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04/11/2010

Borloo:Pour qui sonne le glas.

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Hier soir,j’ai vécu un des moments les plus pathétiques de l’épopée sarkozienne .Un premier ministre en poste en campagne pour être nommé premier ministre. Inédit sous la Vème République.Ce nouvel épisode pour la course à rien devrait nous faire réfléchir sur la vacuité de l’action de nos actuels hommes politiques.Reste que j’ai apprécié le bon coup et le sens tactique de Fillon qui  s’avère être un peu plus dur à croquer que prévu.Il est en pleine révélation, le Fillon.

Si je ne souhaite pas voir M.Borloo remplaçait Fillon - ce qui ne veut pas dire que Fillon est irremplaçable, quoi que - je ne souhaite pas voir au combat de coq au plus haut niveau de notre état.Cela dévalorise notre exécutif - il n’est n’en pas besoin-,notre prochain premier ministre ,si ce n’est pas Fillon,sera pris pour un clown au pire,pour un pantin au mieux….Tout cela à la convenance de notre Méprisant (voir l’Express de cette semaine ).

Une fois de plus,Nicolas Sarkozy a détourné la constitution de notre pays.S’il est vrai qu’il est des prérogatives du président de nommer le premier ministre - pas  les ministres - il n’en n’est pas moins vrai que cette nomination découle d’un majorité parlementaire et d’un minimum de soutien populaire.Or M.Borloo ne recouvre ni l’un,ni l’autre.En fait,le premier ministre  est devenu un objet constitutionnel en plus.De trop sans doute aux yeux de notre président…

Dans le téléfilm de Moatti sur le retour du  Général de Gaulle au pouvoir - quasiment par un coup d’état selon Moatti* - il y a une scène ou l’on entend le Général dire à Michel Debré qu’il est son premier collaborateur.Qu’il est en charge - le courageux Debré de mettre en scène la politique décidée par lui -.Ce n’est pas le cas aujourd’hui.Le président décide etmet en scène.Fillon n’est pas son collaborateur,c’est son hochet,son extincteur…C’est bien cela qui cloche si j’ose dire….Aussi cette pantomime qu’est devenue ce remaniement annonce sciemment très tôt - et pas trop tôt- ne correspond pas à la lettre et à l’esprit de notre constitution.

Et c’est ainsi que l’on a vu Borloo apparaître comme un ludion affairé.

Et c’est pour cela qu’il ne faut pas que M.Borloo soit premier ministre car le détournement constitutionnel continuera de plus belle.Fillon a bien manœuvré à mon sens en jouant au père tranquille il a obtenu un label de sérieux et de calme. On peut ne pas être d’accord avec la politique que mène notre gouvernement - c’est celle du président - on ne peut retirer que M.Fillon est perçu comme l’élément apaisé et apaisant de notre exécutif. On notera,au passage, que peu  des slogans scandés par les manifestants étaient destinés au premier ministre mais quasiment au seul président…

Et le ludion dépeigné n’est qu’agité du bocal de plus…un agité ça va,deux bonjour les dégâts.

Pour conclure, je prétends que la stature d’homme d’état de Fillon peut encore endiguer les dérives de l’autre fou dés lors qu’es une de ces mises au point,,pour ce qui concerne l’autre olibrius j’exprime quelques doutes sérieux Vous lirez en information complémentaire une interview que M. Stéphen Kerckhove, délégué général de l'association Agir pour l'environnement. Il est éloquent quant à la stature de M.Borloo et son aptitude à résister à quelques turbulences et turpitudes contemporaines….

Pour l’heure,tout confirme que si M.Borloo était nommé,on aurait un Sarkozy bis à Matignon.Au secours.

C’est pour nous que sonnera le glas !

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France Soir

Borloo, ça coince

Dominique de Montvalon 04/11/10 à 07h02

Alors que la promotion du ministre de l’Ecologie à Matignon devient un scénario très crédible, beaucoup, à droite, se posent des questions.

C’est une sorte de bourdonnement. Un bourdonnement insistant, dont l’intensité augmente au fil des jours : au sein de l’UMP, depuis que le nom de Jean-Louis Borloo est cité du côté de l’Elysée comme celui d’un possible successeur de François Fillon, il n’est question que des défauts, des travers, des carences et des limites supposées de l’actuel ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie et président du Parti radical.

« Lui à Matignon ? Vous n’y pensez pas. Il est si désordonné. Ce serait pure folie », dit l’un (bravement anonyme). « L’ouverture, ça suffit, on a déjà donné, renchérit l’autre. Que Borloo retourne à l’UDF, et qu’on passe aux choses sérieuses !… » Commentaire laconique d’un sarkozyste bon teint : « Borloo, c’est vrai, ça coince ! »

L’intéressé – qui accompagne ce jeudi le chef de l’Etat dans son déplacement à Troyes (Aube), fief de François Baroin – succédera-t-il ou non à François Fillon si ce dernier ne rempile pas ? Nul ne le sait, sauf, peut-être, Nicolas Sarkozy. Seule certitude : Borloo est bel et bien en piste, et son profil, qui fait débat, intéresse le chef de l’Etat. Même si ce dernier, semble-t-il, ne cache pas ces jours-ci une certaine perplexité. Par exemple, quand Borloo, qui ne serait pas un Premier ministre… transparent, explique publiquement que la majorité doit demain opérer un « virage social ». « Ah bon, entend-on du côté de l’Elysée ! C’est nouveau, ça… »

Pourquoi, avec Borloo, ça coince, et même ça grince ? Décryptage.

1. Pompidou (issu de la banque Rothschild), Chirac (le frondeur RPR rallié à Giscard), Fabius (le plus jeune Premier ministre qu’ait connu la France), Rocard (issu du PSU), Cresson (première femme à accéder à Matignon), Bérégovoy (aux chaussettes qui tombaient, dixit Fabius)… Aucune nomination de Premier ministre, ou presque, n’a fait spontanément l’unanimité. Un pareil choix a été le plus souvent précédé en coulisses de très rudes affrontements. En ce sens, le scénario Borloo ne ferait pas exception.

2. Jamais sous la Ve République on avait connu un tel remaniement à épisodes, un feuilleton aussi long. Au lieu du traditionnel et classique coup de tonnerre, « c’est lui, et c’est comme ça, point final », spéculations et ambitions se donnent libre cours. Après d’autres (Alliot-Marie, Lagarde, Baroin, Copé, Le Maire), Borloo est donc à son tour disséqué, et même déshabillé. Coiffure, longueur de cravate, style (plus soixante-huitard que « techno »), éloquence chaleureuse et chahutée : il ne plaît pas à tout le monde.

3. Historiquement, Borloo appartient à la famille UDF, aujourd’hui devenue l’une des chapelles de l’UMP. Conséquence : l’aile droite de l’UMP, largement majoritaire à l’Assemblée, voit d’un fort mauvais œil la possible promotion d’un homme qui, à ses yeux, penche dangereusement… à gauche. Mais, du côté de François Bayrou, on n’est pas moins furieux, pour des raisons exactement inverses : un Borloo à Matignon pourrait en effet briser net le monopole centriste du président du Modem.

4. Beaucoup de quinquas et même de quadras s’inquiètent de l’irruption possible sur l’avant-scène d’un nouveau personnage, donc d’un nouveau concurrent. Bien sûr, s’il échoue, on tourne la page. Mais s’il n’échouait pas ?

5. Si tout indique que Nicolas Sarkozy, qui sera à droite le chef unique de la campagne de 2012, admet la nécessité, pour en finir avec l’hyper-présidence, d’un certain rééquilibrage

des pouvoirs entre l’Elysée et Matignon, certains de ses supporteurs craignent tout de même un coup de barre excessif. Une crainte inspirée par la personnalité forte et parfois tumultueuse de l’ancien maire UDF de Valenciennes (Nord). Avec Borloo, le scénario 2010 ne pourrait-il pas finir par ressembler, glissent certains, à celui de 1969 entre Georges Pompidou et, à Matignon, Jacques Chaban-Delmas, le hérault de la « nouvelle société » ?

Alors, quel choix fera le président de la République, seul à avoir toutes les cartes en main ? Il ne sous-estime pas, semble-t-il, certains « risques », sans les dramatiser. Et il prend en compte le scepticisme de l’opinion que traduisent de premiers sondages. Mais il s’interrogerait aussi : quand la crise est là et les sondages au plus bas, le premiers des « risques », s’il y en a, n’est-ce pas le statu quo ?

  

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Stéphen Kerckhove, délégué général de l'association Agir pour l'environnement et auteur du livre Grenelle de l'environnement, l'histoire d'un échec

Quel bilan faites-vous de l'action de Jean-Louis Borloo à la tête du ministère de l'écologie ?

Jean-Louis Borloo parle beaucoup mais agit peu. On ne réglera pas les grandes crises climatiques avec des discours. Son bilan est globalement négatif, notamment en raison de l'échec du Grenelle de l'environnement. Alain Juppé, s'il le remplaçait à ce poste lors du prochain remaniement ministériel, aurait l'envergure nécessaire pour tenir tête aux lobbies.Il avait par ailleurs lancé les grandes lignes du Grenelle lorsqu'il était ministre de l'écologie, de mai à juin 2007, avant l'arrivée de Jean-Louis Borloo. Mais l'on ne peut pas savoir si cela s'avérera suffisant pour déboucher sur de vraies actions en faveur de l'environnement.

Propos recueillis par  Audrey Garric

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/11/02/le-grenelle-de-l-environnement-est-devenu-un-simple-label_1434166_3244.html

 

 

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« Je crois à la continuité de notre politique réformiste parce que je pense qu’on ne gagne rien à changer de cap au milieu de l’action et parce que le redressement de la France réclame de la durée. Cette politique c’est une politique équilibrée et cela n’est pas en la faisant basculer à gauche ou à droite que l’on obtiendra des résultats. Et cela n’est pas non plus en reniant ce que l’on a fait ou en nous excusant d’avoir réformé que nous convaincrons nos concitoyens. Je pense que les Français nous jugeront sur notre cohérence, sur notre droiture et sur notre franchise. Nous avons des défis à relever et ces défis ne se prêtent nullement à des virages tacticiens. » 

http://www.gouvernement.fr/premier-ministre/discours-du-premier-ministre-francois-fillon-devant-les-ingenieurs-et-scientifiques

* Nous reviendrons sur le téléfilm de M.Moatti.On célèbre le 40 ème anniversaire de la mort du General,on aura l'occasion d'evoquer quelques évènement marquant de l'aventure gaullienne.

Sarkozy:Président,non!Méprisant,oui!

Couverture de L'Express de cette semaine:

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 Page de sommaire:

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A lire absolement.

Ville de Nice:le roi et son petit prince

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C'est devant un excellent montage photo que le président du Conseil général des Azlpes Maritimes( à droite) a inauguré la première tranche des  travaux d'embellissement du port de Nice.A Nice,on inaugure les tranches, puis les fins de chantier,ça fait durer le plaisir...et des photos....
Il était accompagné du Vice président de la collectivité départementale(à gauche) .
Notons cette espèce de béatitude qui illumine leur visage....On pourrait dire bênétitude...

 
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