimation du surcoût global de l'ordre de 24 M€ pour l'opérateur, impactant l'équilibre financier du projet d'ensemble, ne pouvant être rétabli que par une décote de la valeur du foncier cédé par la Ville,

Considérant que dans l'hypothèse où les coûts de dépollution seraient inférieurs à 3 000 000 euros HT, il sera procédé à un réajustement, à la hausse du prix du foncier, de la valeur de la différence entre l'estimation de 3 000 000 euros HT et le coût réel de dépollution,

Considérant que dans l'attente d'un projet urbain, les parcelles LT 009 et LT 445, concernées par le projet, sont affectées à un usage de parking public de surface et qu'à ce titre, elles font partie du domaine public communal, 2.autoriser, en vue de la réalisation du programme précédemment exposé, monsieur le Maire ou son représentant à signer, pour le compte et au nom de la ville de Nice, la promesse de vente de la structure métallique de l'ancienne halle aux trains et des lots en volumes issus des parcelles cadastrées section LT n° 008, 009, 434, 442, 444 et 445, correspondants à l'opération, à intervenir sous la forme notariée avec la société ING REAL ESTATE DEVELOPMENT FRANCE (ou toute société civile de construction vente constituée par elle pour les besoins de l'opération, et dans laquelle sa participation serait supérieure ou égale à 90 % du capital social), et ce au prix de l'euro symbolique (1 euros) lequel pourra être augmenté selon le coût réel de la dépollution restant à la charge de société ING REAL ESTATE DEVELOPMENT FRANCE,

3. autoriser monsieur le Maire ou son représentant à signer, pour le compte et au nom de la ville de Nice, la promesse de vente en état futur d'achèvement de la halle aux trains reconstituée, au prix de 8 531 412 euros TTC et à intervenir sous la forme notariée avec la société ING REAL ESTATE DEVELOPMENT FRANCE (ou toute société civile de construction vente constituée par elle pour les besoins de l'opération, et dans laquelle sa participation serait supérieure ou égale à 90 % du capital social) 4. autoriser monsieur le Maire ou son représentant à signer, pour le compte et au nomde la ville de Nice, la promesse de vente en état futur d'achèvement de la salle pour les associations,au prix 1 042 095 euros TTC et à intervenir sous la forme notariée avec la société ING REAL ESTATE DEVELOPMENT   FRANCE(ou toute société civile de construction vente constituée par elle pour les besoins de l'opéra tion, et dans laquelle sa participation serait supérieure ou égale à 90 % du capital social),

On aura tout vu disais-je.On en verra encore beaucoup d''autres,croyez-moi.Pour l'heure,merci à M.Chauvet et ouh! pour une gauche niçoise bien décevante.

 Aux dernières nouvelles,M.Mottard se réveille .On en reparle bientôt.

Sources complémentaires:

 http://www.nice.fr/Urbanisme/Actualites/Operation-d-amena...

http://www.lemoniteur.fr/155-projets/article/actualite/70...

(...)Le montage de cette opération prévoit que la ville cède le foncier aux opérateurs privés et rachète ensuite en Vefa, avec ses partenaires (département, communauté urbaine) les équipements publics. Soit au total, 13,8 millions de financement public (avec les aménagements extérieurs) ; tout le reste du projet étant pris en charge par le privé. Cette opération d'aménagement urbain devrait être lancée fin 2011 avec une livraison de la halle et du parking mi-2013 et de la totalité du projet en 2014.

Ce qui vient confirmer exactement les attendu du recours déposé par M.Chauvet.(voir document pdf joint)

20/11/2010

Estrosi:Enfin une nomination!

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Nous sommes impatients de connaitre les termes de son discours de retour au bercail.

 
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